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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 00:03


L’huile d’olive fait aussi bien qu’un anti-inflammatoire classique, selon les récents travaux du Pr Paul Breslin (Philadelphie, Etats-Unis). C’est grâce à l’oléocanthal, un composant de l’huile d’olive, que cette dernière est aussi efficace contre les douleurs que le classique médicament chimique Ibuprofène. Une consommation de 50 mg (1,5 cuillère à soupe) par jour d’huile d’olive extra-vierge, serait la bonne dose garantie sans effet secondaire. D’une manière générale, les chercheurs confirment maintenant que beaucoup d’huiles végétales de première pression à froid (ainsi que les poissons gras) sont anti-inflammatoires. Ce que savaient jadis les grand-mères tout autour de la Méditerranée.

Olive Oil: The Health Elixir
Jennifer Lazenby

September 9, 2005

The health benefits of olive oil have been known for quite sometime. Olive oil consumption has been linked to the prevention of colon cancer, heart disease and gallstone formations, in addition to the upkeep of healthy and conditioned skin. Healthcare professionals often comment on the advantages of a Mediterranean diet, due largely in part to its main staple, olive oil. And today, those who have long sung the praises of olive oil will now have something new to sing about.

Researchers have discovered that 4 tablespoons of freshly pressed extra-virgin olive oil yield the equivalent healing properties of 10% of the adult dose of ibuprofen (commonly sold over the counter as Advil, Motrin and Nuprin). Ibuprofen, part of a group of non-steroidal anti-inflammatory drugs, works by blocking an enzyme responsible for the body’s inflammation, pain, and fever response. Although a serving of olive oil is not strong enough to cure pain entirely, daily consumption will give you the longer-term benefits of ibuprofen use.

According to Paul Breslin, head of the study at Monell Chemical Senses Center in Philadelphia, “The Mediterranean diet, of which olive oil is a central component, has long been associated with numerous health benefits, including decreased risk of stroke, heart disease, breast cancer, lung cancer and some dementias.” However while touted to alleviate chronic-diseases, anti-inflammatory drugs unfortunately also carry the risk of side-effects, including ulcers and reduced kidney functioning.

The anti-inflammatory ingredient discovered in olive oil is also the compound responsible for its throat-stinging sensation. The road to discovery began when Gary Beauchamp, a biologist at Monell, tasted fresh olive oil at a conference in Sicily. He experienced a stinging sensation in his throat identical to the sensation he felt after taking ibuprofen, leading him to ponder a possible connection between the two.

In collaboration with the University of Pennsylvania, The University of the Sciences in Philadelphia, and Firmenich, Inc. Monell scientists were able to evaluate and isolate the previously unnamed compound in olive oil, and named it oleocanthal. Naturally occurring in olive oil, oleocanthal’s pharmacological properties were found to be identical to those of ibuprofen.

So which olive oil is best? “Most supermarket-style extra-virgin olive oils will be relatively low in this compound (oleocanthal),” says Paul Breslin. “But there are inexpensive olive oils available that have high levels”. Freshly pressed extra-virgin olive oil is probably your best bet, as olive oil tends to lose its potency with age.

Another tip: Olive oil should be kept tightly sealed in a cool and dark place. Light and heat are its main enemies and olive oil can easily go rancid when exposed to air or temperature changes. Proper storage is imperative in order for the oil to maintain its nutritional value.

Evidently a Mediterranean diet, or simply one that incorporates olive oil, is great for maintaining a health body. But remember not to over-indulge in this delicious oil, because it also contains a considerable amount of fat.

Refernces:

Monell Chemical Senses Center

Beauchamp, G.K., Keast, R.S.J., Morel, D., Lin, J., Pika, J., Han, Q., Lee, C-H, Smith, A.B. III, Breslin, P.A.S. Ibuprofen-like activity in extra-virgin olive oil. Nature, 2005, 437, 45-6.

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 23:20
source: DDK 16 /12/08

Il a émis une fetwa moyenâgeuse contre la Kabylie
Le terroriste Abou Tourab exige une ''djizia'' des Kabyles

Une fetwa appelant les sbires d’El Qaïda au pays du Maghreb islamique à exiger le paiement d’une Djizia, "impôt" aux Kabyles, vient d’être émise par le terroriste islamiste Abou Tourab El Djazaïri. C’est ce qu’a rapporté le quotidien arabophone Ennahar, sur son site Internet, hier. Selon cette même source, cette fetwa "probable source de financement pour les groupes terroristes ; Abou Tourab El Djazaïri demande à El Qaïda d’exiger le paiement d’une Djizia aux Kabyles". Cette fetwa appelée" "Essarim, El Batir, âala rikab Naçara El Djazaïr", vient encore une fois prouver le caractère criminel, raciste et délictueux du projet des groupes islamistes. Cette haine innommable des islamistes, qu’ils soient politiques ou terroristes, de la Kabylie et de son projet démocratique et laïc n’est pas nouvelle. On se souvient des prêches incendiaires des chefs islamistes à l’encontre de la Kabylie dès les débuts de l’ouverture démocratique. Alors que les chefs islamistes crachaient leur fiel contre cette région, leur aile armée a tenté, des années durant, de convaincre la région de la justesse de leur guerre contre les forces progressistes, dont la Kabylie est la locomotive.

Après la série noire des kidnappings qui a ciblé les richissimes hommes d’affaires de la région, voila que les cohortes de Droudkel "improvisent" une nouvelle forme de racket, afin de renflouer leurs caisses. Cette nouvelle façon, de racketter sous le couvert de la djizia, renforce davantage la Kabylie dans sa position vis-à-vis du projet islamiste. Une position qu’elle assume depuis l’apparition du "fascisme vert", qu’est le fondamentaliste religieux.

L’appel en lui contre cette région frondeuse du pays est un acte barbare condamnable. Ainsi, exiger des habitants de cette région le paiement "d’impôts" pour des assassins serait le comble de la déraison. Après de vaines tentatives de récupération de la colère de la rue kabyle au profit des islamistes, ils reviennent, dans un nouvel épisode, drainer, de force, la région derrière leur coupe.  Abou Tourab, informe encore le même quotidien, considère que, "la Kabylie est une région chrétienne" à qui il faut imposer cet impôt. Plus loin encore, Abou Tourab souligne dans sa fetwa moyenâgeuse qu’il a nommé "le tranchant, le coupant sur le coup des chrétiens d’Algérie" que, "ce que je propose n’est pas dans le but de dénoncer ce que ces derniers font, mais pour vous informer que Dieu nous autorise à exiger le tribut "djizia" de ces chrétiens et de leur interdire de montrer les signes de leur religion." Etant la cible privilégiée des extrémistes de tout bord, la Kabylie dérange par ses aspirations, ses projets et son refus du totalitarisme.

Le délire d’Abou Tourab ne s’arrête pas là, puisqu’il tente de convaincre l’exigence de la Djizia "même si cela oblige à tuer, justifiant leurs christianité par l’existence de débits de boissons alcoolisées dans les régions de Béjaïa". Cet appel à la guerre contre la Kabylie nous rappelle, tristement, la terrible période des années 90, où les appels à la guerre prétendue sainte contre l’Algérie fusaient de partout. La Kabylie qui s’est engagée dans la résistance citoyenne contre l’islamisme barbare ne saurait être atteinte par l’épée, elle qui récuse le projet d’un khalifat en Algérie.   

Abou Tourab ajoute, par ailleurs que, "les habitants de la Kabylie ont été très influencés par le Christianisme et ont fuit l’Islam à cause de l’existence de nombreuses églises, ce qui autorise la demande de la djizia à ses habitants puisqu’ils sont en terre d’Islam. "

Mohamed Mouloudj

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:45

source: TSA

L’Europe invite l’Algérie à dialoguer sur les droits de l’Homme

Par  sonia lyes , le  14/12/2008  | 

L'ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a invité dimanche l'Algérie à un dialogue spécifique sur les droits de l'Homme. M. Driencourt, dont le pays assure la présidence de l'Union européenne, s'exprimait lors d'un discours prononcé à l'occasion d'un séminaire organisé par la commission européenne à Alger à l'occasion du 60ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme.

« Dans un esprit de dialogue et de coopération, l'Union Européenne s'efforce de rappeler à ses partenaires, à commencer par ses voisins les plus proches de la Méditerranée et ses nouveaux voisins de l'est, que la plus grande attention doit être accordée à la protection et à la promotion des droits de l'Homme, notamment en période de conflit armé ou dans le contexte de la lutte contre le terrorisme. L'UE a ainsi engagé des dialogues spécifiques sur les droits de l'Homme dans le cadre du partenariat euro méditerranéen avec cinq pays : le Maroc, la Tunisie, l'Egypte, la Jordanie, ainsi qu'avec Israël. L'UE a également noué un dialogue sur les droits de l'Homme avec de grands ensembles régionaux, comme l'Union Africaine. J'espère que l'Algérie acceptera également de mener un dialogue de ce genre avec les Européens. Cela reflèterait pleinement la maturité et la confiance qui imprègnent la relation UE-Algérie », a t-il affirmé.

Comme pour ne pas heurter les Algériens, toujours frileux sur la question, le diplomate a précisé qu'il ne s'agit pas d'une « mise en demeure ». « Il ne s'agit pas ici d'imposer un modèle particulier de pensée ou de civilisation, car les droits de l'Homme sont un bien commun de l'humanité », a t-il dit. Mais, dans son discours, l'ambassadeur de France a fait allusion aux « restrictions » imposées aux chrétiens vivant en Algérie, un dossier qui préoccupe l'opinion publique française.

M. Driencourt a également demandé l'abolition de la peine de mort. « Chaque année, à l'AGNU, les Etats membres de l'Union Européenne proposent et parrainent un nombre important de résolutions thématiques ou de résolutions pays, en s'efforçant de les faire adopter par consensus. Tel est le cas de la résolution annuelle sur l'intolérance religieuse ou de la résolution annuelle appelant à un moratoire sur la peine de mort, que l'Algérie soutient pleinement. 137 pays ont déjà aboli, en droit ou en pratique, cette peine cruelle. A cet égard, je me réjouis que l'Algérie ait cessé d'appliquer la peine de mort depuis 1993, et je forme le vœu, au nom des pays membres de l'Union Européenne, qu'elle finisse par l'abolir complètement ».
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:19
À lire la presse algérienne ces temps-ci, on réalise que ce n'est nullement le sort du supplétif Hasseni qui lwa préoccupe. Ceux qui s'agitent à Alger pour empêcher la justice française de faire sa job cachent mal leur angoisse et hantise d'être à leur tour bientôt traduits devant le TPI pour tous les crimes commis depuis 1962. Pas étonnant donc qu'ils mettent toutes les ressources dont ils disposent, càd toute l'Algérie à l'exception des 7 millions expatriés, pour menacer la France.

L'Expression
DJAMEL OULD ABBÈS À PROPOS DE L’AFFAIRE HASSENI
«C’est du chantage»
15 Décembre 2008 -

 

 


«Le placement sous contrôle judiciaire du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni est un chantage de parties occultes qui veulent déstabiliser les relations entre l’Algérie et la France», a déclaré, hier, Djamal Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger.
Le ministre a indiqué, en marge de la cérémonie d’ouverture des séances plénières de l’Assemblée populaire nationale consacrées à l’examen du Plan d’action du gouvernement, que le diplomate algérien est serein étant certain de son innocence. «Je l’ai rencontré avant-hier et il est totalement serein. Durant notre discussion, il a prouvé son innocence et j’en suis certain», a-t-il souligné.
Le ministre avait alors exprimé au diplomate la grande préoccupation du gouvernement algérien devant cette affaire qui a pris une tournure inquiétante. Pour rappel, Hasseni est placé sous contrôle judiciaire, depuis le 14 août dernier en France, pour implication dans l’assassinat de l’avocat Ali Mecili.
Cette déclaration du représentant du gouvernement algérien intervient quelques jours seulement après que des sources diplomatiques algériennes aient estimé, à Paris, que toute une machine judiciaire a été mise en branle et qui veut obligatoirement un coupable dans l’affaire Mecili. Ces sources ont dénoncé le fait que la justice française a fait preuve d’une attitude des deux poids, deux mesures concernant l’affaire de M.Hasseni
Toutefois, Ould Abbès a assuré Hasseni que les autorités algériennes ne resteront pas les bras croisés dans cette affaire.
Il a réitéré que l’Algérie agira pour mettre fin à cette cabale qui cible un de «nos diplomates les plus honnêtes».

Karim AIMEUR

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:51
D. Benchenouf a publié récemment une analyse pertinente des relations amour-haine entre le régime d'Alger et celui de Paris; il nous démontre non seulement pourquoi le président Boudiaf et Kasdi Merbah avaient été assassiné, mais aussi et surtout comment cette camora se cache derrière l'islamisme pour échapper à la justice.

voir : http://www.lematindz.net/news/2249-point-de-vue-hasseni-et-les-parrains.html


....."L’une des affaires les plus sombres de cette amitié (Algérie/France) à l’épreuve des balles, presque inconnue du grand public, mais qu finira bien par ressortir un jour, montre toute l’étendue de la connivence, et jusqu’où elle peut aller. Cette affaire, qui est l’archétype de la coopération entre les “amis” français et algériens, allait se solder par l’asassinat de trois officiers algériens, d’un ex-chef du Gouvernement algérien, Kasdi Merbah, et du Chef de l’état algérien, Mohamed Boudiaf.

C’est l’affaire du
colonel Mourad. Sur recommandation de Kasdi Merbah, ex-chef du gouvernement, chef de parti politique et ancien chef des services secrets algériens, qui lui avait fourni un dossier très complet sur les pratiques mafieuses de plusieurs généraux, le président Boudiaf désigna le colonel Mourad, un officier du DRS*, dont Kasdi Merbah répondait de l’intégrité, pour se rendre en France enquêter sur les avoirs de certains généraux, dont le général Larbi Belkheir.
Boudiaf avait téléphoné à Pierre Beregovoy, le Chef du chef du gouvernement français, pour lui demander de recevoir le colonel Mourad et trois autres officiers qui l’accompagnaient pour une affaire très grave qu’ils lui exposeraient de vive voix. Leur véritable mission n’était connue que de Boudiaf et de Kasdi Merbah.

Arrivés en France, le colonel Mourad et ses trois assistants furent reçus par des assistants de Beregovoy et leur exposèrent le motif de leur visite. Ils présentèrent une liste de généraux qui avaient des comptes bancaires en France, des biens immobiliers et des sociétés, et sollicitèrent une assistance des services français pour mener une enquête. Malgré la bonne volonté de Pierre Beregovoy, celle-ci ne put aboutir. Des “amis” français s’étaient mobilisés, et la justice française refusa d’autoriser la levée du secret bancaire sur les comptes des généraux algériens.

Les “amis” algériens furent avertis, bien sûr. Et le sort du colonel Mourad et de ses assistants fut scellé alors qu’ils se trouvaient encore sur le sol français.
Une semaine après leur retour, le colonel Mourad fut assassiné de trois balles dans le cou. Une semaine après sa mort, ses trois assistants, un capitaine et deux lieutenants, furent assassinés à leur tour. Comble du cynisme, des honneurs militaires exceptionnels leur furent présentés lors de leur inhumation, et leur mort fut attribuée au GIA, qui poussa la gentillesse jusqu’à la revendiquer.

Les dossiers que Kasdi Merbah avait confiés à Boudiaf sur les avoirs des généraux furent dérobés du bureau de celui-ci. Du bureau du président de la république.

Puis ce fut l’assassinat du président Boudiaf. En direct à la télévision. Pour que cela serve d’exemple à tout le monde.
Et un peu plus d’une année plus tard, ce fut celui de Kasdi Merbah, de son fils, de son frère et de deux autres personnes qui l’accompagnaient.....'
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 13:19


Tuγalin n tafukt


Iṭij iruḥ yuder
yiweḍ-ed Nnayer
as nečč seksu s iyuzaḍ 

akud yezri yenser
ur nezmir a-t-id nerr
usan ttafgen am igḍaḍ

iḍelli kan i-d nezger
nesrafeg-d si Lezzayer
nerra-d metwal agumaḍ

d imenfa aqlaγ nedder
s wanuz akw d sser
s ddaw igeni asemaḍ

nettrağu saεd ad ikker
an-neffeγ ar lber
amcum ad yezwi icuḍaḍ
Ukerdis
------------------------------------------------------------------

Yenna-yas wuccen :
   "A-tt-aya tegrest ur sεiγ actal ara teγdeṛ tefrut;
ur sεiγ tameṭṭut iwmi ara d-awiγ lqut;
mi d-yeγli wedfel ad eṭṭseγ ad erreγ taburt"
(celui qui ne se soucie de rien, ni de personne)

Yenna-yas diγen:
"a ufan lexṛif xerfayen
tagrest yumayen
anebdu εamayen"

Qaren at zik :
"a Ṛebbi ffke-d ameččim
a nečč aneqqim
a neffk i-yezgaren alim"

Tella yiwet n tedyant γef tegrest yettalsitt-id Sliman Muḥ d Σisa si tadart n Tala Yaεla (deg Iflisen Umellil).
Yenna-k asmi yella meẓẓi (1905/10), yiwet n tikkelt yella ugefur aṭas. Teqqim tekkat ugar n wayyur ur terris. Yenna-k tuγ γurneγ tayuga n izgaren, kemnen deg udaynin. Ur nuffi acu ara asen neffk ad ččen. Nuγal neddzasen icṛedqen (idenyen) n uγanim. Yettgala yenna-k ar 30 icṛedqen ay ččan.

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 10:22
Photos prise par Myst de Ballancourt sur Essonne / Ait Zikki


Prise sur la route entre Bouzeguene et Iloula Oumalou, en plein milieu de Sahel. On voit Taourit un peu sur la gauche et les montagnes du Djurdjura au dans le fond.






"Ahreq" entre Bouzeguene et Houra, sur la route pour aller dans le bas d'Igher Mehdi "Vohriar"

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 22:31

Tala Yala 





Ay yemma nek ad enfuɣ
Di taddart wi'bɣun yinni
Ay atma nek ur kenuɣ
Di tmurt-iw iwbeṛani
Tiyita abrid-a as cfuɣ
Nettwaweḍ deg-wzal qayli

Nekk yidek aṛay-iw nenuɣ
I-yi nfan deg wellili
Ttimura m-meden ay 3enuɣ
Seg-asmi lliɣ d ilemẓi
F-ṛṛehn-iw wer ğin ttruɣ
Tasa s lḥes tettsiqi

Valparaiso, 2003

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 22:31


Histoire de Gouraya

On n'est jamais mieux servi que par soi-même ! Voilà enfin un chercheur Bougiote qui vient d'élucider l'histoire de Yemma Gouraya voir l'article ci-dessous de la Dépêche de Kabylie du 29 juillet 2006.

En effet, Malek Aït Hamouda, vient de découvrir l'existence d'une Qubba (Taqqubet) où repose probablement Yemma Gouraya met fin à une polémique vieille comme le temps. La DDK rapporte que le « fort Gouraya n'a pas été édifié par les Espagnols au 16ème siècle ! Des preuves irréfutables recueillies dans les archives de l'armée française, notamment une carte reproduisant, d'un côté le site tel que trouvé par les Français, composé d'une qubba, d'une citerne et d'une maisonnette et de l'autre, le plan de l'actuel fort réalisé par Lemercier, bien connu à Bejaia par d'autres ouvrages militaires, ont pu être amassées par notre jeune chercheur… ».

gouraya.jpgPour appuyer cette découverte, on peut signaler que la même politique coloniale avait été appliquée ailleurs en Kabylie durant la guerre de libération. Ainsi, chez les Iflissene Umellil, la plupart des camps militaires français avaient été érigés sur des sanctuaires et qubbas anciens. La qubba  de Sidi Yussef (arch des Imzallen) avait été rasé au bulldozer pour installer le camp 636 ; celle de Timezrit pour installer un radar et un cantonnement.

Comme ces sanctuaires étaient souvent situés au sommet des collines, l'armée coloniale faisait d'une pierre deux coups : elle installait des miradors pour surveiller tous les villages, et en même temps elle détruisait la mémoire collective et les saints protecteurs qu'étaient ces tiqubtines (pluriel de qubba). L'ironie du sort est que même dans l'Algérie indépendante, islamistes et salafistes aidants, ces sanctuaires séculaires non seulement n'ont pas été reconstruits, pis encore, ceux qui avaient épargnés par l'armée coloniale ont été profanés, incendiés (comme celui de Sidi Abderahmane à Alger), ou détruits à l'explosif (comme taqubbat de Sidi Amara, près de Sidi Ali Bounab).

Cette découverte de Taqubbat de Yemma Gouraya nous renvoie à l'histoire et en même temps elle nous interpelle sur notre patrimoine et nos croyances. On connait toutes les tentatives récentes de diviser les Kabyles, RCDistes et FFistes, les uns Kabyles et les autres Imrabdhenes. Pourtant, Mouloud Mammeri dans l'introduction de son livre « Cheikh Mohand a dit », il nous réconcilie avec notre passé. Je vais me permettre d'utiliser quelques extraits de cette introduction qui explique bien la spécificité de l'islam kabyle, et comment les croyances séculaires amazigh se sont superposées avec le maraboutisme.

Avant la colonisation française, en Kabylie autonome, régnait du point de vue religieux la confrérie rahmania. Cette confrérie est née en Kabylie ; elle est un mélange entre la tradition amazigh gouramienne (avant l'islam) et le mysticisme islamique (soufisme d'Ibn Arabi de Cordoue).

Mouloud Mammeri considère la Rahmania comme tant l'église nationale des Kabyles. Cette confrérie a été fondée vers 1774 par Sidi M'hamed ben Abderahmane el Guejtouli el Djerdjeri, né dans un petit village des Ath Smaïl, près de Boghni. Après sa mort, en 1794, succèderont successivement Ali Ben Aïssa pendant 43 ans (jusqu'en 1836), Belkacem Ou Elhafid des Babords, puis Hadj Bachir, Lalla Khedidja (la veuve d'Ali Ben Aïssa), Mohamed Ben Belkacem Nath Anane (des Ath Zmenzer), puis à partir de 1884, Sidi Hadj Amar, un des chefs de la résistance de 1857 à la conquête coloniale française. Pour succéder à Sidi Amer, réfugié à Tunis, après la défaite de 1857, les Kabyles choisissent comme maître de l'ordre Mohand Ameziane Ihaddadene de seddouk… »

Ce Mohand Ameziane plus connu sous le nom de Cheikh Aheddad, celui-là même qui, en 1871 allait mobiliser 100 000 combattants pour répondre à l'appel du bachagha Hadj Mohand Aït Mokrane (El Mokrani) lors du soulèvement contre l'ordre colonial. » … Mohand Ameziane, âgé alors de plus de 80 ans , était non seulement considéré comme le chef institutionnel de l'ordre Rahmania, mais également comme agourram supérieur… »

« … On sait  que dans les premiers temps de l'islam, c'est-à-dire en gros jusqu'à la chute des Almohades à la fin du XIIIème siècle, les Imazighen avaient tenté d'échapper aux rigueurs de l'orthodoxie musulmane par l'invention de doctrines nouvelles (Ibn Khaldoun nous apprend que les Imazighen avaient apostasié douze fois le VIème et le XIVème siècle !). Ainsi, les Kharédjites de Tihert  avaient fondé le premier Etat véritablement national ; les Ketama (de Bougie) avaient créé le troisième khalifat fatimide panislamique après celui des Omeyyades et des Abassides et fondé l'université d'El Azhar au Caire ; les Almoravides (de marabout) avaient créé un empire amazigh ; les Almohades avaient réalisé l'apogée à la fois de l'histoire et de la pensée de ce temps… »

Mammeri dit qu'au départ le mouvement Almoravide est créé pour « s'opposer aux actions de plus en plus entreprenantes de la Reconquista hispano-portugaise sur les côtes nord-africaines… ».

« … Le nom kabyle du marabout (amrabed) est une forme berbérisée du terme arabe (mrabet), lui-même doublet populaire du classique mourabit ; d'où est sorti almoravide. Mais au Maroc, il a gardé son nom originel : le marabout c'est agourram ; le terme, évidemment anté-islamique, désigne surtout un personnage doué de pouvoirs plus magiques que religieux. Il ne gère point le domaine du sacré qu'il manipule les forces supranaturelles… »

Le maraboutisme serait né dans le sud-ouest marocain : Targa Zeggaghet ou le Rio de Oro des Espagnols ou l'actuel Sahara Occidental. « …Très vite , le maraboutisme avait annexé les pouvoirs, le statut et les valeurs des anciens agourrams… ». « … A leur arrivée en Kabylie au 16ème siècle, les marabouts (presque tous les Imazighènes du Sud-Ouest marocain) trouvèrent dans la région les conditions sociologiques et culturelles semblables à celles de leur pays d'origine. A cette date, le maraboutisme a déjà accompli sa mutation en agourram… ».

« … La baraka du marabout est un pouvoir surnaturel, il opère des miracles et, pour cela, il est le lieu à la fois des espoirs et de toutes les craintes : on attend (ou on redoute) de lui autant que Dieu, parce que, quoi que marabout, il n'en est pas moins homme : il est plus proche de nos manques, de nos misères et de nos vœux… »

Hocine Ukerdis.

voir : http://rabahnaceri.unblog.fr/histoire-de-bgayet/yemma-gouraya/


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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 22:31


Jiḥbud

a tafsut ansuf yisem
a tin yezuzufen lγim




ay iles amahbul susem
skud ur ifsa wajdim

xas tagrest tettulatem
deg usan la tettḥettim

deg naγ aṭas i teṛdem
yalwa anda yettlemim

izga fellaγ ḥertadem
γitaγ-d ay ajjqiw urqim



Maγres 2005,
Vienne

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Présentation

  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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