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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 20:11

Tous les Algériens savent :

  

À qui profite les crimes salafistes depuis les années 90 ?

  

Qui a aministié plus de 10 000 sanguinaires islamistes ?

  

Qui refuse une commission d'enquête internationale sur ce crime barbare contre l'humanité qui a coûté la vie à plus 200 000 civils algériens (y compris les 7 moines de Tibhirin) entre 1992 et 2000 ?

  

Qui a livré la Kabylie aux salafistes depuis le printemps noir de 2001 ?

  

Qui continue d'investir des milliards dans la salafisation des Algériens ( Tlemcen capitale-islamiste et méga-mosquée d'Alger) ?

  

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Liberte

  

Editorial (Lundi 15 Août 2011)


 

La terreur et le silence
Par : Saïd Chekri

 

“Concorde” et “Réconciliation” réunies n’auront pas ramené la paix. C’est sans doute le premier enseignement politique utile à tirer des récents attentats kamikazes. C’est aussi la lecture que se refuseront de faire les officiels.

Attentat-suicide à Tizi Ouzou, ce 14 août 2011, jour de Ramadhan, au petit matin. Pas de morts, miraculeusement, hormis le kamikaze qui aura ainsi voué sa vie à la “cause” d’Al-Qaïda. Mais plus de trente blessés et des dégâts matériels importants. C’est le troisième acte du genre en quelques semaines, après celui de Bordj Menaïel, à trente kilomètres de là, et celui avorté de Thénia.
Douze ans après “la concorde civile”, six ans après “la Paix et la réconciliation”, la terreur tient encore sa place dans un décor national marqué, fait significatif, par un dense quadrillage policier. La multiplication des barrages routiers, si elle procède d’une posture de prévention et de vigilance, n’en est pas moins un signe probant : “Concorde” et “Réconciliation” réunies n’auront pas ramené la paix. C’est sans doute le premier enseignement politique utile à tirer des récents attentats kamikazes. C’est aussi la lecture que se refuseront de faire les officiels. Yazid Zerhouni n’étant plus là pour nous expliquer doctement, comme seul lui sait le faire, que l’attentat de Tizi Ouzou a été rendu possible “par une baisse de la vigilance”, qu’il constitue “la preuve de la faiblesse des terroristes encore en activité” et qu’“il n’y a rien à faire face à un attentat kamikaze”, on n’aura sans doute droit à aucun commentaire officiel. Face à la terreur, le silence. Le directeur général de la Sûreté nationale qui a fait l’effort de se rendre hier à Tizi Ouzou n’en a rien dit, bien que sollicité par la presse. Sauf à mimer Zerhouni ou à répéter la fameuse interrogation de Zeroual après l’attentat du boulevard Amirouche, le 30 janvier 1995 (“que peut-on faire, Madame ?”), il n’est pas aisé, en pareille circonstance, de trouver les mots justes, ceux par lesquels on peut se tirer d’affaire, quand on est investi de la responsabilité de la sécurité des citoyens. Et puis, que pourrait bien dire un responsable sur la persistance des attentats terroristes en Kabylie précisément, en sus du phénomène des kidnappings et autres méfaits perpétrés au quotidien, depuis des années, dans cette région ? De cette question découle peut-être le second enseignement politique utile qu’il convient de tirer de l’attentat kamikaze de Tizi Ouzou.

 

 

 
 
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Actualité (Lundi 15 Août 2011)

il a ciblé la 1re sûreté urbaine de la ville
Attentat kamikaze à Tizi Ouzou : 33 blessés

 

L’explosion était d’une telle intensité qu’elle a été entendue à une vingtaine de kilomètres à la ronde.

Il était un peu plus de quatre heures du matin (4h08 précisément) et les premières lueurs du jour pointaient à peine sur la ville des Genêts. En cette période de canicule, de nombreux jeunes estivants, qui venaient de passer une soirée ramadhanesque des plus paisibles car agrémentées de jeux de dominos ou de galas artistiques, prenaient bien du plaisir à goûter à la fraîcheur du petit matin avant d’aller faire dodo et se jeter dans les bras de Morphée. Des fidèles, eux, pressaient le pas en direction de la mosquée pour la prière du Fedjr, et ce fut précisément au moment même où l’appel à la prière était diffusé à travers les nombreux minarets qu’une déflagration terrible a secoué la ville. L’explosion était d’une telle intensité qu’elle a été entendue à une vingtaine de kilomètres à la ronde. Et en cette fin de week-end, la plupart des citoyens qui s’étaient couchés un peu plus tôt pour enclencher tel qu’il se devait la nouvelle semaine de boulot ont été pratiquement arrachés de leur lit. Alors qu’un épais nuage de poussière s’élevait dans les airs et enveloppait pratiquement tout le carrefour du quartier Djurdjura, les premières sirènes de la police et celles de la Protection civile déchirèrent lugubrement la nuit.
Tragiquement touchée et profondément bouleversée en plein sommeil, la population de Tizi Ouzou avait bien du mal à réaliser que la bête immonde était de retour. Dans un premier temps, la thèse de l’explosion de gaz était pratiquement sur toutes les lèvres car il n’y avait guère de véhicule calciné dans les parages. Mais, il fallait vite déchanter car tous les indices d’un attentat à la voiture piégée étaient rapidement réunis. La façade du commissariat du centre-ville était pratiquement défoncée du côté de la rue Lamali-Ahmed qui mène vers le CHU Mohamed-Nedir alors qu’un énorme cratère était largement perceptible sur la chaussée. En fait, le conducteur du véhicule piégé avait précipitamment garé devant l’enceinte du commissariat de police pour faire actionner aussitôt son dispositif. Et la puissance de la déflagration était si forte que la voiture piégée tout comme le kamikaze qui était à bord ont été littéralement déchiquetés. C’est ainsi que le moteur du véhicule qui a été violemment projeté sur plus de cent mètres transperçait la devanture de la pâtisserie Kahina, située au bas du bâtiment Bleu, alors que le châssis de la voiture a été éjecté au loin et percutait un kiosque à journaux situé à plus de cent mètres du côté opposé. On finira par savoir qu’il s’agissait d’une camionnette Toyota bourrée d’explosifs. Les différents membres du kamikaze déchiqueté étaient ramassés en lambeaux aux quatre coins du carrefour et soigneusement enveloppés dans des sachets en plastique par les éléments de la Police scientifique qui avaient aussitôt occupé les lieux. De leur côté, les ambulances de la Protection civile et du Samu 15  s’efforçaient d’évacuer les blessés à vive allure vers l’hôpital Nedir tout proche. Au pavillon d’urgences du CHU, c’était le branle-bas de combat car le nombre de blessés évacués dépassait la trentaine. Trente-trois blessés précisément dont une douzaine de policiers et deux ressortissants chinois qui géraient un magasin de dentelle à une vingtaine de mètres du drame.
Sur le lieu du drame, il s’en suivit ensuite un moment de panique épouvantable car une rumeur de menace d’une seconde bombe circulait comme une traînée de poudre, mais le moment de stupeur dépassé, l’on a réalisé que les dégâts étaient considérables puisque tous les immeubles environnants, notamment le Djurdjura, le bâtiment Bleu et les 40-Logements de la rue Rabah-Lamali, avaient été violemment soufflés par la déflagration. Des appartements ont été sérieusement endommagés et, du coup, de nombreuses familles se sont retrouvées pratiquement dans la rue, leurs meubles détruits et leurs affaires jetées à même la chaussée. De nombreux commerçants n’avaient plus que leurs yeux pour pleurer car leurs magasins étaient affreusement éventrés, alors que la ruine se profilait déjà à l’horizon en cette période sacrée du Ramadhan, pourtant prospère pour le commerce et le négoce. Les riverains avaient encore en mémoire le triste souvenir de l’attentat à la voiture piégée qui avait ravagé non loin de là le second commissariat de la ville. C’était le 3 août 2008 et les dégâts ont été tout aussi considérables. “Et dire que trois ans après ce drame, nous n’avions pas été encore indemnisés alors que les autorités locales avaient inventorié tous les dégâts et nous avaient promis monts et merveilles à l’époque”, se lamentait un commerçant, visiblement l’air désabusé. “Nous baignions dans une grande sérénité en ce début du mois de Ramadhan et les criminels ont encore frappé. C’était trop beau mais, personnellement, je savais que ce long silence n’augurait rien de bon car les lâches n’attendaient que le moment propice pour semer la mort et la zizanie”, dira, au milieu des décombres, un riverain dont la famille, qui coulait des jours paisibles, est devenue soudainement sinistrée.
Dans une déclaration parvenue à la rédaction, le bureau régional de Tizi Ouzou du RND “dénonce avec la plus grande fermeté ce énième acte ignoble”. Le RND exprime son entière solidarité avec les victimes et “rend hommage à l’ensemble des corps de sécurité et à tous les Patriotes”.

 

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L'Expression

HADJ 2011, SONORISATION DES MOSQUÉES ET IMAMS RÉCALCITRANTS

Bouabdallah Ghlamallah dit tout

La durée du Hadj pour cette année est inconnue à ce jour La durée du Hadj pour cette année est inconnue à ce jour

C'est au ministre de l'Intérieur de prendre des mesures contre la sonorisation abusive dans les mosquées.

C'est avec un réquisitoire contre «une certaine presse» qui n'est pas docile avec lui que le ministre des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, a entamé hier, sa conférence au forum du journal El Moudjahid. «Les plumes qui écrivent des choses contre nous ne sont pas respectueuses. Et pour notre part, nous ne les respecterons pas», a tranché le ministre des Affaires religieuses. Est-ce à dire que M. Ghlamallah n'accepte plus la critique? Si tel est le cas, ce sera un grave précédent. Ou alors est-ce juste une tactique «de communication» qui consiste à acculer les journalistes et les mettre sur la défensive pour éviter les questions qui dérangent? Soit, mais il n'a pas pu éviter ces questions. Il a même perdu son sang- froid quand il a été interpellé sur le problème de la sonorisation abusive au niveau des mosquées. «Il y a d'autres bruits notamment ceux causés par les sonorisations des salles des fêtes qui ne s'arrêtent pas jusqu'à 4h00 du matin, mais ils ne sont pas dénoncés», a-t-il- lâché. Voilà donc une réponse d'un ministre de la République: c'est parce que le bruit causé par les salles des fêtes n'est pas dénoncé qu'il est permis d'en faire autant.
Ce que semble ignorer volontairement M. Ghlamallah, c'est qu'il y a une loi qui interdit le bruit causé par les salles des fêtes et cette même loi fixe une heure limite pour son ouverture. Que faire alors dans les cas d'abus de sonorisation au niveau des mosquées? Le ministre s'en lave les mains et rejette la responsabilité sur les collectivités locales «qui doivent agir et réagir dans ce sens pour réduire le volume des sonorisations des haut-parleurs dans les mosquées. «Ils n'ont qu'à proposer des lois dans ce sens, et nous sommes prêts à fermer même des mosquées pour rétablir la quiétude citoyenne», a-t-il dit sans ambages. «Quant aux imams têtus, c'est l'affaire des services de sécurité de les rappeler à l'ordre», dit-il sur un ton sérieux. Le noeud a été donc défait: la responsabilité du ministre de l'Intérieur est donc directement engagée et c'est Daho Ould Kablia qui est interpellé. Courroucé, le ministre des Affaires religieuse n'a pas épargné les imams dans son réquisitoire, notamment ceux qui se prennent pour «de super croyants et au-dessus de tout soupçon». «Le poste d'un imam est un poste sacré. Mais si des imams dépassent les limites, ils n'ont plus le titre d'imam», a souligné le ministre.
Abordant la question de la liberté de culte en Algérie, le ministre a insisté pour clarifier certaines situations relatives à l'ouverture et fermeture des lieux de cultes: «Il est clair qu'il faut des autorisations pour l'ouverture de tout lieu de culte en Algérie. De même que les étrangers qui ont atteint la limite de leurs séjours doivent quitter le pays, comme c'est le cas dans tous les pays du monde», a-t-il souligné. S'agissant du Hadj 2011, le ministre a annoncé que l'opération de sensibilisation et des enregistrements des mourchidine et mourchidate qui seront chargés de l'opération de transport et de d'hébergement, commencera le 6 ou 7 novembre prochain.
Cependant, la durée du Hadj pour cette année est inconnue à ce jour. Pour des raisons d'organisation des hadjis algériens au même titre que les autres pays musulmans, l'Arabie Saoudite a demandé 4 vols par jour en provenance de l'Algérie, en plus d'une durée de 35 jours. «Mais nous avons demandé 5 vols par jour et 21 jours pour les hadjis algériens, rien que pour la bonne organisation des voyages et séjours», a affirmé le ministre. Pour rappel, une délégation algérienne se rendra le 21 août prochain en Arabie Saoudite pour négocier le Hadj 2011. «L'Algérie comme tous les autres pays, est tenue de respecter la loi établie en Arabie Saoudite, d'où les changements sur la durée du séjour qui ont étés annoncés», selon le ministre des Affaires religieuses.
Concernant la facture du Hadj, le montant n'a pas changé. Il est toujours de 225.000 DA, en plus des 50.000 DA que le hadj doit échanger contre le rial saoudien pour une valeur allant de 1500 à 2000 rials saoudiens. Les hadjis seront pris en charge dans de bonnes conditions, et il est annoncé la location de lits pour des personnes qui n'ont pas trouvé de chambres d'hôtel et qui devront passer la nuit sous les étoiles de l'Arabie Saoudite.

Les journalistes boudent la conférence-débat
Une quinzaine de journalistes présents à la salle de conférences El Moudjahid, ont quitté hier la salle pour protester contre la modératrice du Forum qui a empêché des journalistes de poser les questions librement.
«Elle veut faire des conférences orientées en prenant la défense du ministre», ont dénoncé de nombreux journalistes sur les lieux. «Couper la parole aux journalistes, intimidations et autres attitudes» ont été les comportements de cette modératrice dénoncée par les journalistes mécontents.
Juste après la conférence-débat, les journalistes ont fait part au ministre qu'ils n'ont rien contre lui, mais contre le comportement de la nouvelle modératrice qui «se croit maître des lieux».

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Grande mosquée d'Alger : l'entreprise retenue pour sa réalisation connue fin août

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le 14.08.11

L'entreprise qui sera retenue pour la réalisation de la grande mosquée d'Alger sera connue fin août. « Deux groupes et une entreprise avaient présenté des offres en juillet dernier, pour la réalisation de la grande mosquée d'Alger dont le site sera situé à Al Mohammadia (est d'Alger) », a indiqué ce dimanche à Alger, lors d'une rencontre animée au forum du quotidien El Moudjahid, le ministre des Affaires religieuses et du Wakf, M. Bouabdallah Ghlamallah.

Il s'agit des groupes d'entreprises libano-italien et hispano-algérien ainsi qu'une entreprise chinoise dont les offres ont fait l'objet d'approbation  par la commission d'ouverture des plis, car répondant aux conditions légales.

Une commission d'évaluation chargée de la sélection de l'entreprise qui assurera la réalisation de la mosquée a été mise en place, a précisé le ministre, soulignant que la réalisation d'un tel projet nécessitait des études exhaustives et approfondies ainsi que des moyens financiers considérables.

Plus de 300 architectes dont 100 étrangers prennent en charge l'étude approfondie du projet, notamment en ce qui concerne les techniques et les moyens antisismiques.

Elwatan.com

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Dans un entretien à TSA

Ali Benhadjar annonce la tenue d’un congrès constitutif pour le retour de l’ex-FIS

 



ali2.jpg

L’ex‑émir de la Ligue islamique pour la daâwa (prédication) et le djihad (LIDD), Ali Benhadjar, a indiqué, samedi 13 août, dans un entretien à TSA (lire l’intégralité en arabe) que « des préparatifs sont en cours avec d’anciens responsables de l’exFIS pour la tenue d’un congrès constitutif pour le retour du parti dissous ». Lors de cette rencontre, les anciens responsables du FIS dissous décideront de la voie à suivre pour le retour de l’ex‑parti islamiste sur la scène politique, selon Benhadjar. Ce dernier a confirmé l’existence de contacts avec les ex‑numéros 1 et 2 du FIS. « Il y a des contacts avec les cheikhs Madani et Belhadj avec qui nous entretenons de bonnes relations », a‑t‑il ajouté.

Ali Benhadjar, qui activait dans les maquis de Médéa, a qualifié de « tromperie » la politique de réconciliation nationale. Selon lui, elle « a permis au régime de se refaire un nouveau visage ». L’Algérie est devenue la poubelle du monde entier en important des produits impropres à la consommation et dangereux pour la santé publique, a‑t‑il déploré. L’Algérie, a‑t‑il ajouté, occupe les premières places mondiales lorsqu’il s’agit de corruption et les dernières places dans le monde en matière de développement et d’innovation. Il a estimé que les responsables actuels ont tout détruit : l’industrie, l’agriculture, l’éducation.

 
« Ceux qui ont déposé les armes l’ont fait pour le bien du pays et non par repentance », a nuancé Benhadjar qui défend ses anciens compagnons d’armes : « ceux qu’on nomme aujourd’hui repentis ont pris les armes par légitime défense ». Il a également critiqué la démarche de l’ancien fondateur d’Ennahda et d’El Islah, Abdallah Djaballah, qui a créé un parti et appelé les anciens du FIS à y adhérer. « Djaballah est une victime. Nous sommes touchés par son appel. Mais la direction de notre parti est toujours là. Il aurait été préférable pour lui d’appeler le pouvoir à réhabiliter les anciens du FIS avant de les appeler à rejoindre son parti », a dit Benhadjar.
 
L’ex‑émir a ajouté que les grands partis politiques ne disparaissent pas sous l'effet d’une décision arbitraire et d’un coup de crayon. « Le parti reste souverain et ne peut être dissous. Son renouveau dépend de sa direction, de ses cadres. Seul un congrès général peut décider de son avenir et c’est ce que nous souhaitons », a expliqué Benhadjar pour qui l’Algérie ne sera pas épargnée par le vent de révolte qui souffle sur le monde arabe depuis fin 2010. « Ceux qui s’accrochent au pouvoir le savent très bien et doivent travailler avec les élites du pays pour laisser au peuple le choix des responsables et ouvrir le champ des libertés générales et individuelles », a‑t‑il expliqué.
 
Ali Benhadjar a ajouté que les 200 membres de la ligue qu’il dirigeait « vivaient normalement » parmi la population, mais ces derniers, a‑t‑il ajouté, « n’ont pas été autorisés à reprendre les postes d’emplois qu’ils occupaient avant leur départ au maquis ». Les indemnisations et les pensions dont ils bénéficient sont dérisoires, a‑t‑il dit. Il a ajouté que certains membres continuaient à faire l’objet de harcèlement de la part des services de sécurité et sont souvent malmenés dans les barrages lors de leurs déplacements à travers le pays. « D’autres frères condamnés par les ex‑tribunaux spéciaux croupissent toujours en prison », a poursuivi Benhadjar. « Des criminels et des corrompus bénéficient de la grâce présidentielle à chaque occasion alors que des prisonniers d’opinion demeurent en prison. Nous espérons que cet appel parviendra au président de la République », a‑t‑il ajouté.
 
Ali Benhadjar a estimé que le dialogue actuel initié par le pouvoir est condamné à l’échec. « Ce dialogue a exclu les représentants de l’opposition réelle. Il est voué à l’échec », a‑t‑il dit, tout en plaidant pour une large participation des forces politiques. « Il faut que toutes les parties puissent participer au dialogue, sans aucune exclusion. Il faut étudier toutes les propositions formulées jusqu’à présent, notamment celles de l’exFIS, de Mehri et Aït Ahmed », a dit Benhadjar qui plaide pour une transition pacifique, sans troubles sociaux.
 
Enfin, Ali Benhadjar n’a pas souhaité s’exprimer sur l’affaire de l’assassinat des sept moines de Tibhrine en 1996 : « Je n’ai rien à dire de plus de ce que j’avais déjà dit».

 

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 20:08

 

Liberté

 

 
 
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Culture (Lundi 15 Août 2011) 

L’ALCHIMIE DE L’AMOUR CHEZ IBN ARABI
L’Homme universel… un avatar de l’Absolu
Par : Sara Kharfi
 

“Toute la pensée akbarienne est située entre le oui et le non”, a estimé Zaïm Khenchelaoui, docteur d’État en anthropologie des religions, au début de la rencontre-débat, qu’il a animée, avant-hier soir à l’espace Mille et Une News, portant sur l’Alchimie de l’amour chez Ibn Arabi.

 

Ibn Arabi –qui a largement influencé la pensée d’un autre très grand mystique : l’émir Abdelkader- se place entre l’âme et l’esprit, le cœur et la raison, Dieu et la science. Les contours de la pensée d’El Cheikh Al-Akbar (comme on le surnomme), se dessinent entre ces deux concepts que sont le oui et le non, dans la mesure où l’Islam -et même l’univers- est bâti sur des antagonismes, la chose et son contraire, l’affirmation et la négation (le bien et le mal, l’angélique et le démoniaque, le paradis et l’enfer…). L’homme qui est à la fois l’ange et le démon, porte en lui également le sirat el moustaqim, le barzakh, une dualité qui serait le fondement même de la foi. Mais qu’est-ce que l’alchimie dans le soufisme ? L’alchimie chez les soufis est un exercice de mutation, de transformation intérieure. C’est une quête initiatique et spirituelle qui permet à l’homme de se débarrasser de son ego, de transcender son enveloppe charnelle, de devenir “l’ombre de l’Absolu”, de n’être qu’un infime point dans le grand dessin de l’Univers ; de devenir un Homo universalis (l’homme universel ou l’homme cosmique) qui ne fait qu’un avec la nature. L’homme devient ainsi la pierre philosophale parce qu’il est “un trésor caché”. Zaïm Khenchelaoui a entamé, son propos, avec une halte biographique de Mohyiddîn Abu Bakr Mohammad Ibn Alî Ibn Arabî Al-Hatimî, et les différentes étapes de son initiation, lui qui est considéré comme “le plus grand mystique de tous les temps”, avant d’affirmer : “L’alchimie est le fondement même de l’école akbarienne. C’est l’étude des mécanismes de transformation chez l’être humain qui est le dépositaire de ‘el Amana el Ilahiyya’”. Après des années d’errance et d’abstinence, Ibn Arabi s’établit à Damas, et découvre l’amour des femmes qui “le rapproche davantage de Dieu”. Dans sa communication, M. Khenchelaoui expliquera, en s’appuyant sur l’ouvrage Tourkman el Achouaq(l’interprétation des passions), que les femmes inspiraient de la répulsion à Ibn Arabi, avant qu’il ne tombe amoureux de Nidham. Ibn Arabi dira plus tard dans un de ses textes que “Celui qui aime les femmes de la façon dont Mohammed aime les femmes, aime Dieu”. Les mystères de l’amour inspirés -en grande partie- par l’amour d’une femme qui devient toutes les femmes, sont répartis chez El Cheikh Al-Akbar en trois catégories ou formes. C’est un processus qui travaille à rapprocher davantage l’homme de son Créateur et qui participe activement à sa transformation, sachant que “l’univers devient le reflet, le miroir de Dieu”. Dans l’ordre d’Ibn Arabi, “l’amour divin ne s’applique qu’à Dieu. Nous aimons Dieu à la manière dont les humains s’aiment eux-mêmes. Un amour narcissique car l’amoureux n’aime personne sinon sa personne”. Par extension, et surtout par interprétation, Dieu a créé l’univers (le macrocosme) a sa propre image, mais si “la nature est Dieu, Dieu n’est pas la nature”, pour El Cheikh Al Akbar. Car le réel perceptible est un point infime ; c’est “Dieu qui s’irradie pour ses créatures à travers ses créatures”. Il apparaît donc évident que la quête de Dieu passe par l’expérience, notamment celle physique entre deux êtres. Pour Ibn Arabi, l’acte sexuel dont l’accomplissement (l’orgasme), est une forme de communion avec l’Univers.

La brûlante actualité
de la pensée d’El Cheikh Al-Akbar
Durant le débat avec le public, la problématique de l’instrumentalisation du soufisme et ce que cela engendre comme processus de répulsion, a été soulevée. M. Khenchelaoui qui a évacué avec intelligence cette interrogation a tout de même concédé que : “C’est peut-être les zaouïas qui manipulent le pouvoir. Et les enveloppes que reçoivent les zaouïas sont en quelque sorte leur argent car plusieurs édifices sont des ‘Awqaf Zaouia’ notamment la RTA, le ministère des Affaires étrangères, l’hôtel Aletti…”. Par ailleurs, la pensée édifiante d’Ibn Arabi est très prisée dans le monde occidental. M. Khenchelaoui explique cela par le fait que “le problème de toutes les religions et de toutes les idéologies est qu’elles produisent un discours sur un niveau superficiel, littéral, ce qui ne convainc plus personne”. Paradoxalement, le soufisme est quasiment impopulaire dans le monde musulman, car noyé dans des débats d’arrière-garde et longtemps combattu par les salafistes, mais pas uniquement. Le soufisme a de tout temps représenté un danger pour les gouvernants, qui travestissent les belles idées que véhicule l’Islam, en le politisant, et en s’en servant comme un instrument d’oppression et d’avilissement des peuples. Pour Zaïm Khenchelaoui, “on est aujourd’hui dans une consommation de la religion, avec des cannibales de la religion. Il n’y a plus d’énergie”. Dans un contexte de guerre des religions et de choc des civilisations (des concepts approximatifs qu’on reproduit faute de mieux !), la pensée d’Ibn Arabi, de l’émir Abdelkader (dont le tasawouf est toujours occulté), de Jalal Eddine Ar-Rumî, et bien d’autres encore, sont plus que jamais d’actualité, d’autant que l’arabo-musulman a été diabolisé.
La voix d’Ibn Arabi -surnommé également le “sceau de la sainteté”- est à peine audible aujourd’hui, pourtant elle est largement moderne et pourrait aider à mieux appréhender un quotidien marqué par tant d’incohérence. L’homme du XXIe traverse une grave crise mystique, et intérieure, et pourtant la réponse est juste devant ses yeux. Il voit…mais le fait-il avec clairvoyance ?

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 15:28

 

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2011/08/13/001-falardeau-lazhar-locarno.shtml

 

Le cinéaste québécois Philippe Falardeau primé deux fois à Locarno

Mise à jour le samedi 13 août 2011 à 20 h 20 HAE

 

 

Le scénario du film est basé sur la pièce de Evelyne de la Chenelière et met en scène l’acteur et humoriste franco-algérien Fellag dans le rôle éponyme.

 

 

Philippe Falardeau sur le tournage de Bachir Lazhar © micro_scope

© micro_scope

Le film Monsieur Lazhar, du cinéaste québécois Philippe Falardeau, a remporté deux prix samedi au Festival de Locarno, en Suisse.

Il s'est vu décerner le Variety Piazza Grande Award, un prix remis à un film présenté en première mondiale ou internationale et qui se distingue autant par ses qualités artistiques que par son potentiel pour une sortie en salles.

Monsieur Lazhar a aussi remporté le Prix du public UBS.

En entrevue à RDI, Philippe Falardeau s'est dit très fier des prix remportés par son film. « C'est toujours flatteur sur le plan personnel. Mais pour le film, c'est une belle combinaison parce que d'une part, le prix du public nous montre que le film a un potentiel auprès du public, et le deuxième prix est un prix de critiques spécialisés qui écrivent pour l'industrie, pour les gens qui achètent les films, les distributeurs [...] Cette combinaison de prix va aider le film à l'étranger et possiblement au Québec pour sa sortie au mois d'octobre », a-t-il souligné.

Monsieur Lazhar raconte l'histoire d'un immigrant algérien, Bachir Lazhar, qui remplace une enseignante morte tragiquement. Au fil des jours, l'enseignant, qui a vécu une histoire dramatique, apprend à connaître des enfants attachants, malgré les différences culturelles entre sa classe et lui.

Personne à l'école ne soupçonne le passé douloureux de Bachir, qui risque l'expulsion du pays à tout moment. Le film est adapté d'une pièce de théâtre d'Évelyne de la Chenelière.

Il prend l'affiche au Québec le 28 octobre.

Monsieur Lazhar est le quatrième long métrage de Philippe Falardeau. Il suit La moitié gauche du frigo, Congorama et C'est pas moi, je le jure!

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 21:48

Liberte

 

 

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 21:45

 

Jeune Afrique

 

 

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 21:39

Algerie Focus

 

Grève chez Air Algérie : des passagers envisagent de porter plainte devant la Cour européenne de justice

Poste par août 13th, 2011

Une association de défense des droits des voyageurs a décidé de porter plainte devant la Cour européenne de justice contre la compagnie aérienne algérienne. Elle dénonce la « négligence » et le « mauvais traitement » dont ont été victimes les milliers de passagers bloqués dans les aéroports lors de la grève sauvage du personnel naviguant commercial (PNC) du 11 au 14 juillet dernier.

L’annonce d’une indemnisation via des bons de réduction des passagers bloqués pendant la grève ne semble pas avoir calmer l’ire de ces derniers. Selon Le Temps en Algérie, l’Association de défense des droits des usagers d’Air Algérie (ADDUAA) a décidé de porter cette affaire devant la justice européenne.

Elle reproche à la compagnie de ne pas avoir su gérer ce mouvement et laisser les passagers abandonnés à eux-mêmes et sans information dans de nombreux aéroports. Elle rappelle qu’en France, par exemple, ce sont des CRS qui leur ont distribué des bouteilles d’eau et que c’est Aéroports de Paris qui a organisé les couchages sur des lits de camp.

Pour appuyer sa plainte, l’association a mis en ligne sur internet un formulaire européen de plainte destiné aux passagers aériens et invite tous les voyageurs touchés par cette grève à le remplir. Par ailleurs, elle organisera une manifestation le 17 septembre prochain au siège d’Air Algérie à Paris.

Source : air-journal.fr

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 21:16

Liberte

 

Les Berbères et leur contribution à l’élaboration des cultures méditerranéennes
Les savants amazighs qui ont fécondé la culture arabo-islamique
Par : Smaïl Boudchiche

 

Si les Iraniens ont été les meilleurs philologues de la langue arabe, les Amazighs en ont été les meilleurs pédagogues.

7iéme partie

La période islamique de l'histoire des Berbères, sans être vraiment la plus longue, est la mieux connue, parce elle est la plus récente et la mieux étudiée. Il serait donc fastidieux d'énumérer les centaines de penseurs, d'écrivains, ou de savants amazighs qui ont contribué à la constitution du patrimoine culturel arabo-islamique. Mais, à titre indicatif, citrons-en quelques figures de proue. Ce sont les Jazouli (mort en 1210), Ibn Muâté (1169-1231) et Ajerrum (mort en  1323), qui ont initié la mise en forrne de la grammaire arabe. Le livre d'Ajerrum a été en usage dans l'ensemble du monde musulman pendant plus de six siècles, sans être vraiment démodé même à nos jours. Si les Iraniens ont été les meilleurs philologues de la langue arabe, les Amazighs en ont été les meilleurs pédagogues. Ibn Battouta (1304-1377), l’intrépide explorateur universellement connu, était un Berbère de la grande tribu des Lawata. Le lexicographe Ibn Mandhor (1232-1311), dont l’ouvrage Lisân al-Aarab reste une référence incontournable, est né en Égypte d'une famille amazighe de Djerba. Le théologien et essayiste Lyoussi (1630-1691), a eu le courage de tenir tête, seul, au sultan despotique marocain de son époque. Et, pour que les Berbères d’Espagne médiévale ne soient pas en reste, citons-en au moins deux : le premier étant Abbas Ibn Firnâs (mort en 887), à qui l’on “attribue l'invention de la fabrication du cristal”, la fabrication d’une horloge (manqana), et qui “fut même un lointain précurseur de l’aviation” (Ency. Isl., I. p. 11), et le second étant Abu Hayyân al Gharnâté (1256-1344), le polyglotte comparatiste en matière de langues.
Ceci dit, il faut signaler que l’adhésion des Imazighen à la culture arabo-islamique n'a pas été des plus rapides ni des plus spontanées. Ibn Khaldun nous dit que les Berbères ont apostasié une douzaine de fois, en quelques décennies. Les méthodes brutales de ceux qui leur proposaient la nouvelle foi les ont dressés contre elle. Après s’être libérés de la tyrannie arabe, grâce à deux cuisantes défaites qu’ils ont infligées aux armées omeyyades en 741, ils ont essayé de trouver une parade culturelle à l’islamisation.
Deux tentatives dans ce sens ont été entreprises, I’une par la fédération tribale des Berphwata, et l’autre par celle des Ghumara. Ce sont les premiers qui sont allé le plus loin dans leur entreprise: ils s’organisèrent en État, se dotèrent d’une armée puissante, d’un livre sacré rédigé en tamazight, et caricaturèrent, comme à dessein, quelques pratiques du culte musulman. Quatre siècles plus tard, ce sont les Almohades,une autre fédération de tribus, qui enfin battirent les Berghwata et les firent totalement disparaître de la scène politique. Endoctrinés par un théologien du terroir, formé en Orient, les Almohades, eux, s’étaient assigné comme objectif  de réaliser l’union de l'ensemble du peuple amazigh, mais sous la bannière d’un islam rigoriste.
Ils y réussirent largement, et sans qu'ils l’aient vraiment cherché, ils ouvrirent la voie à une arabisation lente mais continue.
 Ils n'avaient pourtant pas hésité, à un moment de leur règne, à exiger que les muezzins et les imams fussent berbérophones. Après eux, ce fut une autre fédération de tribus amazighes, les Mérinides, qui prit le pouvoir et pratiqua une politique d'arabisation intensive de l'enseignement (Document n° III). J’ajouterai simplement qu'à l'époque, I’irréductible opposition confessionnelle entre les deux rives, Nord et Sud, de la Méditerranée, engageait les hommes politiques et les gens d’Église des deux bords à toujours renchérir les uns sur les autres dans les foires de l'intolérance et du fanatisme. Le monothéisme a-t-il été vraiment un facteur de paix ? Vaste question qui me dépasse, mais que je ne pouvais pas éviter de poser.
(À suivre)
M. C.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 13:17

 

L'Express, publié le 02/09/2010 à 15:47

Dieu n'a pas créé l'univers, dit dans son dernier livre l'astrophysicien Stephen Hawking, selon lequel les lois de la physique ont rendu le "big bang" inéluctable.

L'univers n'est pas une création divine, dit Stephen Hawking

Dans son dernier livre, l'astrophysicien britannique Stephen Hawking estime que Dieu n'a pas créé l'univers et que les lois de la physique ont rendu le "big bang" inéluctable. (Reuters/Sheryl Nadler)

 

Dans "The Grand Design", dont le Times publie des extraits jeudi, le chercheur britannique, associé pour l'occasion à l'Américain Leonard Mlodinov, expose plusieurs théories nouvelles qui, dit-il, rendent l'intervention divine superflue.

"Parce qu'il existe des lois telles que la gravité, l'univers peut naître du néant (...) La création spontanée est la raison pour laquelle il y a quelque chose plutôt que rien, pour laquelle l'univers existe, pour laquelle nous existons", dit-il.

Stephen Hawking a connu un succès mondial avec "Une brève histoire du temps", publié en 1988, qui plonge aux origines de l'univers, et ses travaux sur les trous noirs, la cosmologie et la physique quantique font autorité.

Depuis 1974, le scientifique cherche à marier la théorie de la relativité d'Albert Einstein et la physique quantique, les deux clés de la physique moderne qui portent respectivement sur les effets à grand échelle de la gravité et les particules plus petites que l'atome.

"LA PENSÉE DE DIEU"

Dans son dernier ouvrage, il semble rompre avec les positions qu'il affichait jusqu'ici au sujet de la religion.

"Si nous découvrons une théorie complète (de l'univers, alors) ce sera le triomphe ultime de la raison humaine, dès lors nous pourrions connaître la pensée de Dieu", écrivait-il dans "Une brève histoire du temps".

Or, la découverte, en 1992, d'une planète tournant autour d'une étoile autre que le Soleil a permis de déconstruire l'idée d'Isaac Newton, père de la physique, selon lequel l'univers ne peut avoir émergé du chaos sans l'intervention divine, dit-il dans "The Grand Design.

"Cela rend la coïncidence de nos conditions planétaires - un soleil unique, la combinaison de la distance Terre-Soleil et la masse solaire - nettement moins remarquable et beaucoup moins convaincante l'idée selon laquelle la Terre a été soigneusement conçue pour plaire aux êtres humains", poursuit-il.

Âgé de 68 ans, Stephen Hawking est atteint d'une dystrophie neuromusculaire qui le paralyse totalement. Il s'exprime par l'intermédiaire d'un synthétiseur vocal commandé par un ordinateur.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 07:21

 

 

Philippe Robichon reçoit sur les plateaux de Berbère télévision le journaliste écrivain Mohamed Sifaoui pour la deuxième partie de la saga Bouteflika et l’Algérie.

Ce deuxième numéro évoque une période peu connu du Président algérien : sa traversée du désert, de la mort de Houari Boumediene à son élection en 1999. On découvre comment Abdelaziz Bouteflika a vécu à Genève (Suisse), où il sera consultant pour les puissances étrangères notamment arabes et les conditions de son retour en Algérie en 1989, lorsqu’il est rappelé parmi les autres exilés comme Ben Bella.

Sans concessions révèle les dessous de l’opération «Potemkine» en octobre 1988 et les coulisses de l’arrêt du processus électoral en janvier 1992. Toute cette période nous éclaire sur son accession au pouvoir. Et aussi comment Abdelaziz Bouteflika est-il revenu dans la course pour devenir le candidat providentiel de l’élection présidentielle de 1999 ?

Toutes les réponses dimanche prochain à 22 h 30 sur Berbère Télévision (heure française) et 21 h 30 (heure algérienne).

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 06:57

L'Expression

 

LE WAHHABISME, LA DROGUE ET L'ÉVANGÉLISATION

Le mélange explosif qui menace l'Algérie

Par
En fin connaisseur, l'ancien gouverneur de la Banque d'Algérie, Abderrahmane Hadj Nacer, analyse et dissèque la situation sociopolitque du pays.

La collusion de trois éléments que sont le wahhabisme, la drogue et l'évangélisation constitue une sérieuse menace pour notre pays. Pour l'ancien gouverneur de la Banque d'Algérie, Hadj Nacer Abderrahmane, c'est de la nitroglycérine. «Le danger qui menace l'Algérie dans sa stabilité politique et économique, c'est le wahhabisme, la drogue et l'évangélisation», a affirmé Hadj Nacer Abderrahmane qui s'exprimait jeudi dernier, lors d'une soirée animée par le quotidien Algérie News dans le cadre des activités du Ramadhan. M.Hadj Nacer est catégorique et n'a aucun doute que «ce sont les trois facteurs les plus cruels qui financent le terrorisme international».
Dans une salle archi comble, l'ancien gouverneur de la Banque d'Algérie a ajouté, sûr de lui, que «l'argent des kidnappings et du racket commis par les terroristes d'Aqmi au Sud constitue la preuve tangible quant aux sources du financement du terrorisme international». L'association de ces trois phénomènes constitue la source de financement pour les organisations terroristes.
Le conférencier en veut pour preuve, des avions en provenance d'Amérique latine et dont les épaves ont été retrouvées au Mali ainsi que dans d'autres régions Subsahariennes. «C'est l'oeuvre des réseaux de la drogue et de l'héroïne», a noté le conférencier estimant que cette alliance au service des régimes et politiques, fragilise les Etats dans leur existence même, d'où la nécessité de «la conscience en soi», qui permet de faire la part des choses à savoir, le politique, la religion et l'économie. L'Algérie est musulmane depuis 14 siècles, et «il n'y a pas lieu de croire aux nouveaux pseudo-prophètes, qui, au nom de la religion, sèment la pagaille politique, économique, culturelle et sociale», fera-t-il remarquer...

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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