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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 21:03

 

L'anti-kabylisme du régime algérien depuis l'assassinat de Abane Ramdane n'est en faite que l'expression de la «haine de soi» que peut ressentir tout Algérien ayant perdu sa propre identité (culturelle et linguistique), et par là la fierté de ses origines. D'ailleurs, deux présidents Algériens se sont trahis à cet égard : (1) Ben Bella, après avoir été la marionette du Raïs égyptien Nasser, et vociféré à Tunis en 1962 qu'il était arabe, arabe, arabe,...il avait avoué à Londres lors de sa rencontre avec Aït Ahmed qu'il était berbère !; (2) Bouteflika, dotée d'une haine pathologique contre les Kabyles, avait avoué qu'il était un amazigh «arabisé par l'islam» (décodé, aliéné et soumis à l'idéologie arabo-islamiste) . Quant à Chadli, il était tellement aliéné qu'il ne se rendait même pas compte; il croyait encore aux légendes colportées par les moyens orientaux comme quoi les Nord-Africains (Imazighen) venaient du Yemen ! Ce refoulement des origines Amazighs a été grave de conséquences : il a conduit au déni de la réalité qui agit comme un mécanisme défensif de toute personne aliénée. Le déni de la réalité Amazigh et des origines a été érigée en système politique du parti unique, et qui avait pavé le chemin vers le chaos d'aujourd'hui. C'est cette perte de l'identité réelle des Algériens qui a poussé les gens à s'inventer une origine mythique, une origine arabe ou arabo-musulmane. Les dégâts causés par cette politique sont énormes dont notamment l'islamisme radical ( 250 000 morts, 7 millions d'Algériens exilés) et l'apartheid envers la Kabylie qui a été privé de développement durant ce demi siècle. L'École Algérienne a été ruiné, la rente pétrolière engloutie dans l'arabisation et l'islamisation des Algériens (construction de plus 30 000 mosquées, évènements de propagande et d'allégence à l'arabisme comme «Alger capitale arabe» ou Tlemcen comme «capitale islamiste»).

 

 

 

 

 

 

Régions Kabylie Boumerdes

Wilaya de Boumerdès : Naciria, une commune déshéritée

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le 26.06.13 | El Watan

 L’aménagement du chef-lieu communal n’est toujours pas lancé.
| © El Watan
L’aménagement du chef-lieu communal n’est toujours pas...

Désertée par les opérateurs économiques pendant les années de terrorisme, la commune vit actuellement des subventions de l’Etat.

Naciria, à une trentaine de kilomètres à l’est de Boumerdès. Ce qui devait être la façade de cette localité de 24.000 habitants est une gare routière délabrée où se mêlent transporteurs et marchands de fruits et légumes. Une partie de cette aire de stationnement, en contrebas de la voie ferrée, est transformée en un dépotoir pour les ordures. À travers les entrailles de cette agglomération, les images sont désolantes. Trottoirs et routes défoncées, eaux usées à ciel ouvert, détritus jonchant le sol agressent les yeux. Pour les élus locaux, l’image peu reluisante de cette vitrine devra changer après l’aménagement de la gare routière, prévu dans le cadre du programme de la modernisation de la voie ferrée reliant Thénia à Tizi-Ouzou.

Le projet en question enregistre moins de 35% d’avancement, dépassant les délais contractuels de six mois. Mais Laâziv c’est aussi une zone rurale où des champs à perte de vue s’offrent aux regards à mesure qu’on se dirige vers le sud et sur les hauteurs de Sidi Ali Bounab. Une vue imprenable sur le barrage hydraulique de Boumraou et les champs de vigne plantent le décor. «Les CW5 et 107 desservant la plaine de Bouassem et les villages de la haute montagne sont restés dans la même configuration de la période coloniale, donc, jamais élargis», constate d’emblée Mohamed Djazairi, un citoyen de Taâzivt.

La cinquantaine passée, cet homme à la barbe grisonnante, au visage basané, est l’initiateur avec un groupe de villageois dévoués, d’un projet visant à sortir la localité du sous-développement. «Ici, c’est tout le monde qui a du temps à en revendre», dit-il, les yeux rivés sur les trottoirs qui font office de terrasses des cafés longeant la station de bus.

L’essentiel des infrastructures et des édifices publics sont concentrés au chef-lieu. «Là-haut, il n’y a rien du tout, juste un potentiel inexploité que nous voulons mettre en valeur à travers un séminaire incessamment», ajoute-t-il. «Nous avons mis en place plusieurs ateliers, et nous allons émettre des recommandations qui seront soumises aux services concernés sur les actions à entreprendre pour résoudre certains problèmes environnementaux et socio-économiques relevés dans notre commune», explique M. Djazairi. Les raisons d’une telle initiative sont à chercher dans l’un des villages de la commune.

Destination Iouariachen, sis à 10 km du chef-lieu communal. Mouloud, membre du comité du village nous reçoit dans un café de ce bourg de 1.300 habitants. Attablés, des jeunes suivent l’actualité sportive européenne sur une chaîne étrangère. Remuant son café, Mouloud, 61 ans, commence par le problème fréquent : les coupures d’eau. «Nous avons insisté sur la réhabilitation des fontaines qui existent dans chaque village pour parer aux problèmes récurrents de la distribution de l’eau.En réalité la région regorge d’importantes quantités de ce précieux liquide, les installations AEP sont là, mais cette ressource est mal exploitée. Les villages de la plaine sont dispersés. Il y a de plus en plus d’habitations nouvelles qui attendent leur raccordement au réseaux d’AEP, de l’assainissement, au gaz et à l’électricité», dit ce sexagénaire.

«Il nous arrive de passer un mois sans eau. Les pannes perdurent des semaines avant qu’elles ne soient réparées. Les gens se débrouillent comme ils peuvent ; il y a ceux qui creusent des puits, d’autres puisent de l’eau des fontaines ou achètent des citernes», fulmine un autre habitant. Quant au gaz naturel, le taux de pénétration dans la zone rurale n’est que de 13% seulement sur un taux global de 35% dans la commune. En outre, la couverture sanitaire laisse à désirer. Pour les soins spécialisés, les habitants de Naciria sont obligés de se rendre aux hôpitaux de Bordj Menaiel ou de Thénia.

APC sans moyens

Mouloud, reprenant la parole, souligne que le bureau de poste et la salle de soins du village sont fermés depuis 1981. À l’APC de Naciria, le vice-président, Khelladi Boualem, a indiqué que «sur six salles de soins existantes, quatre seulement sont opérationnelles». Le même responsable note que même la polyclinique du chef-lieu est dépourvue des spécialités et du personnel médical. «On y assure juste la médecine générale. Le service radiologie et le laboratoire d’analyses viennent tout juste d’être mis en service», a-t-il précisé.

Les élus, dépouillés de leurs prérogatives, attendent beaucoup des pouvoirs publics. La commune est pauvre. Elle fonctionne avec les subventions de l’Etat. Les recettes de l’APC ont été revues à la baisse depuis l’arrêt des activités économiques dans la zone industrielle. Les investisseurs avaient délocalisé leurs affaires à cause de l’insécurité, indique-t-on. «Une enveloppe de 190 millions de DA a été dégagée pour améliorer davantage les conditions d’investissement dans cette zone d’activités», annonce l’élu. D’autres projets ont été proposés par les édiles locaux, tels qu’un marché couvert susceptible de créer de l’emploi et mettre fin à l’anarchie en ville, n’ont pas trouvé d’oreilles attentives à la wilaya. «Nous avons localisé une assiette de terrain entre Naciria et Bordj Menaïel pour l’implantation d’un CET (Centre d’enfouissement technique). Les services techniques de la wilaya sont venus, mais ils ne sont plus revenus», déplorent les élus.

En attendant le retour des techniciens de la wilaya, les déchets sont jetés dans une décharge sauvage aux abords de la RN12, à l’entrée ouest de la ville. Ce sont là des raisons qui ont poussé certains citoyens, jaloux de l’avenir de la municipalité, à lancer des initiatives à même d’améliorer le vécu de la population. Les solutions existent, d’autant plus que la région recèle un potentiel humain et naturel non négligeable pour le développement du tourisme solidaire, de l’agriculture et même de l’élevage de poisson au niveau du barrage d’eau de Boumraou.

Nordine Douici
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 22:30

ddk

 

 

Boumerdès Le rapport Citoyenneté - Droits de l’homme en débat

«Le printemps berbère a été la base !»

Par

 

La maison de jeunes Saïd Senani de Boumerdès a abrité, avant-hier, une conférence-débat sur la citoyenneté et les droits de l’homme. Cette question a été traitée par le vice-président de la ligue algérienne des droits de l’homme, en l’occurrence Noureddine Benissad, lequel a rappelé, d’emblée, l’historique de l’instance qu’il représente. Après le printemps Amazigh de 1980, qui avait donné lieu à des troubles dans les universités de Tizi-Ouzou et d’Alger, de nombreux étudiants ont été incarcérés, puis traduits dans des tribunaux spéciaux. De nombreuses personnalités nationales s’étaient élevées, alors, contre de telles atteintes aux libertés individuelles et collectives. Et « neuf ans plus tard, l’état a élaboré une nouvelle constitution qui autorise le multipartisme et la liberté de création d’associations et de ligues comme la notre », a précisé l’orateur. Mais, selon lui, l’Algérie qui a ratifié les conventions universelles sur les droits de l’homme, à commencer par le manifeste des révolutionnaires français de 1789, n’a pas respecté le contenu de celles-ci dans les faits. Le professeur Benissad donne, dans ce contexte, l’exemple de cette loi sur l’état d’urgence qui a été instaurée entre 1992 et février 2011, alors que sa durée ne devait pas excéder deux ou trois mois. Enchaînant se dires, l’orateur s’élève contre toute forme de fatalisme et exhorte les citoyens à arracher leurs droits sociaux et politiques. Et l’on doit comprendre, par là, que la réclamation des droits n’est point une incitation à l’usage de la violence contre les institutions étatiques.

Salim Haddou

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 19:59

L'Expression

 

AGRICULTEURS DE BOUMERDÈS (Kabylie)

Les terroristes imposent la loi du racket

Par Cap Djinet, Ben Choud, Bordj Menaïel et Dellys, des localités de la wilaya de Boumerdès où les vergers sont nombreux, sont ciblées. Aujourd'hui, elles riment avec racket Cap Djinet, Ben Choud, Bordj Menaïel et Dellys, des localités de la wilaya de Boumerdès où les vergers sont nombreux, sont ciblées. Aujourd'hui, elles riment avec racket

Les populations des localités agricoles de Boumerdès vivent toujours sous la hantise du chantage des hordes terroristes. Elles sont rackettées ou alors menacées de mort.

Mercredi 28 août. C'était la veille de l'Aïd. Pour certains, cette fête religieuse est porteuse de joie et de bonheur. Mais pour d'autres, c'est le spectre du diktat des terroristes. Sous la menace des Kalachnikovs des terroristes, ils sont soumis à la loi du racket. Baghlia, Oueld Ouarth, Zaouïa, Cap Djinet, Ben Choud, Bordj Menaïel et Dellys, des localités de la wilaya de Boumerdès où les vergers sont nombreux, sont ciblées. Ces localités étaient pendant longtemps synonymes de terreur. Aujourd'hui, elles riment avec racket.
«Les groupes armés, sévissant sous la bannière de l'ex-Gspc, ne semblent pas près de renoncer à leur logique sanguinaire, notamment dans les wilayas de Boumerdès et Tizi Ouzou. Les populations de cette région vivent toujours sous la hantise de la violence terroriste. Elles sont rackettées et dépossédées de leurs biens», soutient A. Saïd, chef de file des groupes de patriotes dans la commune de Sidi Naâmane, une localité agricole limitrophe de la daïra de Baghlia.
«Il y a même des associations de malfaiteurs qui profitent de la situation tragique des citoyens pour les rançonner et racketter», ajoute ce patriote de la première heure. Saïd, la soixantaine bien entamée, témoigne qu'il est souvent sollicité par des agriculteurs victimes du chantage des hordes terroristes, lui demandant conseil et orientation pour leur échapper.

L'argent qui fait courir les terroristes
«Les saisons des récoltes constituent les pires moments pour les agriculteurs, qui sont dans le viseur des malfaiteurs et des groupes terroristes», a-t-il expliqué aigrement, avant de souligner que les pauvres fellahs risquent à chaque fois de voir leurs vergers détruits, quand ils n'ont pas été kidnappés et dans le pire des cas assassinés s'ils refusent de verser les dîmes exigées par leurs assaillants. Pour racketter leurs victimes, les terroristes se présentent au domicile ou dans les champs.
Certains cèdent sous la pression des groupes armés, d'autres non, selon Aâmi Saïd. «A l'époque, quand le terrorisme bombait le torse, les terroristes venaient pour collecter la djizia et la Zakat d'autant plus que la situation sécuritaire leur était favorable», raconte le patriote. Ce qui n'est pas, selon lui, le cas aujourd'hui, mais malgré cette amélioration, «l'inquiétude des paysans de cette région, pour ceux qui refusent de payer, est grande face aux risques de représailles allant du kidnapping jusqu'à la mort».
D'autres témoignages ont soutenu que les terroristes, en quête de rançon et de djizia, semblent bien renseignés même sur les bénéfices financiers réalisés par des fellahs après la commercialisation de leur récolte et ils n'hésitent pas à brandir les preuves de leurs propos.
Ainsi, selon des voix anonymes, il nous a été signalé que «des groupes armés harcèlent depuis quelques jours des propriétaires de surfaces agricoles situées dans la vallée du Sébaou, coincées entre Tizi Ouzou et Boumerdès, en fixant carrément le montant de cet impôt de captation».
Ces pratiques, de l'avis de nombreux fellahs s'exprimant sous le sceau de l'anonymat, étaient courantes durant la fin des années 1990 surtout à l'ouest de la wilaya de Boumerdès où sont concentrés des vignobles et autres vergers.

Des fellahs abandonnés à leur triste sort
A Dellys et dans certaines communes de Boumerdès, la vigne est maîtresse des lieux. C'est aussi le gagne-pain des riverains dont la quasi-totalité est constituée d'agriculteurs et d'éleveurs. Des chemins serpentent le long de la côte, bordant les massifs drus de Zemmouri passant par Tagdamet jusqu'à Mizrana.
Les actes terroristes perpétrés dans cette région, les kidnappings, les rackets ayant eu lieu notamment sur les routes qui y conduisent, l'ont rendue presque impénétrable et oubliée.
En connaissance de cause, le vieux patriote nous fera savoir que plusieurs dizaines d'hectares de vignes ont été détruits à Dellys, Cap Djinet, Zaouïa, Ben Choud, Ouled Ouarth, Bordj Menaïel et Baghlia. Nombre de fellahs vivant avec la hantise du terrorisme, estiment qu'ils sont abandonnés à leur triste sort. Ils ne savent plus quoi faire, et certains ont même abandonné leurs vergers. Les exemples sont nombreux et vérifiables d'ailleurs.
Une tournée dans ces localités renseigne sur le nombre des terres agricoles laissées en jachère par leurs propriétaires. Elles sont aujourd'hui envahies de broussailles alors qu'elles étaient jadis florissantes. Rien qu'à Baghlia, on a appris que plus de 1000 hectares ont été délaissés. «Il y a deux jours, les terroristes ont détruit 4 hectares de vignoble à Sahel, dans la daïra de Ben Choud, appartenant à un vigneron qui a refusé de verser aux terroristes 20 millions de dinars comme dîme», a précisé Saïd, avant d'ajouter que les vignerons de la wilaya de Boumerdès souffrent le martyre et en paient les conséquences la mort dans l'âme.
Voici, donc, peste-t-il, le spectre des menaces, du chantage, du racket, des rapts qui plane sur les fellahs, éleveur et autres gros commerçants habitant les régions isolées. C'est dire qu'à l'évidence, les villages isolés de la wilaya de Boumerdès semblent être la proie des éléments armés, qui essaient de faire peser sur eux une chape de plomb.
Pourtant, sur les lieux, les forces de l'ordre se sont déployées de manière à mieux contrôler la région et à empêcher les bandes de malfaiteurs et les groupes armés de faire des incursions dans les villages et hameaux. Mais à la moindre baisse de vigilance, les terroristes surgissent pour accomplir leur sale besogne.

UN EX-ÉMIR TÉMOIGNE
Ayant profité des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, l'ex-émir, Moh Lehmouti, originaire de la commune d'Afir, relevant de la daïra de Dellys, dans la wilaya de Boumerdès, n'a pas tari de réponses sur le phénomène des rapts, des rackets et demandes de dîmes aux agriculteurs, éleveurs et aux entrepreneurs.
En connaissance de cause, l'ex-émir ayant sévi aussi bien à Mizrana, Akfadou et dans certaines localités de Boumerdès, a fait savoir que les nouvelles pratiques des groupes terroristes encore en activité, ne s'inscrivaient pas dans la logique de l'ex-GIA ou l'ex-Gspc. Car, ces ex-organisations dont il connaissait les tenants et les aboutissants avaient plutôt un autre idéal et d'autres objectifs, en l'occurrence détruire le système en place pour imposer un Etat islamique. Néanmoins, a-t-il expliqué, les hordes terroristes ayant opté de rester au maquis, après la réconciliation nationale, ont complètement changé de stratégie.
Aujourd'hui, chaque groupe agit selon ses propres intérêts. D'où d'ailleurs, a-t-il indiqué, les divisions, les assassinats entre les différents groupes de terroristes. «Durant presque mes 20 ans de maquis, soit de 1994 jusqu'à 2006, dans les maquis de Boumerdès, Tizi Ouzou, Béjaïa et Bouira, en aucun cas j'ai entendu parler d'un kidnapping ou des groupes de l'ex-GIA ou de l'ex-Gspc ayant demandé des rançons ou des dîmes comme cela se fait ces dernières années», a soutenu l'ex-émir, avant de souligner qu'«aujourd'hui, ceux qui rackettent les citoyens et commettent des rapts courent après l'argent pour s'enrichir. Toutefois, ces pratiques ont vu le jour depuis que les groupes terroristes algériens ont prêté allégeance à Al Qaîda».
Selon l'ex-émir, «le terrorisme a changé d'idéologie, il est devenu une forme de mercenariat. Une partie des éléments de l'ex-Gspc, a-t-il témoigné, sont partis au Sahel rejoindre Aqmi, tandis que d'autres sont restés dans les maquis du nord du pays où ils imposent leur diktat, selon leur propre volonté». «Ceux qui sont dans le maquis font plutôt des affaires, soit pour fuir ensuite le pays ou aider leurs familles à avoir une meilleure situation sociale», a-t-il signalé.

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 23:47

 

 

Dellys, la délicieuse, la merveilleuse, devrait figurer dans le top 10 des destinations de choix pour les touristes du monde entier. Des plages vierges à perte de vue, une belle foret, un port naturel, la montagne et, cerise sur le gâteau, une ville deux fois millénaire avec sa Casbah. Une vraie carte postale. Sur papier.


« Oui, mais, il n'y a pas un seul hôtel, pas un seul restaurant, pas le moindre touriste, », vous dira le maire de cette ville de 33,000 habitants à quelque 100 km a l'Est de la capitale, Alger. Il ajoutera que « l'éclairage public laisse a désirer, les infrastructures de santé, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux alors que le transport tant public que prive date des années 1960. »

Rabah Zerouali, le maire de Dellys est en colère contre Alger et, ce dimanche 22 mai, il veut le dire haut et fort à ses administrés qu'il a convoqués pour une réunion d'évaluation. Oui, vous avez bien lu, une réunion d'évaluation avec le public dans une salle à la Maison de la culture de la ville.

« Il y a des responsables qui sont venus me glisser a l'oreille que ce type d'initiatives : débattre avec les gens qui vous ont fait élire, n'était pas bien vu et que cela pouvait dégénérer. Pourquoi tenter le diable ? Je connais ma ville et je connais les gens de Dellys, et je dois leur rendre des comptes. Telle a été ma réponse, » me dira Rabah Zerouali, un ancien cadre financier qui a remporté haut la main les dernières élections communale sur une liste indépendante.

Malgré la pluie, près de 200 citoyens sont présents au rendez vous. Le maire ouvre le débat : « On ne peut pas faire de développement lorsqu'on n'a pas le sou. Les responsables nous ont accordé pour le budget 2011 la somme de 32 millions de dinars. Du pipi de chat ! C'est de la hogra pure et simple ! »

Il continuera son exposé en disant que sans le budget de l'Etat, la marie serait incapable de payer ses employés. « Nous sommes déficitaires, » dira-t-il à plusieurs reprises. Delly revient de loin : le terrorisme y était endémique dans les années 1990. Lorsque les quelques usines qu’elle comptait baisseront rideau en 1995, la ville perdra 3000 emplois. En 2003, elle a connu un violent tremblement de terre et en 2007 des inondations qui ont tué des dizaines de personnes et défiguré la ville.

« On devait inscrire la ville comme zone sinistrée pour bénéficier d'une subvention de l'Etat. A ce jour, cet argent n'est pas encore venu, » dira Rabah Zerouali. Il ajoute : « On nous a accorde 32 millions de dinars pour 2011. Or, nous avons besoin de 150 millions de dinars pour remettre sur pied la ville et permettre un décollage économique. On doit créer de l'emploi. Le taux de chômage est au dessus de 50%. C'est un drame. 



Lire l'article original : Reportage : Le maire de Dellys inaugure une nouvelle forme de gouvernance avec ses administrés | DNA - Dernières nouvelles d'Algérie
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:24

TSA

Ils exigent la fermeture des carrières et la reprise du projet de 300 logements sociaux

Les habitants de Cap Djinet bloquent la RN 24 reliant Boumerdès à Alger

 

Des dizaines d'habitants de Cap Djinet, une commune à l'est de Boumerdès, ont bloqué ce jeudi 31 mars la route nationale RN 24 reliant la wilaya de Boumerdès à la capitale pour protester contre l'annulation du projet de 300 logements programmé à proximité de deux carrières d'agrégats. Dans un premier temps, les habitants de la commune exigent la fermeture de ces carrières situées dans la région à cause de la pollution dont elles sont à l'origine. Ils demandent ensuite la reprogrammation du projet des 300 logements sociaux.
 
Ces protestataires, qui ont fermé la route à la circulation en utilisant des pneus brûlés et des troncs d'arbres, ont affirmé qu'elle ne sera pas rouverte et qu'ils ne rebrousseront pas chemin avant la satisfaction de leurs revendications. Ces carrières ont transformé leur vie en enfer, attestent certains habitants interrogés par TSA. Ils ont ajouté qu'ils sont nombreux à souffrir de maladies chroniques et de difficultés de respiration à cause de la poussière engendrée par les explosions dans ces sites. Outre le vacarme qu'elles causent, les habitants évoquent la dégradation de leurs habitations.
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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 00:28

El watan 12 mars 2011

 

 

Commune de Timezrit (Boumerdès)

Une localité abandonnée par l’Etat

 

 

 

La commune fait face à un énorme déficit en infrastructures et en logements.

Timezrit est une localité rurale perchée sur une chaîne montagneuse d’où l’on peut tout apercevoir ; la Méditerranée, les monts du Djurdjura, les villes de l’est de Boumerdès et d’autres sites naturels à la beauté inégalée. Tous ceux qui s’y rendent gardent toujours en tête l’image de la colline déshéritée de Timezrit, dépourvue de tout.
Cette localité est certes habitée par une population hospitalière, «gâtée» par la nature, mais lésée par l’administration et abandonnée par ses élus. La liste des problèmes soulevés par les habitants approchés lors de notre passage dans la région, est décidément longue et diversifiée. Tout y fait défaut.

Il suffit de faire un détour au chef-lieu pour se rendre compte du retard qu’accuse cette localité en matière de développement. Les trottoirs sont quasiment inexistants. Les ruelles sont dans état déplorable. Les bidonvilles du bas-côté de ce soi-disant centre ville ne sont pas encore démantelés  malgré le recasements de leurs occupants après le séisme de 2003.
Les 10120 habitants de cette localité qui compte plus de 20 villages se plaignent du manque d’infrastructures de base, notamment de la jeunesse, et dénoncent la mauvaise gestion des affaires de leur collectivité. «Nous n’avons ni maison de jeunes ni bibliothèque, ni salle de sport… Comment voulez-vous qu’on reste ici ?»,  s’est indigné Hamid, un trentenaire, désabusé par l’indifférence qu’affichent les responsables concernés quant à la prise en charge des doléances de la population, notamment juvénile.

Notre interlocuteur soutient que ce n’est pourtant plus l’argent qui manque pour améliorer leurs conditions de vie et sortir leur commune du sous-développement. «Il est vrai que notre commune est pauvre et n’a aucune ressource, mais on a bénéficié d’importants projets qui ne sont pas encore réalisés. Certains, comme  la bibliothèque communale et le lycée ne sont toujours pas entamés pour des raisons infondées alors que d’autres (la polyclinique, ndlr) peinent à être achevés», rappelle avec détail notre interlocuteur.
Poursuivant dans sa lancée, Hamid cite deux autres projets relatifs à des aires de jeu de type matico, qui ont été affectés pour d’autres localités au motif d’absence de terrain.


Outre cela, les citoyens interrogés, soulèvent le problème de la pénurie d’eau potable qui se pose avec acuité, été comme hiver, et rappellent les souffrances qu’ils endurent à longueur d’année pour s’approvisionner à partir des sources naturelles et dont la plupart nécessitent d’être aménagées. «Est-ce logique de nous parler tout le temps du gaz de ville et des PPDRI pendant que la plupart d’entre nous n’a même pas d’eau potable dans son robinet ?», s’est interrogé un quinquagénaire de Toursal, en nous invitant à parler du dossier du Fonal ; un dossier qui tient en haleine toute la population, y compris les jeunes qui aspirent à fonder un foyer et rester au niveau de la terre de leurs aïeux. Ainsi, il y a quelques semaines  des centaines de citoyens ont pris d’assaut le siège de l’APC et le bureau du maire, pour réclamer l’affectation des aides promises depuis le début de l’année 2008. Certains postulants parlent de magouilles et de malversations dont se seraient rendus coupables certains responsables chargés de la gestion du dossier et dénoncent les promesses sans lendemains qui leur ont été tenues quant à la satisfaction de leurs demandes.

D’autres indiquent avoir payé une somme de 5000 DA à des agents désignés par l’APC pourl’obtention d’un plan de masse, alors que cela devait se faire par un géomètre. «C’est du racket. On a chargé des gens de collecter l’argent auprès des postulants et aujourd’hui à chaque fois qu’ils viennent s’enquérir de leurs dossiers, on leur demande de patienter», nous dira Sofiane en dénonçant ce type de procédés non conformes à la loi. Un autre habitant abordé sur ce sujet «attribue» le problème aux autorités de la wilaya qui n’ont pas pris en compte le caractère rural de leur localité lors de la répartition des programmes octroyés par l’administration. «Notre commune a été lésée par les autorités de wilaya qui ne lui ont accordé que 143 aides depuis 2002 et un quota de 120 aides pour les quatre ans à venir. Comment voulez-vous qu’il n’y ait pas de problèmes après ? Surtout lorsqu’on sait qu’il y a des centaines de citoyens qui en ont formulé des demandes et déposé leurs dossiers mais qui n’ont rien vu venir à ce jour», tempête Ahmed, un autre postulant. Celui-ci avoue «qu’il y a même des gens qui se sont enrichis sur nos dos», en ne réclamant de ce fait «l’institution d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur ce dossier».

Ramdane Koubabi

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:23

 

Tout comme Tigzirt et Azeffoun, elle fait toujours partie de la Kabylie maritime, même si depuis le découpage administratif de 1984, elle a été rattachée au département de Boumerdès. Auparavent, elle appartenait au département de Tizi-Ouzou.

 

Elle est actuellement chef-lieu de daira (arrondissement) et compte environ 32 000 habitants. Ce n'est pas une ville bourrée de terroristes mais une ville qui a énormément souffert du séisme du 21 Mai 2003 qui a secoué toute la région. Sans jeu de mot les habitants sont "délicieux" et très agréables à vivre. Un très bon livre lui a été consacré par une archéologue de renom Mme CHAHID-SAOUDI intitulé "Dellys aux milles temps" Éditions du Tell.

 

Les jeunes dellyssiens se sentent frustrés par l'apartheid qui frappe leur daira depuis son rattachement à ce département de Boumerdès à majorité arabophone . Ici le projet autonomiste est perçu comme salutaire pour la région.

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 19:33

el watan

 

Commune de Thenia

Des villages désertés par leurs habitants

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le 09.10.10 | 03h00 Réagissez

 La région a subi pendant de longues années les affres du terrorisme

zoom | © El Watan

La région a subi pendant de longues années les affres du...

La dégradation de la situation sécuritaire et les multiples problèmes sociaux forcent la population à l’exode.

Des villages entiers de la daïra de Thenia continuent de se vider de leurs habitants à cause des multiples problèmes auxquels ils sont confrontés.Beni Daoud et Ouled Ali, dans la commune de Thenia ne comptent plus que quelques dizaines de familles qui continuent à y vivre depuis que l’exode a commencé au début des années 1990 La situation est plus dramatique à Gueddara et Merchicha, deux villages entièrement vidés et désertés par leurs habitants.Dans ces contrées, la dégradation de la situation sécuritaire était venue accentuer les difficultés vécues au quotidien, jusqu’à les rendre insupportables.

Les citoyens, déjà éprouvés par le chômage, l’isolement, le difficile accès à l’instruction à cause de l’éloignement des établissements scolaires et de l’absence du transport, se sont alors retrouvés face à un problème majeur : la menace qui pesait sur leur vie. «Lorsqu’on sent la mort planer au dessus de nos têtes ou nos jeunes filles exposées à des risques innommables, on ne peut pas ne pas fuir,» témoigne un habitant de la région.  Le même drame a frappé les villages de Igueraaichene, Baloul, Djenah et Ifekharen, dans la commune voisine de Souk El Had où, comme à Thenia durant de longues années, même au chef-lieu communal, la menace planait en permanence.

Les problèmes sont pratiquement les mêmes : chômage, habitat, eau, transport, scolarisation et formation. Toutes ces difficultés ont en commun la «démission de l’Etat», comme le soulignent plusieurs habitants de la région.Beni Amrane et Ammal ne sont pas en reste.  D’importants villages comme Thelath, Adafal, Tala Mahdi, Ait Dahmane, Tizi et Djarah se sont vidés de leurs habitants à cause de l’effet conjugué des problèmes sociaux et de la dégradation de la situation sécuritaire. Ceux qui restent à Hini, Doukane, Tachehat et Ait Bousmail, entre autres, continuent de subir l’exclusion. Les habitants du côté est de la commune, comme les villages Sikour, Bouaidel et Ait Zâaiteche luttent quotidiennement contre le manque d’eau, l’absence de transport, les problèmes de logement et autres. A l’ouest, Mizar, Tinoqline, Ait Abdelhadi ne sont pas mieux lotis.

Même la cité des chalets, installés après le séisme de 2003, n’a pas bénéficié des mêmes avantages que tous les autres sites des autres communes de la wilaya. «Elle est à l’abandon. Même l’aménagement des accès n’a pas été fait», nous dit un habitant. Les efforts de l’Etat pour rendre à ces villages leur vie n’ont pas été fructueux. Les limites que comporte la démarche des pouvoirs publics ne pouvaient pas encourager les habitants à regagner des zones sinistrées. La formule de l’aide à la construction rurale a contribué à mettre à nu les insuffisances contenues dans les solutions pensées et proposées par les autorités. Des centaines de familles n’ont pas pu accéder à ces aides à cause de difficultés bureaucratiques que rencontrent les candidats.  Les actes de propriété des terrains à bâtir représentent un handicap majeur vu que la majorité écrasante des habitant ne dispose pas de ce document.

Yacine Omar
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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 23:42

Hocine Ziani est né en 1953, à Dellys, en Algérie, plus précisément en Grande Kabylie. Sa famille habitant la campagne, il passe ses premières années dans un grand isolement culturel. La situation de l’époque, tributaire de la guerre et de l’absence du père, ne le prédestinait a priori pas à ce qu’il est devenu aujourd‘hui : un artiste de renommée internationale. 1962 est l’année de l'indépendance de l’Algérie et de ses retrouvailles avec son père. Jusque-là, le gamin n’avait pas encore connu le banc de l’école. Novembre 1964, le plus proche village est enfin doté d’une école primaire. Hocine s’y inscrit lui-même, âgé alors de 11 ans. Poussé par sa propre sensibilité et aidé par le don de la nature, il s’adonne souvent au dessin. Il mène son apprentissage artistique en autodidacte. 1969, à l’issue des études primaires certes tardives, mais déterminantes, il est interne dans un collège de comptabilité à Bordj-Menael. 1973, il s’installe à Alger pour poursuivre ses études et obtenir un poste de comptable dans une société nationale.

 

 

 

 

 

 

La voie de l'art

De novembre 74 à février 77, il accomplit son service militaire. Aussitôt sorti des rangs, il retrouve la comptabilité. Cependant, cela ne durera que quelques mois. Conscient de ses aptitudes artistiques, il laisse tomber en 1978 le métier du chiffre pour celui de la couleur. Il prend donc la ferme résolution de ne vivre que de son art. L’année suivante, 1979, il organise sa première exposition individuelle dans une galerie algéroise. Suivront d’autres manifestations collectives. Dès lors, il rejoint une pléiade d’artistes pour fonder le groupe des 35 où figurent notamment Issiakhem, Temam, Khadda, Denis Martinez, Samsom, Kerbouche, Mesli, Ali-Khodja, Louail, Silem, Zoubir, Bourdine et Ouamane.

En 1983, le gouvernement algérien fait appel à tous les plasticiens nationaux pour la fondation d’un musée dédié à l’histoire du pays. Ziani y contribue par une importante production qui va révéler au grand public l’artiste et son talent. Au fil des ans, ses œuvres, généralement de grand format, vont enrichir les collections des institutions gouvernementales ou présidentielles. Sa thématique prend source de l’histoire du pays. Mais, le peintre sent se profiler le piège de la spécialisation. Ailleurs, en Europe et en Amérique, le figuratif est de retour après des décennies de souffrance. La nouvelle tendance s’affirme et occupe une place prépondérante dans le marché de l’art. Ziani réagit. En 1992, il fait une prospection concluante dans les galeries parisiennes. C’est ainsi que va naître une longue collaboration entre l’artiste et le marchand d’art Daniel Lasnon. À partir de 1993, ce dernier lui organisera des expositions, individuelles ou collectives, à Paris, Bruxelles et dans quelques grandes villes de France. Septembre 1994, l’artiste s’expatrie et s’installe à Strasbourg.

En 1997, il rejoint l’internationale Opéra-Gallery, animée par Gilles Dyan, qui présentera son travail dans quasiment tous les continents. Durant plusieurs années, Ziani a fait des envois au Salon. Il est lauréat de plusieurs prix, notamment le Prix de l'Académie des Beaux-Arts, à Paris.

Principales expositions [modifier]

Nature morte berbère, huile sur toile
  • Paris : Galerie de la Place (1993, 1996, 2005)
  • Paris : Opera Gallery (1998, 2000, 2002, 2008)
  • Paris : Galerie Art-Cadre (2003, 2004, 2005, 2006, 2007)
  • Singapour : Opera Gallery (1997, 1998, 2000, 2001, 2002)
  • New York : Opera Gallery (2000, 2001)
  • Bruxelles : Star Art Gallery (1994)
  • Luxembourg : Galerie Becker (1998)
  • Utrecht : Galerie Oocker (2002)
  • Strasbourg : Galerie Froessel (1993, 1995)
  • Nimes : Galerie du Sud (1995)
  • Aix-en-Provence : Musée Arteum (2001)
  • Charjah : Art Muséum (2005)
  • Roanne : Musée des Beaux-arts (2006)
  • Lyon : Galerie Art-Club (2006, 2007)
  • Dubaï : Opera Gallery (2008)
  • Abu Dhabi : Autorité pour la Culture et l'Héritage (2009)

Palmarès et reconnaissances officielles [modifier]

La reine Tin Hinan, huile sur toile
  • Prix Karl Beulé de l'Académie des Beaux-Arts, Paris 1997.
  • Médaille d'or, Salon International, Vittel.
  • Premier Grand Prix, Salon des Seigneurs de l'Art, Arles.
  • Premier Grand Prix, Grand Gala National, Nantes.
  • Premier Grand Prix, médaille d'or, Salon International, La Grande Motte.
  • Plusieurs fois médaillé au Salon de La Société des Artistes Français, Paris.

Selon le site de l'artiste, plusieurs de ses oeuvres ont fait l'objet d'acquisitions officielles par Le Musée national des Beaux-Arts, Alger, 1985 - Le Musée Central de l’Armée, Alger, 1984 à 1999 - Le Cabinet du président de la République Algérienne, Alger, 1985 à 1992 - Le président Fidel Castro, Havane, 1986 - Le prince Rachid du Maroc, Rabat, 1987 - Le gouvernement de la République d’Argentine, Buenos Aires, 1990 - Le Ministère de la Culture, Alger, 1992 - L'Assemblée Nationale, Alger, 2001 - Le Musée d'art Contemporain Artéum, Châteauneuf-le-Rouge (Aix-en-Provence), 2001 - Le président vénézuélien Hugo Chavez, Caracas, 2003 - Le Conseil Constitutionnel, Alger, 2007 - La famille royale d'Arabie Saoudite, 2008.

Bibliographie

  • Magazine Dessins & Peintures, n°14 (mai-juin 2008). Ziani, la magie d'une lumière venue du sud, par Andrée Maennel.
  • Ziani, les lumières de l'histoire, entretiens avec François Pouillon, CPS Éditions, Alger 2002.
  • Drouot Cotation, Dictionnaire des artistes modernes et contemporains, Éditions 2001 et 2002.
  • Élisabeth Cazenave, Les artistes de l'Algérie, Éditions Bernard Giovanangeli.
  • Achour Cheurfi, Mémoire algérienne, Dictionnaire biographique, Éditions Dahleb.
  • Tassili Magazine, Ali El Hadj Tahar, N° 26 et 30.
  • Magazine Univers des Arts, Patrice Josset, n° 11 et 12.
  • Arts Actualités Magazine, Thierry Sznytka, n° 128.
  • Wadi Bouzar, La Mouvance et la Pause, Éditions SNED, 1983.
  • Julie Carpentier, Dernières Nouvelles d'Alsace, 1993 (nov.) et 1995 (n°103).
  • J.C., Les Affiches-Moniteurs, 09.11.1993, Strasbourg.
  • La Liberté de l'Est, S.D. du 24.04.1998.
  • La Peinture Monumentale en Algérie, François Pouillon.
  • Magazine Univers des Arts, Olivier Herbaut, n°60.
  • Bruno Etienne et François Pouillon, Abdelkader le magnanime, Collection Découvertes, Éditions Gallimard./IMA, 2003.
  • Idriss Jazairy, Exposition Juanita Guccione, Washington 2002.
  • Pierre-Stéphane Proust, Les Plus Belles Enveloppes Illustrées, Éditions Normandie Terre des Arts.
  • Algérie Actualité, Ali El-Hadj Tahar, (signé sous le pseudonyme Ali Gharib), 1980, n° 760, Alger.
  • El Maqam (en arabe), n°15, Hamid Ould Ahmed, 23.05.1993, Alger.
  • Alger Républicain, Belkacem Rouache, 31.07.1993, Alger.
  • El Khabar (en arabe), Habet Hanachi, 16.08.1993, Alger.
  • Le Soir d’Algérie, Ali El-Hadj Tahar, 19.09.1993, Alger.
  • El Watan, Ratiba Benbouzid, 25.09.1993, Alger.
  • El Moudjahid, 28.11.1994, Alger.
  • Midi Libre, M.L.R., 07.09.1995, Nîmes.
  • El Watan, Belkacem Rouache, 01.10.1995, Alger.
  • El Watan, N.C., 25.12.1997, Alger.
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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 23:31
 
Ref: Dellys
De son vrai nom Mohamed Brahimi né en 1910 à Dellys.
A l’âge de six mois, sa famille s’installe au quartier dit « Madame l'Afrique » (
Alger) où il a poursuivi ses études à l’école coranique « Madrassat FETH ».
Cordonnier de métier spécialisé dans la fabrication des
espadrilles, c’est en 1926 qu’il a vu sa carrière artistique débuter avec l’aide du Cheikh Marocain EL OUAZANI qui le fournissait en "Kassaids".

Cheikh Kabaili était une personnalité très respectée et à enseigner plusieurs artistes devenu aujourd’hui célèbres tel que Cheikh Boudjemaa ELANKIS.
D’ailleurs pour l’anecdote le premier mandole de Cheikh Abderrahmane ELKOBI appartenait au cheikh KABAILI.
Un grand hommage a été organisé en son l’honneur au palais de la
culture d’Alger en présence du Cheikh Boudjemaa ELANKIS ainsi que son fils Abdelhakim.


ankis rend hommage a son cheikh kabaili
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