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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:09

 

source : http://algerazur.canalblog.com/archives/2011/03/19/20602403.html

 

 

Emigration italienne en Algérie...

 

P_cheurs_napolitain___Tipasa

                               Pêcheurs napolitains à Tipasa

L’émigration italienne de 1830 à 1914 - vers l’Algérie Depuis le moyen âge des relations amicales se sont développées entre les Italiens et les habitants de l’Afrique du Nord avec des périodes de conflits épisodiques suivies de trêves ou chaque camp essaie de récupérer ses ressortissants captifs ou esclaves. A partir du XVIème siècle l’activité des corsaires barbaresques s’amplifie et les Italiens redoutent les raids fréquents sur leurs rivages qui prennent en otages puis en esclavage à Tunis et Alger les personnes capturées. (voir l’histoire de Procida). Plus de 2000 italiens étaient retenus en captivité dans l’espoir de rançons ou autres et de même Livourne, Naples, Gènes, avaient des prisonniers Nord Africains. (Lire l’histoire du colonel Yusuf 1808-1866 né à Livourne…). En 1622 un corsaire renégat Picinini fit édifier à Alger une mosquée qui devint au XIXème siècle l’église de Notre Dame des Victoires dans le quartier de la marine où se sont déroulés tous les événements religieux: baptêmes, mariages, enterrements au XIXème de nos ancêtres ( archives actuellement à Nimes):

http://storage.canalblog.com/64/97/281248/55543803.pdf .

 

En Algérie et plus particulièrement dans le golfe de Stora les pêcheurs européens ont précédé de très loin les colons et même l'armée française car bien avant 1830 la faune marine, très riche en espèces, avait attiré d'importantes flottilles de diverses nationalités. C'est ainsi que des escadrilles marseillaises et génoises vinrent pendant des siècles pour la récolte du corail et des éponges qui se trouvaient disséminés sur la côte. De même les habitants des îles de Procida, d'Ischia et de tous les villages du golfe de Naples s'engageaient très nombreux au service des armateurs pour la pêche en Algérie. Ces Italiens venaient sur la côte orientale relâcher pendant une semaine ou plus durant la belle saison, pêchaient aux abords immédiats de la côte, débarquaient le produit de leur pêche dans une baie déserte, séchaient leurs filets, salaient leurs poissons et repartaient tout aussitôt pour leur port d'attache. Et cela malgré l'insécurité qui régnait sur ces rivages à l'époque aux mains des Turcs. Les pratiques s'élargirent pourtant: au lieu de relâcher pour peu de temps, Napolitains, Génois, Siciliens commencèrent à s'installer par petits groupes pour toute la belle saison dans les criques. Les hommes venaient seuls, sans femmes, et dormaient dans les barques tirées au sec. Assez vite quelques-uns d'entre eux s'installèrent à demeure mais pendant plus d'un demi-siècle d'autres continuèrent à venir pêcher en été seulement. C'est ainsi qu'en 1864 les Italiens constituaient la majorité de la population maritime de l'Algérie.

Source :www.procida-family.com/

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:02

 

source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/L'italiana_in_Algeri

L'italiana in Algeri L'Italienne à Alger

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'italiana in Algeri (L'Italienne à Alger) est un opéra italien en deux actes de Gioachino Rossini.

L'italiana in Algeri est le premier opéra-comique que Rossini écrit peu après sa première œuvre développée, Tancredi. L'histoire est celle d'Isabella, une Italienne partie en Algérie pour rendre la liberté à son amant, Lindoro, qui est devenu esclave d'un homme de grande importance dans le pays, Mustafa. L'héroïne tente aussi de réconcilier Mustafa avec sa femme, Elvira.

La partition requiert des chanteurs une très grande habileté et volubilité. Par exemple, dans le duo de Mustafa et Lindoro, Se inclinassi a prender moglie et la hauteur des notes que chante Elvira, tels dans l'introduction et le finale du premier acte. L'œuvre contient également de beaux airs, tels celui d'Isabella, Cruda sorte ! Amor tiranno !, et celui de Lindoro, Languir per una bella. La mélodie de l’ouverture est également assez connue.

Cet opéra, écrit en 1813 pour le théâtre San Benedetto à Venise, est considéré comme la première comédie « développée » de Rossini, puisque ses opéras précédents (à l'exception de Tancredi et peut-être Demetrio e Polibio) sont très courts et souvent ne contiennent qu'un seul acte, tels que La scala di seta, Il signor Bruschino, L'equivoco travagante, La cambiale di matrimonio, La pietra del paragone et L'occasione fa il ladro.

Rossini, en effet, se répète souvent dans son travail : il lui arrive fréquemment de réutiliser des morceaux de ses œuvres pour en écrire de nouvelles. Les exemples de cette pratique sont nombreux. Ainsi, l'ouverture de son opéra Otello, osia Il Moro di Venezia ressemble à celle de Il turco in Italia. Dans Armida et L'italiana in Algeri, on retrouve des traces de La Cenerentola. L'ouverture de Il barbiere di Siviglia a été composée pour Aureliano in Palmira. On retrouve aussi la même mélodie dans La Cenerentola (Non più mesta) et dans Il barbiere di Siviglia (Cessa di più resistere).

 

 

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:29

 

 http://www.afrik11.com/portal/zidane-et-materazzi-ont-fait-la-paix.html

 

Zidane et Materazzi ont fait la paix

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Zinédine Zidane

Zinédine Zidane

Annoncée par le journal espagnol Marca il y a quelques semaines, l’information est désormais confirmée.

Zinédine Zidane et Marco Materazzi ont fait la paix en marge du match de Ligue des Champions entre le Milan AC et le Real Madrid (2-2). Le défenseur de l’Inter en a parlé jeudi sur Mediaset. Selon lui la rencontre a eu lieu le 3 novembre dernier à l'hôtel dans lequel le Real séjournait. Zidane accompagnait les Merengue tandis que Materazzi était venu saluer son ancien coach José Mourinho.


 

 

 

 

source : http://www.rtl.fr/actualites/sport/football/article/zidane-et-materazzi-ont-fait-la-paix-selon-marca-7634440668

Vidéo
FOOTBALL

Zidane et Materazzi ont fait la paix selon "Marca"

Créé le 04/11/2010 à 18h28

L'image du fameux coup de boule de Zidane sur Materazzi en finale du Mondial 2006

L'image du fameux coup de boule de Zidane sur Materazzi en finale du Mondial 2006 / AFP/J.Macdougall

Le quotidien espagnol Marca rapporte dans son édition de jeudi que Zinédine Zidane et Marco Materazzi ont fait la paix mercredi soir à Milan, avant le match de Ligue des champions AC Milan-Real Madrid, plus de quatre ans après le fameux coup de tête de la finale France-Italie du Mondial 2006. "Je suis content pour eux, c'était l'heure. Ils ont bien fait", a commenté le président de l'Inter Milan (où joue Materazzi), Massimo Moratti. Aucun des deux joueurs n'a démenti ni confirmé l'information.

Les deux joueurs se seraient rencontrés avant le match de Ligue des champions AC Milan-Real Madrid, mercredi, dans l'hôtel qui accueillait les Madrilènes. Materazzi était venu saluer José Mourinho, son entraîneur les deux saisons précédentes à l'Inter, aujourd'hui au Real. Zidane est lui conseiller du président madrilène, Florentino Perez.
  
Selon Marca, après un premier contact froid, Zidane et Materazzi auraient discuté avant de "conclure un traité de paix". "La scène s'est terminée par une  affectueuse embrassade: le passé est oublié", a conclu Marca.
  
Après la finale, gagnée aux tirs au but par l'Italie, des supputations avaient agité la presse internationale pendant plusieurs mois pour savoir les mots de Materazzi à Zidane qui avaient provoqué le coup de tête (et l'exclusion  du Français), sans que soit découvert le pot aux roses.

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 04:53

 

 

 

 

Source: http://www.siwel.info/Milan-2e-festival-amazigh-du-19-au-22-mai_a1356.html

Milan : 2e festival amazigh du 19 au 22 mai

19/05/2011 - 15:10


 

MILAN (SIWEL) — C'est aujourd'hui que débute le 2ème festival amazigh de Milan. Un festival consacré à l'art, la culture et le spectacle berbère.


 

Festival berbère à Milan 1er édition (PHOTO: DR)
Festival berbère à Milan 1er édition (PHOTO: DR)
Au programme

Jeudi 19 mai

20h45 - Table ronde à la Maison de la culture (via Borgogna 3)

Sur le thème de : " Les Berbères dans la nouvelle Afrique du Nord "
avec la participation de :
- Ferhat Mehenni (président du Gouvernement provisoire de la Kabylie)
- Ali El Idrissi (professeur d'université et historien de la guerre du Rif)
- Vermondo Brugnatelli (professeur agrégé de Langues et Littératures Etrangères de l'Afrique du Nord)

Vendredi 20 mai

10:00 Université de Milano-Bicocca (Aula Massa - Piazza Ateneo Nuovo, 1)

Projection de deux courts métrages :

- Le tuteur de madame la ministre (par et avec Djamila Amzal)
- les musulmans dans une église (Zakaria Bakkal)

20:30 au siège de « Associazione Culturale Berbera (via Oglio 21)

Projections du film de Hmimi Brahimi, Kabylie.

Samedi 21 mai

16:30 Chambre du Travail (Corso Porta Vittoria, 43)

Projection du film de Azzedine Meddour, la montagne de Baya.

18h00-22h30 Chambre du Travail (Corso di Porta Vittoria, 43)

6 concerts de musique berbère et de la Méditerranée

• Saghru Band (Saghru de la montagne, un bastion de la résistance, Maroc)
• Moha Mallala ( chanteur et peintre de Ouarzazate, Maroc)
• Jazira feat Kiki & Malika Ferhat (chants et danses de la Kabylie - Algérie)
• Aseklu (Mohamed El Khattabi - Ouarzazate, Maroc)
• Walmas Imazighen (Oulmes, Maroc)
• Fates Ali (Zuara, Libye)

Dans l'intervalle: dégustation de plats berbère

Dimanche 22 mai

11:00 Association culturelle berbère à (via Oglio 21)
Rencontre sportive. Avec des équipes constituées d'Imazighen contre des équipes constituées de nationalités diverses.

Il faut savoir que l'organisateur de ces rencontres est Vermondo Brugnatelli, un linguiste, écrivain et conférencier italien, considéré comme l'un des plus grands érudits des langues berbères. Il est président de l'Associazione Culturale Berbera ( Association culturelle berbère) et a encouragé la publication "Awal n tmazight" (La voix berbère).


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SIWEL 191510 MAI11
 
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Source :http://www.mostaganem.maghrebcity.com/comment/29930
 
Vermondo Brugnatelli, linguiste milanais, spécialiste des langues chamito-émitique vient d'éditer un nouveau livre de Lionel Galang .

Lionel Galand présente son nouveau livre «Regards sur le berbère» à Tamazgha

Onglets principaux

Regards sur le berbère

A l’occasion de la sortie du livre, l’association parisienne Tamazgha organise une rencontre avec l’auteur et l'éditeur.

Lionel Galand est l’un des plus éminents spécialistes du berbère et du libyque, son nouveau livre s’intitule Regards sur le berbère, il y fait le point sur les principaux problèmes de la linguistique berbère.

Le chercheur vient présenter cet ouvrage aux côtés de son éditeur Vermondo Brugnatelli, également linguiste, spécialiste des langues chamito-émitique. Débat avec Lionel Galand et Vermondo Brugnatelli

Vendredi 29 octobre 2010 à 19h, Local associatif du 12 rue du Moulin des Lapins, Paris (métro Pernety)

 

Lionel GALAND, correspondant de l’Institut de France et membre étranger de l’Académie royale des Pays-Bas, a été professeur de berbère à l’Institut des hautes études marocaines de Rabat, puis à l’Ecole nationale des langues orientales vivantes (aujourd’hui INALCO, Paris) et directeur d’études de libyque et berbère à l’École pratique des hautes études (Sciences historiques et philologiques).

Ses études de linguistique berbère s’étalent sur plusieurs décennies et touchent tous les aspects de cette discipline.

« On ne pratique pas la recherche et l’enseignement pendant plus de soixante ans sans avoir à traiter d’un grand nombre de problèmes. Cela m’a conduit à écrire une longue série d’articles, dispersés dans quantité de publications souvent difficiles d’accès ou introuvables. J’ai donc constaté, voici longtemps, que j’avais fait fausse route en ne prenant pas le temps de composer un livre. Aussi ai-je accueilli avec joie la proposition de Vermondo Brugnatelli, lorsqu’il m’a suggéré de rédiger un ouvrage pour la collection Studi Camito-Semitici. Ce livre n’est pas un manuel, encore moins une somme. Comme l’indique son titre, il invite à jeter sur l’ensemble linguistique berbère une succession de regards qui, tout en faisant le tour du panorama, ne se porteront pas partout avec la même insistance. Ils s’attarderont sur les aspects du paysage les plus chers à l’auteur, sur les parlers les mieux documentés et sur les problèmes qui ont le plus compté pour lui.»

http://users.unimi.it/cuscus/pubblicazioni/SCS8.html



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L'association culturelle berbère italienne apporte son soutien aux frères Buzakhar et Abdullah Ashini

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 19:44

 

 Un projet vient d'être lancé par l'Association des Berbères de Milan et des membres de la diaspora amazigh nord-africaine pour un jumelage entre la ville de Milano et la ville de Tizi-Ouzou (capitale du Djurdjura). Les promoteurs de ce projet compte associer à ce projet toutes les bonnes volontés, incluant des organismes comme l'Institut Culturel Italien d'Alger, l'Union pour la Méditerrannée, les associations culturelles et sportives, etc...  

 

 

Institut Culturel Italien d'ALger :

http://www.iicalgeri.esteri.it/IIC_Algeri/Menu/Istituto/

 

Hassan Yabda, le Kabyle d'Ighil Imoula à Napoli:

 

Et le but de yabda à Milano :

Le baptème de saint Augustin (354-430) de Taghaste par Ambroise de Milan.

Par Mgr J. Masson
 
 

Le baptême d'Augustin par Ambroise de Milan, toile de Benozzo Gozzoli, XVe siècle.

 

 

Enseignement du Pape Benoît XVI sur Saint Augustin(9 janvier 2008)


Après les grandes festivités de Noël, je voudrais revenir aux méditations sur les Pères de l'Eglise et parler aujourd'hui du plus grand Père de l'Eglise latine, saint Augustin:  homme de passion et de foi, d'une très grande intelligence et d'une sollicitude pastorale inlassable, ce grand saint et docteur de l'Eglise est souvent connu, tout au moins de réputation, par ceux qui ignorent le christianisme ou qui ne le connaissent pas bien, car il a laissé une empreinte très profonde dans la vie culturelle de l'Occident et du monde entier. En raison de son importance particulière, saint Augustin a eu une influence considérable et l'on pourrait affirmer, d'une part, que toutes les routes de la littérature chrétienne latine mènent à Hippone (aujourd'hui Annaba, sur la côte algérienne), le lieu où il était Evêque et, de l'autre, que de cette ville de l'Afrique romaine, dont Augustin fut l'Evêque de 395 jusqu'à sa mort en 430, partent de nombreuses autres routes du christianisme successif et de la culture occidentale elle-même.


Rarement une civilisation ne rencontra un aussi grand esprit, qui sache en accueillir les valeurs et en exalter la richesse intrinsèque, en inventant des idées et des formes dont la postérité se nourrirait, comme le souligna également Paul VI:  "On peut dire que toute la pensée de l'Antiquité conflue dans son œuvre et que de celle-ci dérivent des courants de pensée qui parcourent toute la tradition doctrinale des siècles suivants" (AAS, 62, 1970, p. 426). Augustin est également le Père de l'Eglise qui a laissé le plus grand nombre d'œuvres. Son biographe Possidius dit qu'il semblait impossible qu'un homme puisse écrire autant de choses dans sa vie. Nous parlerons de ces diverses œuvres lors d'une prochaine rencontre. Aujourd'hui, nous réserverons notre attention à sa vie, que l'on reconstruit bien à partir de ses écrits, et en particulier des Confessiones, son extraordinaire autobiographie spirituelle, écrite en louange à Dieu, qui est son œuvre la plus célèbre. Et à juste titre, car ce sont précisément les Confessiones d'Augustin, avec leur attention à la vie intérieure et à la psychologie, qui constituent un modèle unique dans la littérature occidentale, et pas seulement occidentale, même non religieuse, jusqu'à la modernité. Cette attention à la vie spirituelle, au mystère du "moi", au mystère de Dieu qui se cache derrière le "moi", est une chose extraordinaire sans précédent et restera pour toujours, pour ainsi dire, un "sommet" spirituel.


Mais pour en venir à sa vie, Augustin naquit à Taghaste - dans la province de Numidie de l'Afrique romaine - le 13 novembre 354, de Patrice, un païen qui devint ensuite catéchumène, et  de Monique, fervente chrétienne. Cette femme passionnée, vénérée comme une sainte, exerça sur son fils une très grande influence et l'éduqua dans la foi chrétienne. Augustin avait également reçu le sel, comme signe de l'accueil dans le catéchuménat. Et il est resté fasciné pour toujours par la figure de Jésus Christ; il dit même avoir toujours aimé Jésus, mais s'être éloigné toujours plus de la foi ecclésiale, de la pratique ecclésiale, comme cela arrive pour de nombreux jeunes aujourd'hui aussi.


Augustin avait aussi un frère, Navigius, et une sœur, dont nous ignorons le nom et qui, devenue veuve, fut ensuite à la tête d'un monastère féminin. Le jeune garçon, d'une très vive intelligence, reçut une bonne éducation, même s'il ne fut pas un étudiant exemplaire. Il étudia cependant bien la grammaire, tout d'abord dans sa ville natale, puis à Madaure et, à partir de 370, la rhétorique à Carthage, capitale de l'Afrique romaine:  maîtrisant parfaitement la langue latine, il n'arriva cependant pas à la même maîtrise du grec et n'apprit pas le punique, parlé par ses compatriotes. Ce fut précisément à Carthage qu'Augustin lut pour la première fois l'Hortensius, une œuvre de Cicéron qui fut ensuite perdue et qui marqua le début de son chemin  vers  la conversion. En effet, le texte cicéronien éveilla en lui l'amour pour la sagesse, comme il l'écrira, devenu Evêque, dans les Confessiones:  "Ce livre changea véritablement ma façon de voir", si bien qu'"à l'improviste toute espérance vaine perdit de sa valeur et que je désirai avec une incroyable ardeur du cœur l'immortalité de la sagesse" (III, 4, 7).


Mais comme il était convaincu que sans Jésus on ne peut pas dire avoir effectivement trouvé la vérité, et comme dans ce livre passionné ce nom lui manquait, immédiatement après l'avoir lu, il commença à lire l'Ecriture, la Bible. Mais il en fut déçu. Non seulement parce que le style latin de la traduction de l'Ecriture Sainte était insuffisant, mais également parce que le contenu lui-même ne lui parut pas satisfaisant. Dans les récits de l'Ecriture sur les guerres et les autres événements humains, il ne trouva pas l'élévation de la philosophie, la splendeur de la recherche de la vérité qui lui est propre. Toutefois, il ne voulait pas vivre sans Dieu et il cherchait ainsi une religion correspondant à son désir de vérité et également à son désir de se rapprocher de Jésus. Il tomba ainsi dans les filets des manichéens, qui se présentaient comme des chrétiens et promettaient une religion totalement rationnelle. Ils affirmaient que le monde est divisé en deux principes:  le bien et le mal. Et ainsi s'expliquerait toute la complexité de l'histoire humaine. La morale dualiste plaisait aussi à saint Augustin, car elle comportait une morale très élevée pour les élus:  et pour celui qui y adhérait, comme lui, il était possible de vivre une vie beaucoup plus adaptée à la situation de l'époque, en particulier pour un homme jeune. Il devint donc manichéen, convaincu à ce moment-là d'avoir trouvé la synthèse entre rationalité, recherche de la vérité et amour de Jésus Christ. Il en tira également un avantage concret pour sa vie:  l'adhésion aux manichéens ouvrait en effet des perspectives faciles de carrière. Adhérer à cette religion qui comptait tant de personnalités influentes lui permettait également de poursuivre une relation tissée avec une femme et d'aller de l'avant dans sa carrière. Il eut un fils de cette femme, Adéodat, qui lui était très cher, très intelligent, et qui sera ensuite très présent lors de sa préparation au baptême près du lac de Côme, participant à ces "Dialogues" que saint Augustin nous a légués. Malheureusement, l'enfant mourut prématurément. Professeur de grammaire vers l'âge de vingt ans dans sa ville natale, il revint bien vite à Carthage, où il devint un maître de rhétorique brillant et célèbre. Avec le temps, toutefois, Augustin commença à s'éloigner de la foi des manichéens, qui le déçurent précisément du point de vue intellectuel car ils étaient incapables de résoudre ses doutes, et il se transféra à Rome, puis à Milan, où résidait alors la cour impériale et où il avait obtenu un poste de prestige grâce à l'intervention et aux recommandations du préfet de Rome, le païen Simmaque, hostile à l'Evêque de Milan saint Ambroise.


A Milan, Augustin prit l'habitude d'écouter - tout d'abord dans le but d'enrichir son bagage rhétorique - les très belles prédications de l'Evêque Ambroise, qui avait été le représentant de l'empereur pour l'Italie du Nord, et le rhéteur africain fut fasciné par la parole du grand prélat milanais et pas seulement par sa rhétorique; c'est surtout son contenu qui toucha toujours plus son cœur. Le grand problème de l'Ancien Testament, du manque de beauté rhétorique, d'élévation philosophique se résolvait, dans les prédications de saint Ambroise, grâce à l'interprétation typologique de l'Ancien Testament:  Augustin comprit que tout l'Ancien Testament est un chemin vers Jésus Christ. Il trouva ainsi la clef pour comprendre la beauté, la profondeur également philosophique de l'Ancien Testament et il comprit toute l'unité du mystère du Christ dans l'histoire et également la synthèse entre philosophie, rationalité et foi dans le Logos, dans le Christ Verbe éternel qui s'est fait chair.


Augustin se rendit rapidement compte que la lecture allégorique des Ecritures et la philosophie néoplatonicienne pratiquées par l'Evêque de Milan lui permettaient de résoudre les difficultés intellectuelles qui, lorsqu'il était plus jeune, lors de sa première approche des textes bibliques, lui avaient paru insurmontables.


A la lecture des écrits des philosophes, Augustin fit ainsi suivre à nouveau celle de l'Ecriture et surtout des lettres pauliniennes. Sa conversion au christianisme, le 15 août 386, se situa donc au sommet d'un itinéraire intérieur long et tourmenté dont nous parlerons dans une autre catéchèse, et l'Africain s'installa à la campagne au nord de Milan, près du lac de Côme - avec sa mère Monique, son fils Adéodat et un petit groupe d'amis - pour se préparer au baptême. Ainsi, à trente-deux ans, Augustin fut baptisé par Ambroise, le 24 avril 387, au cours de la veillée pascale, dans la cathédrale de Milan.


Après son baptême, Augustin décida de revenir en Afrique avec ses amis, avec l'idée de pratiquer une vie commune, de type monastique, au service de Dieu. Mais à Ostie, dans l'attente du départ, sa mère tomba brusquement malade et mourut un peu plus tard, déchirant le cœur de son fils. Finalement de retour dans sa patrie, le converti s'établit à Hippone pour y fonder précisément un monastère. Dans cette ville de la côte africaine, malgré la présence d'hérésies, il fut ordonné prêtre en 391 et commença avec plusieurs compagnons la vie monastique à laquelle il pensait depuis longtemps, partageant son temps entre la prière, l'étude et la prédication. Il voulait uniquement être au service de la vérité, il ne se sentait pas appelé à la vie pastorale, mais il comprit ensuite que l'appel de Dieu était celui d'être un pasteur parmi les autres, en offrant ainsi le don de la vérité aux autres. C'est à Hippone, quatre ans plus tard, en 395, qu'il fut consacré Evêque. Continuant à approfondir l'étude des Ecritures et des textes de la tradition chrétienne, Augustin fut un Evêque exemplaire dans son engagement pastoral inlassable:  il prêchait plusieurs fois par semaine à ses fidèles, il assistait les pauvres et les orphelins, il soignait la formation du clergé et l'organisation de monastères féminins et masculins. En peu de mots, ce rhéteur de l'antiquité s'affirma comme l'un des représentants les plus importants du christianisme de cette époque:  très actif dans le gouvernement de son diocèse - avec également d'importantes conséquences au niveau civil - pendant ses plus de trente-cinq années d'épiscopat, l'Evêque d'Hippone exerça en effet une grande influence dans la conduite de l'Eglise catholique de l'Afrique romaine et de manière plus générale sur le christianisme de son temps, faisant face à des tendances religieuses et des hérésies  tenaces et sources de division telles que le manichéisme, le donatisme et le pélagianisme, qui mettaient en danger la foi chrétienne dans le Dieu unique et riche en miséricorde.


Et c'est à Dieu qu'Augustin se confia chaque jour, jusqu'à la fin de sa vie:  frappé par la fièvre, alors que depuis presque trois mois sa ville d'Hippone était assiégée par les envahisseurs vandales, l'Evêque - raconte son ami Possidius dans la Vita Augustini - demanda que l'on transcrive en gros caractères les psaumes pénitentiels "et il fit afficher les feuilles sur le mur, de sorte que se trouvant au lit pendant sa maladie il pouvait les voir et les lire, et il pleurait sans cesse à chaudes larmes" (31, 2). C'est ainsi que s'écoulèrent les derniers jours de la vie d'Augustin, qui mourut le 28 août 430, alors qu'il n'avait pas encore 76 ans. Nous consacrerons les prochaines rencontres à ses œuvres, à son message et à son parcours intérieur

File:Augustine Lateran.jpg

saint Augustin, portrait le plus ancien connu (du VIe s.)

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:49

 

Sortie d'un livre de Malika Arabi intitulé ''Éclats de Vie''.

Malika ARABI est née en Kabylie maritime, à Tarsift l'un des trois villages de Tala-Mayache, près de Tigzirt-sur-Mere, à une quarantaine de kilomètres de Tizi-Ouzou.

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Crédit : Stefan Arrami

Source: http://www.kabyle.com/malika-arabi-eclats-de-vie-17387-22052011.html#comment-39359

 

Malik aRABI Eclats de Vie

 

 

Commentaire d'un kabylonaute sur KC :

 

''La photo est superbe. Des jeunes kabyles si innocent qui avainet toutes raison de vivre dans un pays libre et propsere. Helas, pour la plupart d'entre nous, l'exil nous a meurtri!''

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Published by iflisen - dans Kabylie
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 12:51

 

 

 

"lampe romaine" âge aproximatif 2500 ans, recuperée du coté de Taourga(ex:horace vernet) à 18 km de Dellys.

 

LAMPE ROMAINE

par rabahdellys

 

 


Omar Boudaoud de Tawerga

 

Omar Boudaoud adhéra au Parti du peuple algérien mais fut arrêté par la police française le 31 mai 1945. Libéré après la proclamation de l'amnistie générale en mars 1946, il fut nommé responsable de la zone de Dellys-Tighzirt. Il est considéré comme l'un des quinze militants de la Kabylie qui préparèrent le premier congrès du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques en février 1947.

Il devint ensuite responsable régional de l'Organisation spéciale en Basse-Kabylie . Arrêté en 1949 dans la région de Baghlia, il fut libéré en 1951 et partit en France où il rallia directement le Front de libération nationale.

En février 1957, il devint responsable de la Fédération de France du Front de libération nationale puis membre du Conseil national de la révolution de 1959 à l'indépendance en 1962. En 1959, il se rendit au Maroc après l'arrestation des responsables de la Fédération, messieurs Mohamed Lebjaoui et Salah Louanchi.

Né le 5 mai 1924 à Tigzirt-Sur-Mer (Tizi-Ouzou). Après avoir obtenu son certificat d’études, il entre dans une école d’aboriculture à Mechras. Il quitte l’ecole à l’âge de 17 ans. C’est Mohamed Zerouali, un militant, qui lui fera connaître le PPA auquel il adhère en devenant son responsable pour Baghlia, ex-Rebeval. Arrêté en 1945 et lébéré après l’amnéstie de mars 1946 , il est chef de la région de Delllys, qui comprenait cinq communes. Il fait partie des 15 militants qui forment la délégation de Kabylie au premier du MTLD en février en 1947. Responsable régional de l’OS en basse kabylie, il est arrêté en 1949 à Baghlia. Libéré en 1951, il se rend en France où il devient gérant de café. Dans la crise qui secoue le MTLD, il prend position contre Messali. Il rejoint le FLN dès sa création et se rend au Maroc. Après l’arrestation de Lejaoui et Salah Louanchi en février 1957, il devient le responsable de la Fédération de France du FLN. Omar Boudaoud accède au CNRA en 1959 et fait partie de son bureau à la veille de l’indépendance. En 1964, il est membre du comité central du FLN et élu député. Après le coup d'état de Boumédienne le 19 juin 1965, il se retire de la politique et se consacre aux affaires.

 

 

Cherif Arbouz est également  de Tawerga

C’ÉTAIT EN ALGÉRIE AU TEMPS DES COLONIES DE CHERIF ARBOUZ
Mémoire revisitée


A 81 ans, Cherif Arbouz, ancien enseignant à la retraite, n’a pas dit son dernier mot.Il entend partager plein de choses avec tous ceux qui se donneront la peine de lire son livre. C’était en Algérie au temps des colonies est truffé d'anecdotes et de récits.
C’est drôle et cocasse ! Ça se laisse lire et ça met de bonne humeur. Ces histoires ne sont pas le fruit de l’imagination de l’auteur. On est dans le vécu, même si certains noms ont été changés pour protéger l’anonymat de ces personnages. Période ? L’époque coloniale lorsque deux populations vivaient côte à côte avec leur culture, leur croyance, et leurs coutumes respectives. Il y avait d’un côté les Algériens nés sur cette terre et de l’autre, les Européens débarqués de différents horizons : France, Italie, Espagne, Malte... Les Paoli, André, Casimir, Tarek Azouaw, Kaddour and co évoluaient dans un monde, certes pas toujours rose, mais où toutes les occasions de rire étaient les bienvenues. La première partie de cet ouvrage offre au lecteur un florilège de nouvelles très agréables à lire comme Le prof piégé, Plaidoyer pour un toutou, Le retour de l’émigré, Si Moh le toubib... Le second volet intitulé L'inénarrable Si Djoudi nous plonge dans l’Algérie de 1890 à 1945. Né le 8 février 1930, Chérif Arbouz est originaire de Tizi- Rached (Tizi-Ouzou). Il vécut une bonne partie de son enfance à Taourga (ex-Horace Vernet, non loin de Rébeval et de Dellys) où son père était instituteur. Après son bac, il poursuit ses études à la faculté des lettres d’Alger et obtient en 1966 le diplôme de fin d’études de l'Ecole normale supérieure de Saint Cloud, Paris. Spécialisé dans le domaine de l’enseignement, Chérif Arbouz collabora au sein de l'Institut pédagogique national. Après sa retraite, il exerça au siège du rectorat de l’UFC comme consultant puis formateur.
Sabrinal
Cétait en Algérie au temps des coloniesde Chérif Arbouz, Editions Ines, 2011, 800 DA

 

Omar Boudaoud dit ses vérités (El Watan 22 novembre 2007)
Omar Boudaoud. Ancien moudjahid, auteur

« On a caché la vérité aux jeunes »

- Comment s’est effectué votre enrôlement au sein du PPA ( Parti du peuple algérien) en 1942 ?
- J’ai adhéré au PPA suite à un événement qui a totalement bouleversé ma vie. Un de mes amis Salah Arbouz est revenu de vacances avec un tract rédigé par les militants de la jeunesse du PPA, s’adressant aux jeunes voulant adhérer à ce parti clandestin. En lisant le document en question qui appelait à l’indépendance de l’Algérie, je fus surpris d’apprendre que des gens s’organisaient en vue de rejeter le joug colonial. Je partageais leur opinion car l’humiliation des Imazighen, les hommes libres, que je ressentais, à chaque pas, au marché ; dans la rue, face à l’arrogance des colons, des autorités françaises et de leurs valets indigènes, me révoltait. Le tract rapporté par mon ami répondait, en quelque sorte à mon attente. Je saisis, tout de suite l’occasion pour demander à Salah Arbouz, comment il fallait faire pour adhérer à cette formation. Ainsi, il me promis de me mettre en contact avec l’un des responsables du PPA, un certain Zerouali qui habitait Dellys. Mon ami m’informa que nous pourrions le rencontrer, le lundi d’après au marché hebdomadaire de Baghlia. La rencontre avec Zerouali constitue mon premier pas au sein du PPA, qui allait conditionner toute mon existence.
- Pouvez-vous revenir sur l’historique du déclenchement de la révolution en 1954 ?
- En 1926 fut créée l’Etoile nord-africaine ayant justement pour but la libération des trois pays du Maghreb du joug colonial français. Dissoute en 1937 par le gouvernement français du Front populaire , l’Etoile nord-africaine donna naissance, la même année en Algérie, à un nouveau parti, le PPA. Le PPA fut dissout à son tour en 1939 mais continua à œuvrer dans la clandestinité. Officiellement, le PPA fut remplacé en 1945 par le MTLD, parti reconnu qui a participé aux élections à l’assemblée nationale française. En 1947, le congrès du PPA-MTLD décida de mener la lutte sur deux plans : officiellement par la voie parlementaire et clandestinement par la création de l’Organisation secrète dans le but de préparer la lutte armée en vue d’accéder à l’indépendance. La crise des années 1950 due au démantèlement de l’OS par l’administration française et sa dissolution par le parti, provoqua une scission au sein du PPA. C’est ainsi que des anciens cadres de l’OS créèrent en 1954 le comité révolutionnaire pour l’unité et l’action. La scission du MTLD fut définitivement accomplie lors de la tenue du congrès des Messalistes en Belgique en juillet 1954, où Messali créa le Mouvement national algérien, suivi de celui des centralistes. Dans l’impossibilité d’unir les deux fronts, le CRUA s’est préparé à l’action en donnant naissance au FLN et ce, à l’insu de son chef historique Messali El Hadj. Début juin, Boudiaf et les 21 préparent l’insurrection armée qui allait aboutir au déclenchement de la révolution armée en novembre 1954.
- Comment avez-vous appris l’événement ?
- Par le biais de la presse. Cette série d’actions armées à travers le territoire algérien, m’a parue comme une bouée de sauvetage. Au cours de l’été 1954, pendant que certains à Alger commençaient à s’organiser, nous essayions de rester informés. Mon contact permanent était Hachemi Hammoud, membre du comité central du MTLD et du CRUA. Les prometteurs du CRUA déployèrent des efforts pour rapprocher centralistes et Messalites. Ainsi Benboulaïd, Didouche Mourad et Hachemi Hammoud se rendirent à Paris pour persuader Messali. Nous nous rencontrâmes à cette occasion dans un café parisien. Ils étaient venus pleins d’espoir à cette rencontre de la dernière chance pour le vieux leader. Messali s’était montré intraitable. Nous, les anciens militants, nous nous trouvions à Paris à l’écart des préparatifs concrets mais nous étions tout de même au courant que quelque chose se préparait. Le lendemain du 1er novembre, nous cherchions à en savoir plus et surtout à entrer en action sans plus attendre les instructions d’Alger. Ali Mehsas et moi tentâmes de regrouper les anciens militants alors que le FLN n’avait pas encore installé ses premières cellules. Il fallait être prudent car la plus grande majorité de l’émigration est restée fidèle au « zaïm ». Quelque temps plus tard, nous prîmes contact avec des gens de la gauche française, des syndicats et des mouvements associatifs. Avant même d’établir un contact organique direct avec ceux qui ont pris les armes, nous étions certains que la déflagration, ne pouvait venir que de nos compatriotes de l’OS. Nous prîmes des initiatives de notre propre chef jusqu’au jour où Mohamed Boudiaf intervient.
- Quel a été son apport à l’organisation de la Fédération ?
- En qualité d’ancien responsable de la fédération du MTLD en France, il connaissait des militants avec lesquels il entretenait des relations de confiance. Il chargea Mourad Terbouche de créer la cellule initiale du FLN en France. Terbouche s’entoura d’un staff constitué de Ahmed Doum, Mohamed Mechati, Fodhil Bensalem, Abderrahmane Guerras et Abdelfrim Souici, lesquels allaient donner naissance à la Fédération de France du FLN. Au moment où les premiers militants commençaient à s’organiser, d’autres militants et moi-même n’étions pas membres de la structure. Par contre, nous étions en relation avec nos villages d’origine. Dans notre groupe, Omar Oussedik abandonna Paris dès le déclenchement pour rejoindre Alger. Puis Mahsas se rendit au Caire, à l’appel de Ben Bella, a qui il était lié depuis longtemps. En avril 1955, je décidai de quitter la France à mon tour. Je me proposais de rejoindre le maquis en transitant par le Maroc.
- Vous avez été à la tête de la Fédération de France de 1957 à 1962. Quelle est votre appréciation sur la reconnaissance tardive de la France des massacres du 17 octobre 1961 ?
- Les événements du 17 octobre 1961 ont constitué un épisode crucial de la lutte de l’émigration. Cette manifestation a marqué un tournant dans son histoire. Plusieurs années se sont écoulées avant que l’on ne reconnaisse enfin le sacrifice des noyés de la Seine et du Canal Saint-Denis et les pendus du Bois de Vincennes, et que l’on donne à cette date une signification mémorable en la décrétant « Journée nationale de l’émigration ». Il est important de noter que les morts du 17 octobre ne constituèrent qu’un faible contingent par rapport à ces milliers d’émigrés abattus par la police ou par leurs anciens frères du MNA, guillotinés dans les prisons, pendus aux arbres par les services de répression avec la mention calomnieuse « Traître au FLN ». J’ai été un peu l’initiateur de la promulgation de cette journée de l’émigration. Ayant été membre du bureau de l’organisation national des moudjahidine, j’avais insisté sur l’importance de cette date qui ne devait pas laisser indifférent.
- Vous affirmez dans votre livre que si l’on devait situer les responsabilités de la fracture de 1962, force est de constater qu’une partie incombait au GPRA. Pourriez-vous être un peu plus explicite ?
- Le GPRA détenait le pouvoir officiel et n’avait pas su préserver l’indispensable unité. D’ailleurs, chacun y jouait son propre jeu, aussi bien les « Trois B », que les autres ministres. Ils en portaient la responsabilité. D’autres groupes et d’autres personnes ont également manœuvré pour essayer d’écarter les « trois B » et s’insérer dans les fissures d’un gouvernement provisoire ébranlé, afin d’accéder à la nouvelle direction du pays. L’un des ministres, Ben Bella, avait mieux compris que les autres quelle stratégie il fallait adopter. Il s’agissait de s’appuyer sur une armée stationnée aux frontières qui pouvait alors impunément braver un pouvoir rendu chancelant, parce que divisé. Cette armée avait besoin d’un porte-étendard, d’un écran civil qui rassure l’opinion publique faca à une prise de pouvoir éventuelle. Ben Bella pouvait d’autant mieux remplir ce rôle qu’il l’avait joué lors de sa détention. En résumé, l’Etat major des frontiéres avait besoin d’une enseigne respectacle et Ben Bella d’une force armée. Cette alliance conjoncturelle permit une prise relativement aisée du pouvoir. A la veille du cessez-le-feu, la direction manqua de cohésion. Déjà, pendant leur détention, « les cinq » ne s’entendaient pas. Les « trois »leaders qui exerçaient en fait le commandement, à Tunis, sont également divisés entre eux. Ils étaient aussi avec les autres membres importants du GPRA. Au bout de sept ans et en demi de guerre, la direction du FLN n’en était plus une. Pendant les négociations avec le gouvernement français, elle donne nénamoins l’impression d’être unie. C’est grâce à cette cohésion de façade que le GPRA a pu négocier honorablement les accords d’Evian. La crise qui secoua notre jeune indépendance durant l’été 1962 est une illustration de ces dissensions. Heureusement que le peuple, forgé par les souffrances endurées, avait cimenté son unité, ce qui sauva le pays d’une possible « congolisation ».
- Avez-vous d’autres projets d’écriture ?
- Après avoir publié mon livre, je me suis rendu compte que j’avais oublié involontairement plusieurs choses importantes. Je vais compléter la deuxième édition par les chapitres manquants. Ce qui est très intéressent pour le lecteur, ce sont les histoires des histoires. Par ailleurs, je tiens à signaler que mon livre est un legs pour les générations actuelles et futures. J’ai voulu mettre noir sur blanc ce qui s’était passé durant cette glorieuse époque. On n’a pas donne à cette jeunesse les informations nécessaires pour s’insérer dans cette histoire. On leur acaché la vérité. Ils ne sont pas partie prenante réelle de la situation du pays. Ils sont déstabilisés. L’histoire de cette révolution doit être connue à travers les livres scolaires. Le conseil que je pourrais donner aux jeunes, c’est de creuser dans cette histoire et de savoir ce qui s’est réellement passé et ce, tant que certains acteurs sont vivants.

* Du PPA au FLN, mémoires d’un combattant. Ed. Casbah, Alger 2007.


Par Nacima Chabani

 

 

TAOURGA
  Une commune sous perfusion
La commune de Taourga, localité située à 85 Km à l’est du cheflieu de la wilaya de Boumerdès, est sans doute la plus petite et la plus pauvre de la wilaya. L’ex- Horace Vernet, a, dans le cadre du séisme du 21 mai 2003, bénéficié de 250 logements sociaux. Malgré les multiples appels d’offres lancés via la presse nationale par l’APC, les entrepreneurs ne se bousculent pas au portillon. Le premier responsable de la commune de Taourga nous a contactés pour nous dire : « J’annonce par le truchement de votre journal une bonne nouvelle à la population de la commune que je préside. Les travaux de réalisation de 150 des 250 logements dont a bénéficiés notre municipalité dans le cadre du séisme, ont été entamés depuis peu. En effet, un entrepreneur a été chargé de mener à terme les travaux en question. » Il est à noter qu’un entrepreneur a déjà été chargé par le passé de réaliser 50 des 250 desdits logements. Toutefois, celui-ci, a abandonné les travaux pour des considérations financières, murmurait-on du côté de l’antique Tigist.La réalisation de ces 250 logements qui viendront s’ajouter aux 149 logements réalisés au niveau du chef-lieu de commune il y a de cela un peu plus d’une décennie, atténuera à coup sûr la crise de logement qui va crescendo dans la région. Il est à signaler que de nombreuses familles habitent encore dans des cités qualifiées à juste titre par les citoyens et par les responsables locaux de cités de la honte.Et au maire de Taourga d’ajouter : « Je profite de cette précieuse opportunité que m’offre le journal Le Courrier d’Algérie, pour dire que des milliards de dinars sont dépensés chaque année par l’Etat pour l’amélioration du cadre de vie des Algériens à travers le pays. Hélas, les zones rurales à l’image de la notre sont lésées. Ils sont nombreux à penser que le développement dans les zones rurales c’est la rénovation des réseaux d’assainissement et l’alimentation en eau potable. Laissezmoi vous dire qu’à l’ère de la haute technologie, les citoyens usent encore de bottes en hiver au niveau du chef lieu de commune tant la boue règne en maîtresse absolue des lieux. » Et d’enchaîner : « La DUC de Boumerdès a certes fait des efforts colossaux pour aider un tant soit peu notre commune, mais, je l’avoue, ces efforts demeurent infimes. De ce fait, je sollicite pour le plus grand intérêt de la population des efforts supplémentaires dans ce sens. » Et de clôturer : « Si la situation au chef-lieu de commune est pitoyable, je vous laisse le soin d’imaginer l’état comateux des cités et autres villages de la commune. Je ne demande pas la lune au beau milieu de la journée pour mes concitoyens, je veux juste qu’ils goûtent au même titre que leurs compatriotes des zones urbaines aux bienfaits du développement.» En questionnant le premier magistrat de la commune de l’antique Tigist sur les raisons de la colère passée des résidents de Mazer, village relevant de la sa municipalité, notre interlocuteur nous dira : «Les Mazérois exigent le revêtement du chemin communal reliant leur village à celui de Beni Attar dont la première tranche de 3 kilomètres a été déjà bitumée pour un coût égal à 3 milliards de centimes. Nous attendant que des enveloppes financières soit débloquées pour entamer le revêtement des deux tranches restantes. De ce fait, je demande à la population de ce village de faire preuve de patience et je leur dis que le wali est à l’écoute de leurs préoccupations du reste légitimes.» Et de clôturer : «Le revêtement du tronçon routier reliant le village Ighil au chef-lieu de commune sera pris en charge par les pouvoirs publics en 2010. Taourga qui fut une plaque tournante des envahisseurs qui ont sucé le pays à travers les siècles et qui est dépourvue de sources de revenus, mérite un sort autrement meilleur.
 Massinissa 


Le Courrier d'Algérie 6 aout 09

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 12:14

 

Addyma : nom antique de l'oued Sebaou

Tigisi : Tawerga

Rusuccuru (en punique) : Dellys

Rusubbicari (en punique) et Cissi (en latin) : Cap Djinet

De cité commerciale punique et de garnison royale sous Bogud II, Rusuccuru car c’est ainsi qu’on l’appelait, devint en 42 avant J-C municipe romain puis fut rapidement promue au rang de colonie. C’est probablement à cette époque ou un peu avant que fût érigée la muraille qui délimitait la ville antique et qui malgré les fréquentes transformations qu’elle a subi, est encore plus ou moins bien conservée. C’est aussi à cette époque que se précise le rôle régional de Rusuccuru dont les dépendances, Cissi (Cap Djinet) Omnium (Tigzirt) ou Tigisi (Taourga) reliées entre elles et à Dellys par un réseau routier étaient gérées par de hauts magistrats rusuccuritains.

Rusubbicari
En grec « Rousibikar » (Ptolémée IV 2, 6), en latin « Rusubbicari » (Itinéraire Antonin, p. 16) et en punique « R’s hbqr » signifiant « Cap du Bétail ». Il s’agit d’un comptoir localisé à Mers el-Hagege, sur une légère saillie de la côte algérienne. Il est surtout connu pour avoir été la ville de Félix Rusubitanus, évêque du Zemmour au Ve siècle après J.-C. et qu’il est permis de considérer comme un précurseur du nationalisme amazighe.

Référence :

Cap Djinet : Une dédicace des Cissiani à Sévère Alexandre", BCTH, n.s., B, 9, 1973, p. 25-37. Cette inscription inédite a permis l'identification définitive de sept villes antiques de la côte kabyle, entre Rusguniae (Cap Matifou) et Saldae (Bougie).


 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 18:51

 

Le pouvoir algérien cède tous pour les Européens et Américains, mais rien pour le peuple Algérien ! Ils leur donnent ceux qu'ils réclament tout en n'apportant aucun changement à son système mafieux et miné par les intégristes. Hantés par le sort de leurs accolytes baâthistes (Saddam, Khadafi & Assad), le pouvoir utilise tantôt le double langage (mercenaires pour Khadafi, mais applique les resolutions de l'ONU), tantôt la diversion ou la fuite en avant, tantôt la menace terroriste (tout en continuant à être l'antre de l'intégrisme).

Il est paradoxal que les véritables gages d'un réel changement du système, à savoir l'officialisation de la langue Tamazight (pour laquelle des milliers de morts et des souffrances incomensurables au cours des cinquante dernieres années) et la séparation de la religion et de l'état (le fanatisme islamique a démolli le pays et fait d''autres milliers de victimes), soient données non pas par l'Algérie mais respectivement par le Roi du Maroc, et par le Le grand imam d'Al-Azhar, cheikh Ahmed al-Tayyeb.

 

 

Quelques exemples de changement cosmétique de la poudre aux yeux

 

source: Algérie Focus 

Algérie : Des observateurs internationaux pour contrôler les législatives de 2012

Poste par abdou juin 21st, 2011

C’est officiel. Des observateurs  internationaux se rendront en Algérie à l’occasion des législatives de 2012, a indiqué lundi une déclaration de la commission de l’Union Européenne présentée lors de la sixième  session du conseil d’association algéro-européen.

Dans cette même déclaration, l’UE a qualifié  de “réformes ambitieuses” les annonces faites par Bouteflika. Il s’agit notamment de “la réforme de la constitution  ainsi que la révision de la législation sur les élections, les partis politiques,  la participation des femmes dans la vie politique, les associations et les médias”, note l’UE. Au plan institutionnel, Bruxelles s’est félicitée de la création du sous-comité  régional “dialogue politique, sécurité et droits de l’homme” qui constitue  selon elle “un pas important en vue de l’approfondissement d’un dialogue ouvert  et constructif sur les questions politiques, de sécurité et des droits de l’homme.  Enfin,  l’UE a indiqué à ce propos qu’elle souhaitait tenir la première session  de ce dialogue au mois de septembre 2011.

RAF

 

Libye : “l’Algérie applique scrupuleusement les résolutions du Conseil de sécurité”

Poste par abdou juin 21st, 2011

“L’Algérie a  mis en oeuvre scrupuleusement les résolutions du Conseil de sécurité”, a fait savoir mardi à  Luxembourg le ministre des Affaires étrangères, Mourad  Medelci, lors d’un point de presse animé avec son homologue de Hongrie M. Janos Martonyi, dont le pays assure la présidence  tournante de l’Union européenne (UE) et le commissaire à l’élargissement et  à la politique européenne de voisinage,  Stefan Fule.

“Concernant la Syrie, ce n’est pas pratiquer la langue de bois que  de vous dire que l’Algérie est très préoccupée par ce qui se passe dans ce pays  frère. Ce qui se passe n’est pas acceptable”, a déclaré encore Mourad Medelci. ”Mais la question de savoir si tel ou tel responsable a perdu  sa légitimité, n’est pas du ressort de l’Algérie”, a-t-il répondu à un journaliste  qui lui demandait si le président al-Assad a perdu de sa légitimité.

“Quant à savoir si tel ou tel leader doit perdre de sa légitimité qu’il  s’agisse de la Syrie ou de la Libye, je crois que ceux qui sont principalement  responsables pour répondre à cette question sont les peuples eux-mêmes”, a-t-il encore estimé.

De son côté, l’Union Européenne qui s’est dite dans sa déclaration  “consciente des défis que pose à l’Algérie la crise libyenne”, en réaffirmant  aussi “l’importance de parvenir rapidement à une solution politique répondant  aux aspirations du peuple libyen sous l’égide des Nations unies en association  avec l’Union africaine, la Ligue arabe et l’Organisation de la conférence islamique.

RAF

 

L’Algérie souhaite parvenir rapidement à un accord avec l’Union Européenne

Poste par abdou juin 21st, 2011 categorie Actu du jour. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

Le ministre des Affaires étrangères M. Mourad  Medelci a indiqué à Luxembourg que l’Algérie souhaitait parvenir rapidement  avec l’Union européenne à un accord sur le démantèlement tarifaire.   “Les avancées enregistrées lors du 5ème round nous permettent d’exprimer  notre espoir de voir nos travaux se conclure rapidement par un accord mutuellement  profitable”, a déclaré M. Medelci lors d’un point de presse animé à Luxembourg  à l’issue de la réunion du conseil d’association algéro-européen.

Selon le ministre, la révision du démantèlement tarifaire est un travail  complexe et exceptionnel du fait qu’il constitue un précédent en la matière  entre l’UE et un pays associé. “C’est un travail très complexe, car très technique,  mais nous avons l’accord politique pour le conduire à de bon fins”, a souligné  à ce propos le ministre. En dépit d”un pré accord dégagé à Alger, lors du 4ème round sur le report  à 2020 au lieu de 217 du démantèlement tarifaire, les négociations entre les  deux parties achoppent encore sur le volet industriel.   Fin 2010, l’Algérie avait demandé de décaler de trois années le   calendrier  de démantèlement tarifaire des produits importés de la communauté, motivant  sa requête par le besoin d’accorder une période supplémentaire aux entreprises  algériennes afin de se préparer à la concurrence accrue qui sera imposée avec  la création de la zone de libre échange algéro-européenne.  L’accord d’association, mis en oeuvre en 2005, prévoit à cet effet  le démantèlement graduel de deux listes de produits européens à l’importation  en Algérie, dont l’une sera complètement démantelée en 2012. Mais le même document accorde en parallèle aux deux parties la possibilité  de geler de trois années l’application de ce démantèlement si les échanges commerciaux  sont déséquilibrés et profitent seulement à une seule partie.

APS

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 11:06

 

 

 

Selon la tradition, cette prison de Rome a été creusée au pied du Capitole au VIIe siècle av. J.-C., sous le règne d'Ancus Marcius. Cette prison a été agrandie par Servius Tullius qui lui laissa son nom. Elle fut encore agrandie sous Tibère : la dénomination de prison Mamertine date du Moyen Âge.

C'était une prison souterraine à deux étages. Selon l'historien Salluste : « Elle contient une salle basse, nommée Tullianum, qui s'enfonce à douze pieds sous terre. Elle est fermée de murs épais et couverte d'une voûte de pierre. C'est un cachot malpropre, obscur, infect, dont l'aspect a quelque chose d'effrayant et d’horrible[1]. »

Ce lieu ne servait pas seulement de lieu de détention, mais aussi d'exécution. Jugurtha et Séjan y furent incarcérés. Cicéron y fit exécuter les complices de Catilina[1]. Si Vercingétorix y resta six ans avant d'être exécuté pendant le triomphe de César, la plupart des prisonniers ne restaient pas longtemps dans cette prison et étaient exécutés au bout de quelques mois.

 

 

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tullianum

 

 

Accès au Tullianum, dit « Mamertinum »

 

Fichier:Campitelli - s Giuseppe dei Falegnami e Mamertinum 1040067.JPG

 

 

 

                           À propos de Tullianum, Tikka écrit récemment dans Tamurt Ith Yaala (http://ith-yaala.discutforum.com/t589-tullianumomar-oulamara) :

 

Tullianum est le nom de la sordide cellule souterraine où a été enfermé Yugurten pendant 6 jours, après avoir été humilié dans la longue marche dans Rome, enchaîné, derrière le cortège triomphal du général Marius. Ses 2 enfants, arrêtés en même temps que lui, étaient à ses côtés, enchaînés aussi...

Yugurten raconte les différentes étapes de la guerre d'indépendance contre Rome depuis la mort de son oncle Makawsen (Micipsa), les intrigues et les combats mémorables contre les légions romaines, les souffrances et vertus de ses compatriotes de lutte, mais aussi la trahison des siens.

Seul dans le cachot du Tullianum, nu et sans nourriture, pendant 6 jours dans le froid de décembre de l’an -104 !

Chacun de nous peut imaginer ce que pouvait penser, à ce moment là, un homme de la trempe de Yugurten.

 

 

Voir également le livre consacré à Tullianum par U Lamara :

 

http://www.imyura.net/Portals/0/Imyura/Ifayluten%20nniden/Yugurten.pdf

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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