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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:20
Alezzaz
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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 17:16

 

 

 

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 09:09

Qalaâ Nath Abbès

"...Pour rappel, la Qalâa Nath Abbès est un site historique et touristique de première importance. Elle a longtemps été le point de jonction entre les deux capitales hammadites, la Qalâa des Beni Hammad, dans le Hodna et Béjaïa sur la côte méditerranéenne. Après la prise de Béjaïa par les Espagnols en 1510, la Qalâa Nath Abbès deviendra la capitale d’un royaume autonome jusqu’en 1624. Assurant la survivance d’un Etat authentiquement algérien, la Qalâa s’opposera à l’hégémonie turque sur le pays, jusqu’à leur départ provoqué par l’arrivée des Français en 1830.

La Qalâa reviendra au devant de la scène patriotique en 1871, lorsque l’un des descendants directs des Ath Meqrane, El Hadj Mohamed El Mokrani, en l’occurrence, mènera la résistance contre l’envahisseur français en compagnie de son frère Boumezrag et des deux fils de Cheikh Aheddad, Aziez et Mhand.

Berceau de l’histoire et de la culture algérienne, la Qalâa Nath Abbès est aujourd’hui un village abandonné et quasiment désert. Le wali de Béjaïa, qui a reçu une liste de doléances des habitants, a promis de réparer la route et de construire un mausolée digne de la figure historique de Mokrani. C’est toujours ça de pris en attendant que Qalâa ait une école pour scolariser ses enfants et un dispensaire de santé pour soigner ses habitants..."

Djamel Alilat















      

Selon T Alwan (archeologue des Babors), "...normalement un site comme celui-là devrait être classé comme patrimoine national et mondial et aurait dû être pris en considération par le ministère algérien de la culture et tous les habitants seraient relogés dans un nouvel habitat..."



el watan 28 août 2009
Les derniers villages kabyles : SOS patrimoine en péril !
Les derniers villages kabyles : SOS patrimoine en péril !

Où peut-on encore voir un village kabyle qui n’a pas été défiguré par le béton ? Un village qui a su préserver son architecture, ses repères et son identité. Hélas ! Presque nulle part, sommes-nous tentés de dire.



Les mutations socio-économiques et l’urbanisme débridé de ces dernières années sont venus à bout de la plupart des villages, ces cités médiévales qui sont les derniers témoins d’un mode de vie et d’un savoir-faire local en matière d’habitat et d’architecture. « Aujourd’hui, le village kabyle est en rupture typologique totale avec l’ancien modèle », affirme Bedahouche Abdelhak, un architecte qui a fait sa thèse sur l’habitat traditionnel. Contrairement au Maroc voisin où l’on peut encore admirer de très belles structures d’habitats traditionnels depuis longtemps intégrés dans les circuits touristiques, chez nous, rien n’a été fait pour sauvegarder ce patrimoine culturel et architectural. Délaissées ou démolies, les casbahs montagnardes de Kabylie disparaissent les unes après les autres à un rythme effrayant. Elles n’ont fait l’objet d’aucune mesure de sauvegarde ou de protection. Pourtant, elles ont tant d’atouts et d’atours à faire valoir que La Casbah d’Alger ou les ksours de Timimoun qui, eux, ont été classés. En France et au Canada, les mairies disposent d’un architecte municipal sans lequel rien ne peut se concevoir. Dans ces mêmes pays, l’architecture, qui est un fait culturel, relève du ministère de la Culture. En Algérie, en matière de forme, de type, de matériau ou de gabarit, il n’y a aucune norme à respecter. Chacun n’en fait qu’à sa tête. « A force d’injecter des éléments nouveaux, à un certain moment, le village perd son identité », dit encore Abdelhak.

Nous sommes donc partis à la recherche des derniers villages kabyles en commençant par le Djurdjura. En quittant le chaudron bouillonnant qu’est devenue Tizi Ouzou, première halte à Azzefoun. Non pas le port mais le vieux village situé au sommet d’un mamelon qui nargue la mer et la montagne. Le calme monacal qui règne ici n’est troublé que par le chant des oiseaux et le contraste est d’autant plus frappant que l’on vient de quitter une ville de Tizi Ouzou étouffée par les embouteillages et les cohues humaines. Azzefoun est, sans conteste, l’un des plus beaux villages d’Algérie. L’un des plus riches en histoire également. Les reliques phéniciennes côtoient les ruines romaines au milieu de vieilles maisons en pierre aux vergers luxuriants. Même si le béton a fait une grande percée comme partout ailleurs, les vieilles maisons d’Azzefoun ont gardé un indéniable cachet d’authenticité. Avec leurs toits de tuiles noircies par le temps et leurs vieilles pierres mangées par la mousse et le lichen, elles feraient le bonheur du peintre ou du photographe le plus exigeant. C’est là qu’il faut se rendre pour admirer, entre autres trésors archéologiques, la mosquée la plus pittoresque d’Algérie. Ce joyau architectural qui a su traverser les siècles pour arriver jusqu’à nous possède un minaret qui était, à l’origine, une tour de guet romaine construite en pierre taillée. Il s’agit, sans nul doute, de l’un des lieux de culte les plus originaux du Maghreb.

Construite du temps de l’empereur Auguste, la tour a été retapée sous le règne de Septime Sévère. Ajoutez au décor la petite salle de prière avec ses deux colonnes romaines qui suportent le toit et le majestueux figuier qui ombrage sa petite cour et vous comprendrez pourquoi la mosquée El Djamâa El Kevir du vieux Azzefoun peut aspirer, sans prétention aucune, au classement de patrimoine de l’humanité par l’Unesco. Quand on se promène à travers les ruelles étroites du village, on est frappé par le nombre de vestiges historiques que les lieux renferment. En fait, tout le village est un véritable musée à ciel ouvert. Étonnant mais logique dans un pays dont l’histoire officielle se résume à sa guerre de libération. Azzefoun, avec tous ses vestiges phéniciens et romains, ses vieilles maisons kabyles et tous ses sites historiques ou touristiques, ne bénéficie d’aucun classement. A la direction de la culture de Tizi Ouzou, M. Hachour, le chef de service du patrimoine culturel, est un homme visiblement passionné par sa mission. « Notre souhait est de sauvegarder le maximum de villages. On doit garder le cachet spécifique de la Kabylie », dit-il d’emblée.

Pour le moment, on en est à la phase d’inventaire. Plusieurs villages sont couchés sur les tablettes de la direction : Moknéa, Taksebt, Tigzirt,Mira, Tamesguida, Ichikar et Ath El Kaïd. Ce dernier village est d’ores et déjà classé patrimoine culturel national. Il est classé en secteur sauvegardé. Cap donc sur Ath El Kaid, dans la commune d’Agouni Gueghrane, au pied des crêtes dentelées du Djurdjura. Arrivés sur place, il faut trouver un guide pour visiter le village. Ali Lamara, membre de l’association « Ithren n’Ath El kaidh » , se dévoue volontiers à cette tâche. Le village s’est créé au VIe siècle lorsque les habitants se sont réfugiés sur ce site après avoir assassiné un caïd turc. Ne pouvant plus payer l’impôt institué par les Ottomans et au terme d’une année de disette, ils se sont résolus à faire parler la poudre face au représentant d’une administration turque qui avait la fâcheuse idée de ne s’intéresser qu’aux deniers et aux greniers des montagnards. Ce fait d’armes leur a valu un nom pour la postérité. Au bout de quelques minutes de visite, il convient de reconnaître que le village n’est qu’un champ de ruines. Il ne reste d’ailleurs plus que trois maisons traditionnelles encore habitées. Ali, qui n’a pas mis les pieds sur le site depuis six mois, découvre, à chaque pas, que de nouvelles maisons se sont effondrées.

La maison des Sarour est, cependant, un véritable miracle au milieu de ce champ de ruines. C’est une maison kabyle typique, avec ses peintures murales, ses motifs berbères et ses objets traditionnels qui vaut à elle seule le déplacement. Cela compense un peu la déception de voir un village classé patrimoine historique en complet abandon. De la Kabylie du Djurdjura à celle des Bibans. Virée à la Qalâa N’ath Abbas, à l’extrémité sud de la wilaya de Bejaïa. Perchée à plus de 1000 mètres d’altitude sur un plateau rocheux aux falaises vertigineuses, l’ancienne citadelle des Ath Moqrane a toujours fière allure malgré les vicissitudes du temps. Arrivés au plateau de Boni, il reste encore 7 kilomètres d’une route tortueuse qui flirte avec des précipices qui donnent le tournis et des falaises qui suspendent des tonnes de roches au dessus de nos têtes. On débouche enfin sur le village sans que l’on s’y attende le moins. Qalâa est à vos pieds. Tapis de tuiles roses et murs de pierre aux pieds du visiteur, Qalâa se révèle dans toute sa splendeur nue. Cette ancienne casbah fortifiée n’a pas d’équivalent en Algérie. Elle a plus de mille ans d’existence. Tout d’abord fort hammadite et caravansérail, elle est devenue au XVIe siècle la capitale d’un royaume qui s’étendait jusqu’aux portes du désert.

Le village, même partiellement détruit par un bombardement systématique en 1959, possède encore de splendides vestiges d’une architecture très élaborée. Quelques anciennes dépendances des Mokrani et deux mosquées ont été classées par la direction de la culture de Bejaïa et font l’objet d’une restauration. Le reste du village, déserté par la plupart de ses habitants, continue de se délabrer. Qalâa, capitale d’un royaume éphémère, siège d’une résistance farouche contre les Turcs et les Français, survivance d’un passé lié aux Zirides et aux Hammadites, offre pourtant un site naturel d’une beauté à couper le souffle.



Par Djamel Alilat



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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 21:42
El Watan 17 juin

Wilaya de Bouira

Cap sur la restauration des sites historiques

Le lancement au niveau national des différentes opérations de restauration des sites historiques et archéologiques s’inscrit dans la stratégie de préservation de ces témoins de notre mémoire collective.






La démarche du ministère de la Culture relative à la mise en valeur et à la réhabilitation du patrimoine culturel du pays, richesse de toute la nation, semble bien trouver son écho à Bouira. En effet, pendant le Mois du patrimoine, l’association Histoire et archéologie de la wilaya de Bouira en collaboration avec la maison de la culture Ali Zamoum, a organisé récemment des journées nationales qui ont été une occasion pour les responsables de la wilaya, à leur tête, ceux de la culture, de souligner l’importance des différents projets de restauration lancés au niveau de la wilaya. Pour les représentants des bureaux d’études chargés de ces travaux, l’occasion leur a été offerte de mettre l’accent sur les différentes étapes ayant présidé à la mise en œuvre dudit programme. Les conférenciers invités à donner des communications, ont souligné l’urgence de la restauration des sites de la wilaya, eux, qui précisent que ces derniers-ou du moins ceux qui ont déjà fait objet d’études-se trouvent dans un état de délabrement avancé.

Au nombre de 22, ces monuments attendent presque tous d’être restaurés, chacun suivant ses particularités et l’urgence signalée de leur état actuel. Faut-il ainsi noter qu’hormis 13 qui sont proposés au classement, dont seulement 5 sont retenus et classés. Les autres devront encore attendre, et cela pourra bien avoir des répercussions négatives sur leur état, à en croire les spécialistes. Cependant, les responsables administratifs, à leur tête le directeur de la culture de la wilaya, ne perd pas pour autant espoir, car, selon lui, cette dynamique de restauration va suivre son cheminement jusqu’à ce que les résultats escomptés soient atteints.C’est dans cette optique d’ailleurs, que la journée d’étude du 17 mai dernier a été organisée. Trois bureaux d’études chargés des opérations de restauration, à savoir Gauld, Mahindad et Atrium d’Alger et de Blida ont présenté chacun un état des lieux respectivement des vestiges de la muraille de Sour El Ghozlane, du mausolée de Takfarinas d’El Hakimia et du fort turc de Bordj Hamza (Bouira).

(Le représentant du bureau d’études Nnemla, chargé de la restauration de l’Aqueduc de Sour El Ghozlane n’a pas pu présenter sa communication). Tous ont souligné l’état de délabrement avancé de ces sites dont la restauration sera surtout longue. En perspective, le directeur de la culture de la wilaya, M. Reghal Omar, avec qui nous avions eu un entretien, dira que d’autres projets du genre sont prévus à l’avenir et que la wilaya de Bouira n’aura qu’à bénéficier du programme lancé par le ministère de la Culture.



Par Slimane Chabane

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 22:58


C'est bien mais pas assez ! Comment se fait-il que le patrimoine des Iflisen Umellil soit ainsi ignoré ou mis de côté ? par exemple la maison de Krim Belkacem (signataire entre autres des Accords d'Évian), les statues millénaires de Azru n Tamart (pas loin de Dra El Mizan), la grotte de Dar Tlam (à Tizi Gheniff), le mausolé de Sidi Hayoun (à At Iccir), les cimetières chrétiens de Dra El Mizan et Tizi Gheniff, la maison où s'était refugié De Gaulle à At Khalfoun, etc....




source: Liberté
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L’Algérie profonde (Mardi 28 Avril 2009)

célébration du mois du patrimoine à tizi ouzou
Une variété de sites à visiter, protéger et classer
Par : Salah Yermèche

À l’occasion  de la célébration, pour l’année 2009 à Tizi Ouzou, du Mois du patrimoine,  du 18 avril au 18 mai, un programme varié a été élaboré par la direction de la culture de la wilaya comprenant notamment des visites guidées sur des sites archéologiques  et de monuments historiques protégés se trouvant dans de nombreuses régions.

Durant ces visites, il sera présenté les travaux de restauration et de protection de ces monuments et des projets de classement. Les sites et monuments concernés sont notamment la maison parentale du chahid Abane Ramdane, située à Iazouzen (Larbaâ Nath Irathen), le village historique Ighil Imoula, à Tizi n’Tleta, la maison de Mohand Oulhadj, sise à Bouzeguène, la zaouïa Sidi Abderahmane de Bounouh, à Boghni, la maison des Ath Kaci, à Tizi Ouzou, celle de Lalla Fatma n’Soumer, à Iferhounène, etc. La Maison de la culture est le point de départ chaque matin à partir de 9 heures vers ces sites, suivant un programme tracé à cet effet. Par ailleurs, une “exposition itinérante”, animée par l’Association culturelle pour la sauvegarde du patrimoine et de l’authenticité de Tizi Ouzou, aura bénéficié, tout au long de ce mois, aux localités de Djemaâ n’Saharidj, d’Agouni Gueghrane, de Boghni, de Sidi Namane, de Timizart et de Mizrana. De son côté, la structure culturelle Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou aura à recevoir des expositions tenues par les animateurs du Musée national des arts et traditions populaires d’Alger sur la vie quotidienne dans la capitale, démonstration de distillation des essences de fleurs, lecture de Boukala, etc.
L’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels présentera, de son côté, au même lieu, le mobilier archéologique (copies de stèles épigraphiques, de lampes, de bustes, de statuettes), ainsi que celui du musée de Cherchell. La direction de la culture d’Adrar y présentera, elle, le système d’irrigation (fougara) en usage à Timimoun, pendant que les directions de la culture de Khenchela et de Tizi Ouzou exposeront, respectivement, des prototypes de maison traditionnelle dans les Aurès, et le patrimoine culturel immatériel de Kabylie et celui national à travers des mosaïques.
L’artiste peintre Achour Tamani, exposera, quant à lui, des toiles sur la vie quotidienne rurale en Kabylie. Les associations culturelles Amezgun n’Djerdjer des Ouadhias, Thissas de Djemaâ n’Saharidj, Aghenjour de Bouzeguène, Youcef-Oukakaci de Timizart, le Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA ) et le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH) participeront, de leur côté, par leurs activités respectives à ce “Mois du patrimoine”, durant lequel d’importantes conférences seront données par, respectivement, le directeur du patrimoine culturel au HCA sur les thèmes de “Patrimoine culturel amazigh : le processus d’inventaire”, un enseignant à l’université Mouloud-Mammeri, sur “Des villes et des lieux d’Algérie”, un professeur à l’université de Sidi Bel-Abbès sur “La médecine traditionnelle”, ainsi qu’une autre conférence sur “Le patrimoine immatériel du Chenoua”, animée par le président de l’association des Amis du Chenoua.

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Présentation

  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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