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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 21:23

 

 

Clôture du Festival national de la musique et la chanson Amazighes

Après 20 ans, Takfarinas retourne au bercail

Par : RABAH KARECHE

La quatrième édition du Festival a ainsi pris fin avec tant de souvenirs et de joie partagés avec des artistes de talent qui se sont succédé sur la scène dans une ambiance rarement égalée.

Vingt-une heure (21h) tapantes, l’artiste international Takfarinas qui devrait commencer son spectacle une heure plutôt n’est toujours pas monté sur l’esplanade de la Maison de la culture. Le public venu en masse pour assister au dernier concert de la clôture du Festival national de la musique et la chanson amazighes commence à grincer les dents.
La colère monte d’un cran et la foule s’impatiente. Des cris de chahut et des sifflements en signe de mécontentement fusaient de partout. “J’ai payé plus de cinq cents pour assister au concert de Takfarinas”, s’écrie une mère de famille flanquée de sa fille âgée d’à peine trois ans. Elle n’est pas la seule à avoir payé cher les frais de déplacement pour voir son artiste favori qui a fait carton plein à Tamanrasset. L’agora de la maison de la culture était archicomble. Mais toujours aucun signe de Takfarinas. Où est le problème ? se demande-t-on.
La rumeur relative à l’annulation du concert commence à se répandre et la panique s’empare du public présent mais beaucoup plus du commissaire du festival, Karim Arib qui nous a assuré qu’il n’y a réellement aucun problème en expliquant : “Six jours passés du festival sans qu’aucun problème ne soit signalé, notamment en ce qui concerne la sonorisation. Ce n’est donc pas à la journée de la clôture et avec un artiste de renommée mondiale qu’on me signale des anomalies techniques.” La question reste tout de même posée sur ce genre d’incident qui fait encore preuve de l’amateurisme de nos techniciens qui tâchaient depuis 14h jusqu’à 21h10 à résoudre ce fameux problème technique.
Enfin, Takfarinas, qui n’a pas vu son public algérien depuis 20 ans, se montre face au public quoiqu’il est visiblement mécontent de cet incident qui l’aura privé de partager plus de temps avec ses fans. “Je m’excuse. Je suis à Tamanrasset depuis hier et je suis ici depuis 14h. Ce retard ne m’incombe pas”, lance-il à l’adresse du public qui l’a fort applaudi. “Ça fait vingt longues années que je n’ai pas chanté en Algérie et aujourd’hui on va rester jusqu’au matin ensemble”, a-t-il renchéri.
Ainsi et une première chanson de l’enfant de Yakouren (Tizi Ouzou) a suffi pour raviver le public et lui faire oublier sa colère et son attente. Accompagné de la troupe de danse Bali de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de la ville des Genêts, le maître de la guitare aux doubles manches a, de son inépuisable répertoire, choisi d’interpréter les meilleures chansons de son album Yal avant de laisser entendre quelques titres de son dernier opus. Durant presque deux heures de temps, Takfarinas a donné un spectacle fascinant qui a certainement fait monter l’assistance au firmament du bonheur. Un avis partagé par tous les présents qui ont eu la chance de se prendre en photo avec l’interprète de l’éternelle Way thelha.
La quatrième édition du festival a ainsi pris fin avec tant de souvenirs et de joie partagés avec des artistes de talent qui se sont succédé sur la scène dans une ambiance rarement égalée. Sauf que l’évènement est marqué par le retour au bercail des deux noms de la chanson kabyle après 20 ans d’absence sur la scène algérienne,
Takfarinas et Madjid Soula en l’occurrence. En somme, la manifestation s’est déroulée dans de bonnes conditions et une grande part de cette réussite revient indiscutablement aux services de
sécurité.
RABAH KARECHE

 

 

 

DEPUIS QUELQUES ANNéES

500 ouvrages en tamazight édités

Par : B. ABDELMADJID

Le Salon national du livre organisé pour la première fois à Tlemcen à la faveur de la manifestation, “Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011”, a drainé durant dix jours (15-24 décembre) un public record malgré le fait que les prix proposés étaient au-dessus des espérances des lecteurs qui pensaient pouvoir bénéficier de prix largement préférentiels, ce qui ne fut pas le cas au niveau de tous les stands des 120 éditeurs (environ 400 titres) présents au niveau du palais des expositions de Koudia implanté dans la banlieue immédiate de Tlemcen. Certains éditeurs ont quand même consenti des réductions de 20% sur les livres de la production nationale, mais pas tous.
Rachid Hadj Nacer, directeur du livre et de la lecture publique au ministère de la Culture a souligné l’intérêt d’une telle manifestation culturelle décentralisée qui intervient juste après le 15e Salon du livre d’Alger et a mis en évidence les hommages posthumes rendus à cette occasion à Omar Dib, écrivain tlemcénien et chroniqueur historique à la radio locale, Mustapha Nettour, ancien directeur de la culture à Tiaret et ancien cadre au ministère de la Culture et au philosophe et écrivain Mohamed Arkoun.
Parmi les conférences organisées en marge du Salon, celle consacrée aux récents développements de l’édition en Algérie a suscité un intérêt particulier autour du thème proposé. Brahim Tazaghart, écrivain et éditeur (Tira Éditions) est intervenu à cette occasion pour déclarer notamment que “l’édition en langue amazighe reste fondamentalement théorique tant qu’on n’a pas encore un lectorat berbérophone” ajoutant “que c’est pour cela que la traduction doit être l’un de nos soucis majeurs, le livre tamazigh étant à l’image de la situation de la langue qui le véhicule, mais aussi à l’image de la situation de la lecture en Algérie d’une manière générale” soulignant aussi “qu’aujourd’hui il y a des professionnels qui s’impliquent dans le marché de l’édition puisqu’on a environ 500 livres en langue amazighe qui ont été édités ces dernières années”.
Le représentant du ministère de la Culture a indiqué pour sa part que l’État fait beaucoup pour le livre, citant au passage le fait que le papier destiné à la fabrication du livre a été défiscalisé passant de 17 à 7% depuis la loi des finances complémentaire de 2010.
B. Abdelmadjid

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 21:04

El Watan

 

Activité culturelle à Tizi Ouzou : Le théâtre amazigh à l’honneur

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le 27.12.11 | 01h00

 Une scène de la pièce « Tayri d timest ».

zoom | © El Watan

Une scène de la pièce « Tayri d timest ».

Huit troupes de théâtre venues de plusieurs wilayas du pays participent à la 10e édition des journées théâtrales amazighes.

La 10ème édition du concours national de théâtre amazigh, qui s’est ouvert jeudi dernier au théâtre régional Kateb Yacine de Tizi Ouzou est dédiée au dramaturge Omar Fetmouche. La cérémonie d’ouverture a été lancée par des membres d’Amezgoun n Djerdjer, l’association culturelle organisatrice, en collaboration avec les directions du TR Kateb Yacine, de la maison de la culture et de la direction de wilaya de ce secteur. Les invités d’honneur, dont Omar Fetmouche, se sont succédé à la tribune pour louer la réussite de ces activités, qui éduquent, conscientisent le citoyen, et font émerger des talents.

En intervenant, Omar Fetmouche rappellera au public lorsqu’il avait participé, «ici même, en 1981, soit une année après la révolte d’avril 1980, aux répétitions, avec le groupe Issulas, pour préparer la pièce «L’mik ddu d-udarik !» (Prends ton tracé et suis ton pas !) qui sera présentée au festival du théâtre à Mostaganem où elle eut un franc succès», cassant ainsi beaucoup de tabous entourant l’identité amazighe. L’honneur de l’ouverture de ce concours, auquel participent huit troupes venues de Batna, de Ouargla, de Bejaia, d’Alger, d’Oran, ainsi que des membres du jury, est revenu à la troupe Imnayen, de l’association culturelle de Taourirt Mokrane (Larbaâ Nath Irathen), intitulée «Tayri d timest» (l’amour et le feu).

Le récit présenté par de jeunes comédiens tourne autour d’un royaume remontant à une période antique. Pendant que misère et désespoir y sévissaient, contraignant la population de la contrée à user du commerce de troc, le Roi instaurait le diktat de l’impôt. Un étranger arriva dans le royaume en proposant des réformes, qui finirent par prospérer grâce au feu et à la forge. La trame du récit est «enchevêtrée» dans sa narration par de talentueux comédiens, sous la peau d’idolâtres du feu, du forgeron lucide, voulant sensibiliser sur la «non divinité» du feu, de la fille du roi, amoureuse dudit forgeron.

La prison pour ce dernier, le mariage de la fille à l’hôte étranger. La princesse prie son père de libérer «son» forgeron. Gain de cause obtenu, la colère furieuse de ce dernier le poussera à anéantir tout le royaume par le feu. La princesse survécut mais amochée par ses brûlures. Fou de remords, le forgeron se suicide. Originaire du village Thafoughalt, dans la commune d’Aït Yahia Moussa (daïra de Draâ El Mizan), Omar Fetmouche, en l’honneur duquel cette semaine théâtrale nationale d’expression amazighe est organisée, a vu le jour en 1955 à Bordj Menaïel (Boumerdès).

Actuellement directeur du théâtre régional de Bejaia, le dramaturge, dont la carrière foisonne en produits théâtraux primés (Setta ou dama, D’mik ya ouled l’Afrique, Harfa b’harf, H’zam el ghoula, R’djal ya h’lalef, Aouicha oual harez, etc.), continue toujours à former la jeunesse dans le 4e art.

Salah Yermèche
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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 20:53

          En dépit de 4 millions de diabétiques déjà !

 

TSA

L'Algérie a importé pour plus de 42 milliards de dollars en 11 mois

Hausse vertigineuse des importations de sucre et de sucreries en novembre

 

L’Algérie a importé pour 3,21 milliards de dollars en novembre 2011 contre 3,18 milliards de dollars en octobre 2010, soit une hausse de 1,07 %, a indiqué , ce dimanche 25 décembre, le Centre national des statistiques et de l’informatique (CNIS) des Douanes. Pendant les dix premiers mois de 2011, les importations algériennes avaient augmenté de 17,54 % pour s’établir à 39,16 mds USD. Les principaux groupes de produits ont tous enregistré des hausses à l’exception de celui des biens d’équipements industriels et agricoles qui ont connu une diminution de plus de 27 %, précise le CNIS.

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 11:11

 

 

Acimi izzayriyen
Uqlen meṛṛa d usbiḍen

 

A tamurt ixla uziḍuḍ
Tuγaleḍ d ayla n essbil

 

Ṣṣyada ṣṣbeḥ i t-feṛqen
Aḥlil imeγban yeṭṭsen !

 

 

Segmi texleq yemma-s n eddunnit

 La nekkat kan s lewhi

 

La tzehher tegnewt, eεni a d-dini kra ?

Tuqqda n tasa

Amcum a t-id yas wass-is

 

A taseṭṭa bbweḍfay
iseggm-as eṛṛay
lqut γlay

 

yufa wemger titar-is

Ttejjal ulind s-ddaw tmurt  

 

Tusa-yi-d deg gul ad inigeγ

 

 

 Ur bbwiḍen n da
Wala n at ugwemmaḍ

Mi ẓdeγ ad ig ṛebbi tsaq !


Ma t-tidett nejlan fell-i sebεa watma ? 

 

Acimi yeḍεef yetbir ?
Yetwali lmut ger walln-is

Argaz d win yeswan

Zeddig wul-is

 

 

Asmi i γ-gerrzen wusan
Ur nessin urfan
Ulac imensi bla aksum
Tura neqqim-ed εeryan

Neqqwel nettabaε aγṛum

 

 

 

 

 

 

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 00:27
DDK
 
 
 

Amur-nneɣ d asayes !

Azeɣbub n usirem..

Par
 
Kra n wussan kan ad nemdel tiwuura n wayen akken i ɣ-yeǧǧan xas yeǧǧa-d deg-naɣ kra, ad iruḥ useggas, ad ilal gma-s, snin am useqlad n tezwal i d-ntekkes di tmurt, yal imi ara d-yeḥder lawan-is. Ḥemmleɣ iḍ-nni aneggaru n useggas, wissen ma medden ak am nek i ttmuqulen ɣur-s neɣ yal wa d tamuɣli-s? Iḍ-nni a nessiɣ tiftilin s rriḥa n lfal amerbuḥ, d asfillet i lxir d wayen yelhan, ad d-yedlu fell-aɣ xas akken yettu-yaɣ d iseggasen-aya tura. Nesni aseggas am twizet ɣlayen nteffer di tekwat n lbaḍna, lbaḍna deg-s ay tella…….Nurja i yurja ufellaḥ, hubben-d leryaḥ, yefra lḥebb ɣef walim. A tiṭ-iw ffel akin i tizi, ssiked deg waziwen, tilin llan, lɣella ulac! Aṭas i yuraren yid-naɣ, yis-naɣ s tseqqaḍ, ta yečča-tt, ta yessečč-aɣ-tt. Nwala mebɛid ifeṭṭiwjen n tmes yuɣen s tegrawliwin, di yal tama, nekni tuɣ deg-naɣ, newwa, nerɣa, rɣan yelmeẓyen, sseḥman wiyiḍ! Nwala tiferyin ssemsaden yemcumen, zellunt deg wamur-nneɣ d nekni nettwali, urgan tafsut n tuɣalin ɣer tissit n idammen, idammen n watmaten-nnsen i wumi rran takmamt i yimi neɣ aht rran-tt iman-nnsen seg wakken huban ccac amellal ttrusen tarusi n bessif. Nesla s teqbaylit terɛed di Tizi, terna-d ɣer weltma-s, ad cqirrwent at wadda d at ufella, ad ssidrent iseɣ, ma xḍant i zzerb n uɣanim! Nḥulfa s lxiḍ n useggad s uxatel mi yezzi i temgerṭ n ineɣmasen, i temgerṭ n tdukliwin, la itezzi fell-asen irennu alma yeffeɣ-iten rruḥ neɣ ad idiren am imurdusen ur nezmir i kra, azaylal yella, tudert ulac! Nwala adrim amek yerra medden d idim, iseqqed deg-sen irennu almi ddreɣlent wallen. Uqbel ad yemlal wass d yiḍ, uqbel a nemdel tawwurt a nelli tayeḍ, ad nbedd i tizi, a nessiked akin, ad nqabel amennuɣ i ɣ-yeggunin. Mazal ad d-nḥelli tilelli i yiles d yemru, ad nadi tamurt qbel timura n medden, ad nesres i teqbayliyin talaba tamellalt ur yettali wammus deg irebbi n Tizi, ad nbeddel imensi i Yennayer, ad nbeddel tikli, ad nleqqem amennuɣ s usekkud n tfeswin, lxir ar zdat, am ass-a d wussan. Mazal azeɣbub n usirem deg wayen i nruja aṭas, yal ass yesmaday amur, yettak nnuba i tudert s wecqirrew d usekkud deg wayen akken i ɣ-yettačaren tiṭ. Mazal tiwwura n lxir ad brirḥent, mazal ṣṣut ad as-d-slen wid yesɛuzzugen i tidet zeddigen am lekfen, mazal acewwiq deg wass n tuɣalin ɣer tmurt deg-i i d-nekker, acewwiq i Yidir i d-yessuysen amur di tmura n medden, taɣect-is tserreḥ s tamment n lḥerr, ad yidir yerna di tmurt-is imi Mazal lxir ar zat..Zira
  
  
 

Mohamed Arab Ait Kaci

“Yeččur usirem, mi ara...”

Par
 
a

 

Sebɛa n tulisin ɛnant tayri. Tayri d aḥulfu ur nelli d ṭaṭabaṭaṭa. Rnu, slid “Znezla”, tullisin keffunt s leḥzen. Acimi ihi “Ṭaṭabaṭaṭa”?
ilaq ad tezreḍ a gma belli tugti n tullisin-agi ttwarant ger mraw(10) d mraw semmus(15) iseggasen. Llant kra uriɣ azgen seg-sent meqbel mraw (10) iseggasen, azgen nniḍen kemmeleɣ uriɣ-t iseggasen-agi ineggura. U ṭaṭabaṭaṭa d aḥulfu-nni iḥulfa usaḍ(héros) n tullist I lehduṛ imeddukal-is ɣef tayri, yeqqar-as kan d ashetref i shetrifen, ziɣ netta i t-yettraǧun d yiwet n tedyant n tayri i t-yessawḍen (ɣas mači aṭas n wakud) ɣer tilisa n tiselbi d timuhbelt. Ma d leḥzen…Nek ɣur-i ur ḥzinent ara tmucuha-nni ugar n wayen ttidiren medden maṛṛa imi ḥkant-ed ɣef tudert amek tella u yal yiwet deg-sent tekfa s usirem d laman deg uzekka i d-iteddun. Ula d asufri tekfa s usirem di llufan i d-ilulen.

Neḥulfa yella umaynut i d-tewwiḍ (di tira ). Amzun akken tefɣeḍ i wabriḍ d-wwin wiyaḍ ?
Ur zmireɣ acu ara ad d-iniɣ ɣef yiman-iw neɣ ɣef tira-w. D kenwi s ineɣmasen aaked d lɣaci I ilaq ad d-inin tura. Nek lemmer ttafeɣ ad ilin xerṣum 100 warrac i wumi ara sḥemleɣ s tira-w tutlayt n tmaziɣt, imi nesɛa zher nekni yesɛan tutlayt yettwanṭaqen asmi tettwanṭaq tseryanit, tegrigit, tṛumanit,d tmaṣrit… U tutlayin-agi mmutent i maṛṛa, mazal-ed ḥala tamaziɣt teckenteḍ s kra isefra d cwiṭ idurar di tmacint i d-yewwin amdan ɣer lqarn-agi n lanternet d tilifun ufus. Ma yella neḥrec u ncemmeṛ I yiɣallen-nneɣ akken ma nella yark nezmer ad tt-nessiweḍ ɣer tisutwin i d-iteddun. Mulac Llah ɣaleb, akken qqaren imezwura…

Tira inek tcuba tira n zimu (di tezlatin), cwiṭ n teḍsa…?
Zimu d yiwen umeddakel ameqran d wumi cerkeɣ ula d tirga. Aṭas n tɣawsiwin d tektiwin i nemyemmal. Neddukel ugar n 15 aya, ahat d aya i d-yefɣen di tira-nneɣ. Daɣen ilaq ad ẓren warrac-nneɣ belli nesɛa yiwen uleɣluɣ am mass Zimu i d-yesnulfan s waṭas deg aṭas n yeḥricen n tẓuri, a ma di tira n tsekla, wala deg isefra neɣ di lmuziga. Ula d ṛṛadyu iǧǧa-d later-is am yiwen udinuzuṛ. U mazal-it d yiwen ara d-yefken aṭas I tmetti akked tmaziɣt seg igerujen yeffer wul-is.

Amek i d ak-d-tban, tura, tira s teqbaylit ? Amek i tt-tettwaliḍ ar zdat ?
Yeččur usirem mara waliɣ nesɛa: amar mezdad, meziane kezzar (nek ɣur-I, tira-ines d ayen izaden), aumar Ulamara, linda Kuddac,habib-allah mansuri, remdan abdenbi,kamal buɛmara, muḥend ait iɣil, brahim tazaɣart, salem zenia, akli kebaili, buɛlam rabia, Abdellah Hamane, slimane zamouche, ḥamid ubaɣa, awmar mufeq, ǧamal benɛuf d waṭas nniḍen ttuɣ akka tura. Ahat Mulud Mameri s yiman-is ur yurga yara ad ilin wanect-a n yemyura ara yettarun s tmaziɣt 20 iseggasen kan umbeɛd tamettant-is, ad fell-as yaɛfu Ṛebbi. U si tama nniḍen tura iɣerbazen n tmurt n leqbayel la d-ssufuɣen aṭas n warrac d tullas i yettweniɛen tira n teqbaylit. Anect-agi ḥala asirem i yellan deg-s, ɣas ma neẓra tudert tatrart yettazalen mači d tin ara ɣ-iṛeḥmen. Mebla ma ttuɣ atmaten-nneɣ n lmeṛṛuk akked Libya ixeddmen yiwen cɣel ameqran deg usnarni d wesnefli n tutlayt-nneɣ.

Yesteqsa-t Mouloudj.M

 

Awal ɣef tizrigin imi ahat din i yella lexsas akken ad tefti ugar tasekla taqbaylit.
Busaɛd At Barac (Boussad Berrichi): Tamsalt n tezrigin meqwret. Iseggasen iɛeddan, tizrigin d isufuɣen kra n wadlisen s teqbaylit mačči d tid yellan deg annar n tmaziɣt. Tagara-agi, lullented kra n tezrigin s teqbaylit d isufuɣen adlisen s-wudem amaynut. Deg ayen d ifɣen tagara -agi, aṭas imyura akked timyura d yufraren, anda tira-nsen tella-d akken ilaq, wwind amaynut ama di temsal i d-bedren neɣ i d-sqerdcen, arnu ɣer wayagi, tamuɣli- nsen ɣef tegnit n ddunit, ttin icban timuɣliwin n yemyura nniḍen di ddunit. Tella yiwent temsalt iɛekren asufeɣ n yadlisen ɣer kra tezrigin. Tamsalt n-wadrim tuɣal d aɣwbel ameqran. Ɣef akken neẓra, adlis mi d-iffeɣ, ilaq ad yaweḍ ɣer tendalsiyin iznuzuyen adlisen i-wakken ataɣen wid it-yebɣan, maca tizrigin ur zmirent ara ad ssiwdent adlisen ɣer tḥunna di yal tama n tmurt. Arnu ɣer tamsalt agi, abrid n tezrigin isɛan imusnawen deg usezreg ur ṭuqtent ara, degmi tikwal kra n wadlisen, tefɣend s wudem ur yelhi ara. Teqqimed temsalt n suma n wadlis, d aɣbel, imi imdanen ur zmiren ara i-leɣla.
I wakken adlis n taqbaylit ad-yaf iman-is, ilaq iberdan deg aḥric n-idles akked t-tira. Aya icud ɣer tsertit n tmurt. Ahat ad-yas wass i-deg tarwa n tmurt yebɣan lxir i-tmurt nsen, ad sbedden lsas illan d win iṣaḥen i-yidles s umata. Di tegnit agi, yal yiwen ixeddem akken yufa, ger cwiṭ d waṭas, asirem yella ɣef tsekla taqbaylit ar yalḥun aṭas, a ttenfali, a ttenerni akka ɣer zdat.

tagra-agi ttmeslayen ɣef tulya n tilbizyunat akked d radyu i wid yebɣan ad seftin deg uḥric agi, tilibzyu tilellit s teqbaylit yewḍed lawan-is ?
Nesla yakan adabu inna-d belli ad-illi tiwwura i-wid yebɣan ad sbedden tilizriyin (télévisions), maca ɣef akken neẓra yakk, ayen d iqqar udabu am « uɣebbar s-allen ». Ayɣerf? Werǧin adabu di lzzayer id-yenna tidet ara yilin d ayen yelhan i-wagdud neɣ i-yidles amaziɣ. Adabu d bu-tkerkas, ala tiqqucaḍ i-yessen, degmi ma yella-d belli tilizriyin ad ilint sɣur udabu, ḥsu belli adabu ilaq ad ibeddel udem, ilaq ad tili tilelli, ilaq iẓarfan n wemdan, ilaq tameṭṭut attesɛu iẓerfan innes am argaz, ilaq tugdudt anida tamsalt n ddin ur ilaq ara a d-tili di tsertit neɣ deg annar n wagdud (espace public), ilaq tamaziɣt ad tilli d tameslayt tunṣibt taɣlnnawt (langue officielle et nationale), ilaq ad tilli tilelli umeslay. Ayen yakk id nniɣ aka, adabu ur yebɣi ara ad yilli ubeddel di liḥala n wagdud. Ihi, di yal tikkelt, adabu isfitriw i-wakken ad isedhu iggad yettargun abeddel n tsertit sɣur wid yeṭṭfen tamurt di tmexneqt, di 1962 ar ass-a. Aṭas idammen i-iguzlen ɣef tilelli ntmurt, maca tagara teffeɣ tirga mxalfa, degmi adabu yellan ar-ass-a, d tikerkas nniḍen id yettawi.
Asirem illa ɣer yilmeẓyen, ma bɣan neɣ zemren ad xedmen kra s-yiman nsen, ur ilaq ara ad arjun adabu. Ihi, wid iẓemren i leqdic agi, asalu yakkan yenǧer, iqqimed kan wid ad isnulfun kra n kra s tmaziɣt neɣ s teqbaylit, d acu ilaq ad yilli s-lsas n tegmat akked s-ttrebga ger iqbayliyen.

Acu-t usirem n Mass Berrichi i yidles Aqabayli ?
Asirem innu d win yakkn medden merra, d win anda idles nneɣ ad iflali, ad inerni, ad iddu akken tedda tegnitn ugdud aqbayli.
Tamuɣli-w d ttin imusnawen nneɣ imeqran, am Lmulud At Mɛammer. Tamuɣli agi,d ttin d-iqqaren belli akken yebɣu iddu lḥal, ad yas wass i-deg agdud-iw ad yawi tilleli innes i wakken ad iddu akken teddun yagduden imeqranen di ddunit, wid isbedden idles nsen, tameslayt nsen, taɣarma nsen, amezruy nsen, ttidiren di talwit ger yagduden nniḍen. Ihi, asirem meqer mačči d kra, i-wakken anaweḍ ɣer-s, yewwid kan i yal yiwen ad ixdem ayen umi yezmer s wudem n tidet, s rẓana mačči s tmerziwt neɣ s umseččew, ilaq ad yili s wuddem n talwit akked tegmat garn-nneɣ akked d imaziɣen d yagduden nniḍen.
Teqqimed temsalt n ttrebgad netta-t i d-lsas n teqbaylit. I wakken iqbayliyen ad ilin d agdud am yagduden n ddunit, ilaq ad nebnu azekka nsen ass-a ɣef ttrebga n-tarwa nsen s teqvaylit. Ma yella yal aqbayli yettmeslay s teqbaylit i-ttarwa-s, ifka-asen idles innes akken yelha, akken ilaq s wudden iressan, iban belli azekka n tarwa nneɣ ad yilli d azekka yelhan. Tasuta uzekka d ttin ara yerran tajmilt, ad ili tgerrez aṭas mačči d ttin ara d-iqqimen tagujilt, win d yussan att-yesegrireb.
Iswi innu s wuddem usnan, anda ma-ddiɣ di ddunit (Europe, Amérique, Asie…), taqbaylit neɣ tamaziɣt s-umata, d ttin id afud-iw.
Ihi, lsas imaziɣen d tamaziɣt s umata, lsas iqbayliyen d taqbaylit.

Ait slimane Hamid

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 13:24

 

 

Ay agḍiḍ ma d w'iserrun
Qqen deg gifg-ik εelli
Abrid-ik ar wid ibennun
Ay adlil aεjel tikli
Ixṣimen qṛib a-ten kfun
Ğğan-d tamurt d lxalli

 

Ac'ara-d yini w'infan
Ur d-nttas ur d-neṭṭili
Werğin yumin s luqṛan
Ur yaγṛi di ddemyaṭi
Di tmura anida henan
Ddin deg gul ig-gettili

 

San Luis Potosi, dec 2011

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 00:51

 

 

IL S'IMPROVISE AVOCAT DE L'ALGÉRIE CONTRE LA FRANCE

Quand Erdogan «joue» avec l'Histoire

Par
Erdogan a appelé la France à assumer son passé colonialErdogan a appelé la France à assumer son passé colonial

C'est bien que la France vote une loi contre les génocides. L'Algérie n'en tirera que profit.

Mieux vaut tard que jamais, dit l'adage. Il fallut 180 ans pour que la Turquie se rende compte qu'elle devait défendre l'Algérie contre la France. Décidément, à court d'arguments face aux assauts de Nicolas Sarkozy, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a appelé la France à assumer son passé colonial notamment dans le cas «du génocide de la France en Algérie».
M.Erdogan prétend même détenir les chiffres puisque selon lui «15% de la population algérienne a été massacrée par les Français à partir de 1945. Il s'agit d'un génocide», a-t-il déclaré, faisant référence aux violences commises lors du processus de lutte pour l'indépendance de l'Algérie de la domination française, entre 1945 et 1962.
Il rappelle que si «le président français M.Sarkozy ne sait pas qu'il y a eu un génocide, il peut demander à son père Pal Sarkozy (...) qui a été légionnaire en Algérie dans les années 1940». Ces propos visent à défendre la Turquie ou plutôt à répondre au vote par l'Assemblée nationale française, avant-hier, d'une proposition de loi réprimant la contestation du génocide arménien.
Il n'est nullement donc question de défendre l'Algérie, loin s'en faut. Car s'il s'agissait de revenir sur le passé historique, il aurait fallu d'abord défendre l'Algérie, il y a 180 ans au lieu de l'offrir, sans tirer un coup de feu, aux Français en 1830. Qu'ont fait les Turcs pour défendre l'Algérie face à l'invasion française? L'histoire rapporte que le dey n'avait distribué que deux balles à ses soldats qui en revendiquaient 100, de peur que ces derniers ne se retournent contre lui. Il a fallu que 20.000 guerriers arrivent à la rescousse de Kabylie pour défendre Alger alors que le dey avait chargé ses trésors pour partir à Livourne en Italie. Avant la France il y a eu donc l'Empire ottoman. Passons sur les sévices commis par les janissaires contre les populations algériennes. Avant de parler des génocides, que M.Erdogan reconnaisse d'abord le caractère colonial de la présence ottomane à Alger. On évoquera ensuite le pillage des richesses du pays.
Les historiens sont unanimes à soutenir que la présence des Turcs en Afrique du Nord n'a pas fait de l'Algérie une Andalousie. Ils n'ont pas construit le château de Séville ou de l'Alhambra. A part quelques forts, ils s'étaient limités à contrôler les grandes villes et laisser la gestion locale aux tribus. Le dramaturge Slimane Benaïssa a résumé ainsi les trois siècles de la présence turque en Algérie: «Ils ont ramené le bain maure, la zorna et les cubes de baklawa.» Pour exprimer son paternalisme inconscient par ailleurs très intentionné, M.Erdogan convoque l'Histoire et s'improvise défenseur d'une cause qui ne le concerne pas.
Mais qui a autorisé le Premier ministre turc à se faire l'avocat d'un pays autre que le sien? Ou alors veut-il faire du cas algérien une pièce à conviction à verser dans son dossier pour se défendre contre son maître d'hier, Sarkozy? Il n'a ni la compétence ni la prérogative exigées car pour se défendre, l'Algérie sait choisir ses armes et ses avocats, y compris au sein du peuple français. Un peuple d'où ont jailli des Lumières comme Rousseau et Voltaire. Il a fallu 40 ans pour que la France officielle accepte le qualificatif de «Guerre d'Algérie» qu'elle a toujours qualifiée d'«événements d'Algérie».
Il en faudra peut-être moins pour que ce même génie populaire vienne des atrocités commises par la France coloniale en Algérie sans que M.Erdogan vienne nous le rappeler. Après avoir joué au factotum de service des Américains, il a fait de son pays le fer de lance de l'Otan pour se faire admettre à l'UE. Aux pires moments du Printemps arabe, il a passé son temps à rouler des mécaniques entre Tripoli, Damas et Tunis jouant au croupion des puissances occidentales. Dans sa démentielle hégémonie, M.Erdogan va même donner un coup de pouce au parti islamiste de Bouguerra Soltani afin qu'il accède au pouvoir sous le label du modèle turc. Se croyant tout permis, voilà qu'il se rappelle, 180 ans plus tard, du génocide de la France en Algérie. La ficelle est trop grosse M.Erdogan. C'est bien que la France vote une loi contre les génocides et l'Algérie n'en tirera que profit. Pour le reste, c'est le génie du peuple français qui saura trouver les moyens et surtout le moment pour transcender la question mémorielle.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 07:14

 

 

Un jeune de 23 ans s'immole par le feu (à Aokas)

Huit enfants hospitalisés à cause de la faim (à Djelfa)

                                                                                  ...    Sans qu'on s'en émeuve

Un repenti abattu par des fanatiques (à Takdempt, Dellys)

Un jeune entrepreneur kidnappé (en Kabylie)

                                                                                   ... Comme si de rien n'était   

                    

Un cyprès centenaire abattu (à Alger)

Une oliveraie part en fumée

Vingt trois harragas arrêtés (à Annaba)

                                                                 ... Dans l'indifférence

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 22:17

 

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Source: Jijel info

Huit enfants hospitalisés à cause de la faim à Djelfa.

Portrait de MedSouilah

 

A lire cet article paru ce jour dans le journal arabophone elkhabar, nous étions très émus et bouleversés par cette triste nouvelle.
Huit enfants d'une même famille très pauvre, dans la wilaya de Djelfa, leur père travaille dans une entreprise privée, n'arrive pas à les nourrir, n'ont pas trouvé que manger de l'herbe et boire de l'eau pendant une semaine. Nous vous laissons lire cet article qui nous a bouleversé.

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 19:55

 

 

Sur le continent américain, c’est le Mexique qui compte le plus d’indiens : 30 % estimés,  soit entre environ 30 millions de la population, répartis en plus de 50 tribus indiennes et qui parlent plus de 60 langues différentes. Une grande partie des Indiens vivent en communautés avec une organisation du village très hiérarchisée.

Beaucoup d’indiens vivent en dessous du seuil de pauvreté ; ils n’ont pas assez de terre pour subvenir à leurs besoins. A partir des années 1970, la voix indienne se fait davantage entendre. Depuis 1991 sous la présidence de Salinas de Gortari, la Constitution reconnaît les peuples indiens et une nation mexicaine multiethnique. La création tout récemment d’un Institut National des langues indigènes (Inali) a pour mission de promouvoir l’usage de ces langues. Cette avancée dans le discours est loin de la réalité actuelle. Le Président V.Fox n’est pas parvenu à un accord avec les rebelles zapatistes du Chiapas. Que va faire le prochain en poste depuis décembre 2006 ?

 

Les Etats qui concentrent le plus d’indiens sont les Etats d'Oaxaca (1,7 million), du Chiapas (1,3 million), de Guerrero (450 000) puis l’Etat de Veracruz avec 350 000. Les descendants des Aztèques, les "Náhuas" représentent le groupe le plus important (près de 2,4 millions). Ils vivent dans le Centre du pays et parlent la langue appelée le Náhuatl ; puis suivent les Mayas (1,5 million) vivant au Chiapas et au Yucatán parlant le maya divisé en dizaine de dialectes, puis les Zapotèques au nombre de 506 000 et les Mixtèques au nombre de
726 000 chacun vivant les premiers dans l’Etat d'Oaxaca, les autres dans l’Etat de Puebla, de Guerrero et de Oaxaca. Les Otomis au nombre de 646 000 vivent dans le centre du Mexique, les Totonaques au nombre de 411 000 dans la Sierra Madre Orientale, les Tzotziles au nombre de 406 000 et les Tzeltales, 384 000 habitants au Chiapas.

 

Dans la culture Amérindienne, les beaux rêves de la nuit sont filtrés à travers la toile tissée à l'intérieur du capteur de rêves, tandis que les mauvais rêves resteront pris dans la toile pour être brûlés par les premières lueurs du jour.

 

 Selon cette coutume Amérindienne, le rêve est le véhicule qui permet l'échange entre l'homme et le Grand Esprit.

 

 Nous savons que les capteurs de rêves étaient utilisés et fabriqués par plusieurs tributs Amérindiennes en Amérique du Nord grâce à la tradition orale de ces peuples.

 

 Les Sénécas, les Navajos, les Pawnees, les Sioux, les Iroquois ainsi que les Chappewa aussi appelés Objibway sont à l'origine de ce petit objet rond.

 

 Au début du siècle, on décrit des petits objets représentant des toiles d'araignées faits par les Chippewa dans les régions du Minnesota, du Wisconsin et de l'Ontario. Ces petites toiles étaient accrochées aux porte-bébés et étaient connus pour attraper les mauvais rêves et les mauvaises pensées.

 

 Bien qu'ils soient généralement de forme ronde, certaines nations Amérindiennes les fabriquaient en forme de « goutte ». Cette forme se retrouve notamment chez les Iroquois

 

 

 

source:http://www.legrandtipi.com/

 

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  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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