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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 23:04


Source : TSA

 

A l’aune de la révision constitutionnelle, la république des youyous est née

Par  m.a boumendil , le  25/12/2008  |  

Au gré des changements de la constitution, c'est connu, on passe d'une république à l'autre. Si on est à la première, on passe à la deuxième, si on est déjà dans la deuxième, on passe à la troisième, et ainsi de suite. Comme l'Algérie ignore déjà si elle est une république ou pas, si elle est algérienne ou pas, si elle est démocratique ou pas, si elle est populaire ou pas, comme chaque président réellement élu ou pas s'est doté de sa constitution, on ne sait plus de quel chiffre affubler cette nouvelle république qui n'en est pas forcément une.

Heureusement pour nous qu'il y a des acteurs politiques inamovibles qui ne sont pas en manque d'idées et qui viennent au secours du pouvoir pour le sortir de ce sacré problème sémantique. Zahia Benarous, ancienne présentatrice du journal télévisé, ancienne ministre de la république et actuelle membre du Conseil de la Nation, désignée dans le tiers présidentiel, appelé tiers bloquant par les initiés, n'a rien trouvé de mieux que de lancer des youyous dans l'enceinte même du sénat, à la seule évocation d'un troisième mandat pour le président Bouteflika.

Avant elle, c'est une ministre de la république en exercice, dont je tairai le nom par décence, qui a voulu tenter le coup des youyous en pleine réunion du conseil des ministres, précisément le jour où l'amendement de la constitution était à l'ordre du jour. Fort heureusement, avant de jouer à l'indienne, elle en a demandé la permission à son président qu'elle voulait honorer par ces manifestations sonores que nos contrées berbères ont en partage avec les tribus apaches. Ce dernier l'en aura dissuadé, lui rappelant que les séances du conseil des ministres sont filmées et qu'il ne faut surtout pas confondre ledit conseil avec une zerda quelconque, dusse cette zerda être le fait d'une zaouïa maraboutique.

Le problème est désormais réglé. Nous ne passons ni de la première à la deuxième, ni de la deuxième à la troisième république ; nous passons de la république des copains et des cousins à la république des youyous. Un sujet de satisfaction tout de même : pour une fois, les femmes du pouvoir se sont imposées devant les nombreux mâles chauffeurs de bendir qui, dans un dernier sursaut d'orgueil, se sont abstenus d'imiter les femelles dans leurs manifestations hystériques.

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http://www.elwatan.com/La-credibilite-de-l-election

La crédibilité de l’élection présidentielle en jeu : Bouteflika sans adversaires

Les organisations de la famille dite révolutionnaire ont convié, pour la énième fois dans une déclaration, le président Bouteflika à se porter candidat à la présidentielle d’avril 2009 et des « marches populaires » se sont tenues ça et là dans le pays. Cette activité du week-end a relayé les appels faits en fin de semaine écoulée par les chefs des partis de la coalition présidentielle et leurs parlementaires à la faveur de la présentation du plan d’action du gouvernement.


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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 22:34

1ère journée de diabétologie à Jijel

Les risques cardiovasculaires en débat

L’association des praticiens de la wilaya de Jijel, en collaboration avec la direction de la santé, a organisé, jeudi dernier, à la salle de conférences de l’université Mohamed-Seddik Benyahia, sa première journée de diabétologie.



Cette manifestation scientifique a été aussi concoctée avec le concours d’une douzaine de sponsors, principalement des laboratoires pharmaceutiques qui, à l’occasion, ont programmé des stands pour exposer les produits traitant les affections liées au diabète. Le thème retenu pour cette journée, fort instructive, concerne le diabète de l’enfant et de l’adolescent, ainsi que les facteurs de risques cardiovasculaires. Avec près de 200 participants, la journée de diabétologie de l’association, présidée par le Dr Abdelhamid Boufferoum, a réuni des spécialistes activant au niveau de Jijel et les CHU de Constantine, Sétif et Batna.

Le Pr. Malek du CHU de Sétif a présenté les avancées thérapeutiques dans le diabète de type 2, alors que le Pr. Bouderda du CHU de Constantine s’est étalé sur la prise en charge du diabète de type 1. Les perspectives thérapeutiques du diabète de type 1 et l’auto-surveillance glycémique chez le diabétique de type 2 ont été au centre des communications de, respectivement, Dr Mallem (CHU de Batna) et Dr Zaâmouche (CHU de Constantine). Après un débat, suivi par une pause-café, les travaux ont repris avec des communications du Pr. Roula du CHU de Constantine (La néphropathie diabétique), le Dr Bouferroum, interniste à Jijel (Les facteurs de risques cardiovasculaires) et le Pr. Benabbès du CHU de Constantine (La dyslipidémie). En marge des travaux, le Dr Dia Eddine, membre du comité d’organisation, dira que le diabète touche actuellement près de 9% des sujets algériens âgés de plus de 30 ans.

Et d’ajouter : « Certes, le diabète de type 2 qui se traite par comprimé est le plus fréquent, néanmoins, celui de type 1, qui touche le sujet jeune (moins de 30 ans) et qui se traite par l’insuline, ne cesse de croître ». Expliquant les facteurs favorisant l’apparition d’un diabète, notre interlocuteur précisera que même si le facteur le plus connu est l’obésité, les autres sont l’hérédité, la sédentarité et le changement des habitudes alimentaires qui s’occidentalisent au détriment du régime méditerranéen reconnu plus sain. Le diabète, apprendrons-nous, est la première cause de cécité chez le sujet de moins de 60 ans, des amputations du pied, en dehors des périodes de guerre, et de l’insuffisance rénale terminale.

En outre, 42% des dialysés se traitant au niveau des services publics de la wilaya de Jijel sont des diabétiques. Ces derniers, notera le Dr Bouab, sont interdits de greffe de rein, sauf dans le cas d’une double greffe (pancréas et rein).



Par Fodil S.




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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 17:34

Les 13  wilayas Amazighophones d'Algérie ont participé à cette  1re édition du Festival culturel national de la chanson et de la musique amazighes  : Béjaïa, Bordj Bou Arréridj, Jijel, Boumerdès, Tizi Ouzou, Khenchela, Batna, Oum El Bouaghi, Tébessa, Illizi, Adrar, Ghardaïa et Tamanrasset.

Voir :
http://www.lexpressiondz.com/article/3/2008-12-27/59129.html


CULTURE

FESTIVAL DE LA CHANSON ET DE LA MUSIQUE AMAZIGHES À TAMANRASSET
Une ouverture à la hauteur de l’événement
L'Expression 27 Décembre 2008 - Page : 21
 

 

Une ambiance festive de grande envergure que la population locale, les festivaliers et les chanceux touristes étrangers n’oublieront pas de sitôt.

L’ouverture officielle de la 1re édition du Festival culturel national de la chanson et de la musique amazighes fut un événement grandiose, clôturé en apothéose par le gala d’ouverture animé par le chanteur-vedette de la chanson kabyle moderne, Djamel Allam.
En somme, une ambiance festive de grande envergure que la population locale, les festivaliers et les chanceux touristes étrangers n’oublieront pas de sitôt.
L’ouverture du Festival dans sa 1re édition a débuté par le défilé folklorique fait d’un mélange entre les différents cultures locales, ponctué par une marche symbolique du siège de l’APC à la place du 1er-Novembre, le lieu du déroulement dudit festival.
Chaque délégation a défilé à sa manière, les 13 délégations des wilayas de: Béjaïa, Bordj Bou Arréridj, Jijel, Boumerdès, Tizi Ouzou, Khenchela, Batna, Oum El Bouaghi, Tébessa, Illizi, Adrar, Ghardaïa et Tamanrasset, lauréates lors des concours des quatre festivals de la culture locale de la musique et de la chanson kabyles, chaouies, targuies et mozabites.
En effet, c’est en présence des autorités locales et des chanteurs-vedettes, parrains dudit festival, à l’instar de Lounis Aït Menguelet, Djamel Allam et Nasri Ali (Katchou), de tous les festivaliers, et en l’absence, malheureusement, du représentant officiel du ministère de la Culture, représenté, à cet effet, par le directeur de la culture de la wilaya de Tamanrasset, M.Farid Begbagui, que M.Boubekeur Abderahmane, wali de Tamanrasset a déclaré l’ouverture officielle de la 1re édition du Festival culturel national de la musique et de la chanson amazighes tout en souhaitant pleine réussite aux activités programmées.
En outre, si l’ouverture protocolaire était une réussite, malgré quelques fausses notes en matière de préparation dans son volet organisationnel, sa clôture fut magistrale grâce à l’ambiance bon enfant créée par l’auteur de la chanson mythique Ourtsrou, (ne pleure pas), Djamel Allam, qui marque ainsi de son empreinte de cette première édition dudit festival.
En effet, le Théâtre de verdure de Tamanrasset s’est avéré exigu en la circonstance pour contenir la grande foule venue assister au premier gala d’ouverture, et écouter les Thela, Marra adyoughal, Guetlatou et autres Ourstrou.
Par ailleurs, la deuxième journée fut le début des concours entre les quatre régions où le bal sera ouvert par la délégation représentant la musique et la chanson kabyles. L’honneur est revenu, à cet effet, à la troupe montante de la musique moderne, Eclipse de Barbacha, représentant la wilaya de Béjaïa, de monter sur scène la première pour laisser place aux autres groupes, à l’instar de la troupe Algorythme de Jijel, Cacnac de Tizi Ouzou, Ithrane de BBA, et Assirem de Boumerdès.
Le gala de clôture sera animé par un autre parrain du festival, le chanteur-vedette de la chanson chaoui, Catchou, qui semble avoir un bon encrage dans la capitale de l’Ahaggar.

Boubekeur Abderrahmane, wali de Tamarasset:
«C’est un grand honneur pour la wilaya de Tamanrasset d’abriter ce grand événement culturel national, nous ne ménagerons aucun effort pour la réussite de cette manifestation.
Son institutionnalisation aussi est un grand acquis pour la wilaya qui sortira de la routine, notamment en cette période de fin d’année où notre wilaya connaît une dense activité touristique, pourquoi ne pas faire de cet événement un rendez-vous culturel universel?
»

Lounia Aït Menguelet:
«Je suis très contente d’être à Tamanrasset, élue capitale de la chanson et de la musique amazighes dans sa large diversité, chaouie, targuie, mozabite et kabyle. C’est un honneur aussi de parrainer ce grand rendez-vous culturel national. Par ma participation, je veux vraiment booster cette louable initiative qui en est à sa première édition tout en lui souhaitant une longue vie et beaucoup de réussite dans l’encouragement et la promotion de la chanson et de la musique amazighes.»

Djamel Allam:
«Ces initiatives sont les bienvenues pour en faire un moyen de développement et de promotion de la culture en général et de la musique et de la chanson en particulier. C’est un grand honneur pour moi de parrainer et de participer à cette grande manifestation culturelle nationale qui se veut un moyen avec pour objectif l’épanouissement de la musique et de la chanson amazighes dans sa première édition, tout en espérant sa tenue périodique chaque année. Le choix du lieu et de la période aussi est bien planifié et choisi.
En ce qui me concerne, je serais présent chaque fois qu’on me fait appel pour booster cette louable initiative. Quant au gala d’ouverture, je suis très content d’avoir inauguré cet événement culturel national d’une part, et d’autre part, je suis mécontent du choix du lieu du déroulement des galas, car on aurait fait largement mieux si c’était dans la grande surface de la place du 1er-Novembre qui peut contenir beaucoup plus de monde car le temps était de mise
».

Ali Nasri (Katchou):
«C’est un honneur pour moi de parrainer et de participer à ce grand événement culturel national qui regroupe toutes les coutumes et traditions de la culture amazighe dans ses volets chanson et musique. Par ma participation, je veux donner un cachet spécial à cette première édition qui marque, Inchallah, le début d’un grand rendez-vous culturel national annuel. Pourvu que ça dure!»

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ddk le 29 dec. 2008

Tamanrasset Le Premier Festival national de la musique et de la chanson amazighes
La chanson amazighe dans toutes ses dimensions

Par Amar Chekar de Tamanrasset

 

Le premier Festival national de la musique et de la chanson amazighes (du 25 au 31 décembre 2008 ), a été aussi un événement de découverte du grand Sud algérien, dont les magnifiques sites touristiques, L’Askrem, Tassili N’ahaggar, la Source, Afilal, Tagmart, Tahat le mausolée de Thinhinane, tous ces sites ont regroupé les enfants des 13 wilaya du pays, Béjaïa, Tizi Ouzou, Bordj Bou Arréridj, Boumerdes, Jijel, Khenchela, Batna, Tébessa, Oum El Bouagui, Ilizi, Adrar, GhardaÏa, Tamanrasset, dans un esprit de convivialité et de fraternité entre autres. Interrogé sur l’organisation et les objectifs de ce festival national de la musique et de la chanson amazighes, Abderahman Boubekeur, wali de Tamanrasset, dira à ce propos : “C’est la première fois qu’on organise un festival au niveau de la wilaya de Tamanrasset, je remercie madame la ministre de la Culture d’avoir institutionnalisé ce festival au niveau de la wilaya de Tamanrasset. C’est une wilaya très sensible sur tous les plans, elle mérite ce festival. Pour nous, on a essayé d’organiser du mieux que nous pouvons ces festivités avec l’apport de tout le monde, on essayera toujours de faire de notre mieux à l’avenir.” Sollicité à s’exprimer sur l’importance culturelle et artistique de la musique et de la chanson amazighes dans la wilaya de Tamanrasset, le premier magistrat de cette grande wilaya du sud, Tam, répondra avec enthousiasme, chaleur humaine, et un accueil digne des gens du grand Sud algérien “la preuve, on est là. Il y a 13 wilayas qui ont répondu à notre appel.

C’est un honneur pour nous d’accueillir deux grands chanteurs comme Lounis Aït Menguellet et Djamel Allam qui ne sont pas connus uniquement à l’échelle nationale, mais même à l'échelle internationals, sans pour autant oublier le chanteur Katchou et bien d’autres. La musique et chanson amazighes, sont un patrimoine national algérien et là où ils sont organisés, on sera présent, c'est notre devoir. Et bien sûr, nous souhaitons que le festival soit célébré chaque année et de mieux en mieux.”

“Ce festival à une portée beaucoup plus culturelle, touristique et scientifique. Nous avons choisi ce mois de décembre, parce qu’il y’a beaucoup de touristes et c’est l’occasion pour faire connaître notre patrimoine culturel amazighe à d’autres peuples.”

La place du 1er Novembre de Tamanrasset, vit un mouvement culturel mémorable, d’où la curiosité et la satisfaction des locaux et touristes qui se lisaient sur les visages au premier regard. Dans l’ordre des invités à cette fête, Lounis Aït Menguellet, tout gai, très sollicité de part et d’autre, n’est pas venu pour semer la joie seulement, mais est aussi partager le séjour complet avec les citoyens participant à la fête. Communicatif et serein, les demandes pour faire des photos souvenir avec lui sont nombreuses. Il y a ceux qui sont venus de loin, ils ont parcouru plus de 100 à 200 km de l’intérieur du Sud rien n’est comparable par rapport au nord du pays. Lounis dira en donnant un temps et valeur humaine et moral. “Je suis  déjà venu à Tamanrasset en 1984. 24 ans après je suis revenu, et je suis très content. Tam a changé depuis. Concernant le deuxième point, c’est inévitable, la chanson kabyle ne s’est pas enfermée en Kabylie, mais elle est allée à l’échelle plus large et c’est avec une grande joie que je répondrai à toutes les sollicitation”. Notons par ailleurs que Lounis Aït Menguellet, clôturera le festival au théâtre de Ghardaia le jeudi 31 décembre 2008.

Djamel Allam, pour sa part, a inauguré le festival en star et répond au temps avec un style moderne, a été déçu de ne pouvoir assurer les places pour tous.

Il va encore plus loin, en proposant même un gala gratuitement en d’autres lieux et d’autres dates afin justement d’apaiser les peines et redonner quelques temps de distraction, il dira : “Je suis content d’une part et déçu d’autre part, content pour l’organisation du Festival de la chanson amazighe qui a regroupé les différentes cultures et chants amazighes à Tamanrasset, et déçu par l’exiguïté de l’espace pour donner la chance à tout le public.

Il faut prévoir à l’avenir des espaces plus grands pour ce genre de manifestations”. Au moment même ou l’on rédige le papier, Mansour Markam, professeur au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle, d’Oran, anime une conférence ce samedi matin sur le patrimoine immatériel, dans les études en anthropologie.

La première fête de la musique et chanson kabyles, a drainé une foule très nombreuse, venue des quatre coins du pays, c’est l’Algérie dans sa diversité culturelle et artistique.

A. C

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 11:53

Azul,

Je viens d'apprendre la disparition de Amar Negadi.  Mes profondes sympathies à sa famille et spécialement à son fils et à sa fille.

Tanemirt i cek a uma; ma première rencontre avec Mas Amar Negadi remonte à l'année 1974; il venait d'adhérer à l’Académie Berbère créée en France 1965 et dirigée à l’époque par l’autre grand militant, en l’occurrence Mohand Arab Bessaoud qui l’avait chaleureusement accueilli en le faisant élire secrétaire général au comité d’Agraw Imazighen de Paris-Région parisienne. Je garde un souvenir indélébile de cette rencontre et de nos discussions dans sa librairie.

Mes sincères condoléances également à ses amis des Aures, de l'Algérie, de France et de toute l'Afrique du Nord. Reposes en paix Dda Amar , tu laisseras un grand vide mais ton nom restera à jamais gravé dans les mémoires et dans les coeurs!



http://www.youtube.com/watch?v=lWul9WS3UoA

http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2008-12-11&id_article=culture@art3@2008-12-11

http://www.racinesdoutremed.com/amar-negadi.html


AMMAR NEGADI

http://ichawiyenforum.free.fr/img/enterrementnegadi1.jpg


De nombreux hommages viennent de lui être rendus, comme cet extrait :
"...Mas Ammar Negadi, plus connu sous le nom de Amar Chawi,  nous a quittés à jamais le 2 du mois en cours. Ses obsèques ont eu  lieu le 11 décembre à Tamerwant (Merouana). ....
Ce militant, originaire de Bélezma (Merouana), était militant de la première heure de la cause amazighe, il fut l’un des rares membres chawis de l’Académie berbère créée en France en 1965. Il est peut-être le premier militant de la cause amazighe originaire des Aurès. Il a été très actif au sein d’Agraw Imazighène (Académie berbère) durant les années 70 avant de fonder l’Union du peuple amazigh. On lui doit, notamment la création du calendrier amazigh. Homme de conviction, Amar était connu pour sa droiture et son intransigeance, avec son intelligence, son articulation, son éloquence et sa décence....

Les Amazighs en général et les Aurès, en particulier, doivent donc beaucoup à ce pionnier, qui a beaucoup oeuvré dans la prise de conscience berbère durant des années".

IL ÉTAIT LE CRÉATEUR DU CALENDRIER AMAZIGH :
http://www.louisg.net/C_berbere.htm



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Auresiana a dedié à sa memoire éternelle cette chanson profonde et spirituelle de Lalla Merkunda:

http://media.putfile.com/Azemmur


Azemmur

Yah ! Away, away ghel taxlent
Away ghel taxlent,
Away ghel lawras
Ah ! Tassetta n izûran
Ah ! Tassetta n uzemmur
Ad gegh azettâ
Azettâ n ubernus
Fel djal nnem
Ah! Tazemmurt
Ad assegh ghrem
Ad gregh taneffudt
Ghel tili nnem
Yah ! Ah ! Tassetta n uzemmur

L’olivier sacré

Emmenez-moi au pays de l’olivier
Emmenez-moi au pays du soleil
Là-bas à Taxlent
Auprès du vieil olivier noueux
L’olivier sacré
L’arbre des origines
L’arbre des racines
Je viendrai près de toi mon olivier
Je viendrai je le promets
"Jeter mon souffle à ton pied"

esghedh,ecoutez

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 02:05
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 01:47



Azul,

vidéos :
http://www.dailymotion.com/video/x3rhiw … -badou_fun

http://www.goovideo.com/?2007/10/16/776 … i-salopard

http://www.youtube.com/watch?v=LoqL28kXPg0

Issu de parents d'origine marocaine berbère, Rachid a vécu toute sa jeunesse à Laval. C'est au sein de l'équipe d'improvisation du cégep Montmorency que Rachid exprima son talent ce qui lui permit d'acquérir d'énormes expériences de scène.

Ce n'est qu'en 1999, après avoir répondu à l'annonce d'une audition de spectacle d'humour, organisé par Juste pour Rire, que Rachid monta son premier numéro. Avec un numéro portant sur l'immigration le public a pu être témoin de son talent à reproduire différents accents ethniques.

Ayant prit goût à la scène et au succès, Rachid participa à différents événements artistiques dont une participation au Gala des Oliviers (printemps 2000) où il fit un numéro spécial en compagnie de Michel Mpambara et Paul Buissonneau. Cette présence remarquée lui a d'ailleurs permit d'être connu par quelques personnalités de l'industrie de l'humour dont, François Léveillé, qui l'invita à participer à deux éditions du festival du Grand Rire de Québec.

En février 2005, Rachid prend sa carrière en main et réunit tout son matériel artistique sur un montage DVD, qu'il fait parvenir à de nombreuses stations de radio, de télévisions, et maisons de productions. Le visionnement du DVD suscita de nombreuses réactions au sein des dirigeants de Juste pour Rire, qui lui offrirent de participer aux auditions en vue des prochains galas d'été 2005. Sa spectaculaire prestation aux auditions lui permit de présenter un numéro au Gala Juste pour Rire.

Récipiendaire du prix de la révélation du festival Juste pour Rire 2005 ainsi que le prix découverte de l'année du Gala les Olivier 2006, il a eu le privilège de collaborer avec le célèbre humoriste français Pascal Légitimus lors de l'émission Le Grand Plateau animée par Stéphane Bureau. Il fut d'ailleurs l'humoriste vedette de la campagne publicitaire télévisée diffusé cet automne de la lotterie Québec 49 de Loto-Québec en plus d'assurer la première partie du célèbre humoriste Gad Elmaleh lors de son passage à Montréal. Rachid se prépare maintenant pour son premier One man Show qu'il présentera d'ici l'automne 2007.

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 01:02



The Origins

of Amazigh Women’s

Power in North Africa:

An Historical Overview

Ulbani Aït Frawsen and L’Hocine Ukerdis

À lire dans : http://inhouse.lau.edu.lb/iwsaw/raida101-102/EN/p010-043.pdf

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 00:50



Source : poème publié dans http://www.tamazgha.org/uploads/4/2/2/3/422318/av_v14_1_pages.pdf


Ssawalen yeẓra

Mazal ssawalen iẓra
S yiles n imezwura
Di tmurt i yexla uziḍuḍ

Nesbek deg yir nneẓra
Iγ yeğğan d ineggura
Am izgaren i nesunnuḍ

Nnejlan at usekkud meṛṛa
La ttidiren di beṛa
A tamurt amek a’ teḥluḍ


Lḥusin Ukerdis

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 02:55
L'expression 25/12/2008

OUYAHIA AUX CADRES ALGÉRIENS ÉTABLIS À L’ÉTRANGER
«Créez des lobbys!»
25 Décembre 2008 - Page : 2

 

«L’Algérie a besoin des membres de sa communauté établie à l’étranger», a-t-il indiqué.

La machine électorale sera bientôt mise sur les rails. «Nous allons attaquer la préparation pratique à partir du mois prochain», a déclaré le Premier ministre, Ahmed Ouyahia en marge de la séance tenue hier au Conseil de la nation où il a répondu aux questions des sénateurs. Interrogé sur les priorités de son gouvernement durant les prochains mois, Ahmed Ouyahia soulignera que «tout est prioritaire». En clair, l’emploi, le logement et l’élection présidentielle. A l’instar des chantiers de construction et de la Réconciliation nationale, le gouvernement a la responsabilité d’assurer l’élection dans de bonnes conditions et surtout transparentes. Cette tâche sera la plus difficile puisque pour le reste, selon son expression, «c’est la suite d’un train».
«Si nous devions ouvrir nos boites aujourd’hui et commencer à travailler, nous ne ferons rien du tout», a-t-il affirmé pour dire que son devoir est de mener à terme les chantiers en cours de réalisation. Cependant, l’abstention tracasse sérieusement le gouvernement. Dans sa réponse aux sénateurs, M.Ouyahia a longuement exhorté les assemblées locales à prendre en charge les besoins quotidiens du citoyen, notamment en matière de services administratifs, de réalisation des routes et d’élimination des obstacles bureaucratiques. «La citoyenneté prévaut sur les fonctions», a-t-il insisté en lançant des appels à l’adresse de tous les responsables au niveau local ou national pour oeuvrer à la concrétisation des programmes de développement. «Si certains disent que rien n’a été fait, explique-t-il, c’est parce qu’au niveau local, il y a des défaillances qu’il faut reconnaître et dénoncer.» Pour lui, la construction de l’avenir repose sur chaque citoyen. M.Ouyahia a appelé également à l’implication des jeunes dans le processus du développement. Faisant allusion au phénomène des harraga, M.Ouyahia a reconnu qu’«il faut donner une raison matérielle et concrète aux jeunes pour regagner leur confiance». Saisissant l’occasion de son passage au Sénat, M.Ouyahia a invité la communauté nationale établie à l’étranger à s’impliquer davantage dans le processus de développement. «L’Algérie a besoin des membres de sa communauté établie à l’étranger», a-t-il indiqué, les invitant à constituer un «lobby» à même de contribuer au développement de l’économie nationale hors hydrocarbures. Selon lui, 99% des cadres algériens résidant à l’étranger ont été formés en Algérie. A la question de savoir si l’Etat dispose des moyens pour lancer un programme de 150 milliards de dollars, M.Ouyahia reste catégorique. «Oui, absolument», a-t-il appuyé sur un ton solennel. Après avoir fait un petit décompte, le Premier ministre a fini par conclure que même avec un baril à 10 dollars, l’Etat maintiendra ses projets. Les réserves de change estimées à 138 milliards de dollars placent l’Etat dans la sérénité.
Concernant l’agriculture, il a annoncé la création d’un fonds de soutien aux éleveurs leur permettant de bénéficier de microcrédits. Il est prévu, poursuit le Premier ministre, la réalisation de grands abattoirs afin de réglementer l’abattage et la distribution des viandes, avant d’assurer que ce créneau sera ouvert au secteur privé dans l’avenir. M.Ouyahia a annoncé que l’Algérie et le Canada vont conclure un marché pour la gestion du nouveau CHU de la ville d’Oran, pendant une durée de cinq ans.

Nadia BENAKLI

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 02:48
DDK 25 dec 2009




Yennayer 2009 Un concert-événement au Zénith de Paris le 4 janvier prochain
Akli Yahiatène et Taleb Rabah réunis pour un duo inédit

Le Nouvel An berbère ne passera pas inaperçu à Paris cette année. A l’occasion, Akfadou Production et Meganet Production organisent, le dimanche 4 janvier 2009 à partir de 16 h, un concert hors normes qui réunira les plus grands artistes de la scène kabyle.

Une vague de chanteurs aux générations confondues qui défileront sur la célèbre scène du Zénith : génération des années 50, relève de la chanson kabyle… ", promettent les organisateurs à l’occasion. En effet, une pléiade d’artistes, issus d’horizons et de générations divers, est à l’affiche. Mourad Guerbas, Aït Hamid, Massy, qui signe son retour sur la scène, Siham Stiti, Moumouh, Hassiba Amrouche… pour faire vibrer la mythique scène du Zénith, laquelle a vu défiler les grands artistes mondiaux. Voulant répondre à tous les styles et goûts de la chanson kabyle, les organisateurs ont également, programmé Oulahlou, afin d’assouvir la soifs des amoureux du texte engagé, Idaballen avec la troupe Ideballen Cherfaoui, pour les passionnés du folklore kabyle et les sons magiques tirés du terroir kabyle. A cette foule d’artistes, s’ajoute Lahlou Tighremt, qui interprétera, inévitablement ses meilleurs succès. Younès Boudaoud avec ses chants comiques et amusants, et ensuite, Lakhdar Senane pour " adoucir " avec sa voix savoureuse et sensuelle ces forts moments de joie et de retrouvailles.

Le chaâbi kabyle ne sera pas absent. Ainsi, Kheloui Lounès, sera lui aussi de la partie, et enfin, le groupe Tighri pour l’ambiance. L’on soulignera, par ailleurs, que le concert se déroulera sous la direction de Arezki Baroudi. D’autre part, le riche plateau annoncé pour le concert sera peaufiné avec le ballet de danse Kahina et le défilé de mode de Thoraya Tamazight, annonce-t-on encore du côté des organisateurs.   

La rencontre prévue pour le 4 janvier prochain pour marquer le Nouvel an berbère coïncidant avec le 12 janvier de chaque année verra la participation de deux maîtres incontestables de la chanson kabyle. Ainsi les cheikhs Taleb Rabah et Akli Yahiatène feront leur show, en duo, pour cette occasion. Après plus de 50 ans de carrière pour les deux artistes, Dda Akli et Dda Raveh, invités d’honneur, charmeront, sans nul doute, le public du Zénith, en interprétant leurs meilleures chansons, eux, qui constituent, les précurseurs de la chanson kabyle, parmi tant d’autres artistes qui ont marqué notre chanson. 

Les organisateurs n’ont pas omis, en outre, de rendre hommage aux artistes disparus. Ainsi, ils soulignent que,  “le concert spectacle s’annonce haut en couleurs, fort en rythmes, émotions et show ! A chaque artiste une voix, un style, une ambiance de fête, de danse et d’hommage aux symboles de la chanson.” 

Le gala-événement du 4 janvier 2009 au Zénith est à ne pas rater. La foule nombreuse des artistes y participant, saura, assurément, répondre aux goût et styles de chacun.

M. Mouloudj

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