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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 23:58

DDK

 

Asmuḥyet usefru "Liberté" n Paul Eluard

Par
Sεid At Mεemmer si Lalman

 

 

Ad aruγ isem-im
Γef zmamat-iw d ṭṭabla uγerbaz
Γef isekla ur yezmir yiwen ad at-ten-yeṛṛeẓ
Γef rrmel, γeg wedfel mi ara d-yeddem aεekkaz

Ad aruγ isem-im
Γef isebtaren akk γran medden
Γef icebḥanen ideg ccix ur yura ur yedden
Γef weẓṛu, idim, iccer lkaγeḍ neγ iγiγden

Ad aruγ isem-im
Γef leḥmuregga n wuraγ
Γef lfuci n Ḥmed Umerri-nneγ
Γef tcacit n yal d agellid ssneγ

Ad aruγ isem-im
Γef tẓegwa n tniri
Γef leεcuc d isennanen i tziri
Γef usiwel n temẓi-w mi ara s-d-tuγal teγri

Ad aruγ isem-im
Γef tunṭicin ineglusen n yiḍ
Γef weγrum amellal n wass ay ul triḍ
Γef lawanat yemyexḍaben teẓriḍ

Ad aruγ isem-im
Γef tfawtin usigna igenni-iw azegzaw
Γef tala n yiṭij iγemlen zdat wallen n Wezwaw
Γef tasift yetteksen fad i yimi mi ara yekkaw

Ad aruγ isem-im
Γef yal iger, γef ugemmaḍ
Γef iferrawen n wefrux ma yessegmaḍ
Γef tsirt n tili ideg nettḥulfu i kra d asemmaḍ

Ad aruγ isem-im
Γef yal abbu n tafrara
Γef yillel d lembaber merra
Γef Ğerğer ur sεin-t akk tmura

Ad aruγ isem-im
Γef ifurran usigna
Γef tidi n rrεud diγenna
Γef iberquqen ugeffur mi d-yerna

Ad aruγ isem-im
Γef yal talγa iberrqen
Γef nnaqusat n yinan yettwamerrqen
Γef tidet m wul ireqqen

Ad aruγ isem-im
Γef tebriṭ yettwaberrzen
Γef iberdan isaxen yeddrebzen
Γef imeḍqan ideg medden akk teddzen


Ad aruγ isem-im
Γef teftilt yettaγen imiren
Γef teftilt deg wallen-is mi ara tberren
Γef yexxamen-iw seddaw yiwen ssqef, yeffren

Ad aruγ isem-im
Γef lfakya yebḍan γef sin
N lemri yakkd texxamt-iw a win ur tt-nessin
Γuf wusu-w ideg ur d-grint texnanasin


Ad aruγ isem-im
Γef weqjun-iw aleggaγ iṣeqqḍen.
Γef imeẓẓuγen-is ibedden
Γef ilabbaḍen-is a medden

Ad aruγ isem-im
Γef lecqayeq n tewwurt-iw
Γef ijeqduren akk n wexxam-iw
Γef teḍṣa n tirgit n wul-iw

Ad aruγ isem-im
Γef tunṭicin akk nuklal
Γef yenyiren imeddukal
Γef ifassen akk yeẓẓlen, mi ara ten-nwali tikkwal

Ad aruγ isem-im
Γef ṭṭwaqi n tmuffirin
Γef icenfiren yettrağun mazal tt-frin
Di leεli sennig tsusmi n tudrin

Ad aruγ isem-im
Γef lγiran-iw yerwin
Γef ikankilen-iw d-yeγlin
Γef leḥyuḍ n teqqreḥ-iw yulin


Ad aruγ isem-im
Γef leγyab war asirem
Γef tewlawalt tabuεeryant yeqqes wezrem
Γef tseddarin n tmettant m lhemm

Ad aruγ isem-im
Γef tezmert d-yuγalen
Γef kra ttagaden medden irewlen
Γef usirem war amekti n wussan yuzzlen

Yerna s wafud umeslay
Ad bduγ ddunit tamaynut
Luleγ-d akken ad kem-issineγ
Akken ad am-ssawaleγ

 

Tilelli

Sεid At Mεemmer si Lalman

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Published by iflisen - dans Poésie
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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 00:02

 

Une société sclérosée et plus soumise à des hadiths misogines qu'à la raison. Un état qui établit des liverts de famille avec 4 épouses et qui interdit l'entrée de couples non mariés dans les hôtels ! Un état qui fleurte avec les fanatiques religieux.

 

 

 

Algerie-Focus

 

Algérie : tous les deux jours, une femme est violée !

Poste par faycal mai 28th, 2011

 

En Algérie, on déplore chaque 48 heures une femme violée ! Cette réalité cauchemardesque vient d’être dévoilée par le bilan de la gendarmerie nationale, cité samedi par le quotidien arabophone Ennahar, laquelle a comptabilisé pas moins de 238 victimes d’agressions sexuelles entre janvier et Avril derniers, et on retrouve parmi ces victimes 107 mineures !

Et encore ces chiffres effarants ne traduisent nullement la réalité du phénomène du viol en Algérie car de nombreuses femmes violées ne se confient jamais aux services de sécurité tellement le tabou et l’opprobre de la société pèse encore sur leurs esprits et les dissuadent de déposer plainte contre leurs agresseurs.

Dans ce contexte, la majorité des violeurs continuent de commettre leurs crimes en toute impunité. Or, aujourd’hui, il n’y a pas que les femmes qui sont ciblées par ces frustrés bestiaux. Mêmes les jeunes garçons et parfois des adultes mâles sont une proie pour les violeurs en Algérie !

De son côté, la gendarmerie nationale a bien noté que le phénomène des agressions sexuelles touche désormais les deux sexes. Dans une société conservatrice comme la notre, les agresseurs sont rarement inquiétés car l’on préfère cacher toujours le crime de peur du scandale. Il est à signaler enfin que la majorité des actes de viol sont commis en Algérie par des proches des victimes.

Amine Malik

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 23:54

el watan

 

Projeté en avant-première à Paris

Un film en hommage à Tahar Djaout

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le 29.05.11 | 01h00 Réagissez

Le film Un poète peut-il mourir ? Un hommage au défunt écrivain journaliste, Tahar Djaout, a été projeté jeudi soir en avant-première au Centre culturel algérien (CCA) en présence du réalisateur Abderrezak Aït Larbi.

D’une durée initiale de 80 minutes, l’œuvre projetée a été réduite à 52 minutes pour des raisons techniques. Elle retrace le cheminement, à la fois bouleversant et bouleversé, de celui qui fut la première victime intellectuelle du terrorisme en Algérie il y a 18 ans. La projection de jeudi marquait, jour pour jour, l’anniversaire de son assassinat le 26 mai 1993. Depuis son enfance dans son village natal d’Oulkhou, à Azzefoun (Tizi Ouzou), jusqu’au summum de sa carrière intellectuelle lorsqu’il fut admis dans la cour des grands des éditions Le Seuil, à l’âge de 33 ans, le portrait du regretté Djaout est dépeint autant par ses proches que par des critiques littéraires et journalistiques nationaux et étrangers. Le romancier, Tahar Bendjelloun, évoque, en décortiquant les premiers essais de Djaout, un poète «révolté», signalant que c’est l’une des caractéristiques essentielles de l’écrivain. «Il n’existe pas de poète gentil», opine-t-il. L’écrivain, Ben Mohamed, parolier de la célèbre chanson A Vava Inouva de Idir, reconnaît en Djaout celui qui a pu rendre une «lecture transparente» de la question culturelle en Algérie post-indépendance.

Dans une conférence au CCA, en 1991, à Paris, l’auteur des Vigiles définissait la «nouveauté» des poètes post-indépendance par le fait qu’ils «échappent, dans leur majorité, aux limites sclérosantes de l’objectivisme et de la célébration utilitaire. Ces poètes qui ne refusent pas d’avoir peur ou de douter». Le documentaire retrace, plus loin, le passage du défunt Djaout du profil de ciseleur des mots à celui de romancier, puis à celui de journaliste à la plume acerbe. De cette dernière expérience journalistique, ses anciens collègues à Algérie Actualités, Arezki Metref et Abdelkrim Djaâd, parlent d’un Djaout «plus engagé, rejetant tant le pouvoir que les thèses islamistes», en ce début des années 1990. Ces positions seront affichées dans l’hebdomadaire Ruptures, en janvier 1993, et dans l’ouvrage post-mortem de Djaout Le dernier été de la raison. Louis Gardel, des éditions Le Seuil, évoque un «texte politique très engagé» en parlant de la dernière œuvre du défunt écrivain, qui, déjà, s’interrogeait : le printemps reviendra-t-il ?, un poète peut-il mourir ?

Le film prend fin avec l’annonce de la mort de l’aède et les réactions attristées qu’elle a suscitées, notamment auprès de sa famille, de ses proches et collègues de travail. La projection a été suivie d’un débat au cours duquel le réalisateur, Abderrezak Larbi Cherif, a surtout  évoqué l’homme d’ouverture qu’était Djaout. Pour lui, les écrits de Djaout «parlent» et permettent au villageois comme lui de se ressourcer et d’aller à la rencontre de l’écriture imagée. Des intervenants, pour la plupart des personnes ayant côtoyé le regretté Djaout, ont rappelé les valeurs intrinsèques de l’homme, notamment sa modestie, son nationalisme et son ouverture sur le monde. Evoquant ses projets, le réalisateur a confié à l’APS que des contacts ont été établis avec la Télévision algérienne (ENTV) en vue d’une prochaine diffusion du film avec un doublage en arabe, l’œuvre étant initialement doublée en langue amazigh.

Un poète peut-il mourir ? – (Amedyaz Uryetmetat) est la deuxième œuvre filmique de Larbi Cherif. En 2010, il avait décroché l’Olivier d’or au Festival du film amazigh de Tizi Ouzou, avec son portrait Kamel Hamadi, l’art en fréquence, une réalisation également primée au Festival international de Marrakech (Maroc), en novembre dernier.
 

APS
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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 23:47

ddk

 

Mustapha Krim, président de l’Eglise protestante d’Algérie à La Dépêche de Kabylie

« Nous ne voulons pas de religion d’Etat »

 

image  

 

Mustapha Krim est président de l’Eglise protestante d’Algérie visée récemment par un arrêté d’interdiction pris par le wali de la wilaya de Bejaia. En plus de cette contingence, l’interview déroule le sombre quotidien fait aux protestants d’Algérie et à tous les cultes minoritaires. Des questions que les artisans du  chantier en cours de réformes tous azimut ne peuvent qu’utilement écouter


Entretien réalisé par Boualem Slimani et Mohamed Bessa :


La Dépêche de Kabylie : Les autorités de la wilaya de Béjaïa viennent d’ordonner, conformément à un arrêté du wali datant du 08  mai courant, la fermeture définitive de toutes les églises protestantes de la wilaya. Que vous reproche-t-on
Mustapha Krim : Je dirai, à ma connaissance, rien de particulier.  Ils veulent  fermer d’une manière définitive  nos communautés ! C’est ce que stipule l’arrêté. Pour quelle raison ? On nous dit que nous ne sommes pas  en règle avec le décret de  06/03 de 2006. Donc, pour nous, c’est du n’importe quoi dans la mesure où ce décret, dès qu’il est paru, nous y sommes   conformés. Nous avons cherché à savoir et  finalement nous nous rendons compte que c’est de la diversion, on nous fait tourner en rond. On nous oriente vers le ministère des Affaires religieuses qui, lui, nous oriente vers le ministère de l’Intérieur et, ce dernier, ne nous reçoit pas. En avril de l’an dernier, nous y avons rencontré un fonctionnaire à qui nous avons montré nos documents, et il nous a dit : « je ne vois rien d’irrégulier là-dedans, faites votre Assemblée générale, vous me ramenez le PV de l’AG ordinaire et puis je vous mettrais des cachets pour les quatre prochaines années ». Deux mois après, nous étions  repassés, après notre Assemblée générale, et curieusement ce fonctionnaire avait démissionné et plus personne ne voulait nous recevoir. On nous a demandé tout simplement d’envoyer notre PV par la poste, parce qu’ils ne veulent pas nous donner de reçu. J’estime que c’est  vraiment se moquer de la République, c’est-à-dire que, quand on n’est pas capable de  délivrer un accusé de réception pour un document, ça veut dire que l’on ne respecte pas soi-même la loi.
  
Dans le communiqué que l’EPA a rendu public, le 22 mai dernier, vous avez parlé d’ « acharnement sur les églises protestantes en Algérie ». Qu’entendez-vous par cela ?
L’acharnement est une réalité. A chaque fois que nous bougeons le petit doigt, on est derrière nous. Même au niveau de la surveillance. Par exemple, on a toujours des agents de sécurité dans le cadre de nos cultes. Bon, nous n’avons rien contre cela dans la mesure où s’ils sont là pour entendre la Parole tant mieux, mais nous savons très bien que derrière notre dos, il y a un tas de rapports qui se font. Alors, à chaque fois que nous avons un invité, pour peu qu’il soit  un invité étranger, d’Europe ou d’Egypte, il faut qu’on se charge à leur donner toutes les précisions sur son identité…etc. Finalement, après une concertation dans notre conseil, nous nous sommes rendu compte que la plupart des gens pour lesquels nous avons transmis  des renseignements précis, font l’objet d’un refus systématique de  visas d’entrée en Algérie. Donc, apparemment, on cherche à nous isoler de nos confrères et des protestants d’outre-mer.

Selon les autorités du pays, l’ordonnance 06/03 de 2006 a été conçue pour règlementer l’exercice du culte autre que musulman. Après six ans de sa promulgation, vous attendez toujours la régularisation de votre situation. Pourquoi ce retard ?

Bon, pour ce qui est de l’origine de cette loi de 2006, en  fait c’est une loi qui a été mise au point en Egypte. C’est une loi « made in Egypte » qui a été établie  par rapport aux problèmes qui existent au  Moyen Orient. Là-bas, ce n’est pas une petite minorité de chrétiens mais c’est le quart de la population. Donc, ils ont leurs propres problèmes. Là-bas ,les églises sont historiques avec leurs propres traditions. Chez nous, il y a des églises  dynamiques, protestantes en propre. Donc, les autorités algériennes travaillent en conformité avec les autres pays Arabes. Ils nous ont ramené cela chez nous parce que , soit disant, il y avait un vide juridique par rapport aux chrétiens algériens. Ce qui est d’une certaine façon vrai :  par exemple, il y a un Code  de la famille pour les musulmans, et il n’y a rien  de prévu pour les chrétiens. En tant que chrétiens, nous  sommes quand même libres de donner les prénoms que nous voulons à nos enfants, et jusqu’à preuve du contraire ce n’est pas possible. On  nous met devant des impossibilités. Dans certaines mairies comme à Tizi Ouzou, ils sont vraiment intransigeants. Ils exigent des certificats de Baptêmes et même avec cela ,  parfois ils refusent. Nous,  nous  ne voulons pas de chariâa, de religion d’Etat, c’est contraire à nos principes. Maintenant, pourquoi cette loi a été promulguée ? Si je me souviens bien il y avait que Louiza Hanoune qui s’était  abstenu au Parlement, et il parait que tous les partis politiques ont laissé passer cette loi comme une lettre à la poste sans protester et sans rien faire. Donc, la situation est critique, ils islamisent, ils islamisent, et ils accusent les autres de ce qu’ils font eux-mêmes. On nous accuse d’évangéliser, que je sache, nous n’avons pas de clochers dans tous les coins de rues, nous n’avons pas les moyens audio-visuels qu’ils ont, c’est-à-dire la télé et la radio. On n’a jamais accepté de nous donner la parole, tout simplement. En somme, cette loi de 2006 est un instrument pour taper sur les chrétiens et s’en servir à chaque fois que l’on veut faire diversion…

Vous avez, il quelques mois, déposé plainte contre les autorités de la  wilaya, l’UGTA, la mairie de Béjaïa pour la récupération du Temple protestant sis aux boulevard Bouâouina, et que vous dites revient de droit à l’EPA. Est-ce que vous pensez qu’il y a un lien entre cette plainte et l’arrêté du wali ?
Pour savoir s’il y a un lien effectif, je pense qu’il faudrait s’adresser à monsieur le wali, puisque c’est à lui de dire qu’est-ce qu’il le dérange là-dans, mais de toute façon, l’affaire est en justice, et normalement on ne  commente pas les affaires de justice. Mais, je vais vous donner un petit historique sur le sujet. C’est l’église évangélique réformée de Béjaïa qui a été fondée en 1922 qui était établie à cet endroit et qui a fonctionné jusqu’en 1973.
Ce temple a été remis à l’église réformée d’Algérie  qui s’est transformée en 1974 en Eglise protestante d’Algérie (EPA). Donc, de plein droit, par affiliation, ce Temple nous appartient et il  est inscrite à la conservation foncière. J’ai commencé à faire des démarches en 2003, , je me suis adressé d’abord au wali qui ne m’a jamais répondu. J’ai fait au moins huit lettres de demandes d’audiences aux walis précédents. Une seule fois ,on m’a reçu et c’était un de ses adjoints qui m’a reçu, il a rempli un petit dossier et puis, depuis plus aucune nouvelle. Nous avons vu avec le ministère des Affaires qui a diligentée une affaire. On m’avait dit que si cela concerne les  Waqfs…etc., pas de problèmes, on peut récupérer çà et vous remettre ce temple. Finalement, l’enquête a déterminé que ce temple est une propriété qui appartient à l’association de l’Eglise réformée qui est devenue aujourd’hui l’Eglise protestante d’Algérie. Donc, c’est une propriété privée qui appartient à une association, et donc c’est à nous de réclamer nos droits et le ministre des Affaires religieuses ne peut en aucun cas intervenir dans ce cadre privé. Nous avions pensé qu’à l’amiable nous arriverons à des résultats. Finalement, et je crois que c’était le directeur des domaines qui m’avait dit : « M. Krim, je vais vous donner un conseil. Si ce n’est pas le juge qui va donner la consigne de dire remettez ce temple à telle association, nous, de notre côté, nous ne pouvons pas bouger ».. Sur son conseil, nous avions effectivement esté en justice la mairie, la wilaya, la conservation foncière et l’UGTA. Apparemment, la plupart d’eux se sont désistés en disant que nous ne sommes pas concernés. Reste la wilaya, puisque c’est elle qui s’est accaparé les locaux en 1973 pour les remettre à l’UGTA. Il se trouve qu’à  cette époque, le dernier Pasteur en fonction est tombé gravement malade et dû être rapatrié en France. Ils ont tardé à le remplacer et finalement ils ont fait main basse sur cette propriété depuis.
 
A  El Watan, le wali a déclaré que c’est à vous « de savoir ce qui (vous) manque pour se conformer à la loi en vigueur », quelle est votre réaction ?

Je ne sais pas s’il plaisante ou quoi, mais en tant que premier responsable de la wilaya de Béjaïa, c’est quand même à lui de dire clairement ce qui ne va pas et pourquoi. Je lui rappelle qu’il est chargé d’assurer notre protection. Moi; j’ai plutôt l’impression qu’il est en train d’allumer la mèche pour nous monter, soit contre les musulmans ou la population. Je pense que son travail est de définir la loi et de nous adresser justement les requêtes qu’il faut pour nous conformer à cette loi. Mais, j’aimerais déjà dire que nous n’avions pas attendu le remplacement du wali pour nous mettre au travail. Depuis 2006, nous avions adressé aux services de sécurité une lettre bien claire et transparente signalant tous nos lieux de culte leur faisant mention que nous avons fait notre possible pour être en conformité. Tous nos lieux de cultes sont vraiment bien indiqués avec des plaques signalétiques à l’extérieur.  Maintenant, s’ils veulent jouer  la petite bête, moi; je dirai que j’ai un agrément en bonne et due forme qui n’est invalidable  que par voie de justice.

Vous avez été reçu, suite à cet arrêté, par le ministère des Affaires religieuses. Que vous a-t-on dit ?

Il était question que le ministre des Affaires religieuses nous reçoive mais il y avait  beaucoup de personnalités dans son bureau. Son représentant était très étonné de ce qui s’est passé. Il a pris le téléphone devant nous et il a appelé le ministère de l’Intérieur et personne n’était informé de ce qui se passait. Donc, apparemment c’est une initiative personnelle du wali puisque les autres ne sont pas informés. Et je dirai même que dans la notification il y a beaucoup de vices de formes. Nous voyons paraitre,  par exemple, que cet arrêté s’adresse à toutes les communautés sur le territoire national !
C’est écrit en toute lettre. Je ne vois pas comment un wali peut prendre des décisions au niveau national. Je pense que c’est à lui de revoir sa copie. Et,  s’il veut nous recevoir, je suis prêt à le rencontrer et à parler non seulement de vive voix mais avec des papiers et en parler dans la transparence et la clarté à ce qu’il attend de nous et de ce que nous attendons de lui.

Est-ce que vous avez vraiment l’intention de vous soumettre à cet arrêté ?
Bon, déjà le commissaire principal  a refusé de me remettre  cet arrêté. La notification que j’ai reçue est pleine d’irrégularités,  et je n’ai  d’autant pas l’intention de m’y  soumettre. Nous allons continuer nos cultes comme d’habitude et merci à tous ceux qui nous soutiendront de près ou de loin  d’une manière pacifique et vraiment nous comptons sur la providence de Dieu pour nous sortir de cette impasse.

On  vous laisse le soin de conclure…
Moi ,je dirai à monsieur le wali, que Dieu vous bénisse et qu’il puisse vous aider à faire la lumière dans cette situation et à remplir le  rôle pour lequel vous avez été nommé.

B. S. / M. B.

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 23:26

 

Suite à notre article sur le grand “Bandit d’honneur” de l’Aurès (1917-1921) , son neveu nous écrit pour apporter des pécisions sur son oncle Massaoud Benzelmat (ci-dessous)

Commentaires.

le commentaire ou le recit ecrit sur benzelmat et faux et erronner.Le feu benzelmat n a pas etais tue par des goumiers ou autre personne ne sait ou il est mort car il est parti sur zeribet el oued vers el-oued pour fouir les gendarmes et la justice de la region de batna car la france pour se venger et le faire venir a elle elle met en prison sa mere qui aicha bent zerouale et son mari haba ali
pour un temps indeterminer .Il a vu que sa mere souffre dans les prisons et il a quitter l'endroit ou il est connu ,il y a des rumeurs qui circule il est parti en lybie pour s'installer d'autre disent qu'il est reste a el-oued et il sait marié et a laisser des enfants sous un autre nom. Je suis le fils de son frere uterin. C'est mon pere avant de mourir il nous a raconte son histoire .mon pere il est n'est en 1913. Son frere il a quiter les aures en 1921.En 1924 il a donne signe du cote de zeribet el oued. En plus le caid dont vous avez dit qu'il a ete tue par messaoud c'est un mensonge. Messaoud avait 1 frere et un soeur (Mohammed et hania.) mohammed a ete tue a kimel par une personne de la tribu des serahnas,et sa soeur henia mariee par un certain derbali qui a laisse des enfants .Messaoud habite kimel et fabricant de bijoux en argent. Le seul crime qui a fait c'est de tuer l'assassin de son frere pour se venger car la france n'a pas voulu intervir pour incarcerer l'assassin. et si vous voulez d'autre renseignement sur mon oncle je suis a votre dispositions.
Commentaire n°1 posté par haba Ali le 09/05/2011 à 21h55

 

 

 

 

Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 03:37
ddk

Histoire L’épopée de Messaoud Benzelmat
“Bandit d’honneur” de l’Aurès (1917-1921)

Condamné injustement ou voulant se venger d’une injustice, un paysan devient hors-la-loi : il prend le maquis et se fait redresseur de torts, donnant aux pauvres ce qu’il prend aux riches. Aidé par son clan, il est invulnérable, jusqu’au moment où, trahi, il est arrêté et tué.   Les conditions créées par la guerre de 1914-1918 ont favorisé la résistance aux autorités : insoumis, déserteurs, criminels de droit commun, victimes des gardes forestiers, ils se réfugient dans la montagne. Une bande évolue, en 1917, dans le sud des Aurès, sous les ordres de Boumesrane. Une autre se manifeste à Foum Toub, dans la nuit du 14 au 15 octobre : une quarantaine de bandits pillent les maisons, ligotent les vieillards, bousculent les femmes. On met ces exactions sur le compte de Benzelmat (le ‘’gaucher’’).

Qui était cet homme ? Originaire du douar Zellatou (T’Kout), il avait juré de venger son frère Ali qui, emprisonné à Arris pour le vol d’un mulet, s’était évadé, après avoit tué son dénonciateur, puis avait été assassiné dans le maquis.   L’autorité française essaie tous les moyens pour réduire ces bandes : menaces, primes, indicateurs, patrouilles de goumiers et de volontaires, etc. Mais, la population, sachant que ces bandits n’en voulaient qu’aux traîtres, admire leur audace et leur impunité, colporte et amplifie leurs faits d’armes, et leur fournit, à l’occasion, nourriture, munition, hospitalité, renseignements.

Malgré les multiples opérations, montées contre les bandes, leurs chefs courent toujours. Jusqu’en 1919, Benzelmat avait respecté les Européens, même s’il semble en avoir dissuadé l’un ou l’autre d’exécuter ses projets. Le Gouvernement Général décide de lancer, en octobre 1919, une vaste opération regroupant fantassins, cavaliers, tirailleurs et Sénégalais.

La population s’en plaint : malgré les accrochages, les bandits restent insaisissables et continuent à rançonner ou abattre leurs adversaires. Le 20 février 1920, le caïd Messaoud du douar Chélia est assassiné par Benzelmat lui-même, dont on suit à la trace les déplacements.

Boumesrane, dénoncé par des bergers, est tué le 12 octobre 1920 près de Biskra. Benzelmat qui se cachait dans le djebel Chechar avec l’intention de gagner  la Tripolitaine , échappe de justesse, à la mi-décembre. Il est tué le 7 mars 1921 au douar Mellagou par des goumiers. On retrouve sur lui le fusil Lebel l886, 72 cartouches, le cachet en argent du caïd assassiné, des jumelles de théâtre et un petit Coran de poche.

L’annonce de sa mort se répand rapidement. L’Écho d’Alger du 13 mars évoque ses vingt victimes et ses huit condamnations, ainsi que les 10 000 francs qui ont été répartis entre les dix goumiers qui l’ont éliminé.

S’il n’a pas la dimension d’un héros national, le ‘’bandit d’honneur’’ reste un symbole. Il est craint, mais admiré parce qu’il tient tête à celui qui domine, il n’a pas peur d’affronter la souffrance et la mort.

Dans la légende qui est venue amplifier le chant des “Azryate’’ (femmes libres, courtisanes), il est l’homme de la nuit, à la balle rapide, capable d’enlever la femme qu’il aime, capable de tuer l’homme qu’il hait, capable aussi de jeter à pleines mains des billets de banque tachés de sang que les danseuses foulent du pied au rythme des bracelets d’argent (Jean Servier). Il est aussi celui qui est généreux pour les pauvres et qui sait faire rendre gorge aux puissants.  

La mémoire collective ne peut l’oublier :

-Ô mon bien-aimé,

Toi qui fais la loi sur l’Ahmer Kheddou,

Toi qui va libre dans la lumière des étoiles,

Tu fondras comme un aigle sur ton ennemi,

Tu le tueras et tu prendra son troupeau.

 

-Il est le lion dans son domaine.

Son corps dur est bâti à la romaine.

Ses yeux ont un regard

Qui me pénètre droit au cœur.

 

-Son cœur est plein de bonté

Ses actes ne sont que gestes charitables.

Il dépouille le riche au cœur trop sec

Pour nourrir les mesquins toujours en peine.

 

-Mon bien-aimé est mort,

Lui qui était le plus fort.

Il a été trahi, il a été tué par des amis de rencontre.

Je l’ai cherché sans le trouver.

 

D’après le livre «En flânant dans les Aurès»

De Philippe Thiriez

Editions Numidia-1986

 

 
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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 00:46

 

 

Le Cardinal

 

Le Robin (rouge-gorge) nord-américain

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 00:25

 

 

 

Le Chardonneret élégant est une espèce d’ oiseau partiellement migrateur, très coloré ,exclusivement granivore,il cherche et se nourrit particulièrement des grains de chardon d’où dérive son nom

 

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 00:14

Source: Tamurt.info

 

Quand l’histoire et la science se réunissent, on ne peut voir naître que de belles choses, de très belles choses.

27/05/2011 - 15:34 mis a jour le 28/05/2011 - 01:39 par Sabrina Cherif

            

Créée le 23 décembre 1991, GEHIMAB (Groupe d’Etudes et de Recherches sur l’Histoire des Mathématiques à Bougie) est une association à but non lucratif. Sa principale mission est de contribuer à l’exhumation des témoignages sur les activités scientifiques à Bgayet  , de l’époque médiévale au XIX-ème siècle (Mathématiques commerciales, sciences du calcul, sciences des héritages, astronomie, astrologie ; algèbre, méthodes de navigation, logique, musique,…).

Les travaux et les activités de l’Association ont fait l’objet de plusieurs dizaines d’articles dans la presse écrite quotidienne et dans des revues spécialisées internationales (les derniers articles scientifiques sont parus en l’an 2001 dans la revue internationale Annali de l’IUO (Sezione Orientale Napoli), dans le livre Hommes et Femmes de Kabylie – Edisud (Paris) et dans le livre « Deux savants passionnés du Maghreb », I.M.A. et Unesco  . Reconnue d’utilité publique, l’Association GEHIMAB de Bgayet (Béjaïa  ) a notamment permis à la ville de Yemma Gouraya de se doter d’une bibliothèque de manuscrits, d’un cabinet d’archives, d’une banque de données, d’un centre de documentation et d’un réseau international d’informations très fourni en sources de l’histoire de Béjaïa. En particulier, son action lui a valu d’être désignée par différents organismes socio-économiques, culturels ou industriels, ainsi que par certaines institutions internationales pour des missions spécifiques : rédaction d’un aperçu historique pour l’annuaire statistique de la wilaya, désignation dans le Comité d’accueil à Béjaia du Panel de l’O.N.U ( Mario Soares, Simone Veil,…) , de Madame la vice Présidente de l’Eximbank, nomination au conseil d’orientation de la maison de la Culture, désignation comme émissaire auprès des municipalités de Xativa, à Valence (Espagne), Alghero, en Sardaigne (Italie), à Bordeaux (France),… A la demande du wali de Béjaïa, l’Association GEHIMAB a préparé en mars 2001 le dossier de création du conseil consultatif de la culture.

Après des années de présence sur le terrain, la fameuse association a initié plusieurs projets à caractère éducatif et culturel à l’attention des enfants : Prix Saldae (pour collégiens) et Prix Ibn Hammad (pour lycéens), projet Internet et la culture méditerranéenne (réseau de lycées du pourtour méditerranéen), printemps des olympiades des mathématiques à Béjaïa,… Ses programmes de recherche ont permis de faire découvrir de nombreux objets culturels (Iconographie historique ancienne, Galerie de peinture et d’art graphique d’Emile Aubry, manuscrits de Béjaïa…), de valoriser de nombreux sites et monuments de la région ( Zawiyya de Chellata, Caveau punique,…) et a abouti à l’adhésion de la ville de Béjaia à la Conférence Permanente des villes historiques de la Méditerranée (en 1999), à son intégration dans la Commission Euro-Méditerranéenne (en 2000) et à sa contribution fondamentale à de nombreuses opérations scientifiques et culturelles internationales (WMY 2000 de l’International Mathematical Union,…). En somme une multitude d’actions pour honorer la capitale des Hamadites qui a un passé glorieux.

Les prix et autres distinctions de l’association :

Les travaux et les activités de l’association GEHIMAB lui ont valu plusieurs distinctions :
- La médaille de l’Université de Pise (Italie), en 1994, pour ses travaux sur les rapports du célèbre mathématicien italien Léonardo Fibonacci (1170-1240).
- L’inauguration de la section Musée de la partie Forum Math de la Maison d’édition internationale Gauthier à l’occasion du centième anniversaire de la mort du géomètre Eugène Dewulf en 1996.
- La médaille de la ville de Lisbonne (Portugal), en 1997, pour son action de vulgarisation sur les rapports de l’ancien Président Portugais Manuel Texeira Gomès (mort en 1941) avec Béjaia .
- Le Prix de Reconnaissance Mouloud Mammeri , en 1997, pour la découverte, la restauration et la valorisation d’Afniq n Ccix Lmuhud ( première et unique bibliothèque savante de manuscrits cataloguée de la Kabylie).
- La nomination au Comité du Millénaire d’El-Djazair Beni Mezghena, en 1999, pour sa contribution au succès de la manifestation « Alger fête de la science ».
- La nomination au Collège d’experts de la CPVHM (Conférence Permanente des Villes Historiques de la Méditerranée, qui siège à Alghero-Sardaigne.

 

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 23:46

 Liberte

Culture (Samedi 28 Mai 2011)


 

“AKIN I LEBHAR” DU THÉÂTRE RÉGIONAL DE BÉJAÏA
Le sens de l’harmonie
Par : Sara Kharfi

La pièce, qui oscille entre la comédie musicale et le théâtre documentaire, est un montage musical qui reprend les plus belles chansons de l’exil. C’est aussi un spectacle qui reprend un pan de l’histoire de l’émigration algérienne en France.

Le Théâtre régional Malek-Bouguermouh de Béjaïa a présenté à la grande salle Mustapha-Kateb du Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi, le spectacle Akin I Lebhar (au-delà de la mer), dans le cadre de la compétition du Festival national du théâtre professionnel d’Alger.
Par ce spectacle qui a offert divertissement et réflexion, le TRB devient un sérieux prétendant au Grand prix, et les autres troupes ont (et très sérieusement !) du souci à se faire, tant la barre est placée très haut. Akin I Lebhar, qui oscille entre la comédie musicale et le théâtre documentaire, est un montage musical qui reprend les plus belles chansons de l’exil. C’est aussi un spectacle qui reprend un pan de l’histoire de l’émigration algérienne en France. Le point de départ est 1946.
Un jeune homme laisse son épouse qui porte l’enfant qu’il ne verra jamais, et se rend en France, pour subvenir aux besoins de sa famille qui s’agrandit. Une nouvelle vie s’offre à ce jeune homme mais la vie est dure de l’autre côté de la Méditerranée, la nostalgie le consume, l’errance l’éprouve et les nouvelles du pays le dépriment littéralement, puisqu’au bout de quelque temps, il apprend par une lettre que sa femme est repartie vivre dans sa famille et que son mariage a été annulé.
Il trouve refuge et retrouve un semblant de chaleur dans un bar où évoluent des personnages singuliers. Aussi, ne renonce-t-il pas à la cause de son pays qui a déclaré la guerre au colonisateur et rejoint ainsi la Fédération de France.
La propriétaire du bar, qui est devenu sa deuxième maison, tombe malade, meurt et lui lègue son seul héritage : le bar. Sa vie change ; il devient propriétaire et ne retournera jamais dans sa patrie.
Le lieu qu’il gère devient donc sa seule patrie, son chez-lui, jusqu’au jour où un jeune harraga débarque chez lui et fait ressurgir un passé qu’il croyait avoir enterré. Akin I Lebhar revisite les plus belles chansons de l’émigration, les plus grands chanteurs qui ont chanté l’exil, notamment Cheikh El-Hasnaoui, Slimane Azem, Allaoua Zerrouki, Idir, Dahmane El-Harrachi, Akli Yahyatène et même cheb Hasni (le titre “El-consulat”) et Réda Taliani (le titre “Ya el-babor ya mon amour”). On retrouve également les chansons la Foule et Milord d’Édith Piaf, qui permettent au public de s’installer dans la France des années 1940.
Abdelaziz Yousfi alias Bazou, qui a signé la conception et la réalisation de ce spectacle, aidé par Belkacem Kaouane (comédien, réalisation et assistant) ont réussi à raconter la harga, ainsi que l’émigration par le biais la musique, et par le biais de documents d’archives.
Des images (entre autres de la décennie noire, des grands maîtres de la musique) et des documents inédits (les coupures de journaux de l’époque, le Manifeste des 121 avec la liste des signataires) qui ont été projetés, ont permis au spectacle d’aller dans la précision. Un hommage scénique a également été rendu aux porteurs de valise. En outre, la scène a été compartimentée en deux niveaux horizontaux, coupée par une sorte de paravent.
Le devant de la scène constituait le présent immédiat, la réalité ici et maintenant, tandis que l’arrière-scène proposait au spectateur une focalisation interne, des éléments auxquels les comédiens évoluant à l’avant-scène n’avaient pas toujours accès. La prestation des comédiens a été exceptionnelle. Ils ont allié chant et jeu, et leur jeu était précis, juste et sans chichis.
Belkacem Kaouane, dans le rôle principal, a été un véritable performer, incarnant son rôle tout en affichant le plaisir qu’il ressentait. Les deux solistes (Mounia Aït Meddour et Kaci Kaci) étaient bouleversants et le chant ne les a pas empêchés de jouer la comédie.
Le reste de la distribution n’a pas non plus démérité dans sa prestation lors de ce spectacle où la musique s’est substituée à la parole. Cependant, après
l’excellent début de la pièce, il y a eu une certaine chute dans le rythme au milieu, puisque l’action n’avançait pas et les morceaux se succédaient, mais ceci a été vite rattrapé. Car le Théâtre régional de Béjaïa nous a offert un véritable divertissement, où le plaisir, le partage et l’échange étaient les maîtres mots.

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Published by iflisen - dans Exil
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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 22:27

 

 

Antar Yahia. Défenseur des Verts : «Obligation de résultat au Maroc»

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le 28.05.11 | 01h00 Réagissez

zoom | © Lyès. H.

Accroché à l’aéroport d’Alicante juste après son arrivée d’Allemagne, le défenseur algérien de Bochum, Antar Yahia, répond aux questions des envoyés spéciaux. Ecoutons-le.

-Vous vous apprêtez à rejoindre le camp d’entraînement de l’équipe nationale. Un sentiment particulier ?

(Sourire). C’est toujours avec plaisir de retrouver l’ambiance chaleureuse de l’équipe nationale. Une opportunité pour oublier la fin de saison difficile en Allemagne.Ce stage est aussi important dans la mesure où il rentre dans le cadre de la préparation du match contre le Maroc. Une rencontre capitale, son résultat aura une incidence directe sur l’avenir des deux équipes dans cette campagne éliminatoire de la CAN 2012.

-Le sélectionneur qualifie le derby maghrébin de finale. Qu’en pensez-vous ?

Il est clair que le match contre le Maroc revêt une importance particulière. Les quatre équipes du groupe (Algérie, Maroc, Tanzanie et Centrafrique) comptabilisent le même nombre de points (4 points).Nous sommes tous logés à la même enseigne, le moindre faux pas risque de tout compromettre. Nous en sommes conscients. Il faut donc négocier positivement ce rendez-vous contre le Maroc. Ce sera une partie difficile, les deux adversaires sont tenus par l’obligation du résultat. Nous appréhendons cette rencontre avec la nette ambition de réaliser une excellente performance qui préservera nos chances intactes de qualification à la Coupe d’Afrique. Il faut absolument qu’on soit à la hauteur des aspirations de nos supporters, nous devons faire honneur à notre pays.

-La ville de Marrakech est affectée par une vague de chaleur caniculaire. Est-ce un facteur défavorisant pour l’équipe algérienne ?

Nous sommes des professionnels tenus à nous adapter à toutes les conditions. Je ne pense pas que cela soit un handicap du moment que la sélection marocaine est dans la même situation. Ses joueurs évoluent en majorité en championnats étrangers, c’est-à-dire peu habitués à la canicule. Cela ne nous empêchera pas de nous défoncer sur le terrain pour sortir le match qu’il faut.

-Votre club (Bochum) n’a pas réussi à accéder en Bundesliga 2. Des regrets ?

Des regrets oui, mais nullement affecté. Nous avons effectué un beau parcours cette saison, malheureusement au finish nous avons marqué le pas. Pour mon avenir, je dirais que je suis toujours sous contrat avec Bochum. Et ce n’est pas le moment de penser à mon avenir, je préfère me concentrer sur le match contre le Maroc.

Kamel Yamine
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