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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 10:46

 

 

 

Wagi d isal yelhan
Yelez win yurnan
Ay arrac iwezwazen

Anṣuf s uxxam adelsan
Amenzu di Marikan
Yezdin tidma d irgazen

Arru-t a kra da yellan
S lmidad iγman
Ass-agi d ass mucaεen

Ata wul-iw d asninan
Ay uḥdiq yeγran
Af atmaten m 'ara dduklen

Ad ak-d ssufγen aman
Mebla tira d iseflan
Deg uẓṛu maday εublen

A win yeṭṭfen igenwan
I d-isuddumen aman
Naεṛ-d af iqbayliyen

Ur knun ur ttuṛnan
I wcengu aḍeḥḥan
Ttuṛeban-d ur ttanzen

 

Iflisen Umellil

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 01:58

 

Nenfa-d s timad

 

Ay ixf deg nsemsad
Nenfa-d s timad
Yak Uzmir lexbaṛ γuṛes

 

Tissas n zik tenefqad
Tamurt akw tirad
Si Lezzayer almi Ttunes

 

Aqlaγ di lḥebs n Timgad
Nbedd di lmendad
Mmḥan-aγ ula d iles

 

Ulac win icban znad
D izem neγ d ayrad
Win iqubel ad ixnunes

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 20:34

 

 

 

Ass n lεid ttnaṣfa bbwas
Mi muggreγ tulas
Ṭeffent abrid γer tala

 

Imiren ur nessin tirwas
Ur nettεeddi tilas
D amusnaw neγ d ameksa

 

Ddin yuγal d amesas
Sser yettwaksas
Tura mi tbeddel ssekka

 

Menwala yuγal d aεessas
Yenkaṛ aytma-s
S ṭṭuṛnan-t-id si mekka

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 23:28

El Watan

 

Tazmalt : hommage à Mohand Saïd Amlikech

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le 08.07.12 |

 Il avait fallu du travail pour donner un visage au poète.

zoom | © El Watan

Il avait fallu du travail pour donner un visage au poète.

 

 

Mohand Saïd Amlikech (1812-1877), contemporain des illustres poètes kabyles Si Moh Ou Mhend et Cheikh Mohand Oulhocine, mais beaucoup moins connu, vient donc de renaître à l’occasion du bicentenaire de sa naissance.

Il y a longtemps que Tazmalt n’a pas connu une telle animation. Et pour la première fois les citoyens ont vu de plus près des troupes folkloriques locales mais aussi targuie, m’zab et chaouie. Le défilé des troupes folkloriques s’est vite transformé, malgré, ou plutôt grâce, au bruit assourdissant du baroud, en spectacle de rue, au grand bonheur des badauds et des citoyens venus nombreux assister à cette ouverture en grande pompe du Festival Mohand Saïd Amlikech.

Une 1ère édition bien réussie, qui, loin de faire que dans le folklore, a été une bonne occasion de renouer avec l’activité culturelle. Mais plus encore, renouer avec le combat culturel pour la réappropriation de l’histoire et de la culture de la région. Une région connue, à travers l’histoire, pour sa farouche résistance aux occupants. Une histoire qui reste malheureusement peu connue pour la majorité.
Et cela fait des années que des hommes de culture et les «militances» culturelles à Tazmalt bataillaient pour l’institution de ce genre de festival, qui à travers la réhabilitation du poète (cité par Mouloud Mammeri dans Poèmes kabyles anciens) devait travailler à la réhabilitation du patrimoine et de la mémoire locale et régionale ; pour ainsi «sauver de l’oubli et de la disparition définitive des pans entiers de notre culture.»

Une association culturelle au nom du poète a vu le jour en 2006 et n’a cessé depuis de travailler pour cet objectif. En collaboration avec les associations actives de la Daïra, à leur tête les incontournables Sidi El Mouffok d’Ath M’likech et Main tendue de Tazmalt, avec le soutien des trois APC (Tazmalt, Ath M’likech et Boudjellil,) ce projet de «réhabilitation de la mémoire collective» a pu, après des mois de travail, aboutir.

Et cela n’a pas été facile. Car il avait fallu «réinventer» le poète. Un véritable travail de recherche mené depuis des années pour récupérer ses poèmes et quelques séquences de sa vie, mais aussi des séquences de l’histoire des Ath Mlikech. Un livre sur le prince des poètes Si Mohand Said Amlikech, fruit de recherches et recueils de témoignages menés par Bellil Yahya (Inspecteur de langue tamazight) et Djamel Arezki (inspecteur de langue française et auteur) est paru à l’occasion de ce festival.

Il avait fallu aussi du travail pour donner un visage au poète, puisque il n’y a aucune trace de lui. Un artiste, Chebbi Mokrane, s’en est chargé pour réaliser une esquisse, la plus proche possible de la réalité. Une statue du poète a ainsi été réalisée, érigée à Iaggachen (Ath Mlikech) son village natal. Ainsi que deux bustes le représentant, l’un à la maison de Jeunes de Tazmalt, l’autre à Boudjellil. Mohand Saïd Amlikech (1812-1877), contemporain des illustres poètes kabyles Si Moh Ou Mhend et Cheikh Mohand Oulhocine, mais beaucoup moins connu, vient donc de renaître à l’occasion du bicentenaire de sa naissance, à travers le Festival culturel qui lui a été dédié du 1er au 4 juillet.

Un festival qui aura tenu toutes ses promesses. Autant par la variété et la richesse de son programme que par la qualité des intervenants. Des conférences-débat, la belle poésie de qualité, du théâtre professionnel, du chant (local, targui, m’zab…).
Par ailleurs, une stèle a été à inaugurée à Ath Wamar à la mémoire des «combattants d’Icharidden» où sont enterrés 500 (sur les 750) volontaires de Ath Mlikech qui avaient participé à la célèbre bataille.

M. Yessad
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 08:16

 

Yenna-yas Sliman uzaεbaḍ (d aḍebal si tfuγalt):

'' Qqim di talwit a tadart n ufella -

tin deg nettγama

aqcic, argaz, tameṭṭut

ma d nekwni i d-yibbwin lada

aqlaγ nfel i tiza

anṛuḥ a nbeddel tamurt ...".

Yerra-yas Sliman uεuca (d aḥeddad si tmeẓṛit deg iflisen) :

 "Limer ur nudaγ tusna -

ur ttisinaγ agafa -

ad dduγ deg ubrid n tjaddit -

ad fergeγ tala usaka -

as erreγ targa -

tiγimit γer tisseγlit"

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 23:32

Le Soir

 

Culture : EN LIBRAIRIE
CHANTS BERBÈRES DE KABYLIE DE JEAN AMROUCHE, PAR TASSADIT YACINE
Poète déraciné

 

 

Anthropologue, spécialiste du monde berbère, enseignante, chercheuse et maître de conférences, Tassadit Yacine s’intéresse de très près aux chants berbères de Jean Amrouche, les compilant et annotant dans ce recueil.
Cette 3e édition, parue chez Zyrieb, vient compléter les deux premières : celle des éditions Monomotapa en 1937, puis celle paru chez l’Harmattan en 1987. Cette dernière avait été préfacée par Mouloud Mammeri qui écrivait alors en préambule : «Un demi-siècle nous sépare de la publication des Chants berbères de Kabylie de Jean El Mouhoub ou Amrouche, qui n’en donnait qu’une traduction française. Nous reprenons ces textes en 1987, dans leur version originale, telle que Jean les a reçus et perçus. Après tant de temps écoulé, ils ont gardé leur beauté, leur fraîcheur, leur musique...» P. 13 Selon Tassadit Yacine, Jean Amrouche ne faisait pas le distinguo entre chanson et poésie «un poème était d’abord musique, et le poète a tenu à nous bercer dans les airs dont il a été lui-même bercé». Toujours selon l'auteure, Jean Amrouche (fils de Fathma Aït Mansour et frère de Taos Amrouche) a ressenti le besoin de fixer cette poésie par écrit à cause de ses origines. «Non seulement kabyle, mais né chrétien, de parents convertis jeunes au christianisme, il s’est trouvé doublement marginalisé : «indigène» pour les Français et «renégat» pour les Algériens musulmans». P. 14. Poète et journaliste, Jean El Mouhoub Amrouche est né le 6 février 1906 à Ighil Ali (Kabylie). Il décédera le 16 avril 1962 emportant avec lui toute l'amertume de l’exil et du déracinement dont il a souffert de son vivant. En témoigne ce chant de l’exil «Eboulez-vous, montagnes, qui des miens m’avez séparé. Laissez à mes yeux la voie libre, vers le pays de mon père bien-aimé, je m’acharne en vain à l’ouvrage : mon cœur là-bas est prisonnier. » P. 79. Ces textes réunis, transcrits et annotés par Tassadit Yacine, valent vraiment le détour.
Sabrinal

Chants berbères de Kabylie de Jean Amrouche, par Tassadit Yacine, Editions Zyriab, 2011, 264 P., 750 DA

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 14:10

 

 

Agma illik d rtila
Tallit-a iẓeḍwa
Tiwizi deg iselkimen
Wa ad yeṭṭef taṛuka
Ad isbed tarigla
Wa ad ijbed ifeggagen
Tagust deg Fransa
Tayeḍ i temrikt ugafa
Tamsirt hatt ar wudayen
Tadukli teṛğa teṛğa
Tifrat γures i tella
Akwit ay iqbayliyen
Izukar neγ icenga
Asen nḥud tilisa
Mara d nbeddet am yiwen

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 20:22

 

 

Γef nnif a Tizi Γennif
Qaren i yγelli wadif
Γef nnif nerγa am ukanif
Di tmurt sgrarben s asif
Γef nnif nunza-s i lḥif
Amezruy naγ γuzzif
Γef nnif ay at Wasif
Yegguğen a Tiaret bessif
Γef nnif nenfa akw kif kif
Neγli deg irebi infif

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 20:19

 

L'Expression

«LE CAVALIER POÈTE» DE MOHAMED GHOBRINI

Un livre sur Youcef Oukaci

Par
Un livre sur Youcef Oukaci

Le choix du poète par l'auteur est presque une évidence car après avoir écrit sur Si Mohand Ou M'hand et Cheikh Mohand Oulhocine, il était évident que le suivant ne pouvait être que l'aède de Timizart N'sidi Mansour.

L'ancien journaliste Mohamed Ghobrini vient de publier un nouveau livre aux Editions «El Amel» sur le grand poète d'expression kabyle, Youcef Oukaci, intitulé «Youcef Oukaci, le cavalier poète». Comme il nous a habitués à travers ses autres livres du même genre, Mohamed Ghobrini propose au lecteur des traductions aussi bien en langue française qu'en langue arabe des textes de Youcef Oukaci. Le choix du poète Youcef Oukaci par l'auteur, est presque une évidence, car après avoir écrit sur Si Mohand Ou M'hand et Cheikh Mohand Oulhocine, il était évident que le suivant ne pouvait être que l'aède de Timizart N'sidi Mansour. La célébrité de ce dernier vient juste après celle des autres, cités plus haut. L'auteur le confirme d'ailleurs: Youcef Oukaci Nath Jennad est certes l'un des personnages les plus illustres de son époque, même si les contradictions constatées sur sa vie et son oeuvre dans certains écrits ne sont un secret pour personne. Pour rétablir la vérité, l'auteur souligne qu'il appartient aux historiens, aux linguistes et autres spécialistes de la question, de se prononcer en toute connaissance afin d'éclairer davantage l'opinion sur l'histoire de cet homme légendaire.
En effet, il y a lieu de rappeler que concernant les trois poètes cités dans cet article, aussi bien leur vie que leur poésie sont entourées de mystère. A l'époque où ils vécurent, la tradition kabyle était purement orale. Ce n'est que bien plus tard grâce d'abord à Mohand Said Boulifa que les textes de ces poètes ont pu être sauvés de l'oubli mais là aussi il faut noter que des incertitudes subsistent concernant l'authenticité des poèmes attribués à chacun des poètes. En effet, il n'est pas du tout facile de confirmer, sans aucun risque de se tromper, que tel poème a été clamé par tel poète. Des chercheurs comme Mouloud Mammeri et Younès Adli ont certes, effectué des recoupements mais l'attribution des textes est toutefois à prendre avec des pincettes. Mais ceci dit, la chose la plus important demeure la sauvegarde de ces textes fondateurs de la poésie kabyle. Mohamed Ghobrini, bien que très modestement, contribue à cette entreprise. Sa particularité est d'avoir procédé à la traduction des textes kabyles vers la langue arabe afin d'ouvrir une brèche perche et de permettre aux lecteurs des quatre coins d'Algérie de découvrir cette poésie.
Mohamed Ghobrini estime que tout ce qui se dit sur Youcef Oukaci jusqu'à maintenant n'est que la partie émergente de l'iceberg et que beaucoup de zones d'ombre concernant ce poète ne tarderont pas à être mises à jour. «Il est temps peut- être que toutes les volontés qui sont à la recherche de l'enrichissement de notre patrimoine culturel et artistique se concertent et se tiennent la main, en mettant de côté tous les clivages et divergences», souligne l'auteur. Ce dernier raconte Youcef Oukaci dans l'un des chapitres du livre en revenant sur les étapes principales de sa vie. Mohamed Ghobrini revient ainsi sur le rôle de médiateur joué par le poète qui, grâce à son éloquence et à sa subtilité, a empêché la guerre d'éclater entre les Ath Jennad, groupe tampon dont il était issu et une tribu limitrophe. Par ailleurs, Youcef Oukaci détenait des connaissances en matière de vie sociale dont le code de la Kabylie, le droit coutumier, l'histoire de la tribu...
«En le décrivant, une de nos sources n'a pas manqué d'évoquer cet aspect du poète que sa famille a su conserver, grâce à la retransmission orale, et ce pendant des générations entières. Il fut à la fois un personnage mythique et un redoutable guerrier.
Généreux et modeste à la fois, Youcef Oukaci sait comment s'attirer la sympathie des gens et comment émerveiller son entourage. Malgré sa bravoure et sa hardiesse, il ne recourt jamais à la force pour départager les antagonistes», rapporte Mohamed Ghobrini.

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 00:09

 

 

 

Adfel n Nnayer

 

 

Yewted wedfel yuli wass
Taṛkwent iḥawl-as
Tiγilt yezuzef-itt waḍu

 

Yessa-t almi d At Σebbas
Yeṛẓa-d tifiras
Yerna ččina deg aγballu

 

Ers-as i Wiza f ammas
Tinṭ-as teḥkuḍ-as
Ay geḍṛan deg ixef inu

 

 

Source : patrimoine collectif Kabyle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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