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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 23:35


..... ma d win n ali d aqerquc !



karmousenssara bakhssiss

 


 

 

 

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 23:32


Aεeẓẓi
Aεeẓẓi bu igwerzan : le rouge-gorge aux talons (hauts)

Azgaεbun s tasaḥlit
Ay Azgaεbun ḥader id yettnulfun !

Ay agḍiḍ ay ucbiḥ nerqem
cnu-yid ad mektiγ
yenγa-yi uxemem
ssura taεdem
nek d aγrib ad egwriγ
cedheγ iṭij n tmurt
d wid aεzizen aten walliγ
(Kamal Rrayah)



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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 22:24
Le Courrier d'Algérie 19 dec. 2008


 L’émigration kabyle vers la République tchèque
L’ethnologue tchèque Tereza Hyánková a publié une étude fort intéressante sur l’émigration kabyle vers la République tchèque, où sont abordés notamment les problèmes liés à l’identité kabyle. L’émigration kabyle à Prague après 1990 s’inscrit dans le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle. Les raisons de l’émigration selon elle « sont avant tout la situation politique et sociale de l’Algérie ainsi que le contrôle social. La longue tradition de l’émigration des Kabyles joue aussi un rôle » , et pourquoi les Kabyles choisissent ce pays pourtant pas très riche , Madame Tereza explique « Le choix de la République tchèque est initialement le fruit du hasard. Avec le temps, un phénomène de réaction en chaîne se met en place. Les Kabyles à Prague déclarent ne pas vouloir émigrer en France à cause de l’existence d’une communauté maghrébine immigrée trop nombreuse. D’après eux, une vie parmi les Algériens de France ne leur permettrait pas d’atteindre l’objectif de changement qu’ils recherchent » La question de l’origine géographique est très fréquente à l’étranger et le sentiment identitaire est très présent dans chaque communauté d’immigrée, les Kabyles comme chacun le sait sont fiers de leur identité, Madame Tereza nous confirme ça « Le sentiment identitaire kabyle est fort chez les immigrés. La première raison à cela est le fait qu’à l’étranger, les déclarations de « kabylité » sont également exprimées en raison de la méconnaissance, par l’opinion publique tchèque, des Kabyles et des Berbères. Ces affirmations d’appartenance à l’identité kabyle sont les plus fréquentes immédiatement après l’arrivée en République tchèque et elles se manifestent surtout lors des premiers contacts. Dans les dialogues avec les Kabyles, les affirmations sur leur identité diminuent avec le temps. Mais certains facteurs extérieurs, surtout des événements en Kabylie, ravivent occasionnellement le sentiment identitaire » avant d’ajouter « Les déclarations de « kabylité » sont souvent accompagnées de déclarations de fierté. Le stéréotype positif du Kabyle est évoqué. Cette fierté est surtout exprimée devant les étrangers et elle peut être comprise à travers la position des Kabyles comme minorité ethnique en Algérie. Malgré les déclarations de fierté sur leur origine kabyle, les immigrés ne parlent pas le berbère avec leurs enfants » « Dans le discours des immigrés, Berbère est un synonyme de Kabyle. Les autres populations berbérophones en Algérie et au Maroc ne sont pas évoquées. Les demandes de droits pour les Berbères ne sont revendiquées qu’au nom des Kabyles. En liaison avec l’identité kabyle et berbère, les relations envers les Arabes sont aussi évoquées. D’une part, quelques immigrés déclarent qu’ils ont des amis arabes. En même temps, ils affirment parfois qu’entre les Arabes et les Berbères peuvent exister des situations d’embarras et des préjugés. Parmi les immigrés kabyles existe le stéréotype négatif de l’Arabe lié aux traditions dépassées et à l’islam, s’opposant à la laïcité, à la démocratie et à la modernité. Les ressentiments des Kabyles sont surtout dirigés contre la politique d’arabisation menée par l’État algérien. Les immigrés se sentent à la fois kabyles et algériens. Cependant, à cause de la perception d’un stéréotype négatif de l’Algérien en Europe , ils n’avouent pas toujours leur nationalité algérienne » ajoute l’ethnologue. Pour elle aussi « l’émigration des Kabyles en République tchèque est considérée comme définitive. La principale source de connaissance de la culture, de la population et de la langue tchèques est la rencontre d’une amie tchèque et, avec le temps, le mariage en République tchèque. Ce mariage favorise sensiblement le processus d’intégration »  
 Hafit Zaouche
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 22:05
El watan 20 décembre 2008


Ighrem (Bouira)  

Détresse d’une localité oubliée

Visiblement prédestinée à un devenir meilleur, de par sa proximité d’avec la RN5, l’un des axes routiers principaux reliant Alger à l’est du pays, Ighrem, une localité sise à environ 40 km à l’est de Bouira, se trouve comme recluse dans sa désuétude et son sous-développement voulu par des autorités qui n’accordent pas beaucoup d’égards quant au développement d’un cadre de vie viable et productif du citoyen.



La population établie depuis des lustres sur ce lit d’oued, avoisinant les 5000 âmes, continue à s’accommoder avec le décor dressé à l’époque des regroupements implantés par les autorités coloniales, dans le seul et unique souci d’y créer des ghettos permettant d’isoler la population des maquis. Ironie du sort, à l’orée du 3e millénaire, 46 ans après l’indépendance du pays, les chaumières d’antan, de surcroît menaçant ruine, trônent encore à ce niveau, comme pour témoigner de la douloureuse époque coloniale. Les habitants de la localité, désabusés, s’insurgent contre l’APC (Ahnif) qui, selon eux, n’a pas daigné, à ce jour, y inscrire un quelconque projet d’aménagement urbain, à même de rendre le cadre de vie acceptable pour les citoyens.

« Il suffit d’une petite averse pour s’embourber dans la fange, le village devient un bourbier pendant la saison hivernale, et en été, c’est la poussière suffocante qui supplante la boue », constate Boualem, trentenaire, pour qui l’APC « n’a, à aucun moment affiché une volonté d’agir face à la dégradation des ruelles du village, notamment, suite à la réalisation d’un nouveau réseau d’assainissement, vraisemblablement, mal fait. Idem pour les quartiers périphériques, où les pistes agricoles faisant jonction avec le village à l’image de celle de Buzermane–un quartier où est implantée une partie importante de la population d’Ighrem–sont complètement dégradées avec, en prime, l’absence d’éclairage public ».

Et à un autre plaignant, tenant une petite échoppe, de tirer à boulets rouges sur les élus locaux qui n’ont pas, selon lui, « tenu leurs promesses de relooker le village par un aménagement urbain adéquat ou bien l’octroi d’une aide pour résorber les quelques taudis restants. N’avaient-ils pas prétendu, tambour battant, durant la campagne électorale municipale de faire quelque chose au village ? », conclut-il. Sur un autre volet, les jeunes du village s’interrogent sur le sort réservé à la bâtisse de l’ex-mosquée du village laissée à l’abandon après que la nouvelle mosquée fut ouverte aux fidèles. « N’est-il pas utile de songer à y aménager une classe pour les enfants du préscolaire et/ou d’y dispenser des cours pour les analphabètes du village ? », lâche dépité Farid, universitaire qui croit dur comme fer, que les raisons ayant concouru au sous-développement du village Ighrem est l’absence d’un comité de village représentatif.

Et pour cause, que devient, en fait, Thajemaât (comité du village) du bon vieux temps, cette structure ancestrale qui a toujours su gérer les affaires courantes de la cité et, partant, réclamer les droits des citoyens. Pour Hakim, licencié en sociologie, visiblement observateur averti : « Le déclin de ces structures d’organisation ancestrale est voulu, car il a permis aux relais du pouvoir qui se sont autoproclamés de représenter, au grand dam des villageois, ces villages dont les revendication sont, du coup, tuées dans l’oeuf », poursuit-il tout en invitant les jeunes à s’impliquer davantage dans la gestion de la cité. Par ailleurs, les villageois reprochent aux élus successifs ayant présidé aux destinées de la commune d’Ahnif d’avoir marginalisé le village dont la population a quadruplé depuis la construction de la cité de regroupement qui, force est de le constater, nécessite une assiette foncière viabilisée pour recaser le surplus d’habitants dans le cadre de l’auto-construction.

Aussi, il est fait état, par certains, de la nécessité de délivrer des actes de propriété à tous les habitants du village, pour leur permettre de postuler à des aides de l’Etat destinées à la construction, notamment dans le cadre de l’habitat rural.



Par Ahcène Saoudi

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 23:00






Aqli-yi di Dra el Mizan
abeckiḍ ihba tayett
lqut inu d ṣṣuba
aksum zeddigen ur-t ntett
teγli-d deg rebbi i Faḍma
taksumt tṛebba tγuṛfett

Tameṭṭut ma day teččaḥ
 tinnṭ-as d inebgi ay tugi
ur ak txeddem leṣlaḥ
xas iles ines izga yuddi
argaz-is ad yennefḍaḥ
am axxam yesεan aydi



Extrait "Poésies populaires de Kabylie"
Adolphe Hanoteau - 1867

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 00:28

Un extrait du livre de Hanoteau


A mm sebεa tecṛaḍ
deg-fus azelmaḍ
a wi ddan yidem
deg wass el laεyaḍ

 
tettru terqaqt iḍudan
i lbaṭṭel yeḍran yides
deg uxxam izga uεesas
γer tala teddun yides
ṛebbi d afus ameqwran
uqm-aγ iberdan γures


Ay yemma ḥenna
igan lemṛad i ifker
d a yuqan meden fellam
tefkkiḍ-iyi i imsisker
anta ay d lheğna felli
s usu m ara d ikkerker


Ay yemma ḥenna
a nek yuγen adxaxni
mi d-ikcem di tebburt
yawi-d tackkaṛt d usebsi
mi-t tḥuza lgerra ugefur
ar yettraḥ am izirdi


a yemma ḥenna
a nek yuγen bururu
d udem uyaẓiḍ
m'ara yali s akentu
a sidi ṛebbi
εezi-d deg-s d ugmatu

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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 22:53
El watan 18 décembre 2008

Tension dans la distribution de gaz butane dans les villages de kabylie

Voyage au bout du froid

Au moment où la wilaya de Tizi Ouzou enregistre un grand retard dans le raccordement au réseau du gaz naturel, la bonbonne de gaz butane se fait très rare au niveau de tous les villages. En cette période de grand froid, une tension dans la distribution du gaz butane est perceptible, ce qui a créé des désagréments au sein de la population. Le froid, la tempête de neige, les routes coupées, etc., font que les citoyens vivent un véritable cauchemar.



La chronique hivernale est dominée par les inondations dans les centres urbains, où les ouvrages de drainage des eaux sont invariablement réalisés sans respect des normes. Dans les montagnes, loin d’une urbanisation insidieuse, l’hiver est réduit à sa plus simple expression et la plus implacable : le froid. Dans les villages, le souci lancinant est de faire remonter la température sous le toit familial, pour sauver de la maladie les enfants et les vieux. Reportage dans la Kabylie qui grelotte.

La commune d’Aït Zikki culmine à 1500 m d’altitude, à plus de 80 kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, aux limites de la wilaya de Béjaïa. Les chutes de neige marquent un répit, sous un ciel gris et menaçant. La température est si basse que les montagnards, sanglés dans leurs burnous, ne traînent pas le pas dans la rue. L’ambiance n’est pas à la discussion, chacun est absorbé dans une lutte personnelle contre le froid. Même le dispensaire du chef-lieu ne nous ouvre pas pour nous enquérir des conditions d’accueil, notamment en maternité. Il faut sans doute frapper à l’appartement situé à l’étage. Ce n’est pourtant que le début de l’après-midi. Les rigueurs de l’hiver ont mis les gens d’Aït Zikki au chômage forcé. Kamal, la trentaine, n’a pas rejoint son poste à l’hôpital d’Azazga, à une quarantaine de kilomètres. Il a en poche une attestation communale certifiant que le concerné est dans l’impossibilité de rejoindre son poste « pour motif de route bloquée par la neige ». Pour les employés du secteur public, le problème des absences ne se pose pas, mais la journée est perdue pour ceux du secteur privé. Dans cette localité montagneuse plus familière de la forêt que de la ville, la population ne s’est jamais départie de son recours au bois de chauffage. Elle n’est que très partiellement concernée par le commerce du gaz butane, encore moins par les projets improbables du gaz naturel. Le P/APC utilise l’expression « gaz de ville », comme pour marquer une distance avec cette énergie que l’administration jure de transporter jusqu’aux villages les plus reculés de la région.

Le maire est néanmoins étonné que sa commune soit la seule de la daïra à ne pas figurer dans le projet de raccordement au gaz naturel. Le poste de détente du gazoduc se trouve à Bouzeguène, chef-lieu de daïra, à une vingtaine de kilomètres en contrebas. Un an après son installation, la nouvelle APC n’a pas encore réussi à connaître les raisons de cet oubli. Le P/APC éprouve soudain une curiosité à ce sujet. Il appelle devant nous le secrétaire général de la daïra. La voix lui répond que la demande a été transmise à la direction des mines de la wilaya de Tizi Ouzou et que la daïra est en attente d’une réponse. Vu l’inflation des programmes consignés au niveau de la wilaya, le nom d’Aït Zikki finira par apparaître un jour parmi les communes concernées par les projets de distribution du gaz naturel. Même si l’inscription d’une opération sera annoncée par les autorités, les gens d’Aït Zikki savent qu’ils doivent compter sur leurs bras pour chauffer leurs maisons. « La forêt nous appartient, il n’y a que les roches qui appartiennent à l’Etat », lance un jeune homme au village Iguer Amrane, à 2 kilomètres du chef-lieu de la commune.

L’industrie du bois

« Le gaz butane, c’est uniquement pour la cuisine. Cela revient cher avec une bouteille qui coûte 240 ou 250 DA », estime-t-on sur les sommets d’Aït Zikki. La coupe du bois enraye le froid pour l’ensemble du village, mais cela n’a créé que 5 ou 6 emplois. Des jeunes qui ont acquis des tronçonneuses et qui se font rémunérer 500 DA l’heure pour abattre des arbres et les découper en morceaux. Une activité qui commence à clairsemer la colline, mais qui est vitale pour les villageois. Un à deux arbres par famille et par saison, et des frais de coupe autour de 3000 DA. Les jeunes affectés à cette besogne sont si sollicités qu’ils s’oublient parfois sous la chute des arbres. Un jeune de 22 ans a eu la jambe cassée par un chêne, il y a une quinzaine de jours. Il a été transporté à l’hôpital de Tizi Ouzou par les moyens propres du village. Il n’y avait pas d’ambulance à Aït Zikki, à Bouzeguène et à Azazga. A l’hôpital de Tizi Ouzou, il n’y avait pas de place pour être admis au bloc opératoire. Il a fallu insister pour soigner au CHU le jeune coupeur de bois, pour lequel aucune assurance ne répondra. Mais une jambe cassée n’est rien devant une urgence de maternité au milieu d’une tempête de neige. C’est le vrai cauchemar des montagnards. Ils sont seuls face à la rudesse de la nature. Il n’y a ni maternité chauffée ni ambulance, et souvent pas de route carrossable. La population locale garde le traumatisme de l’hiver 2005, lorsqu’elle a été bloquée par la neige pendant 12 jours avant l’arrivée des engins de déneigement de l’ANP. Les autorités semblent avoir tiré quelques leçons. Elles ont compris qu’il est plus facile de déneiger en descendant de la colline qu’en remontant de la vallée. La commune vient de bénéficier d’un camion chasse-neige affecté par la wilaya, une dotation qui ne satisfait pas les jeunes.

Engins de déneigement ou antiémeute ?

« Ce ne sont pas des chasse-neiges, mais des engins qu’utilisent les services de sécurité pour dégager les routes lors des émeutes. On voit qu’ils laissent une bonne couche de neige après leur passage », lâche-t-on du côté des jeunes. La commune dispose, en outre, d’un tracteur doté d’une pelle ainsi que d’un rétrochargeur qu’il a fallu payer 700 millions de centimes prélevés sur le budget du développement communal. On critique aussi l’organisation par la commune des sorties de ses trois engins de déneigement. « Le camion arrive à 8 h ou 9 h du matin, alors que la route doit être dégagée à l’aube pour permettre aux gens de partir à leur travail », fait remarquer un villageois d’Iguer Amrane. Le maire reconnaît que le planning gagnerait à être amélioré et que cela sera possible avec le recrutement prochain de deux conducteurs d’engins. La commune est constituée d’une dizaine de villages, pour une population de 4000 habitants. « C’est une commune pauvre où il faut être riche pour pouvoir y survivre. Seuls les retraités de France s’en sortent, ceux d’ici ne peuvent même pas payer leurs médicaments », conclut un jeune d’Iguer Amrane. Interrogé sur ce que la commune attend des pouvoirs publics, le maire revient immanquablement sur les conditions de transport. Pour les malades, en priorité. « Nous avons demandé une ambulance tout-terrain afin de pouvoir évacuer les urgences en période hivernale », dit le P/APC. L’administration locale a été saisie à ce sujet il y a quelques années. En lieu et place d’une ambulance, une clinomobile avait été envoyée deux ou trois fois avant de rejoindre durablement sa base à Tizi Ouzou. Un besoin de transport se fait également sentir en faveur des scolarisés. « Nous avons formulé une demande auprès de la solidarité nationale et de la wilaya pour deux bus de transport scolaire. La commune dispose d’un seul bus qui transporte uniquement les filles au lycée de Bouzeguène. Les garçons déboursent 70 DA par jour pour aller en classe », ajoute le maire. Il cite également l’extension de l’électrification : « Nous comptons dans la commune une cinquantaine de foyers qui attendent l’électricité. La direction des mines prend en charge uniquement des groupes de 10 maisons, alors que les foyers concernés à Aït Zikki sont éparpillés à travers les villages. » La requête du courant électrique est vivement appuyée par les élus locaux. Quant au « gaz de ville », il est déjà oublié…



Par Djaffar Tamani

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 23:47

http://www.mondeberbere.com/


Aza is a musical band that was founded in Santa Cruz (California) by two members: Fattah Abbou and Mohamed Aoualou. Both are from Morocco and currently live in Santa Cruz.

Their debut album, Marikan (America) (2003) is a stirring journey through the music of the Amazigh (Berber) culture, infused with a modern western influence. This six-piece ensemble creates a unique and powerful sound filled with gripping melodies, complex harmonies, and traditional African instruments.

Their second album Tamghra Wushen (The Wedding of the Jackal) (2007) embraces a modern mix of instruments from all parts of the world. As drum sets dance with tabla grooves, and the mysterious sounds of oud and ribab mix with acoustic and electric guitars, the vocals usher a haunting and passionate journey through the heart of Amazigh culture.

Web site of Aza: azamusic.net
Aza : portrait (Lahsen Oulhadj)


Écouter :

http://www.dailymotion.com/video/x57wvb_aza-ambassadeur-musique-amazighe-au_music

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 23:39
source: http://www.mondeberbere.com/

Parution au Maroc d'un manuel est destiné à l’enseignement de la langue amazighe en cinquième année de l’enseignement primaire.



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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 22:36

El Watan 17 décembre 2008

Assad Si El-Hachemi (Commissaire du festival international du film Amazigh)

« L’itinérance du festival constitue son originalité même »


- La cité de la Mekerra accueillera dans quelques semaines la 9ème édition du festival du film Amazigh. Qu’est-ce qui a présidé au choix de la ville de Sidi Bel Abbès ?
- C’est une question qui revient à chaque escale. Le festival envisage de faire la tournée des grandes villes d’Algérie. Son itinérance est, d’ailleurs, ce qui fait son originalité. Il est un instrument de cohabitation, de fraternité et d’échanges entre les régions du pays. L’amazighité est un des socles qui consolide cette cohésion sociale. Sétif fut l’escale de la professionnalisation, celle de la capitale de la Mekerra sera celle de la maturité. J’ai eu à annoncer le choix de l’édition de Sidi bel Abbès lors de la clôture du festival précédent, à Sétif, le 13 Janvier 2008, avec une certaine assurance car beaucoup de facteurs plaident pour le choix de la wilaya : les traditions artistiques des Belabbésiens, la disponibilité des infrastructures culturelles, l’existence d’un pôle universitaire important... C’est dans cette ville de la Mekerra, si attachante et si accueillante, où toutes les conditions sont réunies, que l’expression cinématographique amazighe, je l’espère, trouvera la voie royale pour son plein accomplissement.
- Peut-on avoir une idée sur les films qui seront projetés lors de ce festival, qu’ils soient en compétition ou hors compétition ?
- Côté programme cinématographique, nous avons, cette fois-ci, la chance de voir beaucoup de films. Au titre des films en compétition, nous avons visionné avec le comité de sélection soixante-trois (63) films et seulement dix-neuf (19) sont retenus dont neuf courts métrages, quatre documentaires, quatre longs métrages et deux films d’animation. C’est pour vous dire que la rigueur était de mise. A ce propos, il nous sera donné de voir des films iraniens, turcs, français et suisses.
- S’agissant des activités annexes, on remarque que le comité d’organisation a opté pour des tables rondes autour de plusieurs thèmes. Peut-on avoir de plus amples détails ?
- Effectivement, nous avons changé de démarche par rapport aux précédentes éditions ; au lieu d’un colloque classique, nous avons préféré le style de la table ronde qui permet l’implication de plusieurs intervenants, le débat fécond et la maîtrise de la thématique. Trois tables rondes de haut niveau sont au programme. A ce titre, nous sommes heureux d’accueillir un panel de spécialistes algériens et étrangers, autour de : Romans adaptés à l’écran, Quelle musique pour le cinéma national ? et La critique et la presse spécialisée en cinéma. On peut en citer quelques-uns comme Nedim Guersel (Turquie), Katayoon N. (Iran), Jean-Paul Garcia (France), Ernest Pepin (Guadeloupe), Samia Chafii (Maroc), Azouz Beggag (France), etc.
- Concernant l’invité d’honneur, à savoir le cinéma iranien, quelle est la particularité de ce cinéma qui demeure très peu connu en Algérie ?
- Le cinéma iranien a beaucoup progressé et aujourd’hui séduit même de par son esthétisme et les qualités de ses thématiques qui tranchent totalement avec les idées reçues et le regard qu’on a tendance à se faire de ce beau pays et bastion d’une grande civilisation. C’est un cinéma post-révolution qui est sorti vite des premières années obscures pour se muer en un cinéma où domine l’approche humaniste de l’individu. La fertilité du cinéma iranien réside dans son ancrage populaire. Après les sujets révolutionnaires, les thèmes tels la société, l’amour, la mystique caractérisent de plus en plus le cinéma iranien. En cela, il n’a de cesse, aujourd’hui, d‘avoir les honneurs de la critique internationale, glanant prix sur prix. Il faut savoir quand même qu’en Iran, on produit, bon an mal an, pas moins de 60 films. Il faut le faire !
- Finalement, à quelles nouveautés devraient s’attendre les participants et nombreux amoureux du 7ème art lors de cette neuvième édition ?
- Beaucoup de nouveautés… A commencer par l’hommage à trois femmes comédiennes algériennes sur trois générations, ce qui va permettre de mettre en lumière le rôle et la place de la femme algérienne dans le 7e art et sa contribution au rayonnement de cet art. Il y a le concours de scénarios qui est retenu pour la seconde année consécutive, dont deux lauréats bénéficieront de deux bourses d’écriture. Une journée d’étude sur les films doublés et réalisés en tamazight par la Télévision algérienne sera organisée par le festival en collaboration avec l’ENTV, et ce, en toute première, en prévision du démarrage de la future chaîne de TV amazighe. Je rappelle que cette 9e édition est placée sous le slogan « pour une libre circulation des idées par le mot et par l’image » (article premier constitutif de l’Unesco). Cela veut tout dire !



Par M. Abdelkrim

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  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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