Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 20:44

 

 

Di Roissy nedfeε lekra
Aṛuplan ad icali
Abrid metwal agafa
S Liṛlande ara nezri
Ad ṛuḥeγ a-kem ğeγ a Fṛansa
Neεya d agi di Paris

 

Nfel tura i-Leggliz
Nekcem s agaraw meqwṛen
Sersen-d imekli d wenziz
D ifelfel kan ig-xuṣen
Di laviu aqlaγ nettmeyiz
Nettwaḥid deg iminigen

 

Albaεḍ ay teddu ad izuṛ
Yezdeγ tamurt ihenan
Wayeḍ icuqed lebḥuṛ
Yuγal s axam n imawlan
I kečči ay azeṛẓuṛ
Iwacu tεzbeḍ s iγnan ?

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 06:18

 

 

Ay agḍiḍ n Ṭawes
Taγect-im nuffa ar γures
Ay agḍiḍ n Ṭawes
Mi s nesla anezgum ikkes


Tayri-m tuẓẓa-d ar iγes
Ul-iw tnedh-as tmes
T-tiγimit yidem ay nuyes
Melmi am nuγal d amwanes


Awi isεan afriwen ifirless
Ar γurem ad iγewwes
Yak ṛebbi lexbeṛ γures
Idem ig-gelha uḥewwes


A tasmunt taγect-im weḥdes
Tseṛwa i wefwad afriwes
Naεret ay iεesasen n delles
I teddun mbγir lḥess


Aqli am tegnawt m-meγṛes
Yal ass d anefḍes
Γit-aγ-d ay ibaḥriyen
Qbel afud ad yerresres

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 21:59

 

Jean El-Mouhoub Amrouche avait dit que «toute poésie est avant tout une voix et qu´elle est un appel qui retentit longuement dans la nuit, et qui entraîne peu à peu l´esprit vers une source cachée, en ce point du désert de l´âme où, ayant tout perdu, du même coup en a tout retrouvé».

 

 

 

source: Expression

FLORILÈGE DE POÉSIES KABYLES DE BOUALEM RABIA

Par
L’amour aux temps des fontaines

Des poèmes qui sont le reflet de la vie quotidienne.

 

La Kabylie est connue pour être le berceau d´une infinité de poètes anonymes. Ils ont légué des textes oraux ayant été transmis de génération en génération en dépit d´absence totale de supports écrits. Ces textes ne sont pas que des poèmes. Ils sont aussi le reflet de la vie quotidienne de la région et recèlent des messages de sagesse, voire même un contenu à dimension philosophique où l´on se pose légitimement des questions sur la vie et ses travers, sur le sort et le destin et sur la part de responsabilité de l´individu dans ce qui lui arrive ou ce qu´il subit.
L´amour, qu´il soit une réalité ou une illusion, reste un sujet inépuisable quand il s´agit de poésie. D´ailleurs, quelque part, peut-il y avoir poésie là où l´amour n´y est pas? C´est pour préserver ces vers des anciens que l´écrivain-romancier Boualem Rabia, qui vit et enseigne dans un lycée à Azazga, a regroupé dans un livre de 250 pages des poèmes qu´il a intitulés Florilège de poésies kabyles (Editions l´Odyssée).
Boualem Rabia a traduit ces textes en langue française, ce qui permet au lecteur de les découvrir dans deux versions. Boualem Rabia parle d´un florilège de poésies anciennes glanées dans le brouillard de l´oubli, des poésies qui resteront comme d´inébranlables vérités d´être acquises d´une langue et d´une culture plusieurs fois millénaires, toutefois encore vivantes. Boualem Rabia fait sienne une pathétique citation de Jean El-Mouhoub Amrouche qui dit que «toute poésie est avant tout une voix et qu´elle est un appel qui retentit longuement dans la nuit, et qui entraîne peu à peu l´esprit vers une source cachée, en ce point du désert de l´âme où, ayant tout perdu, du même coup en a tout retrouvé».
Poésie intérieure, qui tend au silence, mais un silence peuplé de mille voix sans timbre, les voix des devenirs qui s´achèvent dans l´être vivant que nous sommes, en l´instant précis où nous nous éprouvons comme un être unique et prédestiné dans la chaîne des êtres. C´est par ce beau prélude, qui est lui-même un poème en prose, que Boualem Rabia invite le lecteur dans le monde ensorcelant des mots. Ces mots qui parviennent parfois à dire l´indicible, mais qui éloignent tant de la réalité. L´auteur rappelle que Kateb Yacine qualifiait cette poésie anonyme de génie collectif. Pour Boualem Rabia, cette poésie réveille et réfléchit l´âme et la vie de la société berbère de Kabylie, en particulier, et de la société humaine, en général: «Une voix samaritaine qui parle et prolifère dans un beau qu´ignorent les profanes, dans laquelle chacun se reconnait».
L´auteur explique que dans son livre, il s´agit d´une sagesse archaïque ancienne, qui nous précède et ouvre les chemins du dire: «Ses héritiers spirituels savent encore la perpétuer. Cet art du verbe ne nous vient guère de la lyre mystique des Grecs ou des marbres résonnants de Rome, en dépit de ce qu´avancent gratuitement ceux qui nient le génie créateur des littératures orales.»
Les poèmes présentés par Boualem Rabia sont dotés d´une substance qui a trait à tous les sujets: aubades rituelles, contes, fables, devinettes, mythes cosmogoniques, poésies épiques, hagiographiques amoureuses sur toutes incidences des hommes dont elles tiennent lieu de mémoire collective. «C´est pourquoi, nous devons parler ici d´une littérature orale réellement active et persistante, car elle s´incruste dans les divers courants de la vie sociale; présente et imposante car le verbe y a force et efficacité indubitables», souligne Boualem Rabia.
Et d´ajouter que le génie populaire, par le biais de cette mémoire collective, a su, en dépit de toutes les entraves sociopolitiques, préserver ce trésor linguistique, mais face à la suprématie des technologies, la mémoire humaine s´avère insuffisante et c´est pourquoi celles-là doivent se mettre au service de celle-ci, afin qu´elle se montre apte à engager un produit civilisationnel indigne de cette absurde folklorisation qui tend à l´épuiser, à le dévitaliser, à le frapper de sclérose. «Devra venir le jour où tout un stock, strate sur strate, de vitalité créatrice et traductrice de l´esprit humain pourra être étudié, donc reconnu comme porteur d´une sagesse qui a toujours su fertiliser la culture nationale authentique. L´avenir ne se construit que sur la connaissance et fierté du passé», conclut Boualem Rabia.
Le livre contient des poèmes sur l´amour dans le style izlan, et dans le style isefra, des poèmes sur la vie, des poèmes sur la mort, la religion et la guerre. A lire, à relire et à méditer.

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 08:30

 

La marche de l’amour fou qu'un jour blanchit le corbeau, et que cela vous dit un jour: «La mer est à sec en jachère, et c'est le miel que l'on appelle dans le milieu de la feuille de laurier rose, et on retrouve l'acacia, sans épine et le serpent sans Venin, les balles inoffensives, et que la poudre à la flamme ne se décomposent pas plus lui-même »: je ne veux plus de vous laisser, mon amour, que ce jour-là!


Il pleure dans mon coeur

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 00:11

 

La civilisation séculaire algérienne était une civilisation du verbe. Alors que d'autres peuples se sont exprimés souvent dans la sculpture, la musique, les mythes, etc...les Imazighen, eux, avaient choisi la parole qui a une valeur éminente.  La poésie constitue le degré le plus exaltant, le plus éminent de leur culture. 

Toutefois, la poésie populaire algérienne (cha3bi et tamazight) a été quelque peu occultée durant ces quatre dernières décennies. Fort heureusement, nous avons eu des géants comme Kateb Yacine, Amrouche, Mammeri, etc...qui l'ont propulsé au niveau universel.

Ouahiba chaoui s'inscrit dans cette lignée des Algériens/iennes qui sont conscients que la possesion du verbe, particulièrement de cette forme élaborée du verbe qu'est le vers, constitue l'écriture d'une société qui était jusqu'à tout récemment illettrée. La poésie sédimente et fixe les expériences anciennes et présentes. C'est grâce à ces jeunes poètes comme Ouahiba Chaoui que la relève sera assurée et que l'héritage ne sera pas seulement perpétué mais aussi agrandi. C'est ainsi que la culture populaire algérienne gardera son authenticité et devienne un instrument d'émancipartion et de réelle désaliénation.

 

 

Un lever de soleil dans la wilaya de Batna, une journée printanière !


Courtesy, Ouahiba Chaoui

 

La beauté de notre pays l'Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le paradis des criminels

  

Ma mère, mon père

Mes sœurs et mes frères

Mes voisins, mes amis

Mes copains de  misère

Je vous laisse ces  quelques mots

Je sais que  vous n’en serez pas fiers

Il n’y a rien à espérer dans cette vie

Après ma mort les choses seront plus claires

 

J’aurai le droit d’aller au paradis

Juste après ma dernière prière

C’est ce que m’ont  déjà  promis

Les mandataires de dieu sur terre

Probablement je n’aurai pas une tombe

Pour que vous m’y mettiez des fleurs

Car je vais étreindre  une  bombe

Qui me déchiquettera  en l’air

 

Mes maitres m’ont fait comprendre

Qu’il s’agit d’une guerre sainte

Que c’est si brave de réduire en cendres

Des enfants innocents  et des femmes enceintes

Des milliers d’anges en train de m’attendre

Il n’y a pas de raison que j’aie crainte

Il est grand temps que je m’y rende

Pour  libérer mon âme de sa contrainte

 

Dites aux familles de victimes de ma part

Que ma vie était tellement cruelle

C’est parce qu’il ne me restait sur terre aucun espoir

Que  j’ai  préféré   partir   au ciel

Peut être qu’ils me pardonneront  plus tard

S’ils apprennent que j’étais pris dans un piège mortel

J’ai pu comprendre, mais c’est  trop  tard

Que le paradis promis, c’est le paradis des criminels.

                             

      Ouahiba  Chaoui.

 

 

 

 

 

Entretien Ouahiba Chaoui Poétesse par DDK

«La poésie me permet de colorer ma vie durant les moments d’obscurité»

image  

Ouahiba Chaoui est une poétesse singulière. Ses écrits, soigneusement élaborés, nous invitent à décrypter les méandres de la personne humaine. Dans cet entretien, la femme de Lettres nous parle du monde magique de l’écriture littéraire et nous livre sa passion pour la poésie.

La Depêche de Kabylie : Comment êtes-vous venue à la littérature ?

Ouahiba Chaoui: C’est plutôt la littérature qui est venue vers moi, la littérature est un univers captivant qui a pu m’émerveiller et me subjuguer dès mon enfance, depuis que j’ai appris à m’immerger dans la lecture, dans les livres, dans les mots, depuis que j’ai été atteinte de sensibilité littéraire.

Vous écrivez en Arabe et en Français. Parlez-nous de vos écrits littéraires ?
Je m’exprime quelquefois en Français, mais plus souvent en Arabe, notamment en ce qui concerne la poésie chaâbi, c’est là où je sens que je me trouve le mieux, mes écrits ne sont qu’une forme d’expression artistique simple et démêlée de mes pensées et de mes différents points de vue.

De grands artistes du Chaâbi vous sollicitent pour chanter vos poèmes en Arabe. Peut-on savoir plus sur ces propositions ?
Oui, mais ce n’est qu’un projet qui n’est pas encore sorti de son berceau, j’avais contacté un grand artiste du chaâbi, et je préfère ne pas citer son nom, il m’a exprimé sa volonté de chanter mes textes, sauf que le don artistique tout seul risque de ne pas suffire dans notre climat culturel. En essayant de me trouver un début exact et précis pour ce qui est de mon ambition artistique et littéraire, je me suis rendue compte que le chemin est non seulement long mais plein d’obstacles qui empêchent l’artiste de se réaliser, certaines formalités bureaucratiques qui n’ont rien à voir avec la culture ou bien l’art, entravent le bon déroulement de certains projets artistiques qui risquent de périr dans le berceau sans jamais voir la lumière.

Que représente la poésie pour vous ?
La poésie pour moi ! C’est les couleurs de ma vie, elle me permet de colorer ma vie durant les moments d’obscurité ou de pénombre, la poésie est l’interprète doué et astucieux de mes larmes et mes joies.

Quelle est la thématique qui revient le plus dans vos écrits ?

Mes écrits touchent souvent certains sujets d’actualité, ils visent, d’une manière ou d’une autre, notre réalité vécue que ce soit à l’échelle locale ou à l’échelle mondiale, la souffrance humaine, en général, excite et enthousiasme mon inspiration.

Y a-t-il des écrivains qui vous influencent ?
Oui, et le premier qui m’a influencée dès mon plus jeune âge, c’est le poète soufi populaire marocain du 16e siècle, Sidi Abderrahmane El Mejdoub, mais sinon, chaque écrivain sincère peut m’influencer, voire m’inspirer, en faisant abstraction de son degré de célébrité.

Pourquoi écrivez-vous ?
J’écris parce que ça fait partie de moi, j’écris parce que ça me donne la conviction que je vis réellement, j’écris parce que je ne peux faire autrement. Tout simplement, j’écris parce que j’en ai besoin.

Que pensez-vous de la littérature algérienne actuelle ?

Je m’excuse, mais je crois que je n’ai ni le droit ni la disposition de répondre à cette question. En l’occurrence, je ne me considère pas suffisamment qualifiée pour le faire, néanmoins, je peux vous dire d’une façon générale, qu’en Algérie il y a de plus en plus d’écrivains qui s’intéressent surtout à faire luire leurs noms dans le ciel de la littérature, tout en se désintéressant du but divin de l’écrivain.

Quel est le dernier livre que vous avez lu ?
Femmes, manifestez-vous, de Taslima Nasreen.

Quels sont vos projets d’écriture ?
Actuellement, je me concentre sur la poésie chaâbi, car il y a tout de même la perspective que le projet dont je vous ai parlé depuis peu soit réalisable, et on verra après, car je suis en quête de me réaliser dans des domaines artistique et culturel, autres que la littérature et la poésie. Enfin, Je vous remercie de m’avoir accordé ce petit espace d’expression, pour m’exprimer et pouvoir déclarer ouvertement mon amour envers la littérature.

 

Entretien réalisé par Ali Remzi

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 01:00

 

Tudert at-tezri am-maḍu
Kulci yettfukku
Ala igenni ara d-yeqimen

 

Ula d iṭij ad yemḥu
Ad yexsi am-safu
Ad yemferzaε d ifeṭiwjen

 

Anu aberkan yettṛağu
S itran ad yeglu
Γures inifif am waγzen

 

27 juillet & 6 août

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 22:46

 source : setif.info

 

 

Wahiba Chaoui

 

 

 

Dans un de ses poèmes :

 

  • « J’aurai le droit d’aller au paradis/
  • Juste après ma dernière prière/
  • C’est ce que m’ont déjà promis/
  • Les mandataires de Dieu sur terre/
  • Probablement, je n’aurai pas une tombe/
  • Pour que vous m’y mettiez des fleurs/
  • Car je vais étreindre une bombe/
  • Qui me déchiquettera en l’air »,
  • Que me diriez-vous ?
  • Je vous dirai : « J’ai pu comprendre, mais c’est trop tard/
  • Que le paradis promis, c’est le paradis des criminels »
Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 01:55

 

Azul ,

yeεjel elqum : tout va vite maintenant

Kulci iruh s lεejlan

Muqel tura tadwilt agi n ‘’Radio Tamurt’’ aken tettεeddi :

Tadwilt at tezri am_maḍu

Kulci yetfukku

Ala ...ara d-yeqqimen !

Aken is yenna Amar Boudella ( Tizi m Bwaali, Tigzirt, 1998. Recueil ‘’I d-yusan d wul yesfan’’. Traduit par Said Wehsen, edit SEELF, Muhend U Yehya)

Lweqt iγṣeb yerna iḥeṛs-aγ

Tamusni txuṣṣ-aγ         

Atan anida terwi

Mazal aγbel ur yekfa

Wayeḍ mi d-yusa

Af tebburt yebda akubri

Esman ixdem tilisa

Deg-sent iḥebs-aγ

Ulac abrid i uεeddi

M-is nenna bezzaf aya

Ula d menwala

Ak yinni cetki i ṛebbi

 Wigi d iεdawen n ṣṣeḥ

El menkweṛ yefḍeḥ

Sudden-aγ abrid n tlelli

 

Amusnaw gzemn as awal

Xeṛben akw leḥwal

Amek ara telḥeq trejdalt ulli ? (30 janv 1988)

 

 

Amawal :

Lweqt : époque [ Ad d-yas lweqt n tnekra annect nebγu nεic !]

Lḥal : temps climatique

[Ay aberwaq

lḥal iḍaq

yebbweḍ-d lweqt anemfaṛaq]

Akud/ikuden : temps [Akud la iserru]

Sru : fluer [les Issers, yesr]

Akud yennesr-iyi ger ifasen

Akud yezri yennser

Ur yetḥulfu ara i wakud la iserru

Tallit/talliyin/tillay : époque; moment imprécis; instant; période

Lawan : temps; époque

Azemz : délai

 

eγṣeb : être pressé; iγṣeb-iyi lḥal ad ruḥeγ

Azel : courrir; la ttazzalent lewqat

Ezreb : presser; accélérer

γiwel : se  hâter; se dépécher; usan la tγawalen

εjel/lεejlan : yeεjel elqum : tout va vite maintenant

iḥemq-iyi lḥal : je suis pressé

 

Réponse à Amar Boudella

Akud la iserru   

akud yezri yenser
ur nezmir a-t-id nerr
ufgen wusan am igḍaḍ

iḍelli kan i-d nezger
nerwel-d si Lezzayer
nerra-d metwal agummaḍ

deg ugafa aqlaγ nedder
s wanuz akw d sser
s ddaw igeni asemmaḍ

am ass-a aḍu ad ikker
ad neffe
γ
ar lber
amcum a-s yezwi icuḍaḍ

 

Frequence de Schumann

Meẓẓi neγ meqqweṛ, la tḥussun s wusan i la yetγawalen

La ttafeg-en wusan !

Asenagar/isnagaren : fréquence

Ul n ddunit la iḥebbek

 

Les résonances de Schumann sont un ensemble de pics spectraux dans le domaine d'extrêmement basse fréquence (3 à 30 Hz) du champ électromagnétique terrestre. Ces résonances globales dans la cavité formée par la surface de la Terre et l'ionosphère, qui fonctionne comme un guide d'onde, sont excitées par les éclairs. Le mode principal a une longueur d'onde égale à la circonférence de la planète et une fréquence de 7,8 Hz. Sont présentes, en plus de la fondamentale à 7,8 Hz, des harmoniques à 14,3 Hz, 20,8 Hz, 27,3 Hz et 33,8 Hz. Ces valeurs présentent une légère excursion de fréquence, précisées dans la page originale.

Elles sont nommées d'après le physicien allemand Winfried Otto Schumann qui les prédit dans les années 1950. Elles furent observées dans les années 1960.

 

La Résonance Schumann est présentée par les géophysiciens actuels comme le battement de cœur de la Terre. Elle était de 7,8 Hz depuis des milliers d'années. Mais à partir de 1980, cette fréquence s'est accélérée, d'abord lentement, puis de plus en plus vite à partir de 1997, au point d'atteindre aujourd'hui le niveau de 12 Hz. L'accélération du taux vibratoire de notre planète fait que 24 heures de durée de vie correspondent en fait maintenant à seulement 16 heures réelles, en terme de temps terrestre. C'est comme si le temps s'était brutalement accéléré, emballé !

Le temps est-il brusquement devenu fou ???!!!

Et notre temps va s'accélérer encore, à mesure que nous approcherons du ''Point Zéro'', qui correspond au renversement des pôles magnétiques. Car si 24 heures d'une journée représentent encore actuellement 16 heures effectives, l'écart va continuer à augmenter suivant une progression exponentielle, et au passage du Point Zéro, que certains situent à la fin de 2012, 24 heures d'avant 1980 correspondront alors à 0 heures effectives. Autrement dit, le temps terrestre, le temps de troisième dimension n'existera plus ! Les conséquences de ce phénomène semblent incalculables. Elles défient même toute imagination, puisqu'il ne s'agit ni plus ni moins que du basculement de la Terre et de l'ensemble de l'humanité dans une nouvelle dimension !

Cette élévation de la fréquence vibratoire de la Terre agit sur plusieurs niveaux et en particulier sur le Temps. Autrement dit, plus la vibration s'élève, plus le Temps s'accélère !

  Aujourd'hui, une journée de 24 heures correspond à 16 heures de Temps réel ! Le Temps s'accélère et va continuer de s'accélérer de plus en plus... sans que nous en ayons conscience.
  Certaines personnes, toutefois, sentent que tout va de plus en plus vite... Elles ont la nette impression que les journées sont plus courtes.

 

La flèche du Temps

Prigogine, Prix Nobel 1977, rencontre en 1998, 80 ans

Iṭij γer wedrar yaγli

mačči d kra i d-nettara

Ayen iεeddan iεedda : ce qui est passé est passé (irréversibilité)

Ayen yezrin yezri

 

Tistent (tissegnit) n Wakud*

akud yeẓaden am tsirt
yegguma ad aγ yesγim
ur yessin tamenddefirt
ar zdat i yettqeddim
anezgum yekkat tamnirt*
ikereḍ am zzit aqdim

aqli am'in tewet tmaggirt*
ziγen nefu yettleğim*
tḥuzaγ tegwnitt tukmirt*
yalwa anda yettlemmim*
nunag ur neği tamḍirt
mazal Abrid n Walim*

tarewla ur tezggil tigzirt
ilmeẓyen yiwen ur iqqim
nekwni nenfa-d tafejrit
nenejla-d aken d lqim
tuγalin γuṛem a tafrikt
alma yeğuğeg wajdim*

GM:

Tistent n wakud : la flèche du temps de Prigogine

Tamnirt: ewet tamnirt (se lamenter); syn. ewet agejdur
Tamaggirt: indigestion
Yettleğim : affadir, rendre fade
Tagwnitt tukmirt : moment pénible; période difficile
Yettlemmim* :vivoter; brouter une herbe rare

 

Yukr-iyi wul γef tmurt : j'ai la nostalgie du pays

Tanekra n tafukt : lever du soleil
Asmi tuγ heddṛen luḥuc

Katent ellir : chanter en battant des mains

La serrunt walen-is

Anef i-yiṭij ad ifu : éclairer; resplendir

Anef i-yinan ad srun

Tibbura n usegwas

yezri usegwas iil
qrib ay ul ur d-tehsi

akud i
γleb ṭṭumubil
ittazal deg-uzal deg-i

teffe
γ- iflisen umellil
ur tukire
ur ten
γi

tuγi ṛṛay ur netwil
tenfi-
a tamurt usemi
tekka-yaγ-d s nig i
γil
susem kan ulay d tenni

iγa
-i rrehn-iw ahlil
tefna-yi trewla deg-i

 

 

Tigrisin (on compte par les hivers)

Ay gg-zrin di tegrisin
seg asmi d-neffe
γ
si tmurt
yerna ẓẓi
γ
tineqwlin
leqme
γ
acḥal ttazemurt
neğğatent tura d lesnin
ar
γ
ursent ur d-nettnunut


Ṣmayem-agi d wis εecrin
mi kniγ di lεetba n tebburt
nekwni i d-yekren di tγaltin
yuraren deg tuddar takurt
a tamrikt mm teryacin
deg-em iγ-i d-ṣṣaḥ lqut

 

Yukr-iyi wul γef tmurt

Ay ixf-iw kker ur ggan

Sbeh zik di tewlellas
 Abrid-ik yedher iban
 Σelli di tegnaw dleq-as
Meqqer uzwag iy inγan

 Tamurt-iw rzu fellas

   
   I nekk iεezben s iγnan
   Achal tura d aseggwas
   Ur nfaq mi zrin wusan
   Ay ul-iw recdeγ kullas
    Ay agellid i t-yencan
    Γit-aγ ad yazef lweswas

Abrid n Walim : Voie Lactée
Wajdim : herbe à peignes

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 23:58

DDK

 

Asmuḥyet usefru "Liberté" n Paul Eluard

Par
Sεid At Mεemmer si Lalman

 

 

Ad aruγ isem-im
Γef zmamat-iw d ṭṭabla uγerbaz
Γef isekla ur yezmir yiwen ad at-ten-yeṛṛeẓ
Γef rrmel, γeg wedfel mi ara d-yeddem aεekkaz

Ad aruγ isem-im
Γef isebtaren akk γran medden
Γef icebḥanen ideg ccix ur yura ur yedden
Γef weẓṛu, idim, iccer lkaγeḍ neγ iγiγden

Ad aruγ isem-im
Γef leḥmuregga n wuraγ
Γef lfuci n Ḥmed Umerri-nneγ
Γef tcacit n yal d agellid ssneγ

Ad aruγ isem-im
Γef tẓegwa n tniri
Γef leεcuc d isennanen i tziri
Γef usiwel n temẓi-w mi ara s-d-tuγal teγri

Ad aruγ isem-im
Γef tunṭicin ineglusen n yiḍ
Γef weγrum amellal n wass ay ul triḍ
Γef lawanat yemyexḍaben teẓriḍ

Ad aruγ isem-im
Γef tfawtin usigna igenni-iw azegzaw
Γef tala n yiṭij iγemlen zdat wallen n Wezwaw
Γef tasift yetteksen fad i yimi mi ara yekkaw

Ad aruγ isem-im
Γef yal iger, γef ugemmaḍ
Γef iferrawen n wefrux ma yessegmaḍ
Γef tsirt n tili ideg nettḥulfu i kra d asemmaḍ

Ad aruγ isem-im
Γef yal abbu n tafrara
Γef yillel d lembaber merra
Γef Ğerğer ur sεin-t akk tmura

Ad aruγ isem-im
Γef ifurran usigna
Γef tidi n rrεud diγenna
Γef iberquqen ugeffur mi d-yerna

Ad aruγ isem-im
Γef yal talγa iberrqen
Γef nnaqusat n yinan yettwamerrqen
Γef tidet m wul ireqqen

Ad aruγ isem-im
Γef tebriṭ yettwaberrzen
Γef iberdan isaxen yeddrebzen
Γef imeḍqan ideg medden akk teddzen


Ad aruγ isem-im
Γef teftilt yettaγen imiren
Γef teftilt deg wallen-is mi ara tberren
Γef yexxamen-iw seddaw yiwen ssqef, yeffren

Ad aruγ isem-im
Γef lfakya yebḍan γef sin
N lemri yakkd texxamt-iw a win ur tt-nessin
Γuf wusu-w ideg ur d-grint texnanasin


Ad aruγ isem-im
Γef weqjun-iw aleggaγ iṣeqqḍen.
Γef imeẓẓuγen-is ibedden
Γef ilabbaḍen-is a medden

Ad aruγ isem-im
Γef lecqayeq n tewwurt-iw
Γef ijeqduren akk n wexxam-iw
Γef teḍṣa n tirgit n wul-iw

Ad aruγ isem-im
Γef tunṭicin akk nuklal
Γef yenyiren imeddukal
Γef ifassen akk yeẓẓlen, mi ara ten-nwali tikkwal

Ad aruγ isem-im
Γef ṭṭwaqi n tmuffirin
Γef icenfiren yettrağun mazal tt-frin
Di leεli sennig tsusmi n tudrin

Ad aruγ isem-im
Γef lγiran-iw yerwin
Γef ikankilen-iw d-yeγlin
Γef leḥyuḍ n teqqreḥ-iw yulin


Ad aruγ isem-im
Γef leγyab war asirem
Γef tewlawalt tabuεeryant yeqqes wezrem
Γef tseddarin n tmettant m lhemm

Ad aruγ isem-im
Γef tezmert d-yuγalen
Γef kra ttagaden medden irewlen
Γef usirem war amekti n wussan yuzzlen

Yerna s wafud umeslay
Ad bduγ ddunit tamaynut
Luleγ-d akken ad kem-issineγ
Akken ad am-ssawaleγ

 

Tilelli

Sεid At Mεemmer si Lalman

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 08:54

 

 

Ay ttruγ tugim at-trum
I-yi ğğan ur d-uγaleγ
Yeffeγ-ed fellaγ yir lqum
Adabu axṣṣim yernayaγ
Aεrab ma yeṭṭef laḥkum
Acḥal d abrid ay ssuγeγ

 

A wetma aṭṭas i kerzeγ
Qqaren yewεaṛ weγrum
Di beṛṛa gw-asmi d-kkreγ
Nenfa mačči d ayen anγum
Nekki f tilleli id-ruleγ
Albaz uzlig n uqamum

 

Am ass-a ar d-uγaleγ
Fellam ad yazef ulemlum
D leḥnana inem ictaqeγ
L'exil yuqqwel-i d amcum
a wetma wellah ar xaqeγ
Yal-ass fellaγ d anezgum

Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article

Présentation

  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
  • Contact

Recherche

Liens