Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:28

in kabyles.net

- L’islam mis à nu

Islam et haine du non-musulman

Pour essayer de faire croire que les actions islamistes sont en contradiction avec le Coran, certains n’hésitent pas à mettre en avant la citation coranique disant que : « Quiconque tuerait un innocent, c’est comme s’il avait tué toute l’humanité. » (Coran 5,32) , ou encore le fameux « la ikrah fi-d din signifiant « Pas de contrainte en religion ».

Or, à y regarder de près, on voit que le verset 5,32 s’explique par lui-même en précisant, de surcroît, la sentence à appliquer au coupable. Ce verset n’interdit ni le meurtre d’un non-musulman ni celui d’un musulman ayant commis un grave péché. Seuls, sont interdits d’être tués les musulmans qui n’ont commis aucun péché méritant la mort : « les innocents ».

Les non-musulmans, qui sont par essence blasphémateurs donc de facto coupables méritent tous la mort, à moins qu’ils intègrent la raison qui est de s’assujettir ou de se convertir à l’islam, « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs [les non-musulmans] où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la salãt [1] et acquittent la zakãt, [2] alors laissez-leur la voie libre. » (Coran 9,5).

Chaque fois que le Coran interdit le meurtre (ce qui est, par ailleurs, très rare), il introduit toujours une exception. A l’exemple de ce verset qui dit : « Et sauf en droit, ne tuez point la vie qu’Allah a rendu sacrée. » (Coran 17,33).

Il est ainsi permis de supprimer une vie, et non des moindres : celle-là même qu’« Allah a rendu sacrée », en d’autres termes toute vie humaine. La seule condition requise pour supprimer cette vie est celle d’avoir le droit de le faire. La question qui se pose est celle de savoir à quel moment sait-on qu’on est en droit de le faire ? Selon l’esprit général qui se dégage du Coran et de la Sunna, c’est tout simplement lorsqu’on a à faire à un non-musulman qui refuse de s’assujettir ou d’embrasser l’islam, lorsqu’un musulman s’abstient de pratiquer sa religion dans son entièreté ou lorsqu’il « s’écarte du droit chemin » en reniant sa foi.

Pour ce qui est du second verset dont l’intégralité est : « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin se distingue de l’égarement. » (Coran 2,256), ses défenseurs le citent en arguant qu’il est la preuve que le Coran interdit de forcer autrui à se convertir à l’islam. Or, c’est tout à fait le contraire. En isolant la première partie du verset « Nulle contrainte en religion ! », on travestit l’esprit et le sens réel de tout le paragraphe. Alors qu’en l’associant à son second volet, on a la preuve que ce verset fait uniquement référence au droit de tout non-musulman d’entrer en islam sans devoir en être interdit, « Car le bon chemin [l’islam] se distingue de l’égarement [le non islam] ».

D’ailleurs ce verset prouve que la contrainte est de rigueur :
« Ceux qui ne croient pas à nos versets, nous les pousserons au feu » (Coran 4,56).

L’islam et l’amitié entre les peuples  :

« O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. » (Coran 5,56).

« Les juifs disent : "Uzayr est fils de Dieu" et les chrétiens disent : "Le Christ est fils de Dieu". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécreants avant eux. » Qu’Allah les anéantisse ! (Coran 9,30).

« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, ceux qui ne s’interdisent pas ce que Allah et Son Prophète ont déclaré interdit, ceux qui, parmi les gens d’Écriture, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils versent directement la capitation en toute humilité ! » (Coran 9,29).

« Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez ; chassez-les des lieux d’où ils vous auront chassés. Le péril de changer de religion est pire que le meurtre. Ne les combattez point auprès du temple Haram, à moins qu’ils ne vous provoquent. S’ils vous attaquent baignez-vous dans leur sang. Telle est la récompense due aux infidèles ». (Coran 2, 186-7).

« Ils souhaitent tant vous voir perdre votre foi comme ils l’ont eux-mêmes perdue, pour que vous soyez tous pareils. Ne formez pas de liaisons avec eux, tant qu’ils ne se seront pas engagés résolument dans la Voie du Seigneur. Mais s’ils optent carrément pour l’apostasie, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez ! Gardez-vous de prendre parmi eux des amis ou des auxiliaires » (Coran 4,89).

« O Croyants ! Combattez les infidèles qui sont près de vous. Qu’ils trouvent en vous de la rudesse ! Et sachez que Allah est avec ceux qui le craignent. » (Coran 9,123)

Quelques hadiths :

« L’heure du jugement n’arrivera pas tant que vous n’aurez pas combattu les juifs et à tel point que la pierre, derrière laquelle s’abritera un juif, dira : musulman ! voilà un juif derrière moi, tue-le ! » El Bokhari 56, Chap. 94, tome 2, p. 322.

« L’apôtre d’Allah dit : ’J’ai reçu l’ordre de combattre les mécréants jusqu’à ce qu’ils disent : ’Rien ne peut être adoré à l’exception d’Allah’. Et lorsqu’ils l’auront dit, qu’ils prieront nos prières en direction de la Qibla (la Mecque), et qu’ils massacreront les infidèles comme nous le faisons, alors leur sang et leur biens seront sacrés pour nous et nous ne nous mêlerons plus de leurs affaires à l’exception des procédures légales, et ils n’auront à rendre de compte qu’à Allah. » Bukhari (8:387).

« Alors que nous étions à la mosquée, le prophète vint nous voir et dit : ’Allons voir les Juifs’, nous partîmes alors pour Bait-ul-Midras. Il leur dit : ’Si vous embrassez l’islam, vous serez hors de danger. Vous devez savoir que cette terre appartient à Allah et à son apôtre, et que je veux vous chasser de ces terres. Donc, si certains parmi vous possèdent des biens, ils ont la permission de les vendre, sinon vous devez savoir que le monde entier appartient à Allah et à son prophète. » Bukhari (53:392).

Religion de paix et de fraternité l’islam ?

Geneviève Harland


Notes

[1] Prière

[2] Impôt

Repost 0
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:08

le matin

 

Par | |
T
 

Le 9 mars, le roi du Maroc Mohamed VI, répondant aux revendications du mouvement du 20-Février, décide de soumettre à référendum une réforme constitutionnelle « globale ». Le 1er juillet, trente millions de Marocains se sont rendus aux urnes pour se prononcer sur ce projet qui modifie sur plusieurs points importants la constitution précédente.

Précisons : le rôle du Parlement se trouve renforcé. Le chef du parti victorieux des élections législatives est nommé premier ministre par le roi. Il détermine et met en œuvre la politique générale et peut, seul, dissoudre le Parlement et nommer plusieurs hauts fonctionnaires civils. Les bases d’une démocratie parlementaire où toutes les décisions sont prises n’auront plus à remonter jusqu’au roi pour être validées. En bref, avec cette Constitution, le Premier ministre devient le chef d’un pouvoir exécutif effectif, pleinement responsable du gouvernement. Le roi détient l’essentiel des pouvoirs dans les domaines régaliens de la défense, de la diplomatie, de la justice et de la sécurité intérieure. Il est le chef des armées, accrédite ambassadeurs et diplomates et préside un. Conseil de sécurité intérieure comprenant « les chefs des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, les ministres, les responsables et les personnalités concernées » sera chargé de « gérer les questions de sécurité interne ». Sur le plan religieux, Mohammed VI «descendant du prophète» reste le «commandeur des croyants» pouvant émettre des fatwas. La sacralisation du roi en revanche disparaît même si sa personne est « inviolable » et « respectée » et si ses actes sont susceptibles de recours, y compris les révocations et les nominations. Sans parler de laïcité de l’État, la sphère religieuse est désormais distincte du champ civil et si nous sommes en présence d’un régime parlementaire aux pouvoirs limités – critique faite par le Mouvement du 20-Février, partisan d’une Assemblée constituante pour fonder un régime nouveau et non d’une constitution octroyée – le texte soumis à référendum institue la souveraineté nationale comme source unique du pouvoir exécutif.

D’autres réformes d’une grande importance éclairent le projet :

La Charte des libertés fondamentales prohibe la torture, bannit les humiliations, assure les libertés d’opinion, de conscience, d’expression et d’association et admet l’égalité de l’homme et de la femme, déjà amorcé par le code de la famille (mudawana) adopté en 2004. La référence aux racines «hébraïques, andalouses et méditerranéennes» de l’identité nationale du Maroc marque une nette différenciation avec les idéologies arabes comme le nassérisme, le baasisme, le wahhabisme et l’islamisme radical et un ressourcement dans la civilisation d’Al-Andalus ou les composantes musulmanes, juives et chrétiennes ont prospéré. En gravant dans le marbre ces références, et en intégrant son passé dans une histoire longue, le Maroc ferme la séquence coloniale sans exiger de repentance et affirme sa volonté de participer activement à la construction de l’Union pour la méditerranée (l’UPM des 5+5). Sans être comme l’État espagnol un ensemble formé par des régions aux identités différentes, la Constitution a renforcé l’autonomie des régions, y compris l’ex-Sahara occidental espagnol, à l’administration et aux dialectes berbères (Amazigh) différents : le tarifit (Rif), le tamazight (Moyen et Haut-Atlas) et le tachelhit (Anti-Atlas).

Reconnaissance de tamazight

Très importante est la reconnaissance du berbère comme langue officielle. Symbolique, elle devient le facteur marqueur de l’identité marocaine. Elle fait par ailleurs obligation à l’État et non plus aux associations d’assurer la formation des enseignants et modifier les programmes scolaires, d’ouvrir les médias et de réviser une législation inspirée par l’arabo-islamisme.

Cette réforme, largement approuvée par les Berbères marocains mais aussi algériens, tunisiens et libyens, luttant militairement contre le régime de Kadhafi, va incontestablement peser dans la vie politique et la campagne présidentielle en France.

Jacques Simon, historien

Repost 0
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:01

TSA

 

Procès de Ben Ali : “Les armes découvertes dans le Palais étaient des cadeaux de Bouteflika” selon l’avocat de l’ex dictateur

Poste par faycal juil 4th, 2011 

 

Le procès par comtumace du président évincé Ben Ali s’est ouvert à Tunis. Le dictateur déchu est accusé entre autres d’avoir abrité des drogues et des armes à feu dans son palais de Tunis au cours de son règne; des accusations qu’il nie.

Ben Ali a été condamné le mois dernier à 35 ans de prison pour détournement de fonds et abus de biens de l’Etat. Il a fui en Arabie Saoudite en Janvier après des semaines de protestations.

L’Arabie Saoudite a jusqu’ici réfusé d’extrader Ben Ali, en dépit d’une demande du gouvernement Tunisien de transition.

Au tribunal, son avocat, Hosni Beji, a qualifié d’«irrationnelles» les accusations portées contre son client sur la détention de drogue et d’armes à feu. Le
«cannabis trouvé était médiocre» a déclaré l’avocat.

Il a par ailleurs annoncé qu’il avait en sa possession une liste de témoins pour prouver que Ben Ali n’a jamais possédé de drogues.

“Comment peut-on imaginer qu’un président riche peut-il avoir deux kilos de résine de cannabis d’une qualité médiocre [avec des intentions] de les vendre», s’interroge Me Hosni Beji, cité par l’AFP.

M. Beji a également déclaré que la plupart des armes trouvées au palais de Ben Ali, après sa fuite, étaient des dons de dirigeants étrangers.

Selon M Beji, ces armes étaient des cadeaux offerts à Ben Ali par le président algérien Abdelaziz Bouteflika et le ministre de l’intérieur saoudien, le prince Nayef Ben Abdel Aziz, a rapporté l’AFP.

Pour rappel, Ben Ali et son épouse Leila ont également été condamnés à verser une amende 66 millions de dollards pour détournement de fonds publics.

Ben Ali a qualifié le procès de «parodie de justice”. Il est également l’objet d’enquêtes sur des soupçons d’assassiner et d’abus de pouvoir.

RAF avec la BBC

Repost 0
Published by iflisen - dans actualités
commenter cet article
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 08:05

 

 

23 juin 2011, 15:50 , par berry et fiére de l’être :

voici un petit aperçut

Extraits d’un discours de M. Hafez A.B Mohamed : Directeur général, Banque Al Baraka, Afrique du Sud

Démographie :
La population juive mondiale : 14 millions

  • 7 millions en Amérique
  • 5 millions en Asie
  • 2 millions en Europe
  • 100 mille en Afrique

La population musulmane mondiale : 1,5 milliard
Répartition :

  • 1 milliard en Asie / Moyen-Orient
  • 400 millions en Afrique
  • 44 millions en Europe
  • 6 millions dans les Amériques

Pour toutes les cinq personnes il y a un musulman
Pour chaque hindou, il y a deux musulmans
Pour tous les bouddhistes, il y a deux musulmans
Pour chaque Juif il y a 107 musulmans

Pourtant, les 14 millions de Juifs sont plus puissants

que l’ensemble de 1,5 milliard de musulmans

Pourquoi ?

Voici quelques-unes des raisons :

Les leaders de l’histoire :

  • Albert Einstein juif
  • Sigmund Freud juif
  • Karl Marx juif
  • Paul Samuelson juif
  • Milton Friedman juif

Repères médicaux :

  • La vaccination aiguille : Benjamin Ruben juif
  • Vaccin contre la poliomyélite : Jonas Salk juif
  • Leucémie drogue : Gertrude Elion juif
  • Hépatite B : Baruch Blumberg juif
  • Drogues syphilis : Paul Ehrlich juif
  • Neurmusculaire : Elie Metchnikoff juif
  • Endocrinologie : Andrew Schally juif
  • Thérapie cognitive : Aaron Beck juif
  • Pilule contraceptive : Gregory Pincus juif
  • Compréhension de l’oeil humain : G. Wald juif
  • Embryologie : Stanley Cohen juif
  • Dialyse : Willem Kloffcame juif
  • 

Prix Nobel :
Dans le passé, il y a 105 ans, 14 millions de Juifs ont remporté

180 prix Nobel tandis que 1,5 milliard de musulmans ont contribué à seulement 3 lauréats du prix Nobel

 

Les inventions qui ont changé l’histoire :

  • Micro-puce de traitement : Stanley Mezor juif
  • Réacteur nucléaire en chaîne : LeSziland juif
  • Optical Fiber Cable : Peter Schultz juif
  • Feux de circulation & nbs p : Charles Adle juif
  • Acier inoxydable : BennStrauss juif
  • Le son des Films : Isador Kisee juif
  • Téléphone microphone : Emile Berliner juif
  • Magnétoscope : Charles Ginsburg juif

Influents Global Business :

  • Polo, Ralph Lauren juif
  • Coca-Cola juif
  • Levi’s Jeans Levi Strauss juif
  • Sawbuck de Howard Schultz juif
  • Google Sergey Brin juif
  • Les ordinateurs Dell Michael Dell juif
  • Oracle Larry Ellison juif
  • DKNY de Donna Karan juif
  • Baskin Robbins & Irv Robbins juifs
  • Le projet de loi Dunkin Donuts Rosenberg juif

Intellectuels influents / hommes politiques :

  • Henry Kissinger, l’article États-Unis d’État juif
  • Richard Levin, PresidentYaleUniver sity juif
  • Alan Greenspan, la Réserve fédérale américaine juive
  • Joseph Lieberman juif
  • Madeleine Albright, États-Unis de l’article État juive
  • Casper Weinberger, SEC de la défense juive
  • Maxim Litvinov, Ministre des affaires étrangères de l’URSS juif
  • David Marshal, Premier Ministre de Singapour juif
  • Isaacs Isaacs, Gov-Gen Australia juif
  • Benjamin Disraeli, d’État britannique juif
  • Yevgeny Primakov, PM de Russie juif
  • Barry Goldwater, homme politique des Etats-Unis juif
  • Jorge Sampaio, Président du Portugal juif
  • Herb Gray, vice-canadien - Le Premier ministre juif
  • Pierre Mendes, français juif
  • Michael Howard, British Home Sec., juif
  • Brun Kriesky, le chancelier autrichien juif
  • Robert Rubin, l’article États-Unis du Trésor juif

Global Media influents :

  • WOLF Blitzer, CNN juif
  • Barbara Walters ABC News juive
  • EugeneMeyer, Washington Post juif
  • Henry Grunwald, le magazine Time juif
  • Katherine Graham, Washington Post juive
  • Joseph Lelyeld, New York Times juif
  • Max Frankel, New York Times juif
  • Global Philanthropes George Soros juif
  • Walter Annenberg juif

Pourquoi sont-ils puissants ?
Et, pourquoi les musulmans sont impuissants ?

Voici une autre raison. Nous avons perdu la capacité pour produire des connaissances :

  • Dans l’ensemble du monde musulman (57 pays musulmans),

 il y a seulement 500 universités.

  • Rien que les Aux États-Unis , 5.758 universités
  • En Inde seulement, 8407 universités
  • Pas une seule université dans l’ensemble du monde islamique

 ne figure dans le Top Classement des 500 universités du monde

  • L’alphabétisation dans le monde chrétien est 90% et

dans le monde musulman est de 40%

  • 15 pays de majorité chrétiens, le taux d’alphabétisation de 100%

 Majorité des pays musulmans, Aucune

  • 98% dans des pays chrétiens ont accompli le primaire,

 seuls 50% dans les pays musulmans l’ont accomplis.

  • 40% dans des pays chrétiens ont participé à l’université,

dans des pays musulmans 2% y ont participé.

  • Les pays à majorité musulmans ont 230 scientifiques par million de musulmans,

les États-Unis a 5000 par million

  • Le monde chrétien 1.000 techniciens par million ,

 tout le monde arabe que de 50 techniciens par million .

  • Monde musulman consacre à la recherche / développement 0,2% du PIB ,

 le monde chrétien consacre 5% du PIB

 

Conclusion :

  • Le monde musulman ne parvient pas à la diffusion du savoir.
  • L’application des connaissances est une autre de ces essais.
  • Les exportations de produits de haute technologie en provenance

 du Pakistan est de 0,9% de ses exportations.

  • En Arabie saoudite est de 0,2% et le Koweït,

 le Maroc et l’Algérie 0,3% , seul Singapour est de 68%.

 

Le monde musulman ne parvient pas à appliquer les connaissances .

Qu’est-ce que vous en déduisez ? Sans commentaire les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Conseil :
S’il vous plaît instruisez-vous et vos enfants.

Favorisez toujours la culture, ne la mettez pas en péril,

Il ne faut pas ignorer vos enfants et les égarer de l’éducation.
N’utilisez pas vos contacts personnels ou vos ressources pour faire passer vos enfants s’ils ne méritent pas !

Laissez-les dépendre de leurs connaissances, laissez-les recommencer ! acad

Nous sommes la plus grande et la plus forte nation du monde,

 tous ce dont nous avons besoin, c’est de nous identifier et de nous découvrir.

Notre victoire est dans notre soif de connaissance, notre créativité,

notre alphabétisation et rien d’autre. C’est l’heure de se réveiller .... Il n’est pas trop tard.

Hafez A.B Mohamed : Director-General, Al Baraka Bank.

AU-DESSUS DE TOUT HOMME DÉTENANT UN SAVOIR OU UNE SCIENCE,

 IL Y EN A TOUJOURS UN PLUS SAVANT [PLUS DOCTE QUE LUI]...

Celui qui pense qu’il est trop petit pour avoir de l’influence n’a jamais dormi avec un moustique

Repost 0
Published by iflisen - dans actualités
commenter cet article
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 07:13

 

ddk

 

Nuja ideflawen(Schneewittchen/Blache-Neige) d yiwet ger tmucuha n watmaten Grimm d-yesmuḥyet Sεid At Mεemmer si tlalmanit. Ukkuẓ(4) gar-asent tmucuha-yagi, asefru yakkd tezlit i warrac, la ten-tkelles tnaẓurt Tatie Tamcumt, a d-yeffeγ usidi-nsen(t) di taggara unebdu-yagi n 2011.

“ Yiwen wass ger wussan n tmeddurt, akken tzeggen tegrest, adfel d lawan-is, dγa yerres-as i tyita akken iwata. Yettṣubbu-d seg igenni am iferrawen n yefrax d-yeddem waḍu.
Tamurt akk tγumm-itt temlel, ihi tecbeḥ jillul, millul, amalu d asammer.
Yiwet tgellidt tbedd γef ṭṭaq bu yiran n wesγar aberkan, tkessu tacacit, tessakad deg wedfel mi akken la d-yekkat.
Ur tfaq ara d yiman-is, almi tt-yuker ufus-is, tessenta tisegnit deg uḍad-is, uragen-t-d seg-s kraḍ(3) tmiqwa idammen, yessasen seg-sent wedfel-nni.
 Seg wakken tzad ccbaḥa n tezweγ idammen-nni sufella n wedfel, tenna-yas i wul-is:
Ah, a tin ara yesεun yelli-s, ad tili d tacebḥant am wedfel, d tazeggaγt am idammen, daγen ad tettirriq deg-s tebrek am yiran n ṭṭaq-agi!
 Daγnettat ur terni ara aṭas, teffeγ targit-is, terna γur-s teqcict.
D tamellalt am wedfel, tezweγ-is am idammen, acebbub-is yecceεciε am tebrek n wesγar n ṭṭaq-nni iγef tella tbedd, mi akken tessaram a d-yeḍru wayen d as-yuγalen imiren d tilawt.
 Seg wakken tesdukel akk teqcict annecten n sser yakkd ccbaḥa, terna tettak anzi γer Nuja uteryel, ssawalen-as Nuja ideflawen, d wagi i d azarisem d as-fernen.
 Γas ulamma yeffeγ usirem n tgellidt, maca, yelli-s-nni tlul-d, nettat tewweḍ sanda ara naweḍ, imiren kan, zdeffir n tadist d-turew. D timennifrit i d talaxert, d talaxert i d timennifrit.
 Agellid yerna ahat kra useggas kan, yewwi-d tameṭṭut-nniḍen.

D tameṭṭut taḥuskant, ala win ara s-yinin, tif aggur n tziri di ccbaḥa.
...yettkemmil...

Repost 0
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 06:21

 

Berber placenames are prominent in much of the Beni-Thour area, particularly on the southeast (Azrou, Tizeghouine, etc.) and in the north around Dellys itself (Dellys, Takdempt, Assouaf, Zerouali, Tala-Oualdoune, Tala-Ghiyan, etc.); this could be taken to suggest that Arabic entered the countryside from the west, beginning somewhere around
Ouled-Kheddache, and expanded outwards, probably during the Turkish period. Local oral tradition has it that at least some families of Beni-Thour (including the founders of Ouled-Kheddache) originally came from the M'sila area, providing a possible clue as to the route Arabic must have taken. However, early sources provide only tantalizingly vague glimpses of the past linguistic environment. Before 1381 Ibn Khaldūn describes
the Berber tribe of Kutāma as including “other tribes in the Tedelles area, in their hills surrounding it; they are numbered among the taxpaying tribes”7, suggesting a Berberspeaking hinterland for the town. By 1842, Carette describes the Beni-Thour and Beni- Slyem in essentially their present position, asserting that the former was considered to be
of Arab origin and the latter to belong to the Aït-Ouagennoun; however, he emphasizes Beni-Thour's acculturation to Kabyle ways and vaguely states that “it speaks two languages”8. More detail on the local tribes' situation during the Ottoman era is essential if the history of language shift in the region is to be fully understood.

Repost 0
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 05:47

 

 Un texte au sujet des langues fort pertinent pour les habitants de Boumerdès et autres régions fraichement arabisées.....

 

 

Par Mamou Aït Ouahioune(*)

Je m'inspirerai en grande partie, pour ce qui me concerne, des travaux (articles et ouvrages) de M. Abdou Elimam qui est mon mentor et que je résume en cinq points :
1. Nous partons du fait que le potentiel langagier des humains est un «don du ciel» et c'est pourquoi nos cerveaux abritent des zones spécifiques au langage. Ce potentiel neurolinguistique passe en «dur» sous la forme de circuits nerveux à partir du moment où on est exposé à la communauté des parlants qui nous entourent. C'est ainsi que jaillit la langue maternelle : on ne la choisit pas, elle nous est imposée par la rencontre entre le neurologique et le social, à notre arrivée à la vie. Cette vision est de nos jours largement partagée par les neurosciences contemporaines.
2. Ce don de la nature est fixé en dur dans nos vaisseaux et nos neurones, d'ailleurs il occupe l'hémisphère gauche du cerveau. Toute autre langue qui arrive, après coup, se voit abritée par l'hémisphère droit. Les rares cas de bilingues «parfaits» voient la langue seconde partager une partie des aires réservées au langage dans l'hémisphère gauche. Partie seulement ! En somme, toute autre langue qui arrive prend appui sur les dispositifs neurologiques et cognitifs mis en place par la langue maternelle.
3. Partant de là, il devient clair que l'arabisation ne pourra JAMAIS écarter la langue maternelle, sauf si cette langue arabe devient elle-même maternelle. Or, elle ne l'a jamais été pour personne (je parle de la langue du Coran). Personne n'est venu à la vie avec cette langue comme langue. Par ailleurs, tamazight en tant que langue maternelle est donc logée à la même enseigne que toute autre langue maternelle. Elle est en dur dans les cerveaux de ceux qui la portent à la naissance : rien, ni personne ne pourra en venir à bout. A moins de changer les réseaux de neurones propres au langage.
4. Il y a maintenant l'histoire de nos contrées et de leurs langues. Il est bon de rappeler le fait historique que la langue punique (celle de Carthage) a été la langue dominante avant l'arrivée des Arabes — y compris durant la période byzantine où l'usage du punique est attesté. Le punique rencontre l'arabe et fait «bon ménage» avec lui. Ce qui permet, dès le Xe siècle, l'émergence de cette langue propre au Maghreb. Langue qui va s'épanouir en Andalousie et dans le reste du Maghreb ensuite. Le Maghribi hérite donc d'un legs bien ancien — au moins aussi ancien que le libyque au Maghreb !
5. Défendre les langues, c'est avant tout défendre l'espèce humaine avec ce dont la nature la dote. Ainsi, la reproduction des langues par la naissance est le seul moyen par lequel les langues vivent. Toute intervention musclée d'imposition d'une langue sur une autre est vouée à l'échec (Ibn Jenni l'a dit au IXe siècle, déjà !). Le MCB d’Avril 1980 a bien retenu la leçon en adoptant dans la plateforme de revendications la défense de la langue amazigh et des langues populaires ou ed-daridja ou encore le maghribi (voir le point 4 ci-dessus). Pour conclure, j’attire votre attention sur le fait qu’au moment où dans la plupart des pays démocratiques le débat tourne autour du rôle que joue la langue maternelle dans l’acquisition des langues secondes, chez nous l’enseignement des langues continue de tourner le dos aux réalités socioculturelles dominantes, quitte à se contenter de niveaux de compétences linguistique très largement en deçà des espérances ; que ce soit à l’écrit ou à l’oral. Ce n’est pas le système éducatif mais bien le vidage de la langue maternelle qui nous a conduits à cette situation que tout le monde déplore... par fatalisme ! Ce n’est ni une affaire de (hajra fi soubat) (et pas de «hadjaratoun fi el hida-i») et encore moins de droit d’existence à tamazight dans ses espaces retranchés mais d’une des caractéristiques de l’homme… là où il se trouve.
M. A.-O.

* Universitaire
Bibliographie :
Abdou Elimam Le Maghribi alias «eddarija » (la langue consensuelle du Maghreb), Editions Dar El-Gharb, 2003.
Abdou Elimam Langues maternelles et citoyenneté en Algérie Editions Dar El- Gharb 2004.
Abdou Elimam L’exception linguistique en didactique Editions Dar El- Gharb 2006.
Agnès Florin Le développement du langage Dunod, Paris, 1999.
Steven Pinker L’instinct du langag Editions Odile Jacob février 1999 (pour la traduction française).

Repost 0
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 19:25

 

Il s'agit d'un vrai pillage de nos côtes à l'ombre d'un pouvoir morribond, crapuleux et arrogant vis-à-vis de son peuple. Après le massacre des outardes et des gazelles par les émirs du golf, celui du chardonneret et du singe magot, les pillards d'attaquent au corail de notre littoral sans aucun scrupule. L'Algérie est aux mains de gens incultes, vivants en parasite de la rente pétrolière et des taxes imposées sur les billets d'avion des 7 millions d'Algériens expatriés (le tarif Paris-Alger est le plus cher au monde depuis des décennies). Ayant l'exclusivité du marché (interdiction d'ouvrir l'espace aérien algérien à la libre concurrence), les mafieux du pouvoir prennent ainsi en otage les émigrés qui n'ont d'autres choix que de payer le prix fort pour avoir le droit de rendre visite à leurs familles, et de revoir le pays. C'est un chantage abominable.

Les Algériens du pays sont traités tels des tubes digestifs, et le régime les a dépossédés des valeurs universelles et les maintient dans l'époque médiévale. Ils vivent en marge des préoccupations mondiales telles que les questions écologiques, la préservation des espèces en danger, la liberté de circulation, le respect des droits humains, le respect des différences etc...

 

 
 
1
Actualité (Lundi 04 Juillet 2011) 

Bradé à 15 000 euros la pièce entière
Le corail algérien fait des riches en Europe
Par : FARID BELGACEM

 

La rareté de ce produit-phare de l’artisanat a contraint des centaines de bijoutiers à mettre la clé sous le paillasson. Des milliers d’emplois se perdent chaque année à cause de ce trafic qui bénéficie aux réseaux transfrontaliers basés notamment en Tunisie, en Italie et en France.
Le constat est amer : le corail algérien, une richesse estimée à près de 200 000 tonnes, dont un peu plus de 48% du corail rouge mondial produit chez nous, se meurt. À petit feu. Sous les eaux troubles où sévissent des pilleurs sans scrupules qui bradent cette fortune à valeur ajoutée à 800 et 1 500 euros le kilo (selon la qualité et la provenance) et à 15 000 euros la pièce de corail avec la branche, sauvagement arraché, sur le marché noir.
Chaque année, estime-t-on, près de 2 000 kilos et des dizaines de pièces en branches sont frauduleusement exportés vers la Tunisie, puis l’Italie, avant qu’ils ne soient mis en vente dans les quartiers huppés des capitales européennes. Et chaque année, ce sont 250 à 300 personnes qui sont arrêtées, présentées devant les tribunaux et écrouées pour cette activité prohibée, notamment à l’est du pays, où ce créneau est essentiellement basé.
Ce trafic, qui s’amplifie davantage, n’est pas sans conséquence sur l’économie algérienne, surtout sur l’activité artisanale qui subit un manque à gagner criant sous le coup d’un “commerce” qui dépasse nos frontières. Les dernières statistiques rendues publiques par les services de sécurité, notamment par la Gendarmerie nationale qui communique au quotidien les saisies et les affaires liées à ce double crime économique et écologique, font état de l’existence de grandes complicités au niveau des villes côtières où le trafic de corail fait l’objet d’un braconnage sans limites. Pourtant, en 1998, l’Algérie a décidé d’interdire l’extraction du corail et, du coup, la préservation de cette richesse. Une interdiction qui entrera en vigueur dès février 2000. Cette mesure n’a jamais été du goût d’une mafia qui continue à dévaster ce patrimoine pour le mettre à la disposition des réseaux aux ramifications assez complexes. Parfois, les trafiquants bradent le corail sur le sol algérien à 70 000 et 80 000 DA le kilo avant qu’il ne soit revalorisé une fois arrivé à destination. Très développée, la filière tunisienne est connue pour la transformation de cette matière première en produits semi-finis qu’elle exporte en Italie à raison de 1 500 dinars tunisiens. Sérieusement menacée, cette ressource est mise en veille sous prétexte de lui donner le temps pour se régénérer. Entre-temps, les réseaux de pilleurs poursuivent leur sale besogne et exposent les pépinières corallifères à une pêche agressive et ravageuse. Parallèlement, les bijoutiers algériens trinquent et recourent au marché informel pour s’approvisionner. Ont-ils un autre choix dès que la pêche du corail a été interdite pour une période de… 15 ans ? Au fait, ce trafic possède ses filons internes chargés de spéculer sur le prix du corail destiné aux produits artisanaux et aux bijouteries. Cédé à des prix astronomiques que les budgets des commerçants locaux ne supportent pas, le produit est alors détourné par les filières externes qui mettent le prix, sachant que le corail algérien est très prisé pour sa qualité. Quand bien même il y aurait disponibilité, nos bijoutiers et autres artisans ont souvent droit à un corail de très mauvaise qualité (10 000 DA le kilo !). Ce qui se répercute inéluctablement sur leur activité et, du coup, sur leur réputation. Le corail algérien fait également le bonheur des contrebandiers en contact avec les fabricants de matériel médical, comme les prothèses, d’où la prolifération d’embarcations sauvages qui mettent le paquet pour se servir sauvagement, au grand dam des législations en vigueur, et servir les clients étrangers, “clés en main”. Il faut noter que ce trafic génère, annuellement, un gain brut de 30 à 50 milliards aux braconniers. Depuis le renforcement des dispositifs de contrôle et de surveillance aux frontalières terrestres, les fournisseurs recourent à d’autres voies d’acheminement. D’où l’approvisionnement de certains pays européens à partir du Maroc où le corail algérien est également transformé par des ciseleurs pour le brader en Europe.

Repost 0
Published by iflisen - dans Écologie
commenter cet article
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 19:21

 

 

RADAR (Lundi 04 Juillet 2011)

 

Rapport état-religion
L’appel d’un intellectuel tunisien
Par : Rubrique Radar

 

ll L'universitaire et islamologue tunisien, Mohamed Talbi, a appelé à “l'annulation de la charia” lors d'une conférence ce week-end à Tunis, dans un vif débat sur la place de l'islam dans la société post-Ben Ali. M. Talbi, 90 ans, docteur en histoire et ancien doyen de l'université de Tunis, est célèbre pour ses études sur la Tunisie médiévale et prône un islam en phase avec la modernité.
“Je suis déterminé à continuer la lutte pour le renouvellement de la pensée islamique parce que le Coran s’accorde parfaitement avec les droits de l'homme”, a lancé l'intellectuel tunisien. “Je ne considère pas la charia comme une émanation de Dieu, mais c'est une exégèse de certains penseurs de l'islam”, a précisé Mohamed Talbi. “L’islam est, à mes yeux, des actes cultuels et un comportement, et non une politique ou un État”, a-t-il conclu.

 

 

 

Algérie-Focus

Mohamed Talbi : “Il faut qu’on annule la charia musulmane”

Poste par abdou juil 3rd, 2011

 

 

L’universitaire et islamologue tunisien Mohamed   Talbi a appelé à “l’annulation de la charia” lors d’une conférence ce week-end   à Tunis, dans un contexte de vifs débats sur la place de l’islam dans la   société post-Ben Ali.     “Il faut qu’on annule la charia musulmane parce que cette charia stipule  qu’il faut tuer celui qui change de religion”, a déclaré Mohamed Talbi lors   d’une conférence samedi, dont des extraits ont été diffusés sur la radio privée   Mosaïque FM.     M. Talbi, 90 ans, docteur en histoire et ancien doyen de l’université de   Tunis, est célèbre pour ses études sur la Tunisie médiévale et prône un islam   en phase avec la modernité.     “Je suis déterminé à continuer la lutte pour le renouvellement de la pensée   islamique parce que “le Coran est liberté”, il s’accorde parfaitement avec les   droits de l’homme”, a lancé l’intellectuel tunisien.     “Je ne considère pas la Charia comme une émanation de Dieu mais c’est une   exégèse” de certains penseurs de l’islam, a précisé Mohamed Talbi dans une   interview au journal Essabah publié dimanche.      “L’islam est à mes yeux des actes cultuels et un comportement, et non une   politique ou un Etat”, a-t-il conclu.     Ces déclarations interviennent alors que les Tunisiens peinent à s’accorder   sur la place de l’islam dans la Tunisie d’après Ben Ali.      Le débat a été ravivé par des attaques de militants salafistes contre un   cinéma de Tunis et des manifestations contre les atteintes aux valeurs de   l’islam dans plusieurs villes tunisiennes.     Mohamed Talbi est personnellement visé par les extrémistes religieux qui   lui reprochent d’avoir insulté Aïcha, la deuxième épouse du prophète Mahomet,   lors d’un débat mercredi sur les ondes d’une autre radio privée Shems FM.     L’intellectuel a récusé l’interprétation de ses propos par les islamistes.     En juin, Mohamed Talbi a été nommé président du Conseil académique de   l’Académie des sciences, des lettres et des arts (Beyt Al- Hikma) pour l’année   académique 2011.     Dans le communiqué sur sa nomination, le ministère avait présenté M. Talbi   comme “un intellectuel audacieux et un libre penseur qui n’a cessé, dans ses   nombreux ouvrages, de prôner un islam éclairé et en phase avec la modernité”.     “Ma religion, c’est la liberté”, dernier livre de Mohamed Talbi, a été   publié en mai dernier.

AFP

Repost 0
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 18:00
Quelques extraits des échanges parus dans Sétif info :
 
22 juin 2011, 22:55 , par houda :

En reconnaissant Tamazight comme langue nationale et officielle, au fond qu’est ce que ça va changer ? sinon que le royaume de Sidi Mohamed veut un pays de moutons, qui ne connaissent que la deuxième lettre de l’alphabet ARABE, Bêêêêêêêêêêêêê !!!. Le Maroc ce « paysage de carte postale » qu’on veut bien nous montrer et nous donner comme exemple !c’est aussi un analphabétisme supérieur à 50% (là où la Tunisie et notre pays ont vaincu le problème même dans leurs compagnes sauf bien sur pour les très anciens ayant vécu sous la colonisation).C’est aussi une économie qui repose beaucoup sur la prostitution, et la drogue !! Un pays sans ressources, endettés qui ne vit que du Tourisme et une pauvreté qui touche la plupart de la population sans l’existence de classe moyenne .C’est le fruit d’un système politique qui fait la part-belle au Roi et à sa cour, mais chutttttttttt !.....le sujet est tabou, la yajouz !pour les marocains qui ont une peur bleue de leur maître !! Voilà la triste réalité

 

23 juin 2011, 13:10 , par The Schmitz :

 

@ Houda,

Le Maroc sans petrole se comportent mille fois mieux que l’algerie petroliere ! Voila la realite’, je ne crois pas que les algeriens sont plus riche que les marocains, au contraire je donne un PLUS aux marocains en ce que concerne le niveau de vie.

Je suis ni marocain et ni algerien, mais je connais les deux pays : Je me sens plus sur au Maroc qu’en algerie.Je peux aller vivre avec ma femme et mes enfants au Maroc, mais jamais je m’aventurerai d’enmener mes enfants en algerie

Ps : je suis hollandais de souche et homme d’affaire et je suis un tres bon connaisseur du monde arabe

 

23 juin 2011, 21:12 , par houda :

 

The Schmitz
La hollande c’est les Pays-Bas,non ? je n’ai jamais mis les pieds dehors,je l’ai toujours dis ..Ne serait-il pas ce PLAT pays, pas le plat du pays !! du vent et des gogues. Un pays qui autorise la possession d’images pédophiles, la prostitution et les tournages pornos dès seize ans, la légalisation du sexe avec des animaux, la nudité en public, l’utilisation légale de toutes les drogues est aussi un pays plus BAS que le mien ! Pauvre Brel ! Amsterdam vit exactement sur ce modèle de débauche en chaine

 

23 juin 2011, 00:08 , par Shame on U :

 

@ houda et autres énergumènes

 

''...les algeriens n’ont que tachrak el foum. Vous avez meprisez les tunisiens, les egyptiens , les yéménites, les libyens. Vous vous êtes toujours considérés comme supérieurs à tous ces peuples. Ils viennent de vous donner des gifles magistrales.

Même si les marocains sont pauvres et analphabètes, ils se sont levés pour demander leurs droits. Et le Roi ne pouvait que plier. Certes, le combat demeure pour plus de démocratie.

Et vous Houda, et votre peuple alphabète, il a fait quoi de son pays. Vous vous bousculez pour aller passer des vacances dans un pays minuscule aussi grand qu’une wilaya algérienne ?

Et votre roitelet Yoda mourant ? Il a vu qu’il à faire à des algeriens guidés par leur ventre. Il a fait diminuer le prix du sucre et de l’huile. Et tout le monde a fermé sa gueule.

Vous êtes le peuple qui devait se cacher chaque fois qu’il voit un tunisien ou egyptien. Un peuple qui doit embrasser la main chaque fois d’un libyen ou d’un yamanite

Heureusement vos parents vous ont libéré du colonialisme français''

 

 

25 juin 2011, 22:20 , par Anonyme-103744 :

 

 

 

Je suis du nord de setif et plus exactement de la région d’aith ouerthirene (Beni ourtilane. J’ai juste une petite histoire à partager avec vous concernant les origines de Setif. Ma grand mère me racontait il y a quelques années de cela que son père faisait du commerce avec les habitants des haut plateaux (la région de Setif), et il s’est toujours déplacé seul, sachant que son père ne parle que kabyle. Il traversait même les haut plateaux pour aller jusqu’au chaouia sans aucun interprète. Il avait fait ce commerce pendant toute sa vie. Quand le fils avait pris les affaires familiales en main, il faisait exactement le même commerce que son père, il se déplaçait au mêmes endroits que son père sans aucune barrière linguistique. Avec l’âge et bien plus tard, il était obligé d’être accompagné par quelqu’un qui parle l’arabe pour faire la traduction. Moralité de l’histoire, les gens de Sétif parlaient kabyle ou berbère jusqu’a récemment. Dans la carte géographique de la France Coloniale, la ville se Sétif faisait partie de la petite Kabylie, même si je n’aime pas cette appellation mais c’est un fait. Les noms comme : Ain Oulmane, Thadjenant, Magres, Guergour, Ain thaghrout, thalaouar (ain Thalaouar), Roua (ain roua), arnath (ain Arnath), aâraradj (bourj bouararedj)

 

 

Repost 0

Présentation

  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
  • Contact

Recherche

Liens