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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 19:02
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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 18:25

 

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 08:35

 

Cette histoire me rappelle celle de 2 religieux qui débattaient à la TV nationale, il n’y a pas si longtemps, de la ’’longueur réglementaire du bâton qui est permise pour frapper sa femme !’’. Il ne se posait même pas la question de savoir si au 21e siècle on avait encore le droit de frapper une femme, c’est pris pour acquis ! C’est là que l’on peut mesurer le degré avancé de l’aliénation de nos enfants, l’échec du système éducatif imposé par un régime définitivement vendu à l’idéologie moyen-orientale. Ceci dit, j’ai toujours dis qu’en matière d’aliénation arabo-islamiste, les plus grands dégâts et dangers sont dans les régions fraichement soumises à cette idéologie comme Sétif ou Boumerdès (qui parlaient tamazight en 1962 !). Il est universellement reconnu que les nouveaux convertis ou soumis font toujours preuve d’un excès de zèle (on les appelle les néophytes). Cet exemple en est une parfaite illustration.

 

Rapporté dans Sétif.info du 11 juillet

 

Une étudiante qui refuse de serrer la main du Wali

 

 

 

Un cas inédit, à la surprise générale, lors de la cérémonie de clôture de l’année universitaire 2010/2011 qui a eu lieu ce lundi au pôle El Bez de l’université de Sétif, une jeune étudiante qui s’est distinguée par ses résultats de fin d’année, s’est abstenue de serrer la main que lui tendait Mr Zoukh Wali de la Wilaya de Sétif et ce probablement en raison de ses convictions personnelles.

Le fait s’est produit lors de la cérémonie de la remise d’une attestation d’honneur par le Wali à l’étudiante pour son assiduité et le meilleur classement affiché au niveau de sa faculté.

Ce geste incompréhensif pour le moins en la circonstance a donné lieu à la réserve des autres responsables pour ce salut d’usage courant destiné aux autres étudiantes honorées

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 21:57

 

 Pourquoi l'Algérie soutient t-elle depuis 1975 envers et contre tous, à peine 100 000 sahraouis (le Polisario) contre 35 millions de frères Marocains qui pourtant sont plus proches de nous et nous avaient aider durant notre guerre de libération ?

 

 Pourquoi l'Algérie soutient-elle Kadafi envers et contre tousn en lui fournissant des armes et des mercenaires contre la révolution libyenne ?

 

 Pourquoi l'Algérie cherche t-elle à déstabiliser la jeune révolution tunisienne en envoyant des fanatiques islamistes (soit disant Qaida) pour mener des attaques en Tunisie ? Cette stratégie du DRS est la même qu'il a utilisé en Kabylie après le soulèvement Kabyle de 2001 (c'est la preuve par neuf que ce sont les services secrets Algériens qui sont derrière ces soi-disants fanatiques Algériens).

 

 

 

 

Source: Le Quotidien d'Algérie

 

Pourquoi l’Algérie cherche-t-elle à déstabiliser la Tunisie?

Les services algériens cherchent-ils à déstabiliser la Tunisie en laissant transiter des éléments armés à travers la frontière et en distillant des informations infondées pour noircir la situation sécuritaire dans notre pays?


Depuis deux semaines, des médias algériens colportent des informations totalement infondées sur de prétendues agressions sexuelles subies par des touristes algériennes en Tunisie. On est en droit de nous interroger sur l’identité des commanditaires de ces campagnes d’intox et sur leurs desseins secrets.

Rien de vérifié, rien de précis, rien d’officiel
Sous le titre alarmiste, ‘‘Des Algériens fuient la Tunisie’’, le blog ‘‘Algérie Info’’, hébergé par le très sérieux site du ‘‘Nouvel Observateur’’, parle de «plusieurs familles algériennes [qui] ont fait l’objet d’agressions, vol d’argent et de véhicules dans la capitale et dans plusieurs autres villes tunisiennes.»
L’auteur, utilement anonyme, évoque des «informations sur des agressions sexuelles qui ont été rapportées par plusieurs personnes et relatées par divers médias». Ces «informations», dont on appréciera l’imprécision, auraient été «confirmés par des sources sécuritaires».
A la vérité, l’auteur n’avance rien de vraiment vérifié, rien de précis, rien d’officiel… Son unique source, c’est «un quotidien arabophone ‘‘Annasr’’», qui citerait, de son côté, des «sources sécuritaires». Quelles sont ces sources? Algériennes ou tunisiennes? Y a-t-il eu des communiqués officiels relatifs à des faits aussi graves (agressions, vol d’argent et de véhicules, agressions sexuelles…)?
Les lecteurs avisés n’auront pas de mal à débusquer l’approximation caractéristique de la désinformation. Mais la grande masse des lecteurs, qui n’est pas outillée intellectuellement pour faire le tri entre une bonne information et une manipulation, risque d’avaler ces contre-vérités, sans discernement, et sans soupçonner la volonté de manipulation sinon la campagne de dénigrement dont elles participent.
Le pseudo-journaliste, honnêtement et courageusement anonyme, parle non pas d’un cas isolé d’agression, ce qui aurait été plausible, mais de «plusieurs cas d’agressions sexuelles sur des femmes algériennes […] enregistrés sur le territoire tunisien». Il va jusqu’à en désigner les auteurs: «des agents de sécurité tunisiens et des groupes de malfaiteurs». Les premiers, on le sait, ont bon dos: on peut tout leur attribuer, et parfois même, n’importe quoi. Quant aux seconds, ci-devant qualifiés de «malfaiteurs», on aurait beaucoup de mal à les identifier et à les débusquer. Et pour cause: ce sont des fantômes nés de l’imagination d’un désinformateur professionnel.

La Tunisie est-elle devenue un pays dangereux pour les Algériens?
«A leur retour sur le territoire algérien, plusieurs femmes ont indiqué qu’elles avaient fait l’objet d’agressions sexuelles mais refusent de porter plaintes, craignant la réaction violente de leur époux et de leurs parents, a indiqué la source», écrit encore ‘‘Algérie Info’’. Les «femmes algériennes» (ainsi au pluriel) témoignent mais, curieusement, ne portent pas plainte! Si elles craignent vraiment «la réaction violente de leur époux et de leurs parents», pourquoi parlent-elles, et si elles ont réellement parlé, à qui ont-elles raconté leur mésaventure? Pas à leurs époux ou parents. Et encore moins à la presse. Et si elles ont confié leur mésaventure à des sources sécuritaires, algériennes dans ce cas, pourquoi ces sources gardent-elles le silence sur des abus aussi graves?
L’auteur n’indique pas, par ailleurs, si les femmes soi-disant agressées voyageaient seules en Tunisie, ce qui aurait été très étonnant, eu égard aux  habitudes de nos frères (et sœurs) algériens. Si elles étaient accompagnées de leurs maris ou parents, ce qui serait plus crédible, il aurait été difficile à des «agents de l’ordre» ou à des «malfaiteurs» tunisiens de les «agresser sexuellement», sans que cela provoque une grave crise diplomatique entre les deux pays.
Le journal ‘‘Annasr’’, cité par ‘‘Algérie Info’’, évoquait également – tant qu’on y est, pourquoi se priver? – «le cas d’une femme originaire de l’est algérien qui a été enlevée alors qu’elle était en compagnie de son mari. La jeune femme a été séquestrée pendant deux jours avant d’être jetée dans la rue.»
Dans un autre article intitulé ‘‘Une jeune mariée enlevée à Sousse’’, le même ‘‘Algérie Info’’ raconte l’aventure qu’un couple de nouveaux mariés originaires de la Wilaya de Sétif aurait vécu dans la ville balnéaire de Sousse: l’épouse S. Fatima, 26 ans, enlevée par des inconnus, et l’époux S. Chadli, 35 ans, agressé à l’arme blanche jusqu’à en perdre conscience !

Des terroristes infiltrés par la frontière algérienne
La Tunisie étant ainsi devenue un pays très dangereux, particulièrement pour les Algériens – car, à l’exception des Algériens, il n’y a pas eu de ressortissants  d’autres pays qui se seraient plaints d’avoir été agressés dans notre pays –, «le même quotidien a indiqué qu’une autre femme âgée de 37 ans originaire d’Annaba a été enlevée alors qu’elle se promenait dans la capitale tunisienne.»
Cette dernière information publié par le tabloïd algérien ‘‘Al-Khabar’’, et reprise sans vérification par des médias tunisiens, a obligé le ministère tunisien de l’Intérieur à rendre public un démenti formel. «Nous avons mené notre enquête partout et non seulement à Sousse et il n’y a eu aucun enlèvement. C’est totalement infondé. C’est une rumeur, voire une campagne orchestrée contre la Tunisie et notre tourisme», a affirmé à Kapitalis un responsable dudit ministère.
Comment expliquer cet acharnement de certains médias algériens, qui s’échinent à vouloir noircir davantage la situation sécuritaire en Tunisie? Seule explication plausible: ce sont les services de renseignement algériens qui distillent ces rumeurs infondées via les médias qui lui sont inféodés.
L’Algérie officielle, celle du gouvernement Bouteflika et des généraux de l’Armée nationale populaire, ont, il est vrai, de bonnes raisons d’appréhender tout changement démocratique en Tunisie, car cela pourrait donner de «mauvaises idées» aux Algériens. La crainte de l’effet de contagion démocratique semble avoir incité cette Algérie là, dont on soupçonne les velléités d’ouverture démocratique, à multiplier les actes inamicaux (c’est un euphémisme) en direction de la Tunisie.
Parmi ces actes, on pourrait citer l’infiltration, par la frontière algérienne, d’éléments terroristes affiliés à Al-Qaïda, dont deux ont été tués à Rouhia et  d’autres arrêtés dans d’autres régions. Une quantité d’armes a aussi transité par la frontière, que les services de sécurité tunisiens ont découverte dans des caches dans les régions frontalières du sud et du sud-ouest.
La campagne de désinformation sur la situation sécuritaire en Tunisie et sur les vraies fausses agressions à l’encontre de touristes algériennes participe de cette même volonté de déstabiliser la Tunisie et de noircir davantage l’idée que l’opinion algérienne se fait de la situation dans le pays. L’objectif visé: dissuader les Algériens de passer leurs vacances en Tunisie, comme ils ont l’habitude de le faire, et aggraver ainsi la situation économique dans notre pays.
On peut parier que la Tunisie, qui a toujours eu une place dans le cœur des Algériens, restera toujours, pour ces derniers, un havre de paix, chaleureux et accueillants. Les régimes passent, les peuples restent: et ce sont eux qui forgent leur histoire.

Imed Bahri

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 21:30

 

Premiers licenciés en tamazight

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le 12.07.11 | El Watan  

Le centre universitaire Akli Mohand Oulhadj de Bouira a célébré, la semaine dernière, la sortie de la toute première promotion des licenciés en langue et culture amazighes.


Le département de la langue et culture amazighes, ouvert en 2008, a porté ses premiers fruits en formant 45 diplômés en tamazight. Présent lors de la cérémonie de remises des prix aux nouveaux diplômés, Youcef Merahi, premier responsable du Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA), a tenu à féliciter les responsables du département de la langue et culture amazighe ainsi que les enseignants pour les efforts consentis durant les trois premières années.


Pour les responsables du département de tamazight l’objectif est jusqu’ici atteint. Cependant, pour les étudiants le chemin ne fait que commencer. Après avoir lutté pendant trois années pour décrocher le diplôme, ces derniers doivent affronter la réalité du terrain. Les nouveaux licenciés du département réclament ainsi l’ouverture de nouveaux postes d’enseignement de la langue amazighe.                                                 
 

Ali Cherarak

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FESTIVAL DE TIMGAD

Aït Menguellet subjugue le public

Aït Menguellet subjugue le public

L'artiste a enflammé les gradins de Thamughadi en une soirée qu'il a su marquer de son empreinte.

Le grand chanteur kabyle Lounis Aït Menguellet a subjugué, samedi soir, au nouveau théâtre de Thamughadi le public de cette 6e soirée du 33e Festival international de Timgad (Batna). Accueilli par un tonnerre d'applaudissements par le public qui a voulu lui témoigner ainsi de la place qu'il occupe dans les coeurs de ses fans de la région des Aurès, Lounis a interprété plusieurs chansons de son riche et vaste répertoire. Lorsqu'il a chanté ´´Outh afous enrouh´´ (Tends la main on part), Menguellet égal à lui-même, invite l'audience à danser avec lui enflammant les gradins de Thamughadi en une soirée qu'il a su marquer de son empreinte.
Dans une rencontre avec la presse, la star kabyle a affirmé ressentir une immense joie de chanter à Timgad et partager la scène avec d'autres artistes. La troupe Rem'de de Côte-d'Ivoire a exécuté de son côté des tableaux chorégraphiques tirés du patrimoine africain authentique et exprimant la joie des agriculteurs après une excellente saison agricole.
Couleurs vives, habits traditionnels et masques africains ont été présents en force lors du spectacle puisé dans le riche patrimoine de ce pays africain que la troupe oeuvre à préserver et présenter au monde, a assuré Mme Sery Elédie, danseuse et chercheuse spécialisée dans la danse africaine. Une troupe folklorique algéro-espagnole a surpris le public par ses tableaux de danses chaouies et kabyles exécutées avec perfection par les danseuses espagnoles sous les applaudissements des spectateurs.
Mlle Rebeca Zamora, danseuse, a indiqué que la troupe animée par Rabéa Ghazali, une Algérienne établie à Alicante, a pour objectif de promouvoir la danse algérienne en Espagne, en lui apportant des brins de modernité sans toucher à la profondeur authentique de ce patrimoine.

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 23:18

Algerie-Focus

 

Livre. “Je ne pardonne pas aux assassins de mon frère” d’Asma Guenifi est une œuvre bouleversante !

Poste par faycal juil 9th, 2011

 

 

L’auteur est un témoin des années noires en Algérie. 150 000 morts, victimes du terrorisme. Son frère aîné, Hichem est tué. Il avait vint ans. Ce livre n’est pas seulement un récit personnel, Asma Guenifi analyse les événements de cette tragédie historique. Elle dissipe un grand nombre de questions restées sans réponses, en invoquant des faits passés dans sa cité près d’Alger. A quatorze ans, elle voit s’ourdir la descente aux enfers de tout un peuple.

Elle raconte tout d’abord la naissance de son père, un miraculé, qui a survécu à des bombardements en 1956. Asma raconte la crucifixion de son grand-père par les français; mains et pieds cloués au mur. La force prudente de son père rescapé de la guerre. Ce dernier, devenu cinéaste, il se marie à la modern et a trois enfants : Hichem, le plus âgé, Asma et Rafik. La famille emménage à Bachdjarah, cité construite en 1970. Hichem aime la lecture et la musique. Il est « souriant et blagueur », « il a une telle sensibilité que tout le monde l’appelait le chat. ». Puis, le 5 octobre 1988 vient ternir l’atmosphère de l’enfance d’Asma.

Elle fait un bref rappel historique : l’accession au pouvoir du gouvernement Chadli, l’atomisation des entreprises étattiques, les montée du FIS, puis elle revient sur le changement soudain d’attitude de ses voisins ou amies lycéennes. Asma est la seule fille qui ne porte pas le foulard. Les hurlements chargent la cité de curieuses vapeurs d’insécurité.

Un vendredi, « un nuage ressemblant vaguement à l’écriture arabe apparut dans le ciel, on crut y voir inscrit le nom d’Allah(…) La télévision démontra que ce nom avait été obtenu par un moyen optique. Pour le prouver, on projeta dans le ciel, au-dessus du port, ces mots en arabe : « AAMEE SAID » (Bonne année). » écrit-elle.

Après l’assassinat de son frère, sa famille s’installe en France, connaît le racisme, et s’aperçoit des déformations des institutions et des médias français. Asma Guenifi découvre une autre version de l’histoire. Son “professeur d’histoire affirmait que c’était De Gaulle qui avait accordé l’indépendance à l’Algérie sans rien dire sur la guerre “et les morts algériens. “D’habitude je n’interviens jamais en classe, mais là c’était plus fort que moi. Je demandai au professeur pourquoi elle n’avait pas parlé des massacres de Sétif en 1945 et ceux du 17 octobre 1961 à Paris, de la torture pendant la guerre. J’ai ajouté qu’il était faux d’affirmer que De Gaulle avait bien voulu nous accorder l’indépendance, bien au contraire, nous l’avions obtenues grâce à notre long et dur combat et à des milliers de martyrs. Elle me répondit avec mépris que j’étais une nationaliste algérienne, et, en riant, que je venais d’un pays où les habitants voyagent à dos de chameaux et vivent sous les tentes !

Il existe des actes impardonnables, qui dépassent l’entendement humain et l’imagination. Asma ne pardonne pas aux assassins de son frère qu’elle nomme, qu’elle dénonce et qui ont entraîné son exil.

La révolte et l’indignation est préférable au silence. Il est toujours temps de parler pour exprimer sa colère contre l’innommable cruauté des hommes. Le combat d’Asma se poursuit. Elle a crée l’Association des Femmes Euro Méditerranéennes contre les Intégrismes. Asma Guenifi est psychologue clinicienne psychanalyste et féministe.

Fadéla Hebbadj

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 23:08

TSA/AFP

 

Les rebelles libyens appellent l'Algérie à "cesser de soutenir Kadhafi"

 

La rébellion libyenne a appelé ce dimanche 10 juillet l'Algérie à "cesser de soutenir" le dirigeant Mouammar Kadhafi, alors que ressurgissent des tensions entre les deux pays voisins. Abdel Hafiz Ghoga, vice-président du Conseil national de transition (CNT), organe politique des rebelles à Benghazi (Est), a accusé l'Algérie d'avoir aidé le dirigeant libyen dans les premiers jours de la rébellion en février et de continuer à le soutenir politiquement. "Nous avons une seule réponse pour l'Algérie: cessez de soutenir Kadhafi et arrêter de l'aider à terroriser et à tuer des civils innocents qui sont nos proches", a-t-il déclaré.

L'Algérie, qui partage une longue -- et poreuse -- frontière avec la Libye, n'a pas officiellement reconnu le CNT et n'a pas non plus appelé au départ du colonel Kadhafi. M. Kadhafi "a reçu un soutien aérien de l'Algérie" et "des 4x4 ont franchi la frontière pour venir en aide au régime de Tripoli dans les premiers jours de la révolte", a dénoncé M. Ghoga, ajoutant espérer "que le régime algérien a compris la leçon et mis fin à ces agissements".

Le ressentiment des rebelles vis-à-vis d'Alger semble s'être accru avec le soutien de l'Algérie à un plan de sortie de crise proposé par l'Union africaine, qui ne prévoit pas le départ de M. Kadhafi. M. Ghoga a précisé que le CNT n'avait rien contre le peuple algérien: "Notre relation avec nos frères algériens sera bonne et solide après le départ de Kadhafi".

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:33

 

 

RADAR (Lundi 11 Juillet 2011)

 

Chaîne 4 en Tamazight de l’ENTV
Un rapport qui décrit l’enfer
Par : Rubrique Radar

 

C’est une ambiance des plus délétères qui règne depuis quelque temps à la 4e chaîne de la Télévision nationale, en tamazight. Nous avons eu vent hier de l’existence d’un rapport qui décrit tout simplement l’enfer à huis clos enduré par les travailleurs de cette jeune chaîne, notamment les journalistes. Il est question dans ce rapport d’“atteinte à la dignité humaine”, de “harcèlement”, de “fait du prince”, de “gestion unilatérale” et de “censure” bête et méchante. Aux dernières nouvelles, des sanctions ont été prises hier contre les journalistes qui avaient pourtant à peine haussé le ton, en s’en remettant à la sagesse des responsables hiérarchiques de l’ENTV.  Ces journalistes, qui ne demandent pourtant qu’à exercer leur noble métier comme leurs collègues des autres chaînes, attendant une réaction positive de la hiérarchie faute de quoi ils sont prêts à aller loin dès lors qu’il est question “de dignité et d’honneur”.

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:22

 

''c'est la parole des hommes et des femmes d'une région, tout simplement du peuple chaoui, qui se défend contre l'oubli d'une Algérie ingrate, pour la pérennité”

 

 

 Liberte

 

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RENCONTRE À BATNA À L’OCCASION DE LA SORTIE DU BEAU LIVRE, “LES AURÈS, VIVRE LA TERRE CHAOUIE”
Une translation de la mémoire
Par : B. Boumaïla

  

Ce recueil de témoignage d'hommes et de femmes et de photographies fait découvrir une des plus belles régions d’Algérie, envoûtante et riche par son histoire, sa diversité biologique, ses richesses naturelles et historiques.

Les Aurès, vivre sur la terre chaouie est l’intitulé du beau livre qui vient de paraître aux éditions Chihab, en partenariat avec l’association les Amis de Medghassen. Cet ouvrage de 310 pages est une invitation à la visite de panorama majestueux de la région des Aurès, ainsi qu’à la découverte de l’histoire, grandiose, du peuple chaoui.

Les Aurès, vivre la terre chaouie est un recueil de témoignages d'hommes et de femmes, qui se mobilisent pour faire découvrir une des plus belles régions d’Algérie, envoûtante et riche par son histoire, sa diversité biologique, ses richesses naturelles et historiques. Le livre est également composé de photographies signés Kays Djillali et de témoignages d’une bonne cinquantaine de citoyens des Aurès, qui narrent le parcours du peuple chaoui, son histoire, ses origines. Présenté et dédicacé la journée du samedi, 9 juillet 2011, l'après-midi, à 16h, à la maison de la culture Mohamed-Laïd-Al-Khelifa de la ville de Batna, la rencontre a été animée par les auteurs de cet ouvrage : Nadia Bouseloua, Azeddine Guerfi, Rachid Mokhtari, Philippe Tiriez et par le photographe Kays Djillali.

Prenant la parole, Guerfi Azzeddine, l'un des concepteurs de cet ouvrage et directeur des éditions Chihab, explique que ce livre est venu d’une idée qui consiste à “amener le lecteur à la découverte de la région à travers un regard singulier, vivant, humain et actuel”. Et d’ajouter : “Ce livre se veut à la fois un guide et un apport documentaire en informations historiques, géographiques et culturelles, et son contenu repose essentiellement sur des rencontres avec les femmes et les hommes qui y vivent, portent sa mémoire, en s'inspirant dans leurs créations.” Par ailleurs, Les Aurès, vivre la terre chaouie est composé d’entretiens, de portraits, de biographies, de chronologies, de notices, de propos marquants et des plus beaux extraits de textes consacrés à cette région ainsi que les précisions scientifiques concernant son passé lointain ou contemporain.

En plus des beaux paysages, qu'ils renferment, “le livre donne pour la première fois dans un travail entrepris dans une région d'Algérie, la parole à celles et à ceux qui par leur regard de l'intérieur, transmettent une émotion, un attachement, une fierté d'y appartenir et d'y vivre”, souligne M. Guerfi. Dans la même perspective, Rachid Mokhtari (universitaire, journaliste et écrivain), qui est un autre concepteur de ce beau-livre, a estimé que “ce livre n'est pas une carte postale, ce n'est pas un document touristique, un ouvrage de paysages, mais beaucoup plus, c'est la parole des hommes et des femmes d'une région, tout simplement du peuple chaoui, qui se défend contre l'oubli, pour la pérennité”.

L'écrivaine Nadia Bouseloua, qui a contribué aussi à l'enrichissement de ce document, a signalé : “Parole d'honneur, il est lourd, mais ce qu'il contient est plus important que tout ce poids.” La conception ou la réalisation des Aurès, vivre la terre chaouie a pris à ces concepteurs une durée temporale de 48 mois. La bibliothèque des Aurès s'est enrichie d'un excellent document.

   

Les Aurès, vivre la terre chaouie. Beau livre (textes et photographies). 310 pages. Éditions Chihab. 3500 DA.

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 21:59

ddk

 

Tazrigt tis tẓa n tmeɣra n lfeṭa n At-Yanni

Par

 

 

Idles, taẓuri d tinḍi(artisanat) n tmurt n leqbayel sεan azal d ameqran deg tmetti. D aya i d lwert ur nfennu i tḥerrez tsuta i tayeḍ. Deg tɣiwant n At Yanni ad d-tili tmaɣra n lfeṭṭa d yisuɣan. seg 14 ar 22 yulyu.

Tagi d tazrigt tis tẓa  i deg ara ttekkin azal n xemsin n yiḥeddaden d yinḍen niḍen. Ad d-rzun seg tizi wezzu d lwilayat nniḍen am: Adrar, tamenɣast, timimun, taɣerdayt, atg.  Tameɣra-agi d tagnit i wakken ad d-mmyagaren idelsan d inaẓuren yemxallafen. Akka ara ččaren inerzaf allen nsen, ad ẓren ugar ɣef wayen yettwaxdamen deg tmura nniḍen.

 

D tagnit i tmeẓriwt n tẓerbit n tɣerdayt, aẓaref d yisuɣan n yimucaɣ, rnu ɣer waya tiẓuriwin niḍen am taklut, nnqec ɣef nḥas, adlag, talaɣt, atg.Tameɣra-agi ad d-tili deg uɣerbaz alemmas, deg wexxam n yilmeẓyen d wexxam n yidles n tɣiwant. Taseqqamutt i d-yelhan s uheggi n tmeɣra  ad tbed i lembat d usečči n wid ara d-yasen ad ttekkin di tezrigt tis tesɛa. Ad d-ilint daɣen tmeɣriwin n ccna d isurag n tindi. Rnu ɣer waya urar n ṭunbula, ara ybudden i win ara t-irebḥen takerrust. Tameɣra-ya ad tezgu d yiwet seg tid i iḥerzzen amezruy d yidles amaziɣ sumata, aqbayli labaεda.

Labawi Yasmin.

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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