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Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .

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Capitulation ou complicité d'Alger face à l'islamisme : mini-république islamique de Boumerdès

 
``...Le ministère de l’Enseignement supérieur qui avait annoncé, pour rappel, qu'à partir de l’année universitaire 2009/2010, il n'y aura plus de cités U mixtes en Algérie...``


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Actualité (Mercredi 30 Septembre 2009)

Boumerdès
La dernière cité u mixte fermée
Par : Madjid T

Un des derniers bastions de la mixité dans l’université algérienne est tombé cette semaine à Boumerdès, où la seule résidence mixte a été fermée et remplacée par deux résidences, une pour les filles et l’autre pour les garçons. Au niveau national, seule la wilaya de Béjaïa compte encore huit résidences universitaires mixtes, mais elles seront bientôt fermées, nous a-t-on appris de sources proches du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ce qui fera de l’Algérie le seul pays au Maghreb à ne pas accepter la mixité à l’université. Un paradoxe quand on sait que les milliers de cadres, de chercheurs, de romanciers, de ministres, y compris ceux qui nous gouvernent actuellement, sont sortis d’une université ayant toujours disposé de résidences mixtes. Si l’amélioration des conditions de vie et de travail est avancée comme seul argument pour justifier cette décision, il n’en demeure pas moins que d’autres considérations auraient, selon des étudiants, prévalu. C’est, en tout cas, l’avis de quelques étudiantes et étudiants de Boumerdès qui continuent de manifester depuis plusieurs jours leur opposition à cette décision qualifiée d’“idéologique”. Les étudiants de Boumerdès ont été surpris par la décision de la direction des œuvres universitaires, qui les a invités à quitter la résidence Ziani de l’Inim, réservée désormais aux filles, pour aller rejoindre leur nouvelle résidence à l’INH. “Cette résidence a été toujours mixte et les filles et les garçons ont toujours vécu et cohabiter ensemble dans une ambiance dépourvue de problèmes”, indique un étudiant. Un autre déclare que “les pouvoirs publics sont en train de faire le jeu des extrémistes et de certains partis religieux”, avant d’ajouter que “l’amélioration des conditions de vie des étudiants ne passe pas par la suppression de la mixité dans l’université algérienne”. Selon M. Bouyahyaoui, directeur des œuvres sociales universitaires, joint hier par téléphone, cette décision prise par le ministère de l’Enseignement supérieur entre dans le cadre de la normalisation du système de gestion des œuvres sociales universitaires et elle a été prise dans le souci d’améliorer les conditions de vie des étudiants.  M. Bouyahyaoui précise que la décision de transformer la résidence Ziani en une résidence pour filles a été prise en 2006 et vise à améliorer la vie des étudiants et des étudiantes. Il ajoute que seules les commodités ont prévalu dans cette prise de décision. “Beaucoup de filles se plaignent des problèmes qu’elles rencontrent avec les garçons, notamment des agressions”, explique  M. Bouyahyaoui qui dit que la porte du dialogue est ouverte pour discuter avec les étudiants protestataires. Mais au-delà du cas de Boumerdès, c’est le fondement même de la mixité au niveau de l’université qui est remis en cause par le ministère de l’Enseignement supérieur qui avait annoncé, pour rappel, qu'à partir de l’année universitaire 2009/2010, il n'y aura plus de cités U mixtes en Algérie. “Si dans certaines universités cette décision a été appliquée sans beaucoup de problèmes c’est parce qu’elle a été soutenue par certaines organisations estudiantines proches de partis religieux”, affirme un éminent professeur de l’INH rencontré hier à l’université M’hammed-Bouguerra. Ce dernier s’étonne qu’un pays comme l’Algérie, qui se targue d’être un pays démocratique et moderne, supprime la mixité dans son université juste pour acheter la paix avec certaines organisations estudiantines religieuses, ajoute-t-il. Pour rappel, de nombreux affrontements ont eu lieu entre des étudiants pro et anti-mixité dans certaines universités algériennes. De nombreux étudiants, rencontrés hier, craignent pour le devenir de l’université algérienne. “Le vent de l’intégrisme religieux souffle de nouveau”, disent-ils.





 
Chronique (Mardi 29 Septembre 2009)

Le scénario en tournage de l’amnistie générale
Par :Mustapha Hammouche


De temps à autre, une “sériat” serait sur le point de se rendre. Cette fois-ci, la meute fait halte du côté de Bordj Menaïel. Une autre campe, nous dit-on, sur le mont Akfadou.

Ainsi cantonnés, les terroristes négocient, paraît-il, leurs conditions de reddition. On ignore les exigences formulées par ces groupes, mais on sait qu’ils ne se contenteraient pas des récompenses prévues par la Charte pour la réconciliation nationale. Ainsi, nous racontait-on, l’an passé, un groupe en bivouac du côté de Kadiria réclamait cinq millions de dinars par tête de barbu pour déposer les armes.
C’est étrange comme on a des précisions sur les positions de groupes terroristes en quête d’accueil, sur les conditions qu’ils posent et même sur les motifs qui les poussent à envisager le retour. On leur trouve mille raisons de se rendre ici et maintenant. Parmi les “appels” de leurs anciens compagnons et les “fetwas” d’imams people, on cite presque par politesse le harcèlement des maquis par les forces de sécurité. Ce serait, en effet, trop injuste et franchement ingrat de proclamer que les sacrifices des soldats et policiers qui crapahutent dans les djebels ne seraient pour rien dans l’armistice annoncée. C’est vrai que la lutte antiterroriste n’est plus ce qu’elle était, mais cette résistance, bien moins convaincue qu’elle ne le fut naguère, limite les capacités de nuisance du terrorisme.
Entre autres échos parvenus jusqu’aux rédactions, même Droudkel, émir “national”, envisagerait, après quelques sibyllins échanges avec l’un des adjoints de Ben Laden qui l’ont fâché, de restituer son agrément à Al-Qaïda et de revenir “s’intégrer” parmi nous.
Ces contes de la réconciliation que des confrères s’évertuent à réécrire ont une fonction de compensation : les articles de presse avisant de redditions prochaines nous offrent une paix virtuelle parce que le pouvoir n’a pas pu, malgré les sacrifices surhumains imposés aux victimes, assurer le moindre espoir de paix réelle. Pour cela, il fallait que la fiction médiatique dépassât effectivement la réalité sécuritaire.
Ils doivent avoir une sacrée confiance en nos autorités pour ainsi se mettre en contact avec elles à partir d’une position identifiée sans s’inquiéter pour leur santé ! Alors que non loin de là, des ratissages minutieux ne lèvent souvent que des casemates abandonnées et du matériel de propagande oublié.
Parallèlement à ces bonnes nouvelles du front, dont la concrétisation est toujours à venir, Farouk Ksentini, gardien des droits de l’Homme repenti, harcèle l’opinion publique sur le thème de l’amnistie générale. La condition posée par Bouteflika aux islamistes de déposer préalablement les armes commence-t-elle à gêner le processus de réhabilitation politique des terroristes ? Voudrait-on aller créer, avec tous ces films journalistiques sur les redditions collectives, une illusion de désarmements collectifs qui justifierait le passage à l’acte d’amnistie politique ? Il ne restera alors qu’à attendre le départ, lui aussi annoncé, de Zerhouni qui s’est engagé à ne jamais réhabiliter, administrativement, le FIS.
Le tournage de l’épisode de l’après-réconciliation est en cours. Il ne reste qu’à agréer les modifications apportées au scénario.

M. H.


musthammouche@yahoo.fr

DDK




Délit de mixité !

La décision de supprimer et d’interdire la mixité dans les campus de l’université de Boumerdès est tombée comme un couperet. Ainsi, l’administration universitaire de l’université Mohamed-Bougara de Boumerdès a tout simplement pris l’étrange décision de séparer les étudiants de leurs collègues étudiantes. Comme réponse à cette décision rétrograde, les étudiants ont décidé, unanimement, d’observer des sit-in devant le rectorat, afin de dire non à l’obscurantisme et à la régression dont font preuve malheureusement même ceux qui sont censés gérer des lieux d’épanouissement intellectuel. 

L’université lieu de savoir et d’érudition a été de tout temps convoitée par la prédilection islamiste. La décision de supprimer la mixité dans les campus d’un pôle universitaire est une autre manière de céder, en douceur devant la pression islamo-obscurantiste.

Après les insensées décisions de faire comparaître des non-jeûneurs devant la justice, la volonté de garder, contre vents et marée, le vendredi comme journée de repos, nonobstant le préjudice causé depuis trois décennies à l’économie nationale, les autorités publiques affichent un penchant vers l’aile islamiste sans retenue aucune.

Sans trop tergiverser, mais dans le cas où la décision vient à être entérinée par les responsables administratifs de l’université de Boumerdès, les étudiants progressistes des deux sexes doivent redoubler d’engagement afin de barrer la route aux obscurantiste tapis dans l’ombre d’une administration qui refuse d’avancer. Ils doivent aussi démasquer et mettre en quarantaine les organisations satellites des partis islamistes, comme l’UGEL.  

Les étudiants progressistes qui se sont opposés farouchement à une telle décision ont subi les affres de la descente des agents de sécurité de l’université qui ont promptement intervenu pour interdire le sit-in. Et vu la brutalité avec laquelle ces étudiants ont été traités (voir l’article de Salim Haddou), on dénombre plusieurs parmi les étudiants. Ceci dit, une alliance spontanée est née entre des agents payés, rubis sur l’ongle, pour assurer la sécurité des étudiants et les activistes islamistes, qui prônent la régression à tout bout de champ.

Cette décision de la suppression de la mixité dans un lieu de savoir vient après la décision de l’ONOU (Office des œuvres universitaire) de mettre  des bus de couleur rose, pour les étudiantes et d’autres pour les étudiants.

Cette montée fulgurante des agissements islamistes appelle tous les militants modernistes et laïques à faire preuve d’engagement en faveur des libertés individuelles et collectives, maintenant, que même les administrations affichent, publiquement leur aliénation à l’islamisme rétrograde.



Boumerdès Sit-in des étudiants devant l’ex-INH
Farouche opposition à la décision de supprimer la mixité

S’insurgeant contre une récente décision administrative de supprimer la mixité dans les campus du centre-ville de Boumerdès, les étudiants des différents instituts ont improvisé hier et avant-hier, un sit-in devant le rectorat de l’université locale M’hamed-Bougara. Là, le drame fut évité de justesse, dans l’après-midi de dimanche dernier lorsque de “nombreux” agents de sécurité ont tenté d’empêcher ladite action de protestation. On laisse entendre d’ailleurs, qu’au moins sept blessés ont été dénombrés, suite aux échauffourées ayant éclaté entre un groupe de protestataires et les agents en faction, à l’entrée de l’ex-INH.  “Nous refusons cette forme de ségrégation sexuelle”, tonne d’une seule voix un groupe de manifestants en précisant que l’administration s’apprête, à quelques jours de la rentrée universitaire, à placer les filles dans le campus des sciences de l’ingéniorat (ex-INI) et les garçons dans l’ancienne cité de l’INH. Même son de cloche, naturellement, du côté de nombreuses étudiantes, dont certaines ont, qui plus est, signalé le manque criant de commodités dans les différents campus. Localement, des centaines d’étudiants des deux sexes se soucient plutôt de l’amélioration des conditions de travail, d’hébergement et de restauration, tout en refusant de céder du terrain aux organisateurs satellites des partis islamistes qui tentent d’imposer leur modius vivendi. La manifestation estudiantine, d’hier s’inscrit bel et bien dans cette optique.

 

Salim Haddou

 

 

 

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A
<br /> Abrahms dit :<br /> 15 septembre 2009 à 1 h 38 min<br /> Sévices sexuels sur une jeune fille sourde-muette recrutée temporairement à Sonatrach Direction Maintenance de Laghouat<br /> Copie remise par le syndicat des travailleurs SH/Laghouat à l’ASFIR pour publication<br /> Copie écrite au stylo par la victime:<br /> Première feuille: Je sais pourquoi: il m’a voulu de moi,<br /> Il y avait plusieurs fois qu’il m’a touché!<br /> Pour le thé: vers 1h 00, qu’il est seul dans son bureau, il se met très en colère ‘tu es es toujours en retard’; car je n’ai pas voulu de lui de m’approcher …..!car il est seul! car j’attends la<br /> secrétariat; pour avoir<br /> qu’il m’approche de moi!<br /> Deuxième feuille: J’ai un frère ‘Taleb’ il ya des travailleur à Sonatrach connairont mon frère!<br /> Si mon frère m’a entendu,il m’arrête mon travail!<br /> Troisième feuille:Ne dites vous pas à Monsieur Khlifi qu’il m’a touché!<br /> Maintenant qu’il continue de me faire ça !!!<br /> J’attends des nouvelles<br /> Pour cette nouvelle le plus vite possible<br /> Merci d’avance<br /> FIN du journal de la victime<br /> <br /> <br />
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K
<br /> C'est comme si ce que fait l'ecole algérienne de part ses programmes n'est pas suffissant, il faut qu'ils en rajoutent encore pour faire plus de desiquilibrés et d'allienés de tout genre.<br /> <br /> <br />
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