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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 22:27

   1 million de chômeurs inavoués

+ 1 million de prostituées cachées

+ 1 million de faux moudjahidine et faux invalides de guerre

+ 1 million de corrompus

+ 1 million d’agents de répression, gardiens dressés du pouvoir

+ 1  million de fonctionnaires de l’Etat  

+ 7  millions d’expatriés, d’exilés et d’émigrés chassés par la misère et la hogra nationales.

 

Auxquels il faudrait ajouter :

 

  11 millions d'Algériennes célibataires

+ 3 millions de diabètiques

+ 5 millions de malades chroniques (cancer, ulcères, schyzo, etc...)

 

 

Voilà ce qui explique l'immobilisme des Algériens alors que toute la région est en ébullion depuis l'immolation par le feu de Bouazizi !

 

 

Indignez-vous ! Algériens, indignez-vous mes frères !

Par | |

Parce que, tout compte fait, finalement, le pouvoir algérien, dans ses diversités cumulées depuis cinquante ans, se réduit tout simplement à une grosse mamelle à sept pis inféconds ; une mamelle à sept fois un million de calamités, une mamelle à sept fois le million de désastres.

Le million de chômeurs inavoués cachés dans des statistiques mensongères qu’aucune institution publique ne publiera. Le million de prostituées cachées dans la plupart des prudes villes et villages de la chaste Numidie appelée Algérie. Rappelez-vous les graves incidents de Tigzirt, Mostaganem, M’sila, Ouargla, Bordj, Relizane, Alger, Aïn Taya, Bordj-El-Kifan, Hassi Messaoud et toutes les autres contrées d’Algérie, sans exception aucune, qui survivent par la cuisse, selon le diktat sans recours du FMI et de ses servants locaux.

Le million de faux moudjahidine et faux invalides de guerre recrutés aux frontières sans avoir jamais mis les pieds en Algérie à l’exacte image de ces faux combattants qui ont libéré l’Algérie au Mali où ils y ont rencontré plus de gazelles à rôtir que de légionnaires français à combattre.

Le million de corrompus agissant au grand jour dans les sphères étatiques et para-étatiques et, aussi, cette foultitude d’entrepreneurs sangsues agrippés aux parties juteuses du pouvoir. Des beggara de circonstance devenus par les connivences de belles mères et de braguettes de palefreniers, des raquetteurs professionnels de la manne financière publique ; chacun y trouvant son compte, sa chippa, son correctif de fin de mois difficile. C’est ainsi l’Algérie, chacun, du président au maquereau de quartier, tétant à satiété ces riches tétons étatiques. Le million d’expatriés, d’exilés et d’émigrés chassés par la misère et la hogra nationales.

Le million d’agents de répression, gardiens dressés du pouvoir (armée, gendarmes, flics, mouchards, baltaguias et divers milliers de supplétifs FLN/RND/MSP, divers milliers d’indics et de BRQuistes occasionnels attendant leur heure) nourris et entretenus au biberon du contribuable. Le million de fonctionnaires de l’Etat et de ses représentations institutionnelles, faux élus non compris ; APC, APW, APN, Sénat et autres marionnettes « scientifiquement » élues à la manière de Belle-Khadem ; ce prototype du ridicule régnant au sifflet et à la gifle et qui aspire aujourd’hui, dans un pouvoir reclus au caniveau de la forfaiture et de la ruse, à devenir président de la République après avoir mangé 40 ans de pouvoir sans partage et de soumissions à plat-ventre aux vrais et seuls maitres du pouvoir ; la casquette.

Mais dans cette comptabilité du désastre, l’addition et le cumul des tares ne faisant pas forcément les sept millions d’individus au service d’un même régime, du même clan ; un même individu pouvant être à la fois faux moudjahed, baltagui, corrompus et supplétif, rentier inassouvi du trio régnant FLN/RND/MSP. Mais ces tristes et inégalées performances ne sont ni les seules ni les plus graves qui singularisent le régime algérien jusqu’à la parodie, jusqu’au burlesque, jusqu’au crime. Il y a pire. Voici ce qu’en écrit l’éditorialiste d’El-Watan, Tayeb Belghiche, dans son article du lundi 11 juillet «La descente aux enfers»

« …Ainsi, la série noire des mauvais classements continue. Nos universités, ces lieux de création par excellence, sont classées parmi les 3000 ème; nos industries, ou ce qu’il en reste, sont parmi les moins performantes; le climat des affaires est très malsain au point qu’il faut un courage extraordinaire à un investisseur étranger pour venir s’installer chez nous ; l’agriculture est en détresse ; notre textile est remplacé par la friperie ; le pouvoir calorifique de nos voisins marocains et tunisiens est supérieur au nôtre, etc. La liste est encore longue. Nous sommes quand même en tête de peloton, mais dans un seul domaine : la corruption.

L’Algérie a encore sombré davantage dans la misère, dans la mal vie depuis une décennie alors que, paradoxalement, les prix du pétrole ont flambé sur le marché international durant la même période. Jamais misères sociale, morale, intellectuelle ne se sont autant accumulées.

Aucun haut responsable n’a rendu des comptes. Les anciens ministres ne sont jamais inquiétés même s’ils sont dénoncés pour leur contribution dans la déliquescence de l’Etat. Le règne de l’impunité est de rigueur. Le pays peut sombrer, le cauchemar peut continuer mais les principaux responsables de la catastrophe sont rivés à leur fauteuil. Aucun d’entre eux n’est effleuré par un quelconque remord de conscience… »

Lire aussi du même auteur, dans la même veine et du même courage «Les nouveaux Attila» (El-Watan du 12 juillet 2011) à propos de la destruction de l’espace vert d’Hydra «Le Bois-des-Pins». Dans tous les pays du monde, on entretient et crée des espaces verts, on crée des richesses ; dans le pays de Belle-Khadem, on les détruit. Leurs rapacités et leurs appétences sans fin à l’accaparement des biens publics les a portés tout naturellement à faire d’Alger la blanche, Alger la verdoyante, Alger qui fut naguère belle, la ville la plus sale, la plus polluée et la plus triste au monde. L’état de délabrement généralisé de nos villes et villages est à l’exacte image de leur immoralité et amoralité ajoutées et dont ils n’ont même pas conscience tant leur ignorance les aveugle.

Déliquescence et dépravation du pouvoir

C’est pourquoi M. Belle-Khadem se projette déjà président dans un pays aussi ravagé ! Un pays tombé si bas, mérite bien l’infamie d’être si mal gouverné après l’avoir été par des traitres zazou, des voyous, émargeant en bon texans à la gamelle du Mossad et de la CIA. A-t-on demandé des comptes aux texans d’Oujda qui ont pillé l’Algérie de nos ancêtres et celle de nos enfants à présent ? Dans cette Algérie-là, mise à sac par des apatrides régnants, il est bien naturel, normal même, que les belle-Khadem, et tous les sous-produits résiduels d’un pouvoir finissant, aspirent à accéder à la magistrature suprême puisque, des aventuriers, des zazous affairistes, sans liens aucun avec les racines historiques de ce pays sont parvenus à s’y incruster, à s’y imposer, à le dominer, à le diriger et à le digérer à la manière d’un hammam sans matrone. Dans ce contexte marqué par la dégradation de la fonction présidentielle – On a bien vu des illettrés, des analphabètes, des voyous, des ivrognes, devenir présidents de la République sans jamais renoncer à leurs addictions d’origine. On a bien vu des proxénètes, rabatteurs de prostituées au profit des chefs employeurs, taxieur clandestin, bâtard avéré, serveur de thé et amasseurs professionnel de chippa dans les sociétés nationales, devenir de gros et gras patrons de la communication nationale vociférant ordres et nominations allant jusqu’à gifler des walis en poste, devenir aussi patron de presse privée, ordonnant sentences et commentaires, toujours par l’intrigue et les complots, sans jamais renoncer à la seule fonction où il excelle ; la délation – On a bien vu les porteurs de couffin et mouchards comme Si Larbi, dit le Cardinal, devenir ministres et walis offrant sœurs et épouses juste pour arriver aux faveurs, aux générosités du pouvoir qu’ils servent - On a bien vu, on a bien vu…Toutes les pages du journal ne suffiraient pas à dire et à décrire ce qu’on a vu comme formes dévoyées et dépravées de ce pouvoir. Dans ce contexte là, c'est-à-dire de totale déliquescence et de dépravation du pouvoir, les trois veuves joyeuses du pouvoir, chacune attendant désespérément son tour, éplorées et mal honorées, MM AB, AO et AS, au regard des postulants élus à la fonction présidentielle, se trouvent donc forcément dans la légitimité grotesque d’attendre chacune son tour présidentiel. A cette exception près qu’ils partagent tous la bruyante et humiliante casserole d’avoir servi à genoux, la langue en érection, tous les régimes, tous les sergents, tous les adjudants et caporaux, tous les colonels et généraux détenteurs de la gamelle et des ordres.

Plus forts que les rats, les cafards et la bactérie E-coli :

Le régime algérien ressemble étrangement aux bestioles qu’il a lui-même créées, qu’il a lui-même enfantées: les cafards et les rats. Savez-vous que les rats algériens, développés et entretenus par les incuries et les incompétences de nos municipalités, relèvent d’une curiosité scientifique unique au monde. Ils sont les plus gros et les plus gras au monde. A leur vue, les chats se sauvent. Les humains aussi. J’ai vu à Alger, en pleine rue Didouche-Mourad, en plein jour, près d’un restaurant célèbre, de jeunes et jolies femmes courir et hurlant à l’hystérie poursuivies par des rats, ces bébés de Belle-Khadem, dans l’indifférence générale des passants, plutôt amusés. Plutôt habitués à vivre en commerce agréable avec cette nouvelle race de rats algérois qui sont tout autant oranais, kabyles, constantinois ou annabis. Vous remarquerez, chers humains algériens, que les rats algériens, sans aucune reconnaissance identitaire ni institutionnelle, sont les seuls vivants au monde que le pouvoir politique algérien laisse vivre en totale liberté, en totale démocratie sans que leur prospérité soit chahutée par un quelconque pesticide, raticide ou tout autre poison anti-rats. Pour ces divers abandons, le rat algérien, à l’image du pouvoir qui l’a nourri et fait prospérer, est devenu increvable, rusé, audacieux. Il peut donc durer aussi longtemps que le pouvoir qui l’a créé. Il est devenu insensible à toutes les protestations humaines, à tous les raticides, à tous les pesticides, à toutes les auto-défenses. A preuve, Sidi Bel Abbès, la ville où on «habite mieux qu’à Paris» a subi une violente attaque qui a provoqué des dizaines de morts émanant d’un mystérieux commando résolu à manger la ville. C’était des rats. Oui des vrais rats que l’incurie et les corruptions municipales ont laissé prospérer.

Des scientifiques français l’ont confirmé ; 2007 ; l’année d’annonce du troisième mandat du protecteur en chef des rats algériens. La question qu’on se pose à présent est fort simple : Sont-ce les rats qui ont appris du régime politique algérien à se maintenir et prospérer comme ils l’ont fait à ce jour ou est-ce le régime algérien qui a appris des rats pour sévir et se maintenir ad vitam aeternam au pouvoir ? A vrai dire, je n’ai pas d’opinion tranchée sur la question bien que, Darwin m’influençant, j’accorde plus d’indulgence aux rats qu’aux dirigeants pillant et salissant l’Algérie qu’aux rats dont on ne connaît pas encore les atteintes aux droits et libertés le leurs congénères ; les autres rats. A-t-on vu un rat réprimer, emprisonner, torturer, tuer un autre rat ? Bouteflika bastonne, emprisonne et exile des Algériens qui ne pensent pas comme lui. C’est cela la pédagogie cognitive des humains dirigeant l’Algérie. Ils sont plus malades et plus atteints que les rats qu’ils ont fait prospérer bien moins bien que les humains qu’ils commandent. Les Algériens sont, du fait de ce pouvoir malsain, bien moins lotis, biologiquement, que les cafards et les rats. Les rats et les cafards, eux, sont libres. Pas nous.

Des cafards increvables

Mais les performances des dirigeants algériens ne se suffisent pas à ressembler par l’endurance aux rats increvables d’Alger. Comme les rats, les cafards politiques algériens sont devenus tout aussi increvables ; insensibles à tous insecticides, à tous pesticides, à toutes révoltes. Pire, les cafards algériens transgressent une loi biologique vieille de cent millions d’année qui les obligeait à ne jamais sortir à la lumière du jour, jamais. En Algérie, les cafards dirigeants, gouvernent et sévissent de jour comme de nuit. C’est une exception biologique mondiale. Elle dure depuis 50 ans. Berlin, son mur et son Etat sont tombés en deux soirs de révolte. Les Algériens se révoltent depuis trente ans. Aucun mur n’est tombé. Mieux ou pire ; les cafards algériens sont devenus volants. Comme les dirigeants algériens, muletiers pour la plupart, les cafards algériens volent, dans les deux sens du terme, de jour comme de nuit. Lors de ses deux premiers mandats, Bouteflika a passé plus de temps en avion que dans son bureau ! Savez-vous que le cafard algérien, centenaire en millions d’années, est la seule espèce vivante à avoir résisté et survécu aux essais nucléaires de Reggane ? Mais les dirigeants algériens sont bien plus forts. Ils résistent à tout.

A chaque épreuve de survie, ils s’en sortent plus forts et plus increvables ; comme les rats de Bel Abbès, comme les cafards volants et voleurs d’Alger et de Navarre. Ils ont résisté à tout, à tous les soulèvements populaires, à toutes les calamités, tremblements de terre, inondations, à Octobre 1988, au Printemps berbère, aux printemps arabes, aux jacqueries des villes et campagnes. La seule année 2010 a connu plus de dix mille révoltes et soulèvements populaires. Quelle commune d’Algérie n’a pas eu sa mairie brûlée, les administrations publiques saccagées? Quel corps social d’Est en Ouest du Nord au Sud n’a pas exprimé son ras-le-bol ? Son "Dégage!" Son "Pouvoir assassin !" Et à chaque confrontation frontale avec le peuple, ce pouvoir hybride en sort renforcé à chaque fois renforcé, plus résistant que les rats, plus fort que les cafards volants. Le voilà, ce pouvoir, qu’il se promet à lui même de changer pour ne plus ressembler aux rats ni aux cafards qu’il a génités. En fait, par le bas comme par le haut, il ne peut ressembler qu’à lui-même c'est-à-dire pire que les races associées des cafards et des rats. Pour se maintenir et durer au pouvoir, les dirigeants arabes en général et algériens en particulier font mieux et pire que la bactérie E. coli dont le pouvoir de nuisance se mesure à ses capacités de muer, de changer d’apparence, de changer de peau. Comme le serpent. C’est ce qu’on appelle communément un pouvoir protéiforme, c'est-à-dire un pouvoir changeant d’apparence et de forme, qui change sans rien bouger, qui bouge sans rien changer. C’est cela les rats souverains arabes que décrit le chroniqueur d’Oran. Mais ce que n’a pas suffisamment relevé mon ami Kamel, c’est cette différence pathologique entre un dictateur arabe et un dictateur ordinaire, entre un dirigeant israélien et un dirigeant khourouto, propriétaire de trône ou de koursi, c’est cette différence humiliante et décadente qui a poussé les peuples arabes à envahir les places et les rues pour crier leur soif de liberté, pour dire leur résolution de sortir de l’hiver des dictatures, pour rejoindre enfin le printemps des peuples libres de la planète. Cette différence que les dictateurs arabes ne peuvent pas comprendre, la voici : un dirigeant israélien se dépense à transformer ses propres excréments en énergie, le dirigeant arabe, lui, dans son abyssale ignorance et son génie maléfique, transforme son énergie pétrolière en excréments humains.

Résultats de la course ; chaque ressortissant des dictatures pétrolières transforme une tonne de pétrole vendue, en kilos de merde. Chaque ressortissant israélien pense à transformer ses kilos de merde en KW d’électricité qu’il vendra aux Arabes. La différence c’est aussi cette jeune et belle Israélienne qui cingle les airs aux commandes de son F16 pour veiller au sommeil et à l’hibernation des princes arabes pendant que la police religieuse du roi veille au respect de la loi de Dieu qui interdit de toucher au volant de l’automobile et à la selle de la bicyclette. Et si Dieu, dans sa grande mansuétude et sa grande attention vis-à-vis des femmes saoudiennes en les sauvant des tentations sataniques de l’automobile et de la bicyclette, pourquoi donc, Mohamed, notre bien aimé et respecté prophète (QLSSL) n’a-t-il pas interdit à sa belle et adorée Aïcha, de monter le chameau, le cheval, moyens de locomotion autrement plus érotique qu’une misérable automobile. C’est que notre saint prophète avait bien plus d’intelligence et de tolérance que ces dictateurs arabes demeurés et incultes plus proche de la race des rats que de celle des humains. C’est le seul point sur lequel Darwin s’est trompé. Les dictateurs arabes ne descendent ni du singe ni directement de l’arbre. Leur involution les fait remonter sur l’arbre, pour recouvrer peu à peu leur nature originelle de singes régnants. C’est ce que les peuples arabes ne veulent plus, même au prix de leur vie. Mille excuses aux sympathiques singes pour les avoir comparé aux dictateurs sanguinaires et stupides arabes. Poutakhine aussi, par la précision et la dérision, raconte cela ; ces horreurs dont on a honte. Ces horreurs qui font encore plus mal au pays de deux cent mille cadres et scientifiques exilés. Le pays de Belle-Khadem et Ouyaya maintenant. Hachakoum mes frères d’évoquer ces coursiers de la casquette régnante. Mais est-ce vraiment suffisant de nous indigner seulement ? Peut-être pas. Mais commençons toujours par cela. Après tout, tous les grands fleuves comme les grandes révoltes naissent tous de la même manière : de la rencontre et de la somme de petits ruisseaux. Y compris de nos larmes non vengées.

M. Abassa

(*) Le titre n’est pas de moi. Je l’ai emprunté au talentueux et courageux chroniqueur du Quotidien d’Oran, Kamel Daoud.

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 23:50

 

source : http://www.dziriya.net/couple/article.php?p=1932&title=onze-millions-d’algeriennes-sont-celibataires

Onze millions d’Algériennes sont célibataires

Onze millions d’Algériennes sont célibataires

Femme Algérienne – Dans notre société, le célibat est comme le tabagisme. Il est plus critiqué au féminin qu’au masculin. Toutefois, cela n’a pas empêché le célibat féminin de prendre de l’ampleur.

Sur 18 millions de femmes recensées, 11 millions sont célibataires. 50% des femmes algériennes en âge de procréer le sont aussi.


A la succession des générations, le célibat prend de nouvelles dimensions résultant de nouvelles conditions socio-économiques et modes de vie. L’Algérie ne fait pas exception quant au recul de la moyenne d’âge de mariage. Nos mœurs et traditions ne savent plus comment imposer leurs règles et approches contre le célibat prolongé. Du point de vue social et religieux, la notion de mariage est beaucoup plus profonde. Il ne s’agit pas d’une simple union de deux êtres, mais un culte par lequel le marié complète l’autre moitié de sa religion. Hélas, les choses ont bel et bien changé, et les célibataires peinent à compléter leur moitié en religion.

Entre problème de logement, chômage, la priorité aux études supérieures et la vie professionnelle au détriment de la vie en couple…le mariage a de plus en plus de quoi justifier son retard. Cependant, par effet de coutumes et considérations religieuses, notre société n’est pas tolérante vis-à-vis du célibat, et c’est le célibat féminin qui capte majoritairement les commentaires et les discussions non pas celui des hommes. Dans ce contexte, la célèbre croyance que le mariage est une question de maktoub ne sert à rien quand il s’agit du célibat féminin. Le célibat est comme le tabagisme. Il est plus dangereux pour la femme est moins toléré. Les statistiques rendues lors d’une rencontre portant sur les questions du mariage organisée par l’association bougiote Tafath révèlent que sur les 18 millions de femmes recensées, 11 millions sont célibataires dont 6 millions sont âgées de plus de 35 ans et 250 000 filles bouclent la trentaine chaque année. Dans le même contexte, le directeur des études et analyses de l’évolution des indicateurs sociaux pertinents au commissariat général à la planification et à la prospective, Faouzi Amokrane, a fait savoir lors d’une journée d’étude sur la santé de la femme et du genre, organisée par l’Institut national de la santé publique au mois d’avril dernier, que la moitié de la population algérienne en âge de procréer était célibataire. Par ailleurs, les résultats d’une enquête menée par le Centre d’information et de documentation sur les droits de l’enfant et de la femme CIDDEF en 2009, font savoir au sujet du travail des femmes célibataires une fois mariées, que la population de célibataires est divisée en deux par rapport à cette question. «50% des femmes célibataires répondent sans équivoque ‘’oui’’ tandis que l’autre moitié pose des conditions. Sur 74% des femmes les plus favorables au travail, désirent elles-mêmes travailler une fois mariées, seulement 9% parmi elles ne le désirent pas».

L’évolution de la femme, son accès aux études supérieures, son insertion dans le monde du travail et son autonomie financière font reculer la moyenne d’âge de mariage. Des acquis qui de plus en plus ne savent pas répondre aux interrogations de leurs proches lors des rencontres et fêtes familiales : «Quand mangera-t-on le couscous ?» car même si aujourd’hui des usines sont spécialisées dans la production du couscous, cela n’a nullement rendu le mariage moins compliqué comme c’est le cas autrefois quand c’étaient elles-mêmes qui le roulaient. La vie se complique vu les difficultés en tous genres qui ne rendent pas l’union conjugale facile pour les hommes célibataires encore moins pour les femmes dont les exigences dépassent parfois celles des hommes. En attendant de nouvelles tendances du célibat, les études supérieures, la vie professionnelle continuent à devancer le classement des priorités des femmes, viendra ensuite le projet du mariage dont les négociations concernent bien évidemment les hommes qui possèdent un poste de travail et un logement.

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 20:57
Le colonel Kaddafi a-t-il mis en place un plan suicidaire ? Le colonel Kaddafi a-t-il mis en place un plan suicidaire ? © AFP

Le Premier ministre libyen aurait assuré à un émissaire russe qu’un plan était en place pour "faire sauter" Tripoli en cas d’attaque des rebelles. Moscou entend toutefois s’appuyer sur cet homme pour mener des négociations court-circuitant Mouammar Kaddafi.

L’hypothèse paraît complètement fantaisiste. Mais du fait de la personnalité, pour le moins instable, du « Guide » libyen et de l’identité de celui qui la rapporte, le doute subsiste...
D’après le Haut représentant de la Russie pour l’Afrique, l’arabisant Mikhaïl Marguelov, le régime de Mouammar Kaddafi se préparerait en effet à faire exploser la capitale libyenne, au cas où les rebelles (actuellement situés à moins d’une centaine de kilomètres) l’envahiraient.

« Le Premier ministre libyen m'a dit à Tripoli : « si les rebelles prennent la ville, nous la couvrirons de missiles et la ferons sauter » », a déclaré Mikhaïl Marguelov dans un entretien au quotidien russe Izvestia. « Je pense que le régime de Kaddafi a bien un plan suicidaire de ce genre », estime-t-il.

Des explosifs en quantité

« Le colonel a des missiles et des explosifs en quantité », assure encore Mikhaïl Marguelov. « Kaddafi n'a pas utilisé un seul missile sol-sol, et il en a beaucoup. Cela incite à douter qu'il manque d'armes ».

Mikhaïl Marguelov s’était rendu à Tripoli le 16 juin (après avoir rencontré les rebelles à Benghazi) et rapporte donc des propos prêtés au Premier ministre libyen Baghdadi Mahmoudi près d’un mois après qu’ils aient été tenus.

"Il faut travailler avec le Premier ministre"

Baghdadi Mahmoudi s’était fait remarqué en début de semaine en évoquant la possibilité d’écarter Mouammar Kaddafi des négociations, une proposition en rupture avec la rhétorique du clan Kaddafi .

Mikhaïl Marguelov donne visiblement du crédit à la proposition du Premier ministre libyen. « On peut parfaitement régler la situation sans le colonel [Kaddafi], d'autant que les vrais leviers du pouvoir sont entre les mains du Premier ministre et d'autres membres du gouvernement, affirme-t-il dans l’entretien. C'est précisément avec cette partie pragmatique du régime qu'il faut dialoguer. C'est à ça que nous travaillons. »

Après s’être opposée aux frappes de l’Otan en Libye, la Russie avait « lâché » Kaddafi en appelant à son départ du pouvoir lors du G8 fin mai. Elle se pose désormais en médiateur de la crise et Moscou appelle à entamer un processus politique le plus vite possible. (avec AFP)



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Libye : le régime de Kaddafi prévoit de "faire sauter" Tripoli selon Moscou | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 20:41

Poste par faycal juil 14th, 2011

 

 

Par Dr Abderrahmane MEBTOUL

L’Algérie, contrairement aux discours démagogiques mais qui ne trompent plus personne, surtout pas l’international, vit dans le monopole dans tous les domaines, ce qui a des répercussions négatives malheureusement sur le devenir du pays, sur le niveau de vie des citoyens, et pour le cas récent de la grève d’Air Algérie, sur les voyageurs, car pourquoi avoir gelé depuis 10 années de nombreux demande d’agréments de transporteurs aériens. A propos où est le gouvernement et le Ministre des transports algérien ?

1- Monopole politique, social, des médias lourds et économiques

- En politique, nous sommes en monopole puisque les trois parties politiques FLN, RND et MSP avec tous leurs satellites dites sociétés civiles qui n’ont d’ailleurs totalisé que 13% des voix par rapport aux inscrits aux dernières élections législatives,,traduisant leur incapacité de mobilisation, ne sont que l’éclatement de l’ancien parti du FLN occupant la majorité de postes ministériels. Les innombrables micros partis sont des annexes instrumentalisés dans leur majorité par l’administration se manifestant lors d’évènements programmés comme cela a été le cas en Egypte de Moubarak.

Il y a forte ressemblance du système algérien à ceux de l’ancienne Egypte, de la Syrie actuelle avec une exception : il y a les hydrocarbures pour acheter la paix sociale, 98% d’exportation de la rente et 75% d’importations des besoins.

- Dans le domaine de l’information, nous sommes en monopole puisque les trois télévisons algériennes ENTV, A3 et Canal Algérie sont des copies conformes ù sont interdits les débats contradictoires à l’idéologie du pouvoir base de tout processus démocratique fiable. Sans ouverture des médias lourds, le débat véritable ne peut se réaliser car totalement biaisé.

- Au niveau syndical et social c’est le monopole de l’UGTA et des organisations satellites du FLN/RND/MSP/, qui à la lumière des tensions sociales qui touchent tous les secteurs et toutes les régions du pays, sont totalement déconnectés de la sphère sociale, le pouvoir ne créant des organisations administratives de peu d’efficacité et ne reconnait pas les syndicats autonomes beaucoup plus représentatifs.

- Au niveau économique c’est le retour au tout Etat des années 1970 avec le monopole dans presque tous les segments où l’intérêt est la dépense monétaire sans se soucier d’une bonne gestion, avec une corruption généralisée qui n ‘a jamais eu d’égal depuis l’indépendance politique, avec une tendance de la dominance du commerce aux dépens des entreprises, à un monopole privé dont quelques uns canalisent la majorité des crédits octroyés dont l’importation, avec des liens dialectiques entre la logique rentière et la logique de la sphère informelle où se concentrent là aussi les monopoleurs.

2- Les impacts négatifs du monopole

- Le monopole sur le plan politique ne permet pas le renouvellement du personnel politique, est source d’injustice sociale et de corruption car n’ayant pas de contrepouvoirs politiques dans la mesure où les organes techniques de contrôle créés sont aux ordres des monopoleurs.

- Le monopole sur les médias lourds ne permet pas les débats contradictoires, au moment où le monde est devenu une maison de verre, détruisant la vision dictatoriale, expliquant que la majorité des Algériens parabolés se détournent des médias publics devenus non crédibles, où nous assistons davantage à un monologue entre les tenants du pouvoir au lieu d‘un véritable dialogue productif pour le pays.

- Le monopole social où ces structures vivent en grande partie du transfert de la rente et non sur la base des cotisations de leurs adhérents est source de tensions sociales dans la mesure où il n’existe pas de relais crédibles entre l’Etat et le citoyen.

- Le monopole économique est source de surcoûts ( non compétitivité par rapport aux valeurs internationales) et de hausse de prix ( inflation) supportés par le consommateur expliquant l’alliance de tous de les rentiers contre l’ouverture économique par une libéralisation maitrisée grâce à l’Etat régulateur stratégique en économie de marché concurrentielle

En résumé, comme nous l’ont enseigné tous les fondateurs des sciences politiques, de sociologie ou d’économie, le monopole politique, social, des médias lourds et économique est néfaste pour tout pays. C’est une loi universelle. Il n’existe pas de spécificité à l’algérienne mais des spécificités sociales devant tenir compte de notre anthropologie culturelle au sein d’un monde de plus en plus globalisé, la maitrise du temps étant le principal défi des gouvernants du XXIème siècle, où toute Nation qui n’avance pas recule.

Pour l’Algérie cela se traduit par le fondement du système rentier reposant sur les couches rentières par la distribution de la rente, toujours la rente , expliquant la distribution de salaires sans contreparties productives, allant vers un suicide collectif, la marginalisation du travail et de l’intelligence et l’entreprise créatrice de richesses qui sont les fondements d’un développement durable de l’Algérie. Dès lors, on ne peut parler d’‘une transition démocratique en Algérien, le blocage n’étant pas d’ordre technique et juridique- il y a trop de textes non appliqués- mais réside dans le fonctionnement du système monopoliste, rentier, antinomie de la démocratie et du développement, du quel il faut sortir.

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 09:16

 

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 08:38

 

 

''...ma mere est parti acheter des fruits

alors il y avait une femme à coté du marchand de fruit

et elle regardait une pastèque pour l'acheter

et d'un seul coup il y avait un homme qui s'est rapproché et il a pris une dalla3a et a frappé la tête de la femme avec cette dala3a

cette femme est tombée sur des caisses de fruit

et le vendeur et d'autres se sont approchés pour retenir cet homme

alors lui il a crié et a dit que c sa femme

et qui lui a interdit d'aller au marché

et qu'il l'a suivi

et il a trouvé dans le marché de fruit

alors

imagine

que tout le monde s'est eloigné de lui

et lui a dit tu as raison c ta femme

même les femmes qui étaient là-bas ont dit à la femme c de ta faute yabenti il fallait obéir à ton mari

ma mère est rentrée et nous a raconté ça

il y avait ma belle soeur

tu sais moi jai pas supporté ça

et ma belle soeur qui est plus jeune que moi m'a dit il a raison de le faire

et ma mère aussi

le grave c que même mes tantes j'ai raconté la même histoire

et elles ont dit la même chose qu'elle mérite

et ma soeur de France aussi elle a dit la même chose

tu te rend compte

je me ss retrouvé dans ma famille

et ma societé très proche

que je n'appartenais pas a elle

wallah j'etais choqué

que personne n'a partagé ma réaction

je comprend pour les grandes personnes agées mais pour les jeunes

non

plus ma soeur de France non je ne comprend pas

 

c grave tu te rend compte

moi je leur ai dis ok

l'islam il a autorisé de frapper

mais sans dégâts

sans ça l'islam a donné la dignité à la femme et la liberté

alors pourquoi il vient l'humilier sa femme devant tout le monde dans le marché

Comme cette histoire des deux personnes de religion

qui débataient à la TV nationale sur la longueur licite du bâton pour frapper la femme

alors ils ont oublié que l'islam a donné la dignité et le respect pour la femme

grave....''

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 23:09

 

Actualité (Jeudi 14 Juillet 2011)

 

Après l’abattage des arbres de la cité Bois-des-Pins d’Hydra, les habitants se demandent
“Où est passé le ministre de l’Environnement ?”
Par : Hana Menasria

 

 

“Nous avons engagé des avocats pour que la vérité fasse surface. Ces avocats vont ouvrir une enquête pour trouver les documents qui nous ont été cachés. Nous n’avons pas les bonnes informations”, a déclaré Chérif, résidant à la cité Bois-des-Pins d’Hydra. Cette déclaration a été faite, hier, sur la place de la cité, lors d’une conférence de presse tenue par les habitants du Bois-des-Pins. La rencontre entre dans le cadre des évènements survenus dimanche dernier, après l’abattage des arbres de la forêt, qui a provoqué un affrontement sans précédent entre les casques bleus et les habitants de la cité. Et d’ajouter : “Les autorités n’ont pas respecté le cadre juridique. Avant d’entreprendre des constructions, il faut l’accord des habitants. Il n’y a eu aucune affiche et, pire, on n’a vu aucun élu sur les lieux.” Les résidents de ce quartier fort nombreux, hier, lors de la conférence de presse, se plaignaient de ne pas être informés du projet. “Nous ne savons pas s’ils vont construire un parking ou alors un centre commercial !” s’insurgent-ils.
En colère et en désarroi sur “ce carnage écologique”, ils se demandent où sont passées les autorités concernées. “Où est Chérif Rahmani, le ministre de l’Environnement et les associations concernées ? Que font-ils ? Le seul objectif de ces quatre mille habitants est de protéger cette forêt, on ne sait pas qui détient ce projet ! Nous sommes dans l’ignorance totale.” Ayant reçu des coups de matraque, le jeune Mohamed insiste : “s’il le faut, on replantera les arbres nous-mêmes. On se battra jusqu’à notre dernière goutte de sang pour ce parc.” “Ils ont mis une affiche, mais la nature des travaux n’était pas spécifiée. Alors on a créé un comité de quartier et une pétition de 4 500 personnes a été signée. Le wali délégué de Bir-Mourad-Raïs avait promis d’ouvrir une enquête”, a déclaré Abdelghani, membre du comité. Et d’ajouter : “Après 17 jours, le médiateur du wali nous a demandé de patienter un peu ; quelques jours après les travaux ont commencé.”
Pour rappel, dans la nuit du 10 juillet, des affrontements violents ont eu lieu entre les habitants de la cité aux forces de police qui avaient “envahi” le quartier. Le 10 du mois courant, un millier de casques bleus ont débarqué au Bois-des-Pins pour “protéger” les ouvriers armés de leur scie et qui ont fini par couper 80 arbres centenaires. “Les policiers se sont introduits dans nos maisons, ils ont insulté nos femmes et nos mères. Ils ont même tabassé des femmes et des enfants. On était pacifique, nous voulions seulement protéger nos arbres”, a déclaré Mohamed. Lors de cette intervention musclée, des dizaines de personnes ont été gravement blessées. “Quand on a entendu qu’ils coupaient les arbres, nous sommes sortis pour voir. Ils nous ont frappés et criaient : Nous allons dire que vos jeunes sont des voyous. Ils ont fait pire que les colons”, a signalé une femme âgée avec plusieurs hématomes sur le visage. La destruction de ce parc, qui existe depuis plus d’une quarantaine d’années, a provoqué le malheur de ses habitants. “Nous ne demandons pas de logements ou du travail, nous voulons seulement retrouver notre forêt. Je pense que nous sommes les seuls Algériens à nous battre pour des arbres. C’est le poumon d’Hydra”, a signalé Chérif, avec amertume. En attendant de voir la situation se régler, une lettre ouverte a été adressée au président de la République pour tirer cette histoire au clair.

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Published by iflisen - dans Écologie
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 22:54

 

TSA

Le mutisme du gouvernement et critiques du RCD
Malgré la gravité de la situation, le gouvernement continue d’observer le silence. Ni le ministre des Transports, Amar Tou, ni celui de la Communauté algérienne à l'étranger (Halim Benattalah) ne se sont déplacés dans les aéroports ou n'ont commenté la situation. Le ministre français des Transports, Thierry Mariani, semble plus préoccupé par la situation : il est attendu mercredi soir à Orly pour apporter son soutien aux passagers d’Air Algérie.

Dans un communiqué, Rafik Hassani, député RCD pour l’immigration, a déploré le silence du gouvernement algérien. « Aujourd’hui, le RCD déplore le silence réellement pesant des autorités algériennes. En tous cas, il ne s’explique pas. A tel point que les autorités françaises ont cru devoir rappeler à Air Algérie ses obligations de transporteur », a-t-il souligné. « L’Algérie a su mobiliser, en un rien de temps, les moyens de transporter au Soudan, des dizaines de milliers de jeunes pour un match de football. Mais, il est vrai, il y avait une arrière pensée politique », ajoute M. Hassani.

 

 

La Gifle (el watan)

 

Le peuple algérien est seul, orphelin de dirigeants compétents, de dirigeants qui le respectent, qui s’inquiètent de son sort et de sa dignité. Nous venons de le constater une nouvelle fois avec la grève du personnel navigant commercial d’Air Algérie. Des milliers d’Algériens sont bloqués dans les aéroports, en Algérie et à l’étranger, principalement en France. Et qui est le seul à s’en émouvoir ? C’est le ministre français des Transports, Thierry Mariani, qui a réuni en urgence «les représentants de l’ambassade d’Algérie en France, de la compagnie Air Algérie, d’Aéroports de Paris et des services de l’Etat français». Il a en outre décidé de se rendre, hier après-midi, à Orly pour s’enquérir de la situation de nos ressortissants et a insisté pour qu’Air Algérie «mette en œuvre tous les moyens alternatifs d’acheminement, que ce soit par les airs ou par d’autres modes (train, bus, bateau) à destination de l’Algérie». De son côté, Air France a décidé d’ajouter deux vols supplémentaires sur Alger.


Ainsi, ce sont les autorités françaises qui volent au secours de nos concitoyens. Que fait entre-temps le ministre algérien des Transports, Amar Tou ? On le connaît imbu de sa personne, arrogant, provocateur, incompétent, mais pas totalement insensible à ce point à la misère des Algériens. Il n’a pas jugé utile de se manifester, de faire la plus petite déclaration et encore moins de se rendre à l’aéroport pour observer de visu le cauchemar des voyageurs, alors que sa responsabilité est totalement engagée. Il savait que le PNC allait débrayer, mais il n’a rien fait pour parer à la situation, preuve qu’il n’est pas du tout à sa place.
Mais dans le règne de Bouteflika, on ne change pas une équipe qui perd. Lui-même est dans la même logique. Les problèmes des Algériens semblent être pour lui le dernier de ses soucis. Il en a donné la preuve au tout début de son premier mandat : il avait mis trois jours pour se rendre sur les lieux du drame après les inondations catastrophiques de Bab El Oued, le 10 novembre 2001. L’ambassadeur de France de l’époque s’était rendu le lendemain dans ce quartier mythique pour exprimer sa solidarité avec le peuple algérien en deuil.


Le même mépris pour les Algériens se manifeste dans presque tous les secteurs, comme par exemple celui de la santé. Les revendications légitimes des médecins résidents sont ignorées, alors que leur grève a des conséquences néfastes sur le fonctionnement de nos hôpitaux.
C’est ça l’Algérie, soumise au diktat et à l’incompétence de dirigeants préoccupés par leurs seuls intérêts. Nous risquons de tomber dans une situation de non-assistance à peuple en danger.

Tayeb Belghiche
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 17:29

Jijel info

 

Couteaux et sabres pour chasser les estivants

 
Ce qui est arrivé au Grand Phare est indigne d'une république démocratique libre et indépendante, une dérive très grave des représentants de l'état censé protéger ses citoyens.
Que des loueurs de tentes chassent de paisibles estivants à coup de sabres et couteaux pour la seule et unique raison que ces derniers ont osé poser leur parasols devant les tentes de ces nouveaux énergumènes sans qu'il n'y ait aucune intervention des forces de sécurité, il n'y a pas pire scénario souhaitable pour cet été à Jijel. Il fallait voir la scène d’hystérie généralisée, sous les cris et pleurs de femmes et d'enfants , ou des voyous, courant des couteaux à la main, à la chasse de citoyens ayant osé défier "l'ordre" établi pour se rendre compte du point ou se sont dégradées les choses à Jijel. On a l'impression que ce silence complice des gens et responsables sensés protéger le citoyen cache une volonté de saboter une région qui renait de ses cendres. C'est anormal que devant tant de cris de détresse de la part de la population locale qu'aucun responsable n'a osé lever le petit doigt. Il faut à mon avis que le mouvement citoyen songe carrément à porter plainte pour non assistance à citoyens en danger.

Un témoin de la scéne

 

 

Réactions :

 

«Lorsque le peuple un jour veut la vie, Force est au destin de répondre, Aux ténèbres de se dissiper, Aux chaînes de se briser...Qui n’aime pas la montagne, Vivra éternellement au fond des vallées.» Abou el Kassem Echebbi

 

Les doleances grandissent et ont pris des proportions tout à la fois inimaginables et révélatrices. Les plages de la corniche de jijel sont toujours abandonnées à une bande de Mafieux et pseudoconcessionnaires qui s'octroient la liberté du renard dans le poulailler. Nous voilà au coeur du débat sur la liberté des uns et des autres. ont-ils le droit de la liberté absolue de tout faire ? Au nom de quel droit sélectif permettre à des mafieux de transgresser les lois de la republique pour faire leurs commerce informel. Nos elus, pour quel droit se taisent-ils aujourd’hui ?

 

Il paraît clair, de fait, que ce droit à la liberté de penser, de dire et d'agir est respecté selon une géométrie très variable par les plus hautes instances du pays, à croire un article qui viens de paraitre sur jijel infos et qui parle de bougie(ville limitrophe) et ses plages là ou il fait bon vivre... On y est pourtant “dans le vent”, quand on fait un discour pour promettre de se pencher sur le probleme dans le politiquement correct, alors qu'il y'a urgence car nous sommes en plein saison estivale, quand on fait des promesses aux citoyens qui ne se repercutent pas sur le terrain, On s'enfance d'avantage dans la veine populiste et on travestit la pensée et l’engagement.


.
Recement j'ai publié un article concernant la clochardisation de nos plages,j'ai reçu beaucoups d'encouragements et j'ai compris que tout les intervenants prenaient ce probleme à coeur. voila ce que raconte un commentateur: "Ce qui est arrivé hier au grand phare est indigne d'une république démocratique libre et indépendante, une dérive très grave des représentants de l'état censé protéger ses citoyens.Que des loueurs de tentes chassent de paisibles estivants à coup de sabres et couteaux pour la seule et unique raison que ces derniers ont osé poser leur parasol devant les tentes de ces nouveaux énergumènes sans qu'il n'y ait aucune intervention des forces de sécurité, il n'ya pas pire scénario souhaitable pour cet été à jijel. Il fallait voir la scène d'hystèrie généralisée, sous les cris et pleurs de femmes et d'enfants , ou des voyous, courant des couteaux à la main, à la chasse de citoyens ayant osé défier "l'ordre" établi pour se rendre compte du point ou se sont dégradées les choses à jijel. J'ai l'impression que ce silence complice des gens et responsables sensés protéger le citoyen cache une volonté de saboter une région qui renait de ses cendres. C'est anormal que devant tant de cris de détresse de la part de la population locale qu'aucun responsable n'a osé lever le petit doigt.Il faut à mon avis que le mouvement citoyen songe carrément à porter plainte pour non assistance à citoyens en danger".

 

Nos enfants sont devenus des prof de natation en profondeur, ils ne connaissent pas la douceur du sable mouillet et sont devenus des singes de roches.


Sommes nous un pays trop arriéré et à ce point? avec une administration archaique. Personne ne croira aux promesses de ses gens, ils ont promis que l’eau coulera à flot au mois de juin c’est bientot ramadan et il y a rien, ils ont promis l’ouverture de la RN entre Jijel et Bougie, c’était prévu fin juin, nous sommes la deuxième semaine juillet et toujours rien. Et là aussi notre wali a promi de mettre de l’ordre dans les plages...Oh!!populisme, j'ecris ton nom !



Le feu est dans le meuble...l'incendie est sur le toit même! les plages sont squatées par des voyoux de chez nous malheureusement. ils se sont accaparés de la majorité des espaces de baignade pour un sou pour installer un tourisme de précarité. Le laisser aller des responsables en est pour beaucoup et ça sent la politique de l'autruche pour vu qu'on touche pas à la monarchie dont on est entrain de défendre des dizaines de milliards de dollar.

 

Nous vivons dans une societé qui deviens de plus en plus violente, les actes d'incivilités et du non respect du "vivre ensemble" sont devenus quotidien.. l'etat est totalement absent. Nous demandons un accée libre à nos plages, c'est à l'etat d'assurer la securité des citoyens...On en a raz le bol de cette passivité du pouvoir face à une jeunesse désenchantée qui dance toute seule dans l'arene.

 


Il ne convient pas à un musulman de fermer les yeux sur ceux qui denaturent notre "vivre ensemble", de se desinteresser de la réalité, d'ignorer les faits, ou pire encore de faire le jeu de ses adverssaires. Etre musulman c'est assumer totalement ces responsabilités, et avant tout, veiller à ce que notre societé ne sois pas affaibli, diminué ou reduit face à ces comportements negatif. il faut une mobilisation générale, un dévouement de tous les jijeliens et qu'ils soient constant pour dire: halte aux comportements negatif dans notre ville et non a l'irresponsabilité de nos responsables.

 


Maintenant ,on la reconnait plus, notre ville, elle n
ous echappe, elle nous boude, car on a pas su lui donner ça vrais valeur, on a pas respecté sa grandeur, on a denaturé sa nature, tué son charme et trahi son passé millenaire et sa culture ancestrale..Malgré tous ça elle nous attire toujours meme dans sa colere et sa clochardisation... jijel, peut etre, a t'elle des amulettes??

 

N.Djamel

 

Commentaires

 

Nos rives vont à la dérive. C'est comique à dire et c'est douloureux à constater. L'anarchie bat son plein. Les élus s'en foutent comme de leurs premières chaussettes. Ils sont là pour proteger le régime et non pour gérer le pays. Le régime est assoifé, il est composé de prédateurs sans vergogne, ils n'ont pour seul objectif que mettre le pays à genoux. C'est réussi, bravo.

 

Adieu Algérie, toi qui fût un beau pays, que les colons avaient fleuri et adoré et que ses sois-disant responsables, ces marocains, font tout pour le détruire sans se priver de mettre en place les moyens adéquats : corruption, détournements, anarchie, chaos. Un pays ne saurait résister longtemps devant toutes ces agressions de fait.

 

 

Tout ce qui se passe aussi bien à Jijel qu'en Kabylie relève du terrorisme d'Etat. L'armée est prise en otage par les traîtres qui ont juré de soumettre l'Algérie et son peuple.

 

Tout ce qui se passe est programmé. Y compris les hausses de températures à un degré inimiginable pour une côte, il est entretenu des pointes de 40° par le biais des incendies de forêts allumés par des bombardements intensifs, à coups de missiles et de roquettes.  Les gens ne doivent pas bouger et les cimatiseurs doivent se vendre.

 

La théorie du terrorisme saisonnier sera toujours développée pour encore de nombreuses années. Il est même prévu un programme d'encendies pour le ramadhan. Les gens doivent impérativement mourir aussi, les bébés, les veillards, les asthmatiques. C'es Hitlérien

 

Maintenant pour ce qui s'agit de l'anarchie dans laquelle est plongé le pays, rien d'étonnant à cela. Il semble que les tenants du pouvoir veulent dire à ce ghachis: entre-tuez vous, faites ce que bon vous semble, ne vous frottez surtout pas à nous.

 

C'est clair.

 

 

En ce moment l'état a rassembler toutes ses forces dans l'armée, la gendarmerie et la police juste pour défendre ses intérêts personnels et surtout sa survie et la population passe en dernière position et quand on veut réclamer justice il faut le faire soi-même autrement dit l'anarchie totale.

Dés qu'il ya des manifs où des demandes de quelques nature que ce soit on a rapidement une armée en face et pour le reste rien.

Mardi soir pour une fois j'ai regardé le journal de 20 h sur canal  algérie  et pendant 40 minutes  boutef  et sa bande reçoit a tour de rôle des ambassadeurs (Tchad, .....) qui ont fini leur mission (cela nous interesse beaucoup ) et le ministre x qui visite des  barrages or, les populations n' ont pas d'eau et Sonelgaz qui justifie les coupures de courants parce que il ya  des climatiseurs... et aucun mot je dis bien aucun mot sur la grève d'air Algérie et des familles algériennes abandonnées dans les aéroports français et autres et heureusement il y a d'autres chaines qui en parle. Pauvre Algérie elle est menée vers quelle destination ????

 

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 20:59

TSA

 

Il appelle à l’officialisation de Tamazight

Le MCA dénonce son exclusion des consultations politiques

 

Le Mouvement culturel amazigh (MCA) a dénoncé, mardi 12 juillet, son exclusion des consultations politiques conduites par la Commission Bensalah en juin dernier. « Cette énième exclusion confirme l’ostracisme que continue de cultiver le système de la pensée unique contre Tamazight, langue ancestrale et autochtone des Algériens parlée par plusieurs millions de locuteurs », écrit le MCA dans un communiqué.
 
Selon ce mouvement établi à Batna, « cette ségrégation inacceptable est d’autant plus révoltante qu’elle tourne le dos aux lourds et longs sacrifices des citoyens et militants de cette cause et ce au moment même où nos frères marocains ont hissé la langue amazigh au rang de langue officielle ». Pour le MCA, aucune réforme n’est viable en dehors du recouvrement de l’identité amazighe. « Nonobstant les calendriers des diverses réformes promises et/ou engagées dans l’immédiat ou dans l’avenir, le Mouvement Culturel Amazigh considère que cellesci n’apporteront à notre pays ni stabilité, ni liberté, ni bonheur tant qu’elles n’auront pas réinscrit l’Algérien(ne) dans sa trajectoire historique nordafricaine et sa configuration sociologique ancrées dans l’amazighité ».
 
Dans ce contexte, il appelle à l’officialisation de Tamazight, en la soustrayant « au marchandage politique » et à l’élaboration d’une loi qui rende obligatoire son enseignement. « Le monde vit un bouleversement permanent. L’Algérie est mise au défi de  sortir de l’ère  autoritaire et hégémoniste.  La réconciliation avec notre identité, notre culture et notre langue devra reposer sur un socle républicain et citoyen pour que s’épanouisse la démocratie et la liberté », conclut le communiqué signé par le Président du mouvement, Rachid Belkhiri.  

 

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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