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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 00:07

D acu i-k iceɣben a Zdek
iban deg tizlitt lɣiḍ
neẓṛa akw tamurt tehlek
senṭeḍen-as-d ajeǧiḍ
ɣef tudert teɣli-d tebrek
rran-aɣ azal am yiḍ
di lfuci-k yuḥel lemdek
k
ečč d-infan ur tenɣiḍ

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 21:56

Sommaire

Cet article présente admirablement les systèmes d’interaction et de communication organisant l’action de certains groupes d’animaux grégaires. Il est repris du site Ornithomedia.com, où on le trouvera dans sa version originale. Nous remercions Ornithomedia de nous avoir autorisé à le reproduire dans le cadre de nos recherches sur les nouveaux modèles scientifiques concernant les manières de fluer dans les systèmes complexes.



Les grands groupes d’Étourneaux sansonnets (Sturnus vulgaris), qui se forment notamment en hiver près des dortoirs, nous émerveillent : ils volent de façon coordonnée comme s’ils ne formaient qu’un seul être, réagissant tous ensemble de façon quasi-instantanée. Les résultats d’une étude intitulée « Scale-free correlations in starling flocks » menée par des chercheurs italiens ont été publiés en ligne le 14 juin 2010 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Ils ont constaté que les interactions comportementales entre individus étaient indépendantes de la taille du vol, suggérant que ces groupes se comportaient comme des systèmes critiques réagissant de façon optimale aux perturbations environnementales.

Qu’est-ce qu’un système critique dans la nature ?

La théorie de l’auto-organisation critique est une théorie de la complexité qui permet d’étudier les changements brutaux du comportement d’un système. Cette théorie enseigne que certains systèmes, composés d’un nombre important d’éléments en interaction dynamique, évoluent vers un état critique, sans intervention extérieure et sans paramètre de contrôle. L’amplification d’une petite fluctuation interne peut mener à un état critique et provoquer une réaction en chaîne menant à une catastrophe (au sens de changement de comportement d’un système).


Cette théorie est basée sur deux concepts clefs : l’auto-organisation et la criticalité.


Le terme d’auto-organisation désigne la capacité des éléments d’un système à produire et maintenir une structure à l’échelle du système sans que cette structure apparaisse au niveau des composantes et sans qu’elle résulte de l’intervention d’un agent extérieur. L’auto-organisation se différencie de l’organisation en ce sens où l’organisation émergente ne provient pas de forces extérieures (même si le système reste ouvert sur son environnement) mais de l’interaction de ses éléments. Si on applique ce concept à l’étude des sociétés, cela signifie qu’en plus du principe régulateur, il n’y a ni leader, ni centre organisateur, ni programmation au niveau individuel d’un projet global. Ces phénomènes d’auto-organisation s’observent par exemple aussi bien dans les sociétés animales (organisation d’une fourmilière, de vols d’oiseaux) que dans les sociétés humaines (applaudissement, panique collective, intention de vote) ou les systèmes géographiques (les réseaux urbains).


La criticalité caractérise les systèmes qui changent de phase, par exemple le passage de l’eau à la glace. En fait, le système devient critique quand tous les éléments s’influencent mutuellement. Lorsque cet état critique est atteint, le système peut bifurquer, c’est-à-dire qu’il change brutalement de comportement pour passer d’un attracteur à un autre. Cet état critique est un attracteur du système dynamique atteint à partir de conditions initiales différentes.


Cet état critique est dit auto-organisé car l’état du système résulte des interactions dynamiques entre ses composantes et non d’une perturbation externe. L’auto-organisation est donc un processus qui passe par des états critiques.


La notion de criticalité auto-organisée a été proposée par Per Bak, Chao Tang et Kurt Wiesenfeld en 1987. Dans son livre intitulé How Nature Works – The science of self-organized criticality, Per Bak applique cette théorie à de nombreux phénomènes complexes, notamment à l’évolution phylogénique des espèces vivantes, aux mécanismes déclenchant des tremblements de terre, des avalanches,...


Pour illustrer cette théorie, P. Bak et al. utilisent un modèle simple : le tas de sable. L’expérience consiste à ajouter régulièrement des grains à un tas de sable. Petit à petit le sable forme un tas dont la pente, en augmentant lentement, amène le tas de sable vers un état critique. L’ajout d’un grain peut alors provoquer une avalanche de toute taille, ce qui signifie qu’une petite perturbation interne n’implique pas forcément de petits effets.

Méthode et résultats

Andrea Cavagna, Alessio Cimarellib, Irene Giardinaa, Giorgio Parisi, Raffaele Santagati, Fabio Stefanini et Massimiliano Vialea, des chercheurs italiens (Consiglio Nazionale delle Ricerche et Università di Roma « La Sapienza ») ont étudié des grands groupes d’étourneaux dans un grand dortoir hivernal à Rome durant les hivers entre 2005 et 2007. Les bandes d’oiseaux (entre 122 et 4 268 oiseaux chacune) passaient leurs journées à la campagne et revenaient en ville avant le coucher du soleil, réalisant de véritables shows aériens coordonnés avant de s’installer pour la nuit. Ces spectacles ressemblaient à des « danses » au cours desquelles les groupes se déplaçaient et tourbillonnaient ensemble.


A) Projection en 2D des vitesses des oiseaux d’un vol à un instant donné. Le groupe est très ordonné et les vecteurs sont alignés.

B) Projection en 2D des fluctuations individuelles de vitesses du même groupe à un instant donné. Deux larges domaines d’oiseaux fortement corrélés sont visibles.

C) Distribution normale de la valeur absolue des vitesses individuelles et des fluctuations de vitesses (Source : PNAS )


Les chercheurs ont utilisé une méthode stéréo-photogrammétrique qui permet de mesurer, avec une précision remarquable, les déplacements incrémentaux d’un nombre quelconque de points d’un objet plan soumis à une transformation. Des techniques de reconstitution par ordinateur pour construire les positions en 3D et les vitesses individuelles des oiseaux pour chaque photographie (10 images par seconde) ont complété le dispositif technique.


Ils ont mesuré les positions tridimensionnelles et les vitesses des différents oiseaux. Afin d’en savoir plus sur les réponses collectives aux perturbations extérieures, ils ont aussi étudié comment les fluctuations de la vitesse d’un oiseau étaient corrélées à celle d’un autre oiseau.


Ils ont établi la distribution normale du module de la vitesse et des variations de la vitesse de chaque oiseau pour un groupe typique. Le module des fluctuations est en moyenne plus faible que celui des vitesses.


Des mesures ont été faites sur des groupes de taille variable, et les chercheurs ont constaté que la longueur de corrélation (= valeur nulle de la fonction mathématique de corrélation définie par les chercheurs) variait de façon linéaire avec la taille du groupe, ce qui signifie en fait qu’elle est indépendante du nombre d’oiseaux.

Interprétation

Les corrélations entre étourneaux sont donc indépendantes du nombre d’individus : le changement d’état du comportement d’un oiseau affecte et est affecté par celui des autres individus du groupe, quelle que soit la taille de celui-ci. Les mouvements de chaque oiseau sont ainsi influencés par ceux de tous les autres, comme s’ils étaient reliés entre eux, permettant une coordination parfaite de l’ensemble. Ce sont des corrélations comportementales indépendantes de la taille d’une population, qui s’observent également pour des événements non biologiques comme les avalanches ou la formation de cristaux. Ce sont des systèmes critiques au sein desquels des transformations quasi-instantanées peuvent se produire passé un seuil critique de complexité.


Vol d’Étourneaux sansonnets (Sturnus vulgaris), Chavornay (Suisse), janvier 2010, Photo : Joël Bruezière / www.eyesonsky.com


Quand un groupe d’étourneaux agit comme s’il constituait une entité unique, il se comporte comme un système critique capable d’optimiser sa réponse collective aux défis externes, comme l’attaque d’un prédateur.


La taille des groupes d’étourneaux étudiés variait de 122 à 4 268 oiseaux, mais elle n’avait pas d’influence sur les types de mouvements et sur leur coordination. Dans tous les cas, si un oiseau se retournait et changeait de vitesse, alors tous les autres oiseaux le faisaient également. Ce qui était le plus surprenant était le caractère quasi-instantané du traitement du signal, ce qui constitue encore un vrai mystère.


La synchronisation de la vitesse et de l’orientation se rencontrent aussi au sein des systèmes critiques. Les chercheurs citent l’exemple du ferromagnétisme. Quand la température augmente, les moments magnétiques des particules d’un aimant deviennent de moins en moins liés au réseau cristallin et s’orientent plus facilement sous l’effet d’un champ extérieur. La susceptibilité magnétique augmente ainsi rapidement à l’approche de la température de Curie, puis s’annule brutalement. Au-delà de sa température de Curie, le matériau devient paramagnétique et l’aimantation spontanée est nulle. Si l’on augmente le degré d’ordre du système (en diminuant le « bruit »), on rend les particules moins sensibles aux changements subis par leurs voisins, ce qui diminue la corrélation et la réponse globale de l’aimant. Trop de bruit détruit aussi la corrélation. Il faut donc une quantité exacte de bruit pour produire une réponse optimisée, indépendante du nombre de particules, qui est obtenue exactement à la température de Curie.


Chez les vols d’étourneaux, la quantité optimale de bruit (qui correspond à une déviation par rapport aux règles de coordination) qui permet d’obtenir une coordination optimale du groupe, indépendante de sa taille, doit faire partie du patrimoine évolutionnaire de l’espèce.

À ne pas confondre avec le comportement d’un groupe dirigé

Ce comportement auto-organisé d’un vol d’étourneaux est différent de celui d’un groupe qui suivrait un chef de file. Un tel groupe se dirigerait aussi suivant la même direction et semblerait parfaitement ordonné, mais il n’y aurait pas de transmissions quasi-instantanées d’informations entre les individus et les fluctuations comportementales seraient indépendantes : les changements de direction d’un oiseau donné seraient différents de ceux imprimés par l’oiseau-leader, et auraient peu d’impact sur ceux des autres membres du groupe. Le comportement de l’étourneau en groupe est ainsi un exemple d’auto-organisation, et la réponse collective de cette espèce grégaire à des événements perturbants tels que les attaques de prédateurs lui donne un net avantage évolutif. Les interactions au sein d’un grand groupe fournissent à chaque animal une gamme de perceptions effectives beaucoup plus large que s’il était isolé, améliorant ainsi la réponse globale du groupe aux perturbations.


À lire aussi sur Ornithomedia.com :

Mouvements aériens coordonnés : le cas des étourneaux

Hiérarchie dynamique au sein des groupes de pigeons


Sources :

Andrea Cavagna, Alessio Cimarelli, Irene Giardina, Giorgio Parisi, Raffaele Santagati, Fabio Stefanini et Massimiliano Viale (2010). Scale-free correlations in starling flocks. PNAS. Date de mise à jour : 14/06. http://www.pnas.org/content/early/2...

Damienne Provitolo. Théorie de l’auto-organisation critique. Hypergeo. http://www.hypergeo.eu/spip.php?art...

Wikipedia (201). Auto-organisation. http://fr.wikipedia.org/wiki/Auto-o...

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 21:32

Arabisation de l’Algérie : De Napoléon à De Gaulle !

Azul,

Le 17 septembre 1860, Napoléon III met le pied sur le sol algérien. Il a un grand projet en tête : un royaume arabe, qui s’étendrait d’Alger à Bagdad, sous la protection de la France. Un royaume où règnerait l’égalité entre indigènes et Européens. Et on connait la suite de la politique coloniale française, notamment l’arabisation des noms de lieux et des prénoms en Kabylie (les Ait en Beni ou Oulad, les Ighil en Draa, etc...). La confiscation des terres du littoral, des plaines, la déportation massive des Kabyles en calédonie et en guyanne, après la révolte de 1871...Bien plus tard, le général de Gaulle allait agir dans le même sens en livrant l’Algérie en patûres à Nasser et à ses mercenaires (armée des frontières). C’est bien ce que confirme cette intervention, bien tardive hélàs, de Mehri !

L’Hocine Ukerdis

Il estime que les divergences étaient d’ordre idéologique et non militaire.

« L’arabisation nous a été imposée par le général de Gaulle », a indiqué l’ancien secrétaire général du FLN, Abdelhamid Mehri, qui a été hier l’invité de l’émission Hassad Ethakafa de la Radio culturelle. « Il a voulu mettre en oeuvre une stratégie pour faciliter le contrôle d’une société en rébellion. Il l’a rendue obligatoire, y compris pour les Français ; le décret fut signé par Debré et De Gaulle avec bien-sûr des arrière-pensées politiques », poursuit-il. Mehri revendique une vision globale des langues pour les mettre à l’abri des exploitations politiques. Intervenant sur le thème de l’écriture de l’histoire, l’ancien ambassadeur de l’Algérie à Paris a indiqué qu’elle a été « injuste » et « incomplète » dans le sens où il y a eu « occultation d’une partie de l’histoire pour laisser le champ libre à son exploitation politique ». Il considère que « l’expérience collective » dépasse de loin les considérations personnelles. Il est vrai que « le groupe des 22 » fut à l’origine de la « création » de l’histoire ou sa genèse mais la suite est devenue affaire d’un peuple. L’appel du 1er Novembre fut « le coup d’envoi d’une culture politique solide » mais « ceux qui s’y étaient opposés réfléchissaient en militaires ». La réussite de la révolution est le résultat d’une stratégie, poursuit-il. Déroutant. Lorsqu’on veut écrire l’histoire, on doit tenir compte de cet aspect. Il estime que l’essentiel est de témoigner. Mais un témoignage donné ne reflète qu’une vision sous un seul angle. Il faudra, en conséquence, rassembler les outils qui contribueront à faciliter la tâche des historiens.

Mehri n’est pas venu faire de la simple rhétorique. Les journalistes n’ont pas manqué de poser leurs questions. En tête figure un commentaire sur la visite de Sarkozy à Alger. Mehri réplique : « Je ne lui accorde autre importance que celle qui puisse contribuer à résoudre les problèmes. Il ne peut donc répondre à toutes les questions qui englobent les relations algéro-françaises qui sont complexes ». Il considère que la communauté d’origine algérienne est classée en « seconde catégorie » aux côtés des autres Français. Il ne s’agit donc pas d’une simple question de visas, lance-t-il pour clore ce chapitre.

Abordant un autre volet, il dit que le Congrès de la Soummam se situe dans la continuation du 1er Novembre dans la mesure où ses initiateurs voulaient tenir le congrès constitutif durant la première année de guerre. Il estime que les divergences étaient d’ordre idéologique, sans pour autant relever une distinction idéologique entre le texte du 1er Novembre 1954 et la plate-forme de la Soummam. Dire aujourd’hui -comme cela a été rapporté par beaucoup d’écrits- que le conflit se situait entre politiques et militaires est loin d’être fidèle à la réalité, soulève-t-il. « Qui était militaire et qui était militant politique dans l’ALN ? », s’interroge-t-il. Selon Mehri, le projet culturel de la révolution a été réalisé en partie pendant les premières années d’indépendance. Il y avait une véritable dynamique culturelle. Mais au lieu de faire du FLN une force de réunification, on en a fait une logique d’exclusion. Réduire l’histoire à des journées fériées incombe aux générations de responsables.

15 novembre 2006 Abdelkader HARICHANE
Source : L’Expres
sion

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 23:00

 

 

Source: Le Matin

 

Nietzche disait et il a raison : "L’ennemi de la vérité, ce n’est pas le mensonge, mais la certitude".

Tamazight, une écriture millénaire née en Algérie... Tamazight, une écriture millénaire née en Algérie...

Donc en gens sensés, nous ne faisons que discuter avec des arguments en respectant tout le monde, sans insultes ni grossièretés. Ecrire en tamazi&t, tamezwarut, la condition c’est "lakul", l’école, mais avec l’anecdote que je raconte souvent :

Deux frères étaient partis au marché hebdomadaire de jadis. Quelqu'un les connaissait tous les deux.

Il en a rencontré un et lui dit:

"Wid i sewwqen,

D kečč neɣ d daddak?"

Qui est venu au marché

Toi ou ton frère aîné (Dadda-k)?

La sagesse faisait la différence entre celui parti au marché, pour uniquement se promener et celui qui "détient la bourse", qui fait donc réellement le marché !! Quel que soit le mode de gouvernance de demain, seule une autonomie "linguistique et culturelle" au départ avec un budget et latitude totale peut valablement servir le développement de la langue et de la culture avec des linguistes et autres professionnels surtout que rien, absolument rien, ne vient d'Arabie où l'on veut rattacher la région par le biais de la religion, respectable par ailleurs, personne ne pouvant prendre la place de Dieu si on est croyant, donc juger un autre.

Ni le couscous, cuisine, poterie, bijoux,habillement,coutumes,Yennayer, Anzar, la fête des labours, Laansla (feux de la Saint Jean où la fumigation détruit les parasites), etc, ne  sont venus d’Orient. Tout a été trouvé en Afrique du Nord, parfois adopté en en faisant un apport "arabe" par spoliation. Il faut arrêter avec le Yémen d’où les Berbères seraient venus. Nous ne parlons que "science". Qu’allons-nous faire des tombes, cimetières, toute l’archéologie qui est datée de près de 7000 ans av J-C ? Doit-on nier cette science ? Un fils vient-il avant son père ou l’inverse ?

S’agissant du mot "Gawri", nous avions un Empereur à Rome, d’origine berbère : Septime Sévère, mort à York, en Angleterre. Il avait pour habitude de ne pas laisser les soldats prendre des habitudes donc faisait faire des mutations. Ainsi, ceux du pays de Galles, venaient à Tazult, près de Batna (Lambèze) dans une ville Veteranorum (pour les vétérans) ! Ils parlaient un dialecte gallois : le gawri. On l’a annexé pour en faire un mot arabe et par extension tout ce qui est européen. Or Septime Sévère, c’est en l’an 200 après J.C ! Ce n’est que 400 ans environ après que l’Arabe est venu en Afrique du Nord !  Donc, un peu de logique et bonne foi.

Les Berbères, il les déplaçait au Pays de Galles, Ecosse…et nous avons des toponymes : Tarbat (compagnie ), Dournou ( Adurnu=buisson) Aberdeen (on cherchait de routes vers le Nord)... Jean Dumouriez Nat Iraten, neveu de Boulifa, a fait faire un musée au Pays de Galles je crois où on relate l’apport berbère. Il est malheureusement décédé. C’était un grand homme, à qui il faut rendre hommage, qu’il faut connaître, un chercheur hors pair : (Notre place au soleil)

A propos de Iraten, il y aurait deux significations :

Irra-ten, il les a repoussés ? Dans l’histoire, je ne vois pas de bataille significative ? Faire la recherche

Ou Ayraden = ceux des lions (Ayrad). On fête à Yennayer dans la région de Tlemcen, à la frontière Algéro-Marocaine la fête de Ayrad du lion, qui consiste en un théâtre de rue qui symbolise, l’année qui est passée et le renouveau avec la renaissance de «Lebja»,la lionne, pour une année nouvelle peine de bonheur !

De là est venu (itt-raad),il rugit, et aussi rrawd, le tonnerre.

Pas loin de Laarba Nat Iyraden, là, il y a "Agemmun Izem", Izem étant aussi le nom du lion en Kabylie, comme "Aher" en Touareg (pl) Ihran,qui a donné "Wahran)". Amar, du Cirque Amar était d’Agemmun-Izem .C’est un Kabyle marié à une Européenne et j’ai croisé le fils Mustapha devenu le plus jeune dompteur de lions de l’Europe ! Il nous avait invité à une représentation en 1946 -1947 ? Il avait un lieu de naissance prédestiné !

Mon oncle né en 1872, père de Mouloud Mammeri m’a certifié que jeune, il entendait les lions au bas de la rivière, à "Icarren" qui en berbère marocain veut dire "bois", nous on dit "is&aren".

De même le village d’At-Aylem, de bouchers, ne signifie rien pour nous. Or au Maroc, le cuir se dit "Aylem" pas "Agwlim" comme chez nous.

Il y a parfois l’inverse qui se produit. Au Maroc, il y a un col : Tizi n T&etten (des chèvres)

Il y a aussi : Tizi n Test. J’ai demandé ce que signifiait "test" ? Ils n’ont pu me le dire. Or les Touareg disent :

"Test", une vache, "Tistan" des vaches. Ils ont perdu le singulier, retrouvé chez les Touareg.Nous on dit "tafunast", "tifunasin" ou "Tisita".

Pour la langue… ouvrir les frontières créées par les colonisateurs.

Quant à "Th" pour At, (Comme At Wasif, At Iyraden, At-Yenni-. At-Waaban=ceux des tentes, At Bu Adu avec un point sous le d, ceux des vents pas At-Bu Addu, qui ne veut rien dire) il s’adresse aux «étrangers»,comme le th anglais. Pour nous, le "t" seul suffit Si on devait le prononcer en berbère de Mouloud Mammeri : une lettre =un son, ça serait "T" comme celui de total et "h" de Hraw, large, donc (T+h), !

Là "je me lâche", comme disent les jeunes…Je ne suis pas linguiste.

Ar tikkelt nniden

Gana Mammeri

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 18:44

Ṭorino ttamdint ilhan
ibnan Ṛuman
aṭas aya n leqṛun
d leswaṛ neɣ d iberdan
ulac siman
assif is am Ugaryun
tebna s weẓṛu aberkan
am uzal i yettban
leqwas is am Bab Azun

Ukerdis, 16 juillet

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 21:43

 

 

Torreno cebḥen leqwas

as tinniḍ d Bab Azun

aqlaɣ nussa-d d aḥewas

kra n wussan n bermesyun

remḍan d agi d afessas

di Ṭelian ur ttẓumun

 

Aqli-yin deg uzniq n Ṛom

la tesseɣ limoncello

ay aḥnin aka ay d lqum

mačči am lxuṛuṭu

lpizza ur teḥwaǧ aɣṛum

di tmurt n pommodoro

 

Ukerdis, 12-7-14

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 21:43

 

 

Torreno cebḥen leqwas

as tinniḍ d Bab Azun

aqlaɣ nussa-d d aḥewas

kra n wussan n bermesyun

remḍan d agi d afessas

di Ṭelian ur ttẓumun

 

Aqli-yin deg uzniq n Ṛom

la tesseɣ limoncello

ay aḥnin aka ay d lqum

mačči am lxuṛuṭu

lpizza ur teḥwaǧ aɣṛum

di tmurt n pommodoro

 

Ukerdis, 12-7-14

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 14:18

 

 

Aqli-yin di Torrino
iṭij la itezzu
yerna ɣuzzifit wusan
lɣaci akw la ileɣu
lḥamu d afuṛnu
yerna nan d ṛemḍan
wa la ikkat lpirno
wa d lispresso
zhan akw meden henan

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 19:10

 

 

Aqliyi di Montparnas
Urquel deg uteṛas
ageffur la-d yettceṛcuṛ
La-d yekkat am uḥlalas
abrid iḥawlas
yal ṛef la-d yettqudduṛ
remḍan agi neččayas
s la quiche n bibṛas
d lbira aɛzizen i lfatuṛ

 

Ukerdis 8 juilet 2014

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 18:55

 

 

 

Aqliyin di Bilbao
qneɣ ibiri deg-dis
ulam'aka d anebdu
ageffur mebla lqis
sbeḥ tameddit d agu
idurar amzun d sris 

 

7-7-2014

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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