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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 21:19

source: http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-12-30/59231.html

MOUHARAM, 1ER JANVIER ET YENNAYER
Trois fêtes de fin d’année qui se croisent
30 Décembre 2008
 

 

Ces fêtes qui se succèdent témoignent de la diversité et de la richesse du patrimoine culturel national.

Les Algériens, qui ont célébré, hier, dans les conditions que l’on connaît le début de l’année hégirienne, s’apprêtent à célébrer dans les jours à venir deux autres fêtes de fin d’année. En tout et pour tout, le calendrier leur impose de passer trois réveillons en l’espace seulement de 13 jours.
Il s’agit bien évidemment de la fête de l’An hégirien, 1er Mouharam 1430, du premier jour du calendrier grégorien ou universel, 1er Janvier 2009 et du premier Yennayer 2959 (amenzu n yennayer pour les Amazighs) douzième jour du mois de janvir du calendrier julien (berbère). Toutes ces fêtes, quoique différemment, sont célébrées dans les quatre coins du pays.
Cela témoigne, on ne peut mieux, de la diversité et de la richesse culturelles dont jouit l’Algérie. Une diversité très mal appréciée au niveau officiel, que les citoyens assument et célèbrent non pas de la même manière mais dans la même expression, c’est-à-dire la célébration d’une fête de fin d’année.
Les Algériens, qui se reconnaissent dans toutes ces fêtes, savent bien que cette richesse du patrimoine national culturel est une constituante de l’identité même de la nation.
Si la célébration de Mouharam s’inscrit dans la liste des fêtes religieuses et partagée avec le reste des pays musulmans du monde, a été quelque peu faussée par le massacre israélien en Palestine, il n’en demeure pas moins que les foyers algériens l’ont célébrée chacun à sa manière et chez-eux. Intensification de la lecture et de la récitation du Coran, veillées religieuses et prières collectives sont entre autres les activités émaillant cet événement.
Aussi, des plats traditionnels, variant selon les régions, sont préparés pour marquer cette fête religieuse. De la rachta algéroise à la chekhchoukha constantinoise passant par le couscous kabyle, les Algériens ont célébré cette fête.
Les fonctionnaires des institutions publiques sont, eux, gratifiés d’une journée chômée et payée.
Pour la Saint Sylvestre, le réveillon est célébré avec plus de consistance et de circonstance. «Ostentatoirement» fêté, les Algériens l’accueillent avec un semblant de modernisme voire même parfois d’orgueil.
A son approche, même les grandes villes du pays observent une animation qui n’a rien avoir avec le reste de l’année. Une tournée dans la rue Didouche Mourad à Alger, au cours de ces derniers jours, nous renseigne sur cette réalité.
Etant universel, les plus nantis des Algériens préfèrent le passer sous d’autres cieux, de préférence à Paris. Pour ceux qui veulent le fêter ici, la plupart des hôtels annoncent aux intéressés des soirées animées avec dîner gastronomique. Et ce ne sont pas les formules qui manquent.
Ambiance familiale mesurée pour les plus érudits, ou ambiance carnaval de type non-stop jusqu’à l’aube pour les inconditionnels fêtards.
Tout dépend de ce qu’on veut mais aussi de ce qu’on peut débourser. Certains établissements hôteliers n’hésitent pas à faire appel aux stars orientales et aux chanteurs nationaux de renommée.
La bûche est évidemment indispensable au décor. Un menu spécial pour une fête spéciale, doit-on dire. Il faut juste y mettre le prix. Dans les villages, c’est une autre tradition qui tend à s’installer.
Au petit réveillon, tout le monde ou presque, en solo ou en groupe, s’enivre et se débarrasse d’une angoisse qui aura duré 365 jours. Douze jours plus tard, les Algériens auront à célébrer le 1er Yennayer 2959 du calendrier berbère.
Fête autochtone, non inscrite dans le calendrier des fêtes nationales, elle garde intacte sa signification. Conçu pour la division des saisons et pour des besoins purement agraires au lendemain de la prise de l’Egypte par les Berbères il y a 2959 ans, le calendrier Berbère est pris pour référence dans plusieurs régions berbérophones.
En Algérie, Yennayer est célébré pratiquement à travers tout le territoire national. De la Kabylie à Tamanrasset, de Tlemcen à Oran, chaque région le marque à sa manière. En Kabylie, c’est un couscous spécial qui est préparé avec le sacrifice d’un coq et les parents procèdent également à coiffer leurs enfants pour la première fois.
D’autres activités, comme les séminaires et les journées d’études, sont concoctées pour l’occasion. Cela étant, les Berbères qui célèbrent avec la même rigueur les fêtes de fin d’années universelle et musulmane aspirent à ce que Yennayer soit célébré de même par toutes les communautés. Ils demandent surtout à ce qu’elle soit reconnue comme étant fête nationale au même titre que Moharam et le 1er janvier.

Karim AIMEUR

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 21:08

eL wATAN 30-12-08

http://www.elwatan.com/Commune-de-Tidjellabine-Une-cite
 

Commune de Tidjellabine : Une cité marginalisée

Notre cité vit une situation intenable. Nous n’avons pas l’impression de faire partie de la communauté nationale », tempêtent avec colère les représentants du comité de la cité Lotissement (ex-Sonatrach) de la commune de Tidjellabine, à 2 km de Boumerdès.

 

Des propos qui expriment l’état d’esprit d’une population qui est non seulement marginalisée par les autorités, mais « totalement oubliée, voire exclue des programmes de développement inscrits au profit de la localité », ajoute-t-on. En effet, depuis sa création en 1993, ladite cité vit dans des conditions déplorables. Située à quelques pas de l’Hôtel de ville, ce quartier qui regroupe plus de 60 familles, offre à première vue une image de désolation. Un lieu dominé par le béton des constructions anarchiques et inachevées. Difficile d’ y accéder. La route qui y mène est impraticable. Pistes inaccessibles, boue et flaques d’eau, le passage est parfois impossible même pour les piétons. Dommage ! Les habitants, subissent « impuissants les conséquences d’un laisser-aller et de l’indifférence des autorités locales », soutient-on encore. « Notre commune a tous les moyens pour bitumer les ruelles de notre cité, mais en vain », soutient Ali en soulignant que les quartiers avoisinants ne connaîssent pas ce genre de problèmes et sont tous aménagés. « Ici, les trottoirs et l’aménagement urbain n’ont pas le droit de cité et relèvent de la fiction », ajoute Azzedine, son ami.

Outre ce problème qui « ne représente qu’une goutte d’eau dans l’océan », nos interlocuteurs soulèvent une myriade d’autres difficultés. A commencer par l’électricité. Car des raccordements anarchiques et illicites ont fini par créer une situation de danger. Dans une lettre adressée au wali le 19 octobre dernier, le comité du quartier soulève ce problème et se désole que « les démarches effectuées auprès de la commune et de la daïra (afin de résoudre nos problèmes) ont été sans résultat ». Le réseau d’électricité n’étant pas étendu à cette cité, créée en 1993, les habitants effectuent des branchements à partir du quartier avoisinant. « La toile qui s’est ainsi tissée au dessus de nos têtes nous menace quotidiennement et les chutes récurrentes de tension nous créent beaucoup de désagréments », se désole encore Ali. Celui-ci ajoute que « par manque d’éclairage et de sécurité la peur envahit les habitants dès la tombée de la nuit ». Nos interlocuteurs nous disent que leurs « réclamations et démarches entreprises auprès des responsables concernés n’ont pas eu de résultats ». Les représentants dudit comité croient savoir qu’un devis a été effectué par Sonelgaz, mais « L’APC refuse de payer les 147 millions de centimes exigés, alors qu’elle dispose de tous les moyens pour le faire.

Car, le budget communal à lui seul dépasse les quinze milliards de centimes par année », s’indigne le président du comité du quartier. Ce dernier, qui crie à la marginalisation, soulève à l’occasion, « l’absence de gaz de ville alors que le réseau, dit-t-il est à moins de 10 m de la cité ». « Cela sans oublier le calvaire que nous subissons pour nous alimenter en eau potable puisque la cité n’est pas raccordée au réseau d’AEP. Certaines familles s’alimentent en ce précieux liquide à partir des cités avoisinantes, tandis que d’autres ont recours aux branchements illicites », poursuit-il. Les résidents soulignent qu’ils n’ont jamais cessé de réclamer l’amélioration des conditions de vie au niveau de leur cité, mais en vain. Dans l’une des requêtes adressées aux autorités locales et wilayales, ils écrivent : « Franchement nous ne comprenons pas pourquoi l’Etat nous a oubliés pendant 15 ans alors que d’autres lotissements construits bien après le nôtre se trouvent dotés de tous les moyens. C’est injuste ! »



Par Ramdane Koubabi



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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 21:06
ddk 30/12/08


Festival de la musique et de la chanson amazighes
Entrée en compétition des lauréats du Festival local touareg d’Illizi

De notre envoyé spécial à Tamanrasset, Tarik Amirouchen

 

Après les troupes chaouies, c’est au tour des lauréats du Festival culturel local de la musique et de la chanson touaregues, qui s’est tenu à Illizi, de se produire devant le jury du Festival national de la chanson et de la  musique amazighes à Tamanrasset, dans l’après-midi du 28  décembre 2008. Huit troupes folkloriques représentant les Touaregs sont venues des wilayas d’Illizi, d’Adrar et de Tamanrasset. Toutefois, la journée a été très longue pour le jury composé de Abdelaziz Yousfi (Bazou) comme président, et de Farida Aït Ferroukh, Idir Ammour, Abdennabi Zendri et Fatima Zendri. Le concours s’est achevé tard dans la soirée. Il ne restera plus que le passage des lauréats du Festival culturel local de  la musique et de la chanson kabyles qui a eu lieu à Béjaïa. Les “Ould-Slimane” de Béjaïa, “Ithrane” de Bordj-Bou-Arréridj, “Assirem” de Boumerdès, “Algourythme” de Jijel et “Chachnaq” de Tizi-Ouzou qui, n’ont pu, rappelons-le, se produire le 26 décembre 2008 pour des problèmes  techniques. En effet, ils étaient programmés pour passer devant le jury, pour le première journée du concours. Enfin signalons que grâce à l’amabilité de l’office du Parc national de l’Ahaggar (OPNA), de nombreuses sorties touristiques ont eu lieu pour visiter les sites du Hoggar à l’instar du monument de Tin-Hinan, Tit, le pic du Hoggar sans oublier l’Asekrem. L’OPNA n’a lésiné sur aucun moyen pour mettre à la disposition des délégations participantes ses véhicules et des guides.

T. A.

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 21:00
DDK 30/12/08
Katchou à la Dépêche de Kabylie
“Il n'y a pas que les Kabyles qui sont des Amazighs”

La vedette de la chanson chaouie a fait vibrer le public touareg de Tamanrasset durant la  deuxième soirée du Festival culturel national de la musique et de la chanson amazighes qui prendra fin le 31 décembre 2008.

Ayant pris des engagements ailleurs, il a été contraint  de quitter Tamanrasset avant la fin du festival. Toutefois, il a bien voulu nous livrer ses impressions et nous parler de ses projets, nés grâce à cette manifestation inédite qui a permis de réunir, pour la première fois, tous les Amazighs d’Algérie. Katchou propose un travail commun entre artistes chaouis, kabyles, touaregs et mozabites. Une idée vraiment géniale et originale.

La Dépêche de Kabylie : Pour le moment, vous êtes la vedette de ce festival. D’ailleurs le public touareg de Tamanrasset a l’air de connaître vos chansons puisqu’il vous a accompagné.

Katchou: Effectivement. Toutefois, cela n’a rien de sorcier puisque j’ai l’habitude de chanter à Tamanrasset, et cela même si je ne l’ai pas fait depuis quatre ans. Donc, le contact était établi depuis longtemps.

Mais, qu’avez-vous ressenti face à cet accueil chaleureux, d’autant plus que vous venez de déclarer que vous n’avez pas chanté à Tamanrasset depuis quatre ans ?

Ce que je retiens surtout, c’est le fait que nous soyons sortis de l’ordinaire. Je veux dire par là que jusqu'à aujourd’hui, tout ce qui est amazigh faisait penser uniquement à Béjaïa ou à Tizi-Ouzou, la Kabylie quoi.

Donc, ce rendez-vous de Tamanrasset nous a permis de dire que les Chaouis, les Mozabites, les Touaregs sont aussi des Amazighes au même titre que les Kabyles. C’est la fête de tous les Berbères d’Algérie.

Vous voulez dire que le fait d’institutionnaliser le festival national de la musique et de la chanson amazighes a une importance capitale pour réunir tous les Berbères d’Algérie ?

Oui. Car je le répète encore une fois, la grande majorité des Algériens pensent qu’Amazigh veut automatiquement dire Kabyle. Or, les Berbères d’Algérie se trouvent sur tout le territoire national.

Mais à part vous, qui d’ailleurs avez été invité comme vedette pour animer une soirée durant ce festival, que pensez-vous de la relève de la chanson chaouie, notamment, les participants au concours de ce festival ?

Actuellement, il y a, et c’est mon avis personnel, une dégradation totale. Et c’est valable aussi bien pour les Kabyles que pour les autres.

Par exemple, je cite un grand problème relatif à cette manie de ne faire que des reprises. Pratiquement tous les tubes sont repris dans tous les genres, ça, ce n’est qu’un premier point de cette “dégradation” que je tiens à citer. Je pense que les jeunes artistes devraient faire plutôt des recherches et de la création. D’ailleurs, en plus de la création, je suis persuadé que même si on reprenait notre riche patrimoine des chansons traditionnelles de nos montagnes avec des arrangements modernes bien travaillés, cela ferait un tabac.

Maintenant, avec ce Festival national de la musique et de la chanson amazighes de Tamanrasset, est-ce que vous n’avez pas l’intention de vous spécialiser dans la pure chanson exclusivement chaouie ?

Je pense plutôt à des échanges et à des travaux en commun. Par exemple, des duos kabylo-chaouis ou autres.

Ce genre de festivals est , pour moi, une opportunité pour cela. Cela ne sert à rien de faire des spectacles et de repartir comme si de rien n’était. Bon là, je ne vous donne qu’une idée...

Cela va peut-être venir. Mais, il faudra que des artistes fassent le premier pas, n’est-ce pas?

En effet, je viens d’avoir des propositions pour chanter des poèmes en targui.

En tout cas, cela me tente et il se pourrait même que l’on fasse quelque chose ensemble.

Bon, c’est un contrat personnel mais je souhaite que cela se généralise.

En ce qui concerne cette poésie targuie, sera-t-elle chantée sur des rythmes touaregs ou chaouis ?

Je pense plutôt à un mélange car cela pourrait aboutir à un nouveau style. Il suffit de faire un travail de recherche.

Si cela se généralisait, on pourrait faire des choses magnifiques entres Chaouis, Kabyles, Mozabites et Touaregs. Je pense qu’il faudra y penser sérieusement.

Alors, puisque vous êtes contraint de quitter Tamanrasset avant la fin du festival, le mot de la fin pour le public qui ressentira certainement votre absence.

J’espère qu’il y aura du nouveau pour la prochaine édition qu’il faudrait préparer dès maintenant et, bien sûr, Tanemirt.

Propos recueillis à Tamanrasset par Tarik Amirouchen

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 13:33


CONCERT EVENEMENT

KABYLE 100% AU ZENITH DE PARIS

 

La nouvelle année démarrera fort au Zénith de Paris avec les stars Kabyles !

 

A l'occasion du nouvel an Berbère (Yennayer), Méganet Productions et Akfadou Production présentent le concert Kabyle 100% au Zénith de Paris le dimanche 4 janvier 2009 à 16 H. Un concert hors normes qui réunira les plus grands artistes de la scène Kabyle. Une vague de chanteurs aux générations confondues qui défileront sur la célèbre scène du Zénith : Génération des années 1950, Relève de la chanson Kabyle, ils seront tous au rendez-vous !

 

Vous retrouverez en exclusivité :

 

Plus de cinquante ans de carrière c'est le maître Akli Yahyaten ;

Mourad Guerbas, Ait Hamid, avec le retour de Massi dont les succès nous font toujours danser ; Sihem Stiti aux textes et à la voix qui transpercent les cœurs et nous transportent dans son paradis musical ; Moumouh, nouvelle révélation Kabyle, que le succès en été 2008 mène pour la première en France ; Hassiba Amrouche à l'énergie débordante et à la voix exceptionnelle ; Oulahlou qui a conquis le public par son talent et sa poésie engagée ; la troupe Ideballen Cherfaoui pour la musique du terroir Kabyle avec leurs percussions et instruments à vent ; La venue de Lahlou Tighremt dont les succès sont incontestables et incontournables ; Le chanteur comique Younès Boudaoud et le sentimental Lakhdar Sennane ;

Lounés Kheloui, l'un des maîtres incontesté du chaabi kabyle ; le Groupe Tighri, des ambianceurs de talents.

Taleb Rabah considéré comme un pillier de la chanson kabyle, qui sera l'invité d'honneur et nous interprétera ses célèbres chansons.

Le tout sous la direction artistique de Arezki Baroudi.

 

Un concert qui s'annonce riche tant par la diversité du plateau artistique avec en plus le ballet de danse Kahina et le défilé de mode de Thoraya Tamazight!

Un concert spectacle qui s'annonce haut en couleurs, fort en rythmes, émotions et « Show » !

A chaque artistes une voix, un style, une ambiance de fête, de danse et d'hommage aux symboles de la chanson.

Pour cette nouvelle année 2009, les "Monstres" kabyles seront au Zénith de Paris ! Ne les manquez pas !

 

 

 

 

Le Zénith de Paris : métro Porte de Pantin

Réservations : FNAC, Virgin et réseaux habituels

Prix des places : 30 €

Concert à 16 H.

 

Contact : Akfadou Production

01 46 58 29 99 contact@akfadou.com  

 

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 03:14



Yennayer 2959

yezri usegwas iḍil
qrib ay ul ur teḥsiḍ
akud iγleb ṭṭumubil
iteddu deg-uzal deg-iḍ
teffγeḍ iflisen umellil
ur tukireḍ ur tenγiḍ

nuγ ṛṛay ur netwil
nenfa-d a tamurt usemiḍ
tekka-yaγ-d s nig iγil
susem kan ulay ddeniḍ
iγaḍ-i ṛṛehn-iw aḥlil
tefna-yi trewla deg-iḍ

Nnayer-a kraḍ tεekkwzin
mi kniγ gg-lεetba n tebburt
nekwni i d-yekren di tγaltin
yuraren deg tuddar takurt
a lγurba mm teryacin
deg-em iγ-i d-ṣṣaḥ lqut

ugar n tlatin n tegrisin
seg asmi nhujeṛ si tmurt
yerna eẓẓiγ tineqwlin
leqmeγ ula ttazemurt
neğğatent tura d lesnin
ar γuṛsent ur d-nettnunut

L'Hocine Ukerdis

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 00:03


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DDK

Article consulté 259 fois
Le Kabyle qui fait rire la France entière
Fellag se produira le 23 janvier au théâtre du Rond-Point

Avec son spectacle «Tous les Algériens sont des mécaniciens”, Fellag a entamé sa tourné dés septembre 2008 et à chaque représentation, il a fait salle comble. Son humour légendaire et décalé lui a valu un énorme succès notamment auprès de ses fans qui ont apprécié à sa juste valeur une démonstration digne des plus grands.

Son terrain de prédilection reste le social en Algérie,un domaine dont il excelle en incarnant des personnages typiques à l’Algérie.

Les précédentes représentations ont fait salle comble notamment à Montpellier. Ainsi, depuis 1998 et avec son spectacle «Djurdjarssic bled», Fellag a enchaîné les succès avec d’autres représentations à l’instar de «Un bateau pour l’Australie», «Le dernier chameau» ainsi qu’une filmographie assez riche à l’instar du «Gône de Châaba», «Inchallah dimanche», «Fleurs de sang», «Momo mambo», «Voisins voisines», «Rue des figuiers», «Michou d’Auber» et «Ennemi intime».

Concernant le spectacle, Fellag se focalise sur un carburateur grippé, une batterie à plat, un radiateur qui fuit, la nature humaine oublie ses discordes et renoue avec la solidarité originelle.

La mécanique est l’art de se sortir des situations compliquées de la vie quotidienne. En lorgnant du côté d’Alfred Jarry, on pourrait presque dire qu’elle est l’art des solutions imaginaires. C’est en tout cas ainsi que l’entend Fellag. Selon lui, tous les Algériens sont des mécaniciens. De là à dire que ce sont tous des pataphysiciens il n’y a qu’un pas… qu’il se garde quand même de franchir. Mais l’humour aussi est, à sa façon, une mécanique. En ce domaine, Fellag est passé maître en la matière. Dans ce nouveau spectacle, il associe la crise de l’eau en Algérie à l’arrivée massive des Chinois dans le pays, la mécanique automobile, l’utilisation systématique de l’humour noir par ses concitoyens pour «graisser» les rouages de l’espoir et de l’équilibre psychologique.

A ce propos l’humoriste dira dans une interview accordée à un quotidien français. «Oui, c’est vrai, car en Algérie comme dans beaucoup de pays fermés aux importations et à tout ce qui vient de l’extérieur, le parc automobile est le même depuis cinquante ans. Et les gens doivent se débrouiller avec et le faire vivre le plus longtemps possible. Cela avec une ingéniosité et une inventivité remarquables. Mais ce qui m’intéresse le plus, c’est la solidarité des gens. Quand une voiture tombe en panne, il y a toujours vingt personnes qui se mêlent en même temps de vouloir réparer. Ce que j’aime, c’est la synergie que dégage alors la communauté, comment le vivre ensemble autour d’un moteur - qui n’est qu’un prétexte - révèle les différentes personnalités. Je suis issu d’un quartier populaire de  Tizi-Ouzou en Kabylie, et j’ai engrangé des histoires pleines de générosité ; avec elles, j’essaie de raconter comment un peuple qui n’arrive pas à avoir tout ce qu’il désire, invente des histoires et des mécaniques pour continuer à vivre au jour le jour».

Même si son humour n’est pas apprécié de tous les Algériens, son autodérision va au delà de l’humour en racontant le vécu des gens,leur quotidien,les rites,les habitudes touchant à des sujets tabous comme la sexualité.

Fellag a su chambouler les esprits et à briser le silence vis-à-vis d’une société très conservatrice. Dans cette nouvelle création,  Fellag partage la scène avec l’actrice Marianne Epin, qui est aussi sa compagne. L’idée de départ de ce spectacle lui est venue du premier chapitre de son dernier roman L’allumeur des rêves berbères, où l’on découvre que tous les habitants d’une cité populaire d’Alger ont une véritable prédilection pour la mécanique. La représentation se poursuivra jusqu’au mois de juin avec une halte à Marseille du 5 au 9 mai et du 4 au 6 juin à Nice. La tournée s’annonce encore prometteuse.

Hacène M

 

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 22:51


 
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L’Algérie profonde (Liberté Lundi 29 Décembre 2008)

Les zones rurales des Aurès rongées par le mal-vivre
La protesta au quotidien à Batna
Par : F. Lamia


Les premières victimes de cette situation sont toujours les filles dont la scolarisation est sacrifiée sur l’autel de la misère.

Les villageois à travers le territoire de la wilaya de Batna s’expriment désormais à travers des routes coupées, des sièges d’APC fermés ou même des dénonciations auprès des services de sécurité. L’important est de réclamer ses droits même si on doute que cela changera le cours d’une vie publique de plus en plus en déliquescence.  Au début de la semaine, une dizaine de citoyens du village de Boulefresse, commune d’Ouled Fadhel, daïra de Timgad à l’est de Batna, ont fermé la RN88, reliant Batna à Khenchela, à l’aide de pierres et de barricades pour exprimer leur ras-le-bol des bonbonnes de gaz butane et la nécessité de voir leurs foyers raccordés au réseau du gaz de ville.
Dans la daïra de Thniat el Abed, au sud de la wilaya, la population de la région de Tleth a bloqué la RN78, reliant Batna à Biskra, pour manifester contre la dégradation d’un quotidien marqué par la vague de froid qui frappe les Aurès depuis le début de décembre. Ici, aussi, les protestataires ont soulevé le manque, et parfois l’absence totale, des bouteilles de gaz butane.
La même préoccupation a été soulevée par les habitants des mechtas de Tafrount et Ouled Ghrour, dans la même région.
Ils demandent à être régulièrement fournis en bouteilles du gaz butane et en mazout.
Ils réclament, aussi, l’ouverture des pistes. La plupart des élèves de ces régions n’arrivent pas à rejoindre leurs écoles par ces temps de neige et de fortes pluies.   Au cours de la semaine passée, une dizaine de citoyens du douar Ouled Bedda ont fermé le siège de la commune. Au menu de leurs préoccupations figurent l’ouverture des pistes par la réalisation d’au moins une route goudronnée.
“Les pistes sont impraticables dès les premières gouttes de pluie et lorsqu’il s’agit de neige, alors là, on reste chez nous”,  râle l’un des manifestants.
“Cela contraint nos enfants à rester à la maison et à sécher l’école pendant des jours”, renchérit un autre.
Les mêmes préoccupations sont affichées à chaque tournant de piste dans les villages de la wilaya.
À Ouled Selam, daïra de Ras Layoun, à l’extrême ouest de Batna, les élèves souffrent le martyre pour rejoindre leurs classes. La commune ne dispose, selon des parents d’élèves, que de deux bus pour transporter environ
3 000 élèves vers 17 établissements scolaires dans les communes voisines. Il s’agit de
14 écoles primaires, 2 CEM et un lycée. “Une grande partie des élèves optent pour le transport privé, mais cette solution est onéreuse”, se plaint un parent. Les premières victimes de cette situation sont toujours les filles dont la scolarisation est sacrifiée sur l’autel de la misère. “Je n’ai pas confiance de laisser ma fille prendre une voiture avec un étranger dans ces contrées ou de traverser une piste à pied, même accompagnée par d’autre filles, car on ne peut jamais savoir ce qu’elles risquent de rencontrer sur ces routes”, se justifie un autre.
En parallèle et sur fond de grogne, des enquêtes sur les dépassements signalés dans certaines APC sont menées par les services de sécurité. Ainsi, la Gendarmerie nationale a déclenché, dernièrement, une enquête concernant les opérations de réalisation et de distribution du logement rural dans la commune d’Oued Taga, daïra de Theniat el Abed, suite à des plaintes de citoyens. Plusieurs dépassements concernant l’attribution des logements ont été dévoilés.
Ailleurs, une autre enquête est en cours dans la commune de Oued el Ma, daïra de Merouana, dont l’ex-P/APC est le principal mis en cause. D’après les premières informations, il s’agit de l’évaporation d’une somme de 23 millions de centimes du budget communal. Une somme qui devait être consacrée à la distribution du couffin du Ramadhan mais qui n’est jamais arrivée à ses légitimes bénéficiaires. Le juge d’instruction près le tribunal de Batna a déjà convoqué le concerné ainsi que des ex-employés de l’APC et des témoins.

F. Lamia


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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 22:47
L'Expression 29/12/2008

ENTRETIEN AVEC KATCHOU
«La chanson chaouie avance à reculons»
29 Décembre 2008 -

 

L’artiste se dit confiant et satisfait par sa première édition qui se veut avant tout festive.

L’Expression: Quel est votre sentiment pour avoir participé à ce Festival dans sa première édition?
Katchou: Franchement, je suis très content d’être ici à Tam pour participer à cette grande manifestation de la musique et de la chanson amazighes et je suis aussi très honoré de parrainer ce festival en ma qualité de chanteur-vedette, représentant de la chanson chaouie.

Quelle évaluation faites-vous de ses trois premières journées?
Cela se passe bien dans l’ensemble avec des points forts et des points faibles comme dans chaque événement. Pour une première, le festival dans sa première édition est une réussite. Nous sommes à l’extrême sud d’Algérie. Le peu de moyens dont dispose la wilaya de Tamanrasset, d’une part, et le manque d’expérience d’autre part, ont révélé les quelques lacunes dans la programmation et l’organisation.

Quels sont justement les points positifs et négatifs de ce festival dans sa première édition?
Vous dites bien dans sa première édition qui est un élément important, car en général, je suis quelqu’un qui positive les choses. Sinon, le point positif essentiel c’est le frottement entre les différentes cultures dans leurs genres de musique des quatre coins du pays, c’est aussi l’encouragement des jeunes chanteurs amateurs dans le but de les aider et de les orienter. Sinon, les points négatifs dont j’ai fait part, peuvent se corriger avec le temps, l’essentiel, c’est l’institutionnalisation.

Si c’était vous l’initiateur et l’organisateur, quelle touche auriez-vous apportée à ce Festival?
J’accentuerais mon travail sur le volet préparation, organisation et programmation, tout en mettant une tête d’affiche chaque jour et surtout penser à trouver un endroit plus spacieux pour contenir tout le monde.

Qu’attendez-vous en tant que chanteur algérien représentant de 12 chansons chaouies de ce festival?
C’est un festival de la chanson et de la musique amazighes dans sa diversité. Ma foi, c’est une occasion de s’autoévaluer à chaque rendez-vous, justement. C’est un moyen de faire ses bilans périodiques avec toute objectivité. En plus de ses aspects, somme toute importants à mon avis, c’est aussi un moyen de formation et d’encadrement des jeunes chanteurs amateurs qui ont besoin de ce genre de manifestations pour s’exprimer et émerger.

Où en est la chanson chaouie aujourd’hui?
La chanson chaouie, à l’instar des autres styles de la chanson algérienne, raï, kabyle, targuie...,avance à reculons. Elle est en voie de dégradation continue, et le drame c’est que ça continue malgré la sonnette d’alarme et autres cris de détresse.

Quelle est ou plutôt quelles sont les causes de ce constat amer?
Les causes sont multiples à mon avis. Pour essayer de donner des explications à ce phénomène réel, je pense que c’est le manque de formation et d’encadrement et surtout le manque de sérieux dans sa prise en charge. L’impatience et l’excès de précipitation des jeunes chanteurs dans le but d’émerger rapidement ont fait en sorte de s’occuper de la forme sans le fond qui est l’âme de toute chose. Cette façon de faire et d’agir à fini par donner un coup fatal à la musique et à la chanson.

A votre avis, quel est le remède?
Justement, ce genre de festival doit s’inscrire dans cet angle d’objectif. Parfois, la vérité blesse mais elle fait avancer quand on agit sérieusement. Il faut alerter et sensibiliser dans le bon sens. Aujourd’hui, le monde a évolué dans tous les domaines. Par conséquent, on devrait se préparer à cette situation. La recherche dans notre domaine de la chanson et de musique est le seul moyen de redresser la barre, il faut sortir de ce cercle vicieux qu’est la facilité et d’éviter ces reprises à chaque fois archaïques et moins bonnes que l’original.

Donc, à vous entendre, vous êtes contre les reprises même si vous en avez fait...
Ecoutez, je ne suis pas contre les reprises quand elles apportent un plus à la chanson et à la musique d’un genre donné, mais on ne doit pas accepter n’importe quoi, d’une part, et faire un album ou un nouveau produit à majorité de chanson reprises d’autre part.

Quels sont vos projets?
Je prépare un nouvel album qui est au stade de finalisation et qui sortira, si tout va bien, en avril prochain. C’est un album que je n’ai pas encore titré, car il n’est pas encore finalisé.

Quel est votre dernier mot pour conclure?
Je souhaite plein de réussite à ce Festival culturel national annuel. J’espère qu’il sera périodique, et apportera un plus à la musique et à la chanson amazighes. Sinon, je remercie tous les gens de Tam pour le bon accueil et, notamment mon public qui a été sublime lors de mon passage, et dommage pour ceux qui n’ont pas pu assister au gala par faute d’exiguïté du Théâtre de verdure.

De notre envoyé spécial Boualem CHOUALI

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Published by iflisen - dans Tamazight tatrart
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 22:13
DDK 29/12/2008
Ils réclament l’aide au loyer
Les sinistrés des Issers observe un sit-in à Boumerdès

Près de 50 représentants des agglomérations de la daïra des Issers ont improvisé, hier encore en début d’après-midi, un sit-in devant le siège de la wilaya de Boumerdès.

En tant que sinistrés du séisme de 2003, ces villageois ont lors de cet affrontement protesté contre “le retard de versement de l’aide à la location de logement.”

Lesdites indemnités de loyer ont été bloquées, selon les témoignages des protestataires, depuis 2007. Soit l’équivalent de quatre tranches d’aides financières s’élevant chacune à neuf millions de centimes pour une durée de six mois.

“Nous nous endettons pour payer les loyers d’habitation des privés sinon nous risquons d’être jetés dans la rue”, témoignent avec tristesse deux pères de famille. Et l’un d’eux d’enchaîné : “Certains d’entre nous n’ont pas reçu lesdites aides depuis 2005, alors que leurs bâtisses ( classées en rouge 5 par les services du CTC) sont toujours en cours de reconstruction.”

Le problème est particulièrement vécu par les familles sinistrées des Issers, Timezrit et Chabet El Ameur. Moult fois interpellée, la direction locale  de l’action sociale (DAS) n’a point concrétisé sa promesse de régler le problème , en arguant du fait que les fonds d’aide en question ne lui sont pas encore parvenus du ministère du tutelle.

“Veut-on nous pousser à radicaliser notre mouvement de protestation en sortant dans la rue avec nos petites familles” ? grogne-t-on encore. Une délégation des protestataires a été enfin reçue hier par un responsable au niveau de la wilaya pour trouver une solution au problème soulevé.

Salim Haddou

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