Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
Sur un autre plan, même l’environnement des alentours, une zone classée réserve naturelle, a subi des changements en raison de la menace qui pèse sur le singe magot, une espèce animale attirée par les restes de nourritures jetées dans la décharge, créant ainsi une forme d’exode de leur espace naturel, à savoir la forêt de Tala Guilef.
Une grave atteinte à l’environnement est en train de se produire à la limite du parc national du Djurdjura à cause d’une décharge publique non contrôlée, créée il y a maintenant plus de décennie, soit après la création de la commune d’Assi Youcef. Située dans une zone où est exploitée une carrière d’agrégat, la décharge en question ne cesse d’empoisonner la vie des riverains, notamment les habitants de Mehuane, relevant de la localité d’Aït Mendès, dans la commune de Boghni.
Et pour cause, à chaque fois qu’il y a des vents forts qui emportent tout sur leur passage, les propriétés des villageois sont envahis par des déchets énormes, plus particulièrement les sachets et autres produits d’emballages de la commune d’Assi Youcef. A ce sujet, le président de l’APC, M. Benkallem, affirme que “même nous en tant qu’autorités locales nous n’avons jamais cessé de nous plaindre de cette situation car en fin de compte, le problème, on peut le situer autrement”. En effet, notre interlocuteur se dit prêt à engager un cadre de concertation avec les autres communes de la daïra, afin, dit-il, “de doter la région d’un centre d’enfouissement pour toute la daïra, sinon on est contraints de maintenir le cap tout en restant disponible à mettre les moyens pour au moins limiter l’avancée de la décharge vers la route”. Sur un autre plan, même l’environnement des alentours, une zone classée réserve naturelle, a subi des changements en raison de la menace qui pèse sur le singe magot, une espèce animale attirée par les restes de nourritures jetées dans la décharge, créant ainsi une forme d’exode de leur espace naturel, à savoir la forêt de Tala Guilef.
L’autre atteinte constatée, selon le 2e vice-président à l’APC de Boghni, “c’est la menace sur l’eau des sources, notamment la source El Ansser d’Aït Mendès, toujours à cause des eaux provenant de la décharge en période hivernale”.
En somme, il y a lieu de rappeler que mis à part l’effort déployé par les pouvoirs publics en créant un centre d’enfouissement pour la commune de Draâ El Mizan, les autres communes du sud de la wilaya continuent de souffrir du problème de la gestion des ordures ménagères, avec toutes les conséquences qu’on connaît sur la préservation d’un bon cadre de vie pour les citoyens.
M. Haddadi
Source: Jijel info
Dans notre religion, la saleté est synonyme de paresse. On n’arrive pas à expliquer l’association de notre religion aux puanteurs que nous respirons de partout. En se référant aux préceptes fondamentaux de notre religion, nous sommes tenus d’être plus soignés mais c’est tout l’opposé qui règne en maître absolu. Que fera-t-on du hadith de notre prophète qui précise nettement que la propreté émane de la foi dont est issue l’amour de la patrie. La propreté, la foi et l’amour de la patrie sont étroitement liés; ils ne peuvent être dissociées dans l’islam.
Ne pas supporter nos gouvernants est une chose qui ne doit en aucun cas signifier le reniement à l’adoration du pays et le laisser-aller. Que dira-t-on sur nous ailleurs à la vue de la décharge publique à ciel ouvert qu’est devenue notre chère Algérie. En effet, les décharges sauvages se sont propagées à une allure sans précédent, conséquences des ordures jetées anarchiquement à n’importe quels endroits.
La zone humide de Béni Belaid à coté de l'oued El Kébir "en image" n'a pas été épargnée, cliquez sur les images pour les agrandir...!
Il suffit qu’une personne jette un sac rempli d’ordures dans un coin non approprié que tout de suite c’est la ruée vers ce lieu, une journée ou deux journées permettront l’inauguration d’une décharge fraîche. Les Algériens sont devenus des champions de la réalisation furtive de ce type d’avilissantes décharges. Même les décharges officielles sont devenues sauvages.
Les étrangers en visite dans notre pays sont sidérés par notre carence à abandonner un si beau pays en pleine déconfiture écologique. Le malheur est plus profond que l’on ne s’imagine si nous n’arrivons pas à sortir de ce m...(il n’y a pas d’autre mot plus qualificatif). Une véritable révolution des esprits s’impose. La propreté est l’affaire de tous. Sans des citoyens éduqués ayant un sens profond et évident du civisme, on ne peut faire long feu. Rendre nos rues propres, c’est entretenir l’espoir de développement du pays. Avec cet encombrant lourd fardeau, il est illusoire pour notre pays de rêver à rejoindre les nations en voie de propreté.
Juste derrière cette dune de sable ravagée par les pilleurs de nuit, vous avez le rocher aux moules...
Le voici ce fameux rocher que tout le monde connait...
Enfin avant de vous laisser avec ces iamges très choquantes, C’est aussi ça le paradoxe algérien qui peut faire l’objet d’un bon sujet de recherche pour les sociologues, les psychologues et pourquoi pas ... les psychanalystes et les psychiatres puisqu’on est en pleine détresse. LES VILLES DÉPOTOIRS La première constatation que font les visiteurs nationaux de passage à Sidi Abdelaziz, Cavallo, Jijel ou Ziama , est la saleté de la ville comparativement aux leurs. Mais lorsqu’on veut translater cette remarque par rapport aux villes de nos voisins immédiats marocains et surtout tunisiens, on s’aperçoit amèrement que l’on est loin du compte. On ne rêve même pas d’entretenir l’espoir de pousser la comparaison avec les pays développés, c’est comme le jour et la nuit....
Alors la question révoltée qui me vient à l’esprit est la suivante : pourquoi nos villes sont-elles aussi sales et abîmées ? Pourquoi cette indiscipline collective ?