Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 05:18

Algérie-Focus

 

Exclusif. Rebrab nomme un Canadien à la tête de Cévital

Poste par fév 24th, 2012

Isaab Rebrab, fondateur et président du conseil d’administration de Cévital, a décidé de confier la direction de son entreprise à Louis Roquet. Cela lui permet de ne pas privilégier l’un de ses enfants qui occupent tous des fonctions importantes au sein du groupe.

Louis Roquet, d’origine canadienne, a par le passé dirigé Investissement Québec et la société des Alcools du Québec. Il est aussi le président de la branche capital – investissement de la coopérative Desjardins.

En décembre dernier, Cévital a opérer un changement de stratégie de gestion en adoptant un nouveau mode de gouvernance. M. Rebrab a déclaré que « pour soutenir la croissance et assurer sa pérennité, le groupe Cévital, à l’image des grandes entreprises internationales les mieux gérées, a estimé nécessaire d’adopter un nouveau mode de bonne gouvernance ». Le groupe enregistre depuis une dizaine d’années une croissance continue à deux chiffres, ce nouveau mode permettra de mieux faire face aux défis que pose la croissance, estime son fondateur.

Le patron de Cévital expliquera : « on ne peut pas gérer une entreprise comme on peut gérer trois entreprises ou un groupe de la dimension de Cévital. Nous ne pouvons plus gérer les 21 filiales comme on gérait quelques entreprises. Avant, toutes les décisions venaient du haut vers le bas. Aujourd’hui, on doit changer de mode de gouvernance ».

Ainsi, le groupe Cévital ouvre son conseil d’administration à des membres indépendants, qui est désormais constitué de six membres faisant partie de la famille Rebrab et de six personnes indépendantes choisies « pour leurs qualités humaines, leurs expertises, chacun dans sa spécialité ».

Ce passage est profitable aussi pour la survie de l’entreprise selon M. Rebrab qui insiste sur le fait que « c’est important de préparer la succession ». Pour expliquer ce changement, il s’appuie sur des statistiques qui affirment que 70% des entreprises familiales ne réussissent pas le passage à la deuxième génération et disparaissent à la première.

Les entreprises algériennes ont tout intérêt à s’ouvrir sur l’extérieur et de ne plus rester au stade « familial », résume Rebrab. 

Sabrina V.

Par iflisen - Publié dans : Tamrikt Ugafa/Amérique du Nord - Communauté : Diaspora Nord-Africaine
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 05:12

Source: Le Matin

 

Arabisation en Algérie : des repères au travers d’un régime monstrueux

Par |
Benbouzid, ministre de l'Education nationale.

Le mot «progrès» n’aura aucun sens tant qu’il y aura des enfants malheureux". Albert Einstein

 

Nous vivions dans une Algérie combien loin dans la mémoire de l’"ancien" jeune citoyen de tous les jours qui savait sa famille sciemment emmurée contre les frappes du régime mais dont la porte s’ouvrait au voisin qui lui en plaisait d’y prendre son petit-déjeuner. Ou de rentrer sans l’avis de personne prendre le tourne-disque rangé dans un coin de la bibliothèque, le sien en panne, pour essayer le dernier 33 acheté.

Le voisin faisait partie de la famille et la famille était l’essentiel dans les valeurs en Algérie.

Nos repères étaient dans les romans que nous lisions, pour les uns dans le polar, James Hadley Chase, Carter Brown ou Georges Simenon, pour d’autres, le récit dans la littérature universelle, certains préférant d’abord les plus célèbres classiques français, Balzac, Hugo, Flaubert, Zola, Dumas, pére et fils, et, beaucoup de nos contemporains, par contre, axaient leur dévolu sur les traductions russes ou anglo-saxonnes, Tolstoï, Gogol, Dostoïevski, Kafka, Dickens, Hemingway, Borges- plus tard arriva Marquez, histoire, à la mode, de se démarquer un peu des prémices du hizb fronça. Les dirigeants de Boumediene ne savait pas que s’il avaient inscrit Kateb Yacine dans les programmes nous l’aurions à coup sûr boycotté psychiquement car nous aurions supposé qu’il était des leurs – je le lui ai raconté beaucoup plus tard à Ben Aknoun, je me rappelle qu’il a failli étouffer dans le goulot de sa bouteille de bière.

La classe moyenne de notre jeunesse

Nos repères étaient aussi dans Jean Ferrat, Léo Ferré, Bob Dylan, Leonard Cohen, les Beatles et les Rolling Stones, à coté de Amar Ezzahi et El Hachemi Guerrouabi, cheikh el Hasnaoui - où s’immisce avec bonheur le jeune Aït Menguelet - El Ghafour, Bourahla, Bellemou, Rimiti, Bagar Hadda.

Donc, beaucoup parmi nous parlaient trois langues régulièrement pendant la journée, ce qui a fait dire à Joan Baez, quitte à ce que l’on me prenne pour un mythomane, qui venait voir son père travaillant et résidant à Boumerdès pour le compte de Sonatrach : "Je n’ai jamais vu pareil prodige dans le monde où toute une population discute en trois langues différentes sur un même sujet !"

Un ami allait lui dire quatre du fait que nous massacrions l’anglais autour d’elle en mourant dans son charme. Celui qui était en fac, avec celui des PTT ou de Sonelgaz ou le tenant du kiosque de son paternel, avec le jeune médecin, l’ingénieur, le permissionnaire du service militaire, le vacancier de l’exil français, eh bien, les discussions étaient d’"égal à égal" sans complexe ; c’est comme s’il y avait un moule idéologique patent, ou comment dire, une espèce de connivence civilisationnelle inconsciente, qui équilibrait la valeur des débats. Le niveau des études dans les relations amicales n’avait de signification que dans le cadre d’un peu plus de respect dû aux efforts consentis pour l’obtention du diplôme. C’est vrai que les Algériens avec des bagages universitaires ne couraient pas les rues mais le commun de la classe moyenne, à part dans les variantes régionales des parlers, se reconnaissaient dans le plein épanouissement de la contenance intellectuelle de l’individu quel qu’eût pu être son niveau scolaire.

C’est justement dans le sens de la culture que cette classe existait réellement dans les années soixante-dix ; on ne pouvait pas parler de riches ou de pauvres à cette époque ; celui qui roulait en Mercedes ne pouvait être qu’un Abbas Torki, Bengana, Talantikit, Bouzar-Lantri ou tout autre ressortissant issu des familles algériennes traditionnellement bourgeoises.

Kharoubi l’effaceur

C’est ce mérite qu’on allait presque reconnaître à Houari Boumediene avant la bombe nucléaire de l’arabisation larguée sur l’Algérie qui va, en moins d’une génération, la transformer de fond en comble. L’arabisation, ou pour être plus précis, la défrancisation, se met d’abord à installer ce qui a de plus de plus pernicieux dans l’amoindrissement psychologique. Si vous avez juste la moyenne ou qu’il vous manque une bricole, le ministère de l’Education daigne vous rattraper en vous affectant dans une classe arabisée. Histoire de vous punir de ne pas avoir été assidu dans l’année scolaire précédente, même avec un quatorze de moyenne en français, sept en arabe, mais la preuve de votre tare, neuf et demi en science et juste dix en maths. Et avec ce sept dans votre "langue nationale" vous devez aller subir la torture de Mohamed Cherif Kharoubi, au nom prédestiné, pour apprendre les sciences naturelles, la physique chimie et les mathématiques. Et puis vous devez les subir avec tous les accents slaves et latino-américains piochés dans l’Union soviétique et ses satellites de l’Europe de l’Est, dans Cuba ou dans le Chili. Sur lesquels il a été prouvé des aberrations de niveau d’aptitude catastrophique à la mesure des psychotiques égyptiens et syriens venus enseigner l’arabe, l’histoire géographie et la philosophie.

Aussitôt quelque chose qui s’apparente à l’horreur va prendre en charge le développement de l’encéphale national. La nature a fait de le partager en deux hémisphères destinés à permettre une évolution adéquate de l’homme dans son environnement. Mais l’arabisation de Mohamed Cherif Kharoubi va opérer une autre découpe pour différencier toutes les générations algériennes à venir du reste de la race humaine. Au point, à la veille des évènement du 5 octobre, où un ancien crac de maths et de physique est impuissant devant sa progéniture ayant des lacunes dans ces matières pour lesquelles il est forcé de payer des cours de soutien sur son maigre salaire. Où un éminent économiste qui a obtenu un doctorat à Paris Panthéon accepte de se ridiculiser à la télévision, pour essayer, le pauvre, d’expliquer des solutions sur le grave problème de l’endettement.

Un scientifique abrutisseur

Les "" n’en finissant pas comme il faut l’espace qu’il faut pour un article, alors, est-il arrivé, ya el khaoua, Benbouzid, un ministre de la République tellement roué de sciences et de rationalité que ses élèves moyens de la terminale ne s’en sortent dans l’ordinateur que principalement dans facebook quand ils se racontent leurs blagues dans un langage que ses propres enfants ne comprennent pas. Parce qu’ils étudient à l’étranger chez des êtres humains, dans des écoles de gens normaux. Une ménagère rencontrée au sortir d’une réunion de parents d’élèves, rétorqua à un monsieur qui défendait le grand commis de l’enseignement: "Au moins qu’il influence de son pouvoir le gouvernement pour des augmentations des primes de scolarité pour que nous puissions nous en sortir avec les cours de soutien !"

Un autre parent est allé dans un contexte plus radical mais masochiste, au demeurant : "Si je suis sûr qu’il parte après le 10 mai prochain, je voterai ce que voudrait Bouteflika !"

Les repères de nos enfants, aujourd’hui, qui ne lisent jamais parce que ça ne peut pas se faire car les programmes des langues jusqu’au baccalauréat, si on prend le temps de les examiner, sont basés paradoxalement sur un monde qui dégoûte de la lecture, n’ayant ancrage ni sur l’imaginaire, propice à l’évasion régénératrice, ni sur la réalité du vécu, capable d’inciter à la remise en cause de soi, sont quasi schizoïdes, faits de fractionnement sur des cultures diverses qui leur sautent dessus comme des tempêtes régulières. Par exemple, ils écoutent le rap dans des rythmes endiablés et mouvants dans toutes langues du monde qu’ils ne comprennent pas mais qui acceptent dans le froid glacial les parkings et les tables de Bouteflika pour ne pas s’organiser en gangs.

L’idéologie du départ sans retour

Ils ont regardé Inception de Christopher Nolan et ils se le racontent en "cherat", chacun un casse-croûte garantéta" dans la main en prenant les autobus de Ahmed Ouyahia pour aller rejoindre les universités qu’on ne souhaiterait pas aux progénitures de ses tortionnaires.

Ils n’étudient pas comme nous le faisions à notre époque, attendant un moment de vacance pour essayer de sortir à l’étranger afin de juste tâter de quelques plaisirs vite fait et retourner au pays. Les repères de nos enfants sont justement nés et les incitent à partir pour ne jamais revenir. Leurs repères sont des repères de raison de départ, de justifications de départ, d’occasion de départ. Rares sont ceux qui préparent leur exil ni ont-ils un pays fixe, déterminé de destination. Qui se disent apprendre une langue parlée dans la contrée où ils désirent partir.

Les repères de nos enfants sont monstrueux, parce que le régime leur offre une culture pire que celle que l’on puit considérer chez un mutant. Il leur propose un néant bâti sur des onomatopées, enrobé dans le factice de la juste teneur du gel qu’ils se foutent sur le crâne. Ce n’est pas qu’ils ne comprennent pas ce que nous leur disons, ils ne peuvent même pas nous écouter. Parce qu’ils ressentent fort que nous avons commis sur eux la pire des malédictions – et là je vais devoir reprendre les termes d’une perspicace commentatrice dans ce site – d’avoir accepté que des individus tels Benbouzid, Belkhadem, Ziari, Ouyahia, Bensalah, s’occupent de leur destinée.

Nadir Bacha

Par iflisen - Publié dans : Observatoire Amazigh - Communauté : Diaspora Nord-Africaine
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 04:34

 

 

 

 

El Watan

Histoire : pourquoi Malek Bennabi en voulait à Abane Ramdane

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le 24.02.12 |

zoom | © D. R.

Assassiné par ses frères d’armes en décembre 1957, Abane Ramdane continue de hanter la mémoire de la Révolution algérienne. L’homme du Congrès de la Soummam a dû affronter l’anathème et le parjure.

Le livre coup-de-poing, Ben Bella-Kafi-Bennabi contre Abane (les raisons occultes contre la haine)* de Belaïd Abane, qui sortira demain, répond à ceux qui ont voulu salir sa mémoire et relativise plusieurs mythes, dont celui de la figure de Malek Bennabi. Des bonnes feuilles en exclusivité.Parmi les contempteurs de Abane, il y a précisément Malek Bennabi. Ce lilliputien de la Révolution algérienne, plein d’une suffisance médisante, avait la rancune particulièrement tenace. La première attaque malveillante, tombée comme un couperet sur Abane dix ans après l’indépendance, venait en effet de cet intellectuel, islamiste francophone, écartelé entre le «phénomène coranique» et la douceur émolliente de la vie provinciale française. Sans la moindre preuve, Bennabi asséna : «Georges Habbache dans le processus révolutionnaire palestinien et Abane Ramdane dans le processus algérien sont des erreurs introduites de l’extérieur : des erreurs induites.»

Qui était Malek Bennabi ? Il n’est pas inutile d’évoquer quelques aspects de sa vie et de son œuvre afin de mieux comprendre les ressorts intimes de la haine qu’il portait aux dirigeants nationalistes algériens et, tout particulièrement, à Abane. Dans Dreux (France, ndlr) occupé, il se met au service des Allemands. Il collabore avec l’occupant comme responsable technique municipal de la ville. Il est licencié quelques mois plus tard. Au chômage, il choisit d’aller travailler en Allemagne au début de l’été 1942. En 1944, le vent tourne en faveur des Alliés et Bennabi décide de rentrer en France.

A Dreux où il retrouve sa femme, il se met au service de l’administration capitularde de Vichy. Pas pour longtemps, car il doit faire cette fois avec l’armée américaine qui occupe la ville. Accusés de collaboration avec l’occupant allemand, Bennabi et son épouse sont arrêtés en août 1944 et internés au camp de Pithiviers. Ils seront libérés au printemps 1945. Le couple est arrêté pour la deuxième fois et incarcéré à la prison de Chartres en octobre 1945. L’accusation de collaboration avec l’ennemi nazi est de nouveau retenue contre Bennabi. Ce dernier est remis en liberté au printemps 1946. Le technicien eurélien aura passé en tout 15 mois dans les geôles de la France libre pour avoir collaboré…

… Jusqu’en 1954. Bennabi ne se réveilla que pour publier, non pas un encouragement à la Révolution commençante, mais son contraire : un livre décourageant et défaitiste où il traite de «la prédisposition collective» des Algériens à «l’asservissement colonial», ce que lui reprochera sévèrement un Mostefa Lacheraf indigné. Surfant sur l’actualité, Bennabi publie, en 1955, l’Afro-asiatisme. Conclusions sur la conférence de Bandoeng, que les éditions du Seuil lui refusent. Début 1956, la Révolution prend son essor avec le ralliement de l’UDMA, des Oulémas et l’arrivée au Caire de Ferhat Abbas et de ses amis à la fin de l’hiver 1956. C’est donc sérieux, avait dû penser Bennabi, qui décide de sauter le pas et de prendre le train de l’histoire en marche. Il quitte alors les berges de l’Eure pour les bords du Nil. C’était en avril 1956. La table révolutionnaire était mise. Et Bennabi, invité impromptu, tenait à y prendre sa place.

Le docteur Lamine Debaghine, chef de la Délégation extérieure du FLN au Caire, se méfie de l’accès soudain et inattendu de patriotisme et d’anticolonialisme de ce nouveau venu, inconnu au bataillon du nationalisme algérien. Il accepte néanmoins de le recevoir pour le tancer vertement et repousser ses avances en lui reprochant d’être trop longtemps resté «en dehors de la mêlée».

… Vexé et aigri, Bennabi n’aura de cesse que de se venger du docteur Lamine auquel il vouera une rancune et une aversion tenaces. La direction d’Alger est également exécrée, et Abane au premier chef. C’est en effet ce dernier qui avait dépêché Lamine Debaghine au Caire pour chapeauter les délégués extérieurs, y compris Ahmed Ben Bella, que le pouvoir égyptien avait pourtant déjà intronisé comme «porte-parole de l’Armée de libération nationale». Et comme l’ennemi de l’ennemi peut facilement devenir un ami, Bennabi offre ses services à Ben Bella. Mais ce dernier est lui-même peu enthousiaste de s’adjoindre un inconnu du Mouvement national…

Il va faire des pieds et des mains pour se trouver un nouveau sponsor. Il demande un poste quelque part dans un pays musulman «pour jouer un rôle dans la Révolution». Le FLN, qui s’en méfie de plus en plus, rejette sa demande et menace même de lui suspendre sa «solde» pour l’amener à modérer ses diatribes contre les dirigeants dont aucun ne trouve grâce à ses yeux. Par dépit et par opportunisme, il se jettera dans les bras du pouvoir égyptien. Reniant les Frères musulmans, sa mouvance naturelle, parce qu’elle était la bête noire du pouvoir nassérien, et donnant quelques gages de son opposition au wahhabisme, l’ennemi irréductible du nassérisme, Bennabi n’hésite pas à se détourner de la Révolution pour se mettre au service du Congrès musulman sous la houlette d’un officier libre, Anouar Sadate, son secrétaire général. Pour le FLN, ce ralliement est un casus belli. C’était exactement ce qu’il ne fallait pas faire.

Pourquoi cet échec sur toute la ligne, est-on tenté de s’interroger. En plus de son exil prolongé en périphérie extrême du Mouvement national, de son manque de sens et de culture politiques, conjugués à un égotisme démesuré, il est certain que son prêche défaitiste sur la «colonisabilité» et le «rôle nécessaire de la colonisation» avaient valu à Bennabi sa mise à l’écart totale et définitive des cercles dirigeants dans la Révolution et, plus tard, dans l’Algérie indépendante. La colonisabilité ! Voilà le concept nébuleux qui l’a fait certes connaître, mais a valu aussi à Bennabi, en grande partie, son statut de pestiféré dans le Mouvement de libération nationale.

De quoi s’agit-il ? Pour Bennabi, le problème, l’urgence, ce n’était pas de mettre à bas le colonialisme ; c’était plutôt de savoir pourquoi la société algérienne avait été colonisée. La question ne manque certes pas de pertinence. C’est la réponse donnée par Bennabi qui suscita l’indignation des milieux dirigeants et des intellectuels algériens. En faisant court, pour Bennabi, si le peuple algérien a été colonisé c’est qu’il l’avait cherché en se mettant dans la posture de peuple colonisable. Il conclut même que la colonisation était un «mal nécessaire».

* Editions Koukou

Salim Mesbah
Par iflisen - Publié dans : Remarquables Oubliés Nord-Africains - Communauté : Diaspora Nord-Africaine
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 04:24

El Watan

 

Cinquantenaire de l'indépendance nationale: l'Algérie à l'honneur la sur la chaîne TV5MONDE

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le 24.02.12 |

A la faveur de la célébration du 50e anniversaire de l'indépendance nationale, la Chaine française TV5MONDE propose tout au long de l'année 2012, une programmation spéciale Algérie sur tous les signaux: documentaires, fictions, cinéma, musiques, ainsi que des émissions sur la guerre de libération nationale.

Ainsi, après l'émission spéciale "Kiosque", délocalisée en janvier dernier à Alger, et qui a reçu sur son plateau, les dessinateurs de presse français et algérien, Plantu et Dilem, TV5MONDE qui entend mettre l'Algérie au coeur de ses programmes, prévoit également de délocaliser dans les prochains jours son émission "L'invité" qui recevra des personnalités nationales d'horizons divers à Paris et Alger pour revenir 50 ans après l'indépendance sur le destin partagé par deux peuples des deux rives de la Méditerranée.

La journée internationale de la femme sera, par ailleurs, célébrée par la chaîne française qui rendra hommage à l'ancienne vice-présidente du Conseil de la nation Mme. Zohra Drif, lors d'une émission programmée à Alger et consacrée au rôle des moudjahidate durant la guerre de libération nationale.

L'émission musicale "Accoustic", donnera, en outre, en mars prochain, carte blanche à des chanteurs et musiciens algériens, alors que de nombreux projets sont en cours de réalisation, et seront diffusés durant l'année du cinquantenaire.

"La célébration du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie tenait beaucoup à coeur à TV5MONDE, parce que nous avons vécu un moment culturel et artistique réellement magique et intense en juillet 2009 lors du Festival panafricain, que nous avons couvert et une collaboration fructueuse avec la télévision algérienne qui nous a aidé à délocaliser nos émissions. Nous avons décidé alors de refaire une autre expérience avec l'Algérie, à l'occasion de la célébration du 50éme anniversaire de l'indépendance de l'Algérie", a déclaré à l'APS, Mme Marie Christine Saragosse, directrice générale de cette chaîne.

"Ce cinquantenaire, nous le préparons depuis longtemps, et pour nous il s'agissait de couvrir dans tous les types de programmes, cet anniversaire, allant du documentaire, aux fictions et aux films, en passant par les journaux d'information et les magazines", a-t-elle précisé.

"Toute la gamme de nos programmes va constituer un fil rouge qui au cours de l'année du cinquantenaire, permettrait de célébrer un partage, car au-delà des blessures qu'on ne doit pas nier, il existe beaucoup de connivences et une grande affection entre les deux sociétés civiles algérienne et française", a-t-elle ajouté.

"En mettant en vitrine des séquences de l'histoire de l'Algérie, ses auteurs, ses historiens, ses réalisateurs, ses artistes et ses femmes et hommes de culture, ainsi que ses politiques, TV5MONDE entend jouer un rôle de caisse de résonance mondiale pour l'Algérie, d'autant que la chaîne est présente sur les cinq continents et dans 200 pays", a-t-elle dit.

APS
Par iflisen - Publié dans : Observatoire Amazigh - Communauté : Diaspora Nord-Africaine
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 04:21

El Watan

 

Radio Kabyle-FM : une émission avec des anciens joueurs de la JSK

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le 23.02.12 |

Une émission avec des anciens joueurs de la JSK établis en France, sera programmée, samedi, prochain, à 18 heures, sur les ondes de la radio Kabyle-FM qui émet à partir de Paris.

Ainsi, Smail Karamani, Belkacem Mokri, Rabah Menguelti et Rabah Dardar, entre autres, seront les invités de ce media berbère, pour parler de la JSK.Cette rencontre intitulée «La JSK, hier et aujourd’hui» sera appuyée certainement aussi par les appels téléphoniques des auditeurs afin d’enrichir les débat avec ces personnes au parcours remarquable et qui ont marqué de leurs empreintes l’histoire de la JSK. Notons, par ailleurs, que Radio Kabyle-FM est, désormais, sur le satellite au grand bonheur de ses auditeurs à travers les différents pays de la planète. Parfum de nuit ( Ighzif à Yidh), Parole d’écrivain et Agraw Inazouren animées respectivement par Fariza, Ahcene Belarbi et Rabah Ticilia, sont, entre autres, les émissions diffusées par cette radio.

Hafid Azzouzi
Par iflisen - Publié dans : Tamazight tatrart - Communauté : Diaspora Kabyle
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