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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 00:31

 

 

 

LivresLundi dernier à 14h32

Nobel de littérature: le poète syrien Adonis favori des bookmakers

Le prix sera décerné jeudi par l'Académie suédoise. En attendant, les paris vont bon train, avec le Printemps arabe en toile de fond.

 

Par QUENTIN GIRARD

Le poète syrien Adonis reçoit le prestigieux Prix Goethe à Francfort, en août 2011. (Reuter

«Je suis prophète et semeur de doutes»1. Retenez cette citation; il sera peut-être de bon ton de la ressortir jeudi. Son auteur, le poète syrien Adonis, est le favori des bookmakers pour l'obtention du prix Nobel de littérature. Le site Ladbrokes.com le donne ainsi gagnant à 4 contre 1 devant un autre poète, le Suédois Thomas Transtromer (6/1), égérie l'année dernière des parieurs.

Ensuite suivent le Japonais Haruki Murakami à 8/1, le Hongrois Peter Nadas à 10/1, et l'Algérienne d'expression française Assia Djebar, à 12/1. Les Américains-qui-sont-favoris-chaque-année-mais-qui-en-fait-ne-gagnent-jamais-parce-qu'ils-sont-trop-connus sont un peu derrière avec Thomas Pynchon à 16/1 et Philip Roth et Cormac McCarthy tous deux à 25/1. Côté Français, la grosse cote est Yves Bonnefoy, 50/1, le-poète-qui-le-mérite-mais-qui-comme-beaucoup-ne-l'aura-pas-avant-de-mourir.

Si on imagine que le prix Nobel de la paix va forcément revenir à un des acteurs majeurs du Printemps arabe (les peuples en général, Internet, des activistes, des blogueurs, etc), cela pourrait aussi le cas du prix Nobel de littérature.

Poésie et résistance

A ce titre, Adonis (ou de son vrai nom Ali Ahmed Saïd Esber) qui a demandé dans une lettre ouverte au président Bachar Al-Assad de démissionner, semble en apparence être un candidat légitime, au-delà de ses qualités littéraires. Né en 1930 près du port de Lattaquié, il prend la nationalité libanaise en 1961 lorsqu'il s'installe à Beyrouth. Traducteur en arabe de Michaux et de Saint-John Perse, il connaît au début des années 80 les bombardements de la capitale libanaise. Là, comme, le raconte l'écrivain André Velter, «il témoigne quotidiennement de la dignité de la parole poétique, de son pouvoir de résistance et de sa capacité à faire toujours provision du réel y compris par temps de barbarie».

Une grande partie de son œuvre est centrée autour de ces idées de résistance, courage et impertinence face aux pouvoirs établis, étatiques, religieux ou poétiques. Considéré comme l'un des plus grands poètes arabes vivants, il vient de recevoir le 28 août dernier le prix prestigieux prix Goethe. Pourtant, s'il est élu, malgré ce passé glorieux, des critiques risquent de se faire entendre. Certains lui reprochent d'avoir attendu trop longtemps avant de protester contre le pouvoir syrien – et de le faire trop mollement.

Sceptique vis-à-vis du Printemps arabe

Lui-même est sceptique vis-à-vis du Printemps arabe. En juin, dans un entretien avec le quotidien égyptien Akhbar Al-yom (traduit par le magazine Books), il explique ainsi que «la révolution, telle que je l'entends et dans son sens historique, est un projet global et complet. Jusque-là, nous avons assisté à un simple renversement de dirigeants, sans que soient bouleversées les structures du pouvoir. Les noms des gouvernants ont changé, voilà tout. Pour considérer les événements qui se sont produits dans certains pays arabes comme une révolution, il aurait fallu assister à un bouleversement du système socioéconomique».

D'ailleurs il ne se fait que peu d'illusion sur son influence possible. «Quel dirigeant a jamais écouté un poète?», se demande-t-il, connaissant la réponse.

Si le prix Nobel de la paix est souvent lié aux événements immédiats, c'est moins le cas de celui de littérature, qui préfère suivre en règle générale l'actualité littéraire plutôt que les soubresauts géopolitiques – bien que l'écrivain récompensé soit presque toujours un homme ou une femme «engagé(e)». Reste que cela a déjà été le cas: les Nobels russes de la guerre froide – Pasternak, Soljenitsyne et Brodsky (naturalisé Américain) – furent des prix éminemment politiques. Dernièrement, une partie de la presse a considéré – et souvent regretté – que l'engagement de l'Anglais Harold Pinter contre la guerre froide ou la reconnaissance publique du génocide arménien par le turc Orhan Pamuk avaient pu favoriser leurs victoires respectives.

En attendant la remise du prix jeudi...

«Je suis prophète et semeur de doutes.
Je pétris la levure de la chute. Je laisse le passé à son déclin et fixe mon choix sur moi-même. J'aplatis l'époque et je la roule. Je l'appelle: ô géant monstrueux, ô monstre géant ! Et je ris, et je pleure.
Je suis argument contre l'époque.»
1

1Extrait de psaume, in Mémoire du vent, d'Adonis, Gallimard.

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 01:18
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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 01:00

 

 

 

Skud tedder tmaziγt

Iswi ennaγ t-timanit
Yekfa nniγak tenniḍ-i


S lkuṛağ t-tfenṭaẓit
I d-teğğa tjaddit
Iggad id tṛeba tilleli


Seg asmi d-tebda dunit
Anwa acengu ur newwit
Ar ass-a nbedd ur neγli


Mazal irgazen n tmeddit
Ur yettawin timdellit
Yal wa s znad is yuddi


Iwwin-tt-id s teḥṛaymit
Γdeṛen-aγ s tẓallit
Leγddeṛ γursen t-tiḥerci


Skud tedder teqbaylit
Ur d-terris talwit
Alama ssanğaq yulli

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 21:56

 

 

Annef i yinnan ad srun
Ay ul ameγbun

Tudert la tteddu s talwit

 

I yuγen irgazen ur ttrun
Ay agḍiḍ uyamun

Seg asmi d-tebda ddunit

 

Si leqheṛ i-la d-yettnulfun

Nlluɣ am waḥḍun

Nfan irgazen n tmeddit 

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 20:46

El Watan

 

Il aura lieu à Azeffoun

Festival des arts et de la poésie

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le 08.09.11 | 01h00  8 poètes étrangers participent à  la deuxième édition de ce festival.

zoom | © D. R.

Cette manifestation culturelle regroupera 58 poètes. Elle sera également rehaussée par la présence de Théa-Marie Robert, messagère de la culture et de la paix à l’UNESCO.

La ville balnéaire d’Azeffoun, au nord-est de la wilaya de Tizi Ouzou, s’apprête à accueillir une manifestation culturelle d’envergure. Il s’agit du festival international des arts et de la poésie dont le coup d’envoi est prévu pour le 14 septembre en cours. Ce rendez vous sera rehaussé par la présence de plusieurs poètes francophones,  à l’image de Dominique Ottavi et Pedro Aledo, deux artistes qui viendront respectivement de la Corse et d’Espagne. Ce  festival organisé Sous le haut patronage de la daïra et de l’APC d’Azeffoun, et des associations culturelles Ivehrien, Ruzazus et Tigmin, regroupera ainsi 8 poètes étrangers et 50 algériens qui animeront, quatre jours durant,  le festival.

Plusieurs pays seront représentés lors de ce rendez-vous. On citera, à titre d’exemple,  l’Iran, la Tunisie, Equateur, France et la Canada. «Ce  rendez vous annuel imaginé et mis en œuvre par  Yvan TETELBOM, comédien – poète, créateur culturel en arts vivants et expositions, natif d’Azeffoun, revenant dans son pays natal pour transmettre avec ses amis artistes sa flamme poétique dans ce pays (Algérie) qui a tant donné pour les arts», nous a expliqué Lynda Hantour, responsable de la communication au sein du comité d’organisation qui précise également que «la clôture du festival des arts et de la poésie 2011 d’Azeffoun se tiendra au Centre culturel algérien de Paris, le jeudi 29 septembre 2011 en soirée avec  Saïd Hilmi qui sera comme invité d’honneur.

Cette soirée sera organisée en hommage à la poésie Kabylie, dans le cadre du 5ème festival international de la poésie à Paris». «Il faut noter que Monia Boulila, une poétesse tunisienne  qui s’exprime en arabe et en français  sera également présente à Azeffoun. Nous avons aussi la confirmation de Mehri Shah Hosseini d’Iran. Cette dernière s’exprime en persan langue différente de l’arabe mais Monia Boulila va déclamer  les vers Mehri Shah Hosseini en français», ajoute Lynda Hantour.

Notons aussi  la deuxième édition de ce rendez-vous culturel de l’ancien Port Geydon sera rehaussée, selon les organisateurs, par la présence de Théa-Marie Robert, messagère de la culture et de la paix à l’UNESCO. Cette femme dispose d’un parcours riche. Elle est, entre autres, membre fondatrice de la Société académique arts science lettre de Paris dont elle a reçu la médaille de vermeil en 2008. Rocio Duran-Barba, écrivain équatorienne, poète, romancière, journaliste et peintre, sera aussi l’hôte de la région d’Azeffoun.
Cette artiste a à son actif une vingtaine de livres publiés. En somme, Azeffoun, la région des artistes,  sera, quatre durant, un  carrefour des poètes francophone.     

Hafid Azzouzi
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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 09:19

 

At usekud d isufa

 

Ay At usekud d isufa
Ur tγeddeṛ tnafa
Innit-aγ-d anida tifrat

 

A wid yessebred nnfa
Yunagen s tugta
Amek ar an-nezdit tuyat

 

Asatu i-d trebba lfetna
Werğin i yekna
Yemmas yiwet mačči snat

 

Asfel di tnaya i yella
Nuyes-it a yetma
Γef Tmazγa ad d-tezzi tafat

@ Sγur Lḥusin

 

Gret tamawt:

Asekud : vision; parfois intelligence
Yessebred : polir; ici sens experimenté
Asatu : génération
Tnaya : contraction de tanaya : souveraineté

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 21:47

 

 

 

L'appel à la rupture du jeûne et à la prière du Maghreb est attendu avec joie.

 

 

 

 

."...Je reviens maintenant d'un court sejour en Kabyle pour un colloque,
tenu à Bgayet, sur la "Rihla" de Al-Warthilani (18è siècle), et là-
bas j'ai reçu à nouveau l'inspiration pour un asefru, que je vous
transmets. L'episode auquel je fais référence dans le
deuxieme tercet m'a été raconté pendant le colloque: el Wartilani
aimait passer le ramadan à Bejaia, et il y venait entouré des gens de
son pays. L'on raconte que mille personnes le suivaient en ces
occasions.


Bgayet d tamdint yelhan
Tebna s elmizan
Guraya d taâssast-is

Ccix Lh'usin n At Wartiran
Di lweqt n Rremd'an
Yettzur-itt d eljiran-is

Yuneg inig ameqqran
At'as ay yed'ran
Yura kullec deg wedlis

Vermondo Brugnatelli

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 21:24

El Watan

 

Timizart, havre de poésie

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le 26.07.11 | 01h00 Réagissez

La 9e édition du festival de la poésie Youcef Oukaci et Si Mohand Ou Mhand a été clôturée dans la matinée du vendredi dernier à Souk El Had, chef-lieu communal de Timizart, à 30 km au nord-est de Tizi Ouzou. 10 prix au total ont été décernés aux jeunes poètes  et poétesses qui se sont illustrés en finale de ces joutes poétiques. La bonne qualité des poèmes et thèmes choisis fait que la compétition s’est déroulée dans un climat serré.


Le concours qui  a vu la participation d’une cinquantaine de poètes et poétesses venus de plusieurs wilayas du pays s’est scindé en trois compétitions distinctes : Le prix de la meilleure poésie Youcef Oukaci et Si Mohand Ou Mhand, prix de la meilleure adaptation poétique, ainsi que le prix du meilleur montage poétique.
Les membres du jury, Hassen Heloune (enseignant universitaire) et Salem Amrane (écrivain et poète) ont choisi de décerner le 1er prix de la meilleure poésie Youcef Oukaci et Si Mohand Ou Mhand à Chebli Lila, le 2e prix est revenu à  Selmi Moussa, et le 3e à Louni Hocine.
Le prix Lounis Ait Menguellet est attribué à Younsi Mouloud, le prix  Rachid Alliche à la jeune poétesse Metahri Karima, le prix Amar Mezdad attribué à Khelifa Salim, le prix du meilleur Montage Poétique est attribué à Khatab Ahmed,  et le prix de la poésie chaoui est décerné  à Djerdi Fatima. Invité à donner son avis sur la qualité et les thèmes choisis par les poètes ayant pris part a ce rendez-vous, le président du comité d’organisation de ce festival, M. Hamid Ait Slimane s’étonne quelque peu d’un thème récurrent qui revient dans de nombreux poèmes présentés.


«Une tendance que j’oserais appeler noire ou morbide se dessine, qui fait les louanges de l’au-delà, de la mort. J’invite nos universitaires et sociologues à se pencher  sur ce sujet pour expliquer la motivation de ces jeunes à l’inspiration  si ténébreuse. D’autre part, je voudrais mettre en évidence la qualité de la poésie féminine que nous avons pu savourer au cours  de cette édition», dira M. Ait Slimane. Notons que l’édition de cette année a été dédiée au grand chanteur et poète Lounis Ait Menguellet,  qui était présent au premier jour du festival.
Beaucoup d’artistes de renom  ont également tenu à rehausser de leur présence ce festival à l’image de Rabah Inasliyen, Ben Mohamed, Zayen , Taleb Tahar, Said Zanoun.


Un grand gala a été  également organisé mercredi dernier  avec en vedette la coqueluche de la chanson kabyle, Ali Amrane. L’enceinte du CEM où était programmé le gala était  devenue noire de monde, les nombreux fans de ce chanteur ont vécu un pur moment de bonheur en savourant les belles chansons au style bien spécial de Ali Amrane.
«Je suis très honoré de chanter dans cette région d’Ath Djennad. Je suis venu parce qu’il s’agit de poésie, c’est très important», nous a déclaré Ali Amrane, heureux de se produire sur la terre qui a vu naitre l’un des grands poètes kabyles, Youcef Oukaci.            

Achour Hocine
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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 13:19

 

teḍṛa-yidi am ugṭiṭ
yezgan d iminig lebda

seg asmi i-yi bbin timiṭ
axxam u-yi ḥbis ara

aqcic ma tegren s tiṭ
mačči d kra i-d nettara


asawen d ukessar teẓṛiṭ
tamurt-a njeṛb-itt meṛṛa

abrid i k-yehwan tawiṭ
ay aḍaṛ ma deg-k kra

γef tayett tezga tmuẓiṭ
af nekk inudan lexla

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 20:23

L'Expression

Un hommage à la poésie kabyle

Par
L'art de la parole et des sentiments L'art de la parole et des sentiments

La clôture du Festival d'Azeffoun se tiendra au niveau du Centre culturel algérien de Paris, le jeudi 29 septembre 2011, en soirée, avec la présence de Saïd Hilmi comme invité d'honneur.

La 2e édition du Festival des arts et de la poésie d'Azeffoun aura lieu du 14 au 17 septembre prochain, à Azeffoun, avec la présence d'une pleiade de poètes étrangers et d'une cinquantaine de poètes d'expression kabyle, a-t-on appris, hier, auprès de Lynda Hantour, chargée de communication de cette manifestation. Le festival sera organisé sous le patronage de la daïra d'Azeffoun ainsi que de l'APC et des élus de la même ville. Les associations culturelles Ivehriyen, Ruzazus et Tigmine seront également partie prenante de l'organisation. Lynda Hantour rappelle, que ce festival est un rendez-vous annuel imaginé et mis en oeuvre par Yvan Tetelbom, comédien, poète et créateur culturel en arts vivants et expositions, natif d'Azeffoun. «Il revient dans son pays natal pour transmettre avec ses amis artistes sa flamme poétique dans ce pays qui a tant donné pour les arts», ajoute notre interlocutrice. Sept poètes de la scène francophone internationale seront au rendez-vous. Il s'agit de Dominique Ottavi (Corse), Pedro Alédo (Espagne), Vanina Michel (France), Yvan Tetelbom (France-Algérie), Théa-Marie Robert (France), Claudine Bertrand (Quebec) et Rocio Duran-Barba (Equateur). Le président d'honneur du festival n'est autre que le célèbre acteur Saïd Hilmi.
Les organisateurs lancent un appel à participation aux poètes d'expression kabyle désirant prendre part à ce festival de se rapprocher d'eux à belgaphot@yahoo.fr.
La clôture du Festival des arts et de la poésie 2011 d'Azeffoun se tiendra au niveau du Centre culturel algérien de Paris, le jeudi 29 septembre 2011, en soirée avec la présence de Saïd Hilmi comme invité d'honneur pour un hommage à la poésie kabyle dans le cadre du 5e Festival international de la poésie de Paris.
Yvan Tetelbom, qui parraine cet événement est né en Algérie, dans la ville d'Azeffoun. Il décide d'exercer le métier de comédien - poète (au statut intermittent du spectacle), disant à voix nue, sur toutes les scènes de France et à l'étranger, ses propres textes. Il est aussi créateur culturel en arts vivants et expositions, et organise et anime divers festivals, notamment à Paris. Pour lui, «être c'est s'oublier, perdre sa trace, n'être rien pour être celui où viennent résonner les vibrations du monde et dont la parole intense, chargée de révolte et d'émotions, nous restitue ce que ce monde clame et que nul ne veut entendre».
Parmi les autres invités de marque qui seront présents à Azeffoun, on peut citer Théa-Marie Robert. Cette dernière est nommée messagère de la culture de la paix à l'Unesco en 2000. Elle est chorégraphe et professeur de danse contemporaine, écrivaine et photographe de la nature. Elle a fondé l'Art cosmopoéthique, une expression qui associe les mots, le mouvement et les images. Successivement directrice de l'école Danse Art Mouvement en Bretagne, puis directrice artistique de sa Compagnie «Des actes pour la vie», elle est présidente fondatrice de l'ambassade de l'eau pour la vie et la paix, présidente fondatrice de Poètes aux sommets à Chamonix, membre de la Société académique Arts sciences lettres de Paris dont elle a reçu la médaille de vermeil en 2008, du Cercle des ambassadeurs de la paix de Genève, de la Sacd, de la Sgdl, de l'UPP, Dr en littérature de l'Académie mondiale des arts et de la culture depuis 2009 et récipiendaire d'un prix international de poésie pour son oeuvre à Taïwan, en 2010. Elle est une femme engagée pour les droits des femmes et la dignité de la personne humaine, la paix et l'écologie spirituelle. Marie Robert a écrit sept livres, récits, essais et recueils de poésie, ainsi que les paroles et musiques d'une dizaine de chants et hymnes.
Quant à Saïd Hilmi, qui n'est pas à présenter, il faut juste rappeler qu'il est auteur, comédien, réalisateur, membre de la Sacd, sociétaire définitif de l'Office national des droits d'auteurs algériens. Il a joué dans sept films cinématographiques, 60 longs métrages (téléfilms), producteur d'une émission de radio (Chaîne II) Aquerdhach (comment carder) pendant dix ans, cinq pièces de théâtre. Sa dernière tournée à travers l'Algérie est «Propos de rien». Il vient de publier un livre intitulé Plume qui délire.

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