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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 21:28

http://www.elwatan.com/Des-potentialites-peu-exploitees

Développement à Melbou
Des potentialités peu exploitées

A l’instar d’autres communes côtières, Melbou possède d’importantes potentialités pouvant lui assurer un développement tant espéré par sa population avoisinant les 12 000 habitants. L’agriculture et le tourisme sont malheureusement peu exploités.



« L’absence de projets d’investissement créateurs d’emploi, dûe à l’inexistence de zones industrielles et touristiques, a poussé beaucoup d’habitants de Melbou à aller travailler en dehors de leur commune. Le reste des jeunes sont livrés à eux même. Le taux de chômage est d’ailleurs très élevé. Le peu de postes d’emploi, saisonniers pour la plupart, sont proposés par de petits entrepreneurs et artisans » déclarent des citoyens convaincus de l’urgence d’un plan de développement. En effet, Melbou compte uniquement deux petits hôtels et un complexe touristique. « Quand on parle de tourisme, on parle aussi de services et de marchandises à vendre afin que soient procurées des recettes. Les activités artisanales et les infrastructures d’accueil qu’il faut pour cela sont presque inexistantes. Les projets de réalisation des zones d’expansion touristique et zone d’activités touristiques n’ont pas encore vu le jour. Le tourisme, considéré depuis longtemps comme l’unique salut de notre région, n’a pas été développé. Pis encore, il semble se limiter à un nombre d’activités pendant la période estivale. Cela influe négativement sur l’économie de la région » soutient un universitaire, diplômé en sciences de gestion, au chômage. « Pourtant notre commune possède un trésor historique de renommée internationale (l’homme d’Afalou). Le site est digne d’abriter un grand festival au même titre que ceux de Timgad et Djemila », estime un chanteur local. De même pour l’agriculture, qui est aujourd’hui limitée à l’arboriculture. L’apiculture ayant été une activité exercée par 80 % des citoyens est devenue excessivement réduite. Les aviculteurs, jardiniers et autres agriculteurs se limitent à assurer leurs besoins familiaux, alors que leur production occupait les marchés il n’y a pas si longtemps.

« C’est à cause du manque de moyens matériels et humains, d’un coté, et la cherté des produits chimiques, de la semence et de l’aliment de bétail d’un autre », déclare un aviculteur de la région. Par ailleurs, l’activité commerciale a ses problèmes. « Il y a beaucoup de commerçants et peu de clients. La seule période où nous travaillons est les deux mois de l’été », nous dira un commerçant de Melbou centre. Le marché hebdomadaire, lui, est resté insignifiant. Sis dans un endroit fermé et mal aménagé, il a encore du mal à attirer les grands commerçants. « L’absence d’un marché hebdomadaire digne de ce nom et d’espaces appropriés pour les jeunes, pouvant attirer les visiteurs à Melbou, rend l’activité commerciale médiocre », nous affirme notre interlocuteur.

La commune de Melbou compte deux grandes concentrations urbaines, Melbou centre et la cité de Tizi El Oued, distantes de 2 km seulement et séparées par le mont de Messaâda au bas duquel se trouve le petit village de Tikhribine. Malgré la proximité des deux centres urbains, leurs potentialités ne se sont pas jointes. Les habitants de Boulezazène, Tamerzagt Tarikt, Ahrik et Tassefsaft se déplacent plus à Souk El Tenine qu’au chef lieu de leur commune pour faire leurs achats et régler leurs affaires. Idem pour les habitants de Tamridjet et de Laâlam qui se rendent à Souk El Tenine passant par Tizi El Oued faute de structures de base dans leur commune. « Melbou deviendrait sûrement une zone de grande attraction touristique et commerciale si elle est dotée d’une gare routière et d’un marché hebdomadaire ou un marché de gros. Aussi, l’existence d’une structure bancaire activerait certainement la vie économique », nous dit un groupe d’universitaires que nous avons rencontré dans un café à Melbou.



Par Outemzabt Mounir

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 00:59




Ay aleẓẓaẓ
s iẓeṭṭen iqecwalen
ttif laẓ
yir imensi d-yemmalen
Nṛeq nettaẓ
asmi nettbedda am yiwen
tura ay arẓaẓ
aεqeln-aγ yizan nuḍen

L'Hocine Ukerdis






Aleẓẓaẓ: Daphné Garou, Sainbois

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 02:33


Selon H.Ouaret :  " ...On appelle le dialecte parlé dans la région des Babores « TASAHLIT », en suivant les traces de Tasahlit de l'Est, Ziama, Laalam et d'autres villages de Jijel (Taksana et Djimla) et même de Skikda (Kenwaa et Tamanart) qui parlent Tassahlit à ce jour jusqu'à Tichy sur l'Ouest en passant par Melbou, Souk el tenine, Aokas...

En montant par Tala Hemza, Amizour pour arriver à Berbacha, plus haut encore on trouve Kendira, Tizi et puis Bouandas au Sud. Faisant le tour par Bougaâ, Tizi n' Brahem, Drawat, Ajjiwen, Draa El Kaid pour se reposer à Kherrata. En prenant la descente, la route nous emmène vers Bordj Mira, Darguina puis Souk El Tenine. Au milieu sont enclavés Ait Smail, Tizi n Berbère, Boukhlifa, et Ait Tizi. Tout ce Territoire est réuni autour de la capitale Isahliyen qui est Aokas, cette commune historique appelé aussi Oued Mersa à l'époque des Français. Cette belle région n'est malheureusement connue que pour passer quelques journées de vacances au bord de la plage, visiter les deux grottes Férriques et merveilleuses ou aller à la Cascade de Kefrida. Elle est représentée d'une manière timide dans les différents domaines que ce soit production culturelles, artistiques, littéraires, formation d'élite politiques et autres ..."


D'après
Hafit Zaouche :
"...Comme souligné dans les notes d’histoire qui font que la plupart des habitants du Sahel sont originaires de " Sakiet el Hamra" Maroc, leur premier dialecte était " Tachelhit ", dialecte berbère marocain. Etant donné que la région du Sahel a des ouvertures à l’est vers les régions arabophones et chaouis et à l’ouest vers les régions " kabyles ", le parler original tel qu’il est pratiqué par les premiers habitants a subi des changements en empruntant des mots chaouis et kabyles. Les spécificités du parler " Tassahlit " en comparaison au parler " kabyle ", pourtant du même voisinage, c’est la " négation". Pour Isahliyen la négation est " Ula " au lieu de " Ara " pour le Kabyle. Exemple : " Ur zrigh ara " pour le reste des régions kabyles, en Tasahlit on dit : " Ul zrigh ula ". Parfois, on utilise dans le parler "Atha" au début du mot pour la négation, par exemple " Attha Zrigh". Il y a, par contre d’autres régions du Sahel qui utilise "Ani" pour la négation, comme " Ul zrigh ani ". En ce qui concerne les plats culinaires, sont les mêmes que pour le reste de la Kabylie, comme par exemple " couscous, tasbant, abisar…)...'

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 19:56



lentisque de Jijel
Telha i tarda n tsebbalin bbwaman : lhan waman-is ttrah'en d tidekt !






(El Watan 5/12/2009)
Réputée pour ses vertus thérapeutiques

L’huile de lentisque fait recette

Poussées par un contexte social difficile, beaucoup de familles des zones rurales ont trouvé dans cette activité un moyen de gagner leur vie.



Parallèlement à la campagne de cueillette des olives, une nouvelle activité, celle de la production de l’huile de lentisque est en train de faire son chemin dans les mœurs locales pour devenir un commerce bien lucratif pour certains. Celle-ci s’est largement étendue à certaines régions, particulièrement dans la wilaya de Jijel. Profitant de la demande qui ne cesse de croître relativement à ce produit, dont on ne finit pas de vanter les vertus thérapeutiques pour le traitement de certaines affections, beaucoup de familles, particulièrement celles des zones rurales, poussées par un contexte social difficile, ont trouvé dans cette activité un moyen de gagner leur vie ; elles récoltent les graines de lentisque pour en extraire l’huile par le biais de méthodes traditionnelles. Femmes, enfants et hommes ont investi les forêts de la région pour cueillir les graines de cet arbuste aux fins de les revendre 40 DA le kilo à un particulier qui s’est spécialisé dans la production de cette huile.

A cet effet, celui-ci a loué une huilerie pour procéder à l’extraction de grandes quantités du produit. Un herboriste n’a pas manqué de faire l’éloge de cette huile, disant qu’il en stocke dans son magasin une centaine de litres, qu’il revend à 1 500 DA le litre, dont le prix de gros varierait, selon lui, entre 1 000 et 1 100 DA. Dans certains cas, le prix au détail peut même atteindre les 1 800 DA. Ce disant, et en dépit du prix excessif, beaucoup de personnes achètent le produit par petites quantités pour d’éventuels besoins thérapeutiques, comme il est maintenant admis dans beaucoup de familles. Rappelons que le lentisque est un arbuste des régions méditerranéennes à feuilles luisantes, donnant des petits fruits noirâtres ; son huile est surtout préconisée, d’après un herboriste tenant boutique à la rue de la Palestine, dans les maladies hépatiques, le traitement de l’asthme et la toux, ainsi que pour ses effets curatifs sur les brûlures et autres affections dermatologiques.



Par Rami Z.

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 18:35
el watan 5 dec 2009
Aït Menguellet aux cimes de l'Ahaggar

1er Festival national de la chanson amazighe

Aït Menguellet aux cimes de l’Ahaggar

Difficile ont été les jours du festival national de la musique et de la chanson amazighes qui s’est clôturé jeudi dernier à Tamanrasset. Mais plus difficile encore a été le séjour des journalistes obligés de faire le pied de grue à l’aéroport Aguenar/Hadj Akhamok de Tamanrasset avant de se voir signifier qu’ils ne peuvent « rejoindre le Nord », la commission du festival n’ayant pas prévu de « faire embarquer » les participants au lendemain de la clôture du festival.



Tamanrasset : De notre envoyé spécial

Certains participants n’ont pu monter dans l’avion à destination d’Alger que grâce à un concours de circonstances. Moins lotis, les journalistes de la presse écrite se sont retrouvés « retenues » sur place dans l’attente qu’une place soit libre dans des les rares avions qui atterrissent sur le tarmac de l’aéroport. Le jury du festival n’a pas eu la tâche facile et cela leur a été difficile de « satisfaire » tout le monde. Aucune distinction n’a été à cet effet établie entre les lauréats. Le prix du meilleur groupe moderne a été décerné aux troupes Dihia, Itran Ahaggar et Eclipse. Par leur manière de jouer, ces groupes avaient pu « damer le pion » à leur concurrents. « Ces groupes manquent pourtant de formation, d’où la nécessité d’ouvrir des école et de multiplier ce genre de rencontres », soutient Bazou, président du jury et musicien émérite. Igudar et Tassili ont été classés meilleurs groupes traditionnels. Le prix du meilleur instrumentiste est revenu à Djamel Ben Boucherit, joueur virtuose de nay, et qui a pu « supplanter » son concurrent venu de Jijel qui joue à merveille de la flûte traversière, reconnaît Bazou.

« Le choix a été difficile mais l’on a préféré retenir le musicien venu de Bordj Bou Arréridj qui a excellé par sa manière de jouer d’un instrument traditionnel qu’est le nay. Cette manière de faire se perd alors que le moderne a ses écoles de formation et il n’est pas rare de voir émerger du lot un instrumentiste éprouvé », assure Idir Ammour, membre du jury. Moncef Harrat du groupe Dihia, Mohamed Abd El Ali et Djema Hoggas de Tamzaont été sacrés meilleurs voix. Le jury a décidé de décerner un prix d’encouragement à Fatima Belhadja et un prix d’honneur à un chanteur professionnel du cru, Abdellah Mesbahi du groupe Tassili. Des groupes participant ont pu exprimer bruyamment leur mécontentement du « dosage » fait expressément par le jury distrait et manquant souvent, déplorent-ils, de discernement. Des reports et des imperfections ont fait que le passage de certains groupes sur scène n’a pu se dérouler normalement, reconnaissent des membres du groupe Chachnaq de Azzazga (Tizi Ouzou) qui font remarquer que les troupes amatrices en compétition n’ont « servi que de faire-valoir et de cache-misère ».

Les membres du groupe de Jijel reconnaissent que la décision prise par le jury de les disqualifier était « injuste et disproportionnée ». « L’effort fourni par les groupes est tel que les organisateurs, qui ne se sont manifestés qu’à la fin en nous envoyant un comptable devaient avoir plus de retenue », reconnaît un membre d’une autre troupe venue de Boumerdès. Le gala de clôture animé par Lounis Aït Menguellet a été l’occasion pour le public d’apprécier ses quelques chansons tirées de son répertoire ancien. Les « années d’or » ont été revisitées sans que des chansons beaucoup plus récentes soient « passées à la trappe ». Du renfort a été nécessaire pour permettre un déroulement serin du concert attendu par les habitants de Tamanrasset où Aït Menguellet est venu en 1984. Les accès du théâtre et de la scène étaient barricadés. « On s’y est pris ainsi pour éviter, relèvent les organisateurs, tout débridement. » Des scènes d’hystérie, le théâtre communal, trop exigu, en a connu le long du festival qui a échappé à des organisateurs qui manquaient de cran.



Par Nadir Iddir





ddk 5 janv 2009

Tamanrasset clôture du 1er Festival de la musique et de la chanson amazighes
Salle comble pour Lounis Aït Menguellet

Le premier Festival culturel national de la musique et de la chanson amazighes, qui s’est tenu du 25 au 31 décembre 2008 à Tamenrasset, a été clôturé dans l’après-midi du mercredi 31 décembre par le chanteur Lounis Aït Menguellet et a drainé des foules nombreuses au théâtre communal du chef-lieu de la wilaya.

De Tamanrasset, Amar Chekar

 

Par ailleurs la salle  Dassine, du Centre culturel de Tamenrasset, a été archicomble, lors des récompenses des lauréats venus des quatre coins du pays. Six lauréats ont été primés parmi les dix-huit groupes qui ont pris part a cet événement culturel et artistique.

Khenchla a eu le prix du meilleur  groupe moderne d’une valeur de 150 000 DA chacun est revenu au groupe Dihia (chaoui), au groupe Ithrane d’Ahaggar (Touareg) et au groupe Eclipse (Béjaïa). Le prix du meilleur groupe  traditionnel est attribué au  groupe Igudad (chaoui), au groupe Tassili (touareg) d’une valeur de 150,000 DA.

Le prix du meilleur instrumentiste  et revenu à deux révélation musicales le jeune dynamique Kheir-eddine Kari du groupe Eclispse et Djamel Ben Boucherit du groupe Ithrane (50.000 DA chacun). La meilleure voix est revenue aux artistes Mohamed Abd El Ali du groupe Tassili (Touareg) et Djemai Hoggas du groupe Tamza (chaoui) et au groupe Dihia de Khenchla qui a participé avec trois  groupes : le groupe Dihia, la troupe Tamza et le groupe Assala, lesquels ont brillamment représenté les Chaoui des Aurès, a leur tête Mme Fatima, qui dira lors de son intervention : « Nous sommes très heureux de participer à ce festival qui a regroupé les différents artistes de la culture amazighe  au grand Sud algérien” , où elle prépare activement le Festival du théâtre pour enfants pour le mois de mars 2009. Le prix des laureats est de 45 000 DA. Le prix d’encouragement a été decerné à Fatima Belhadj  (15 000 DA). Quant au prix  d’honneur constitué de cadeaux symboliques, il a été attribué à Abdellah Mesbahi du groupe Tassili (Touareg). Le groupe Chachnak de Tizi-Ouzou  a été classé hors complétion.

A.C.

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 18:35


DDK 5 janv. 2009

Article consulté 33 fois
A l’initiative du HCA
Célébration de Yennayer à Tipaza

A l’occasion de Yennayer, Nouvel An amazigh, le Haut commissariat à l’amazighité, HCA, prépare un programme, le moins que l’on puisse dire, riche et varié, afin de marquer cette date symbole du calendrier berbère. Les activités concoctées par le HCA, avec la participation de l’Association chenouie, «Les Amis du mont Chenoua» pour fêter le Nouvel An amazigh s’articule sur de nombreuses festivités.

La célébration aura lieu à la Maison de jeunes de Tipaza, les 11 et 12 janvier. Pour ces festivités, des journées d’études sur les origines de «Yennayer et le patrimoine de la région de Tipaza» seront au menu des activités. A cela s’ajoute «un repas traditionnel, spectacles, des stands arts traditionnels, culinaire et plastique, des stands de livres ainsi que des soirées artistiques traditionnelles…».  Le premier jour sera rehaussée par une troupe de musique traditionnelle, Idebalen avec l’inauguration des stands d’expositions et une étude portant le thème «Yennayer : une identité, un symbole et une tradition». La rencontre sera animée par des enseignants universitaires. D’autres thèmes seront débattus comme tamazight et l’internet…

Des récitals poétiques seront aussi de la partie. Un fait nouveau dans la célébration de ce Nouvel An est la présence de représentants des régions berbérophones comme les Mozabites, les Chaouis, et la célébration d’un mariage chenoui et kabyle.   Pour le second jour, une journée d’études sur le patrimoine matériel et immatériel de la région de Tipaza sera organisée. Cette étude sera présentée par Hocine Ambez, directeur de la Culture de la wilaya de Tipaza et de nombreux archéologues et chercheurs anthropologues. Dans l’après-midi, une sortie sur site est programmée au mausolée Royal Mauritanie. Vers la fin de la journée, un gala artistique qui regroupera des artistes, kabyles, chenouis, mozabites et chaouis clôturera l’après-midi cette journée.

Yasmine Ayadi

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 18:33


DDK 5 janv 2009

Association Taneflit n’Tamazight n’Draâ El Mizan
Du matériel pour le club astronomique

L’Association Taneflit n’Tmazight n’Draâ El Mizan est incontournable dans le domaine de la culture et de la promotion de la langue amazighe. Mais, ses membres sont ambitieux si bien qu’ils veulent à tout prix lancer d’autres activités.

Après les cours de soutien pour les élèves des classes d’examen, l’autre projet va indubitablement aboutir. Il s’agit de lancer entre autres deux clubs importants, à savoir celui de l’astronomie et de la photographique. “C’est un projet de longue date”, nous a dit en premier lieu, l’un des membres voulant évoquer le club astronomique.

Dans notre virée au siège de l’association, notre interlocuteur nous montre le matériel acquis récemment. “Il y a tout ce qu’on va utiliser. Ce matériel ainsi que des longues-vue (lunette d’observation)”, a-t-il ajouté.

Les membres de ladite association ont acquis ce matériel grâce à une subvention de la DJS (Direction de la jeunesse et des sports) de Tizi Ouzou. “Nous avons formulé une demande avec tous les détails possibles. D’ailleurs, nous remercions les responsables de cette direction qui nous ont accordés cette subvention”, a enchaîné l’un des représentants.

Nous avons appris par ailleurs que déjà, une spécialiste dans le domaine de l’astronomie est prête à encadrer ce club. “Il nous reste maintenant à acquérir la documentation nécessaire pour lancer cette activité tant attendue par les futurs membres de notre club”, nous a expliqué un deuxième intervenant. Pour les membres de Taneflit, même le club de la photographie est sur le point de se constituer.

Certes, ces deux initiatives sont à encourager à plus d’un titre, mais il est peut être temps de mettre à la disposition de cette association un local plus spacieux car, il faut dire, que le siège actuel est trop exigu pour accueillir toutes les activités pratiquées dans cet endroit. “Si nous aurons un local spacieux, nous sommes sûrs que ce club sera pour nous une réussite”, a conclu le premier interlocuteur. L’association Taneflit n’Tmazight permet aux jeunes de la région à s’épanouir dans tous les domaines.

Il faut rappeler qu’en si peu de temps et avec des moyens très simples, elle a remporté le concours organisé l’an dernier à l’intention d’associations et de maison de jeunes de la wilaya.

Amar Ouramdane

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 03:33


Mairie de Tizi Gheniff

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 03:27
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 20:47



Deux articles qui en disent long sur la poursuite de l'instrumentalisation de l'École Algérienne au service de l'idéologie arabo-islamiste par le pouvoir central. Non satisfait des monstres qu'elle a produit et qui ont conduit au chaos (plus de 200 000 victimes, et plus de 7 millions d'Algériens expatriés), le pouvoir continue à dépersonnaliser l'Algérien en détruisant ses spécifités (langue tamazight entre autres) et en l'aliénant davantage à l'arabo-islamisme. Comme cet endoctrinement des élèves à la cause "sacrée" arabo-musulmane d'une part, et la négation de leur identité tamazight d'autre part (quand il ne s'agit pas des prêches des vendredis anti-kabyles des pseudo-imams).


source : DDK 4 dec. 2009

Les enseignants dénoncent “l’ostracisme” dont ils sont victimes
Tamazight subit l’inquisition de l’administration à Sétif

Dans une déclaration adressée à la Direction de l’éducation de Sétif et à notre rédaction, les enseignants de tamazight exerçant dans la wilaya de Sétif et au nombre de neuf, s’insurgent contre l’ostracisme dont sont victimes le personnel  enseignant de tamazight dans cette région d’Algérie. ! Tamazight est pourtant enseignée dans plusieurs communes dans l’euphorie qui a suivi les accords de 1995. Mais depuis son champ de compétence territoriale ne cesse de se rétrécir comme une peau de chagrin par la faute des décideurs qui en ont fait leur obsession. En plus des pressions diverses que subissent les enseignants – militants de la part de leurs directeurs respectifs avec la bénédiction suspecte et complice de la Direction de l’éducation de Sétif, tamazight est reléguée au second rang des préoccupations de la tutelle à tous points de vue : suppression de plus de quinze (15) postes budgétaires et non généralisation de son enseignement comme le stipulent les circulaires n° 426 et 446 du ministère de l’Education nationale. Ainsi les CEM d’Ait Chebana, At Ouartilan, Tizi n’Brahem et de Bousellam ont fait les frais d’une décision administrative inique en dépit de la vive protestation des parents d’élèves et des enseignants concernés par la suppression de ces postes. Pis encore, ajoute notre interlocuteur rencontré à Alger, les 15 nouveaux postes budgétaires inscrits pour l’exercice 2008-2009 ont été revus à la baisse et réduits de moitié sans aucune explication de la tutelle, pourtant les candidats licenciés en tamazight existent ! Au début de chaque année scolaire, les directeurs des établissements où est enseignée tamazight exercent carrément des chantages sur les enseignants "récalcitrants" à travers les emplois du temps et la prime de rendement pour que ceux-ci cessent d’enseigner cette langue qui semble déranger pas mal de monde chez elle ! En dépit de ce climat de tension qui prévaut dans plusieurs CEM, les enseignants de tamazight de cette région ne comptent pas baisser les bras et se disent prêts et déterminés à enseigner la langue de leurs ancêtres. C’est dans cette optique qu’ils comptent saisir, avant la rentrée, toutes les instances concernées : MEN, HCA et D.E de Sétif.

B. Hakim

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Benbouzid décide de les poursuivre en justice
Des lycéens hissent le drapeau français à Bab El-Oued

Rappelons que les faits remontent à cinq jours de cela. Ces quatre lycéens, ayant bénéficié des cours de soutien institués par le ministère de l’Education nationale pour les classes d’examen, ont arraché l’emblème national, pour le remplacer par le drapeau français, tout en écrivant " Vive la France ". 

“Nous ne tolérons pas ce genre de comportement, car à leur âge, les enfants ont quitté les bancs de l’école pour la défense de notre pays  ", dira à cet effet, le ministre, toute en informant que " de manière pédagogique, ces enfants seront bannis ". 

Devant cet état de fait, les parents de ces quatre lycéens ont tenu un rassemblement devant le lycée Okba-Ben Nafaâ, pour demander au ministre la " clémence", mais ce dernier maintient toujours son engagement de les poursuivre en justice. En outre, le ministère de l’Education nationale a exprimé hier son soutien au peuple palestinien qui subit des massacres de la colonisation israélienne. A ce propos, Boubeker Benbouzid a procédé au lancement du cours inaugural du deuxième trimestre de l’année scolaire 2009, au Palais de la culture Moufdi-Zakaria, à Alger. Ce cours inaugural sera également dispensé, au sein de tous les établissements scolaires, tous cycles confondus.

L’objectif principal de cette journée, selon le premier responsable de l’Education nationale, est d’incruster dans la conscience et dans le cœur de nos enfants que la cause palestinienne est une cause sacrée aux pays arabes et musulmans. Le ministère de l’Education nationale soutient le peuple palestinien à travers plusieurs activités. Il s’agit entre autres, d’organiser dans les jours à venir un concours de dessins destinés aux élèves de moyen et du primaire pour récolter le meilleur dessin pour la défense de Ghaza, et de fournir aux élèves algériens des adresses internes pour qu’ils soient en contact avec les élèves palestiniens.

Sachant que ces activités ne vont pas servir un peuple qui manque de médicaments et de produits de première nécessité, de l’électricité et d’eau, M Benbouzid a lancé, dans ce sens, un appel à la  communauté internationale d’arrêter ces massacres que subit les Palestiniens.

Une conférence ayant pour thème la situation dramatique dans les terres palestiniennes occupées a été animée hier par l’historien M. Zghidi, et cela, en présence des élèves, des enseignants, des parents et autres responsables du secteur de l’Education nationale. 

A une question sur le non-payement des salaires des enseignants contractuels, le ministre a répondu d’emblée que "  ces derniers sont en train de vous mentir car ils ont tous perçu leurs salaires ".

Lemya Ouchenir

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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