Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 21:38

TSA

 

 
 

 

Au Maroc, les coûts de construction des autoroutes sont moins importants qu’en Algérie. Le Royaume de Mohamed VI a inauguré ce lundi 25 juillet une autoroute de 2X2 voies reliant Fès (centre) à Oujda (est), ville limitrophe de l'Algérie, sur 320 km, d'un coût estimé à environ un milliard d'euros,  a indiqué le ministère marocain de l'Équipement. Les travaux de cet axe qui facilite les liaisons entre le centre et l'est du Maroc, avaient débuté en 2008. « Ce tronçon va donner un coup d'accélérateur au processus de développement de la région », a déclaré Karim Ghellab, ministre de l'Équipement et des transports. Avec cette infrastructure, le Maroc est désormais doté d'un réseau national de 1500 km d'autoroutes.

L’Algérie a lancé en 2006 les travaux de réalisation de 900 km de l’autoroute Est‑Ouest en 2X3 voies pour un prix initial de plus de 12 milliards de dollars, soit 13 millions de dollars le kilomètre, contre seulement 3 millions de dollars au Maroc. « L’autoroute marocaine est en 2X2 voies et la notre est en 2X3 voies, mais cela n’explique par l’écart dans le coût de réalisation. Au maximum, la différence de prix entre les deux autoroutes ne doit pas dépasser 40 % », explique un ingénieur algérien des travaux publics qui a travaillé au Maroc. Les coûts de la main d’œuvre sont pourtant plus chers au Maroc par rapport à l’Algérie.
 
« En Algérie, les caisses sont pleines, c’est ce qui explique les surcoûts dans la réalisation de l’autoroute EstOuest. Ni la topographie, ni le gabarit de l’autoroute algérienne ne peuvent expliquer ces coûts élevés », estime‑t‑il.
 
L’Algérie a construit en fait une autoroute avec des prix semblables à ceux pratiqués en Europe où le kilomètre revient entre 10 et 12 millions d’euros. « Mais la qualité de l’autoroute algérienne est loin de ressembler aux autoroutes européennes. Nous avons construit au coût européen pour une qualité africaine », ajoute le même ingénieur. Malgré son prix exorbitant, l’autoroute Est‑Ouest n’est pas de très bonne qualité et présente déjà plusieurs malfaçons dans la réalisation de la chaussée, le traitement des talus… Des travaux de réparation ont été effectués déjà sur certains tronçons, une année seulement après leur ouverture à la circulation.

En 2009, un scandale de corruption a éclaté autour de la réalisation de l’autoroute Est‑Ouest par les groupements chinois CITIC‑CRCC et japonais Cojaal. De nombreux responsables du ministère des Travaux publics et des intermédiaires ont été mis en détention préventive, d’autres ont été placés sous contrôle judiciaire. L’enquête sur cette affaire se poursuit toujours.
Repost 0
25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 21:24

El Watan

 

Timizart, havre de poésie

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 26.07.11 | 01h00 Réagissez

La 9e édition du festival de la poésie Youcef Oukaci et Si Mohand Ou Mhand a été clôturée dans la matinée du vendredi dernier à Souk El Had, chef-lieu communal de Timizart, à 30 km au nord-est de Tizi Ouzou. 10 prix au total ont été décernés aux jeunes poètes  et poétesses qui se sont illustrés en finale de ces joutes poétiques. La bonne qualité des poèmes et thèmes choisis fait que la compétition s’est déroulée dans un climat serré.


Le concours qui  a vu la participation d’une cinquantaine de poètes et poétesses venus de plusieurs wilayas du pays s’est scindé en trois compétitions distinctes : Le prix de la meilleure poésie Youcef Oukaci et Si Mohand Ou Mhand, prix de la meilleure adaptation poétique, ainsi que le prix du meilleur montage poétique.
Les membres du jury, Hassen Heloune (enseignant universitaire) et Salem Amrane (écrivain et poète) ont choisi de décerner le 1er prix de la meilleure poésie Youcef Oukaci et Si Mohand Ou Mhand à Chebli Lila, le 2e prix est revenu à  Selmi Moussa, et le 3e à Louni Hocine.
Le prix Lounis Ait Menguellet est attribué à Younsi Mouloud, le prix  Rachid Alliche à la jeune poétesse Metahri Karima, le prix Amar Mezdad attribué à Khelifa Salim, le prix du meilleur Montage Poétique est attribué à Khatab Ahmed,  et le prix de la poésie chaoui est décerné  à Djerdi Fatima. Invité à donner son avis sur la qualité et les thèmes choisis par les poètes ayant pris part a ce rendez-vous, le président du comité d’organisation de ce festival, M. Hamid Ait Slimane s’étonne quelque peu d’un thème récurrent qui revient dans de nombreux poèmes présentés.


«Une tendance que j’oserais appeler noire ou morbide se dessine, qui fait les louanges de l’au-delà, de la mort. J’invite nos universitaires et sociologues à se pencher  sur ce sujet pour expliquer la motivation de ces jeunes à l’inspiration  si ténébreuse. D’autre part, je voudrais mettre en évidence la qualité de la poésie féminine que nous avons pu savourer au cours  de cette édition», dira M. Ait Slimane. Notons que l’édition de cette année a été dédiée au grand chanteur et poète Lounis Ait Menguellet,  qui était présent au premier jour du festival.
Beaucoup d’artistes de renom  ont également tenu à rehausser de leur présence ce festival à l’image de Rabah Inasliyen, Ben Mohamed, Zayen , Taleb Tahar, Said Zanoun.


Un grand gala a été  également organisé mercredi dernier  avec en vedette la coqueluche de la chanson kabyle, Ali Amrane. L’enceinte du CEM où était programmé le gala était  devenue noire de monde, les nombreux fans de ce chanteur ont vécu un pur moment de bonheur en savourant les belles chansons au style bien spécial de Ali Amrane.
«Je suis très honoré de chanter dans cette région d’Ath Djennad. Je suis venu parce qu’il s’agit de poésie, c’est très important», nous a déclaré Ali Amrane, heureux de se produire sur la terre qui a vu naitre l’un des grands poètes kabyles, Youcef Oukaci.            

Achour Hocine
Repost 0
Published by iflisen - dans Poésie
commenter cet article
25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 21:12

 

 

RADAR (Mardi 26 Juillet 2011)

 

Elle est âgée de 113 ans
La doyenne des Français est née aux Issers
Par : Rubrique Radar

 

 Après le décès, samedi, de Mathilde Aussant à l’âge de 113 ans, c’est une femme née à Isserville (Boumerdès) qui devient la doyenne des Français. Il s’agit de Marcelle Narbonne, une ancienne sténodactylo, née le 25 mars 1898. Elle vit depuis 20 ans dans une maison de retraite à Argelès-sur-mer, dans les Pyrénées-Orientales. La directrice adjointe de la maison de retraite Les Capucines, Carmen Tonnerre, a indiqué que la vieille dame est en bonne santé, qu’elle s’est mariée en 1917, avant de divorcer en 1922, et qu’elle n'a pas eu d’enfants. Elle s’exprime difficilement, ne marche plus, mais continue de participer aux activités proposées au sein de l’établissement, situé dans un parc boisé au milieu des vignes. Des neveux et nièces, âgés eux aussi, lui rendent visite de temps en temps. Une aide-soignante, Jeannine Doumenjou, qui s’occupe d’elle depuis 10 ans, lui connaît un goût pour la poésie, les éclairs au chocolat et le champagne.

Repost 0
25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 00:59

Lunis Ait Menguellet deg At jennad

Par

D imeyyaten n yimdanen i d-yusan ass n n 18 di Yulyu akken ad mmagren amedyaz d ucennay ameqran n Leqbayel Lunis Ait Mengullet di tɣiwant n Timizart deg At Jennad, ilmend n tejmilit i d-as yuɣalen s ddemma di tedwilt tis- tẓa n « wussan n temdyazt Yusef U Qasi d Si Muḥend U Mḥend ».
Tajmilit-agi id-as yuɣalen i Lunis txulef tiyaḍ imi imerra ahil ines yeččur d -icewwiqen i d-tecna Tiruda Nacera, d yisefra i d- yeɣra Mass Nureddin, akked Zira. Asterḥeb unṣib n Lunis yella-d s lmendad n uselway n tɣiwant Mass Juwadi Lunes, aselway n tidukkla Yusef U Qasi Mass Ɛerqub Ɛabdella, s timmad –is d aselway n Tfaska, akked Mass Hamid Ait Sliman, Ben Muḥemmed akked unemhal n yidles n twilayt n Tizi Wezu Mass Ould Ali El Hadi.
Ayen diɣ yeṭṭfen lwelha di tejmilt-agi , d aneḥḍur n waṭas n yicennayen yettwasnen, i d- yusan akken ad sdukklen lferḥ akked Lunis, gar-asen : Slimane Chabi,

Taleb Tahar, Rabeh Uferḥat, Ḥusin Harun, Buḥazrawen Samir d wiyaḍ. Ɣer tama n yinaẓuren llan diɣ yiqdimen n umaṭṭaf wis- sin am Muḥemmed Gerfi, Ḥmed Umaziz, Said Freha… d yimḍebbren n yisquma n Tudrin n tɣiwant d waṭas n yimawlen n tsekla am Ǧellawi M’ḥemmed, Ḥasan Halwen…. D wiyaḍ.
Deg wakken tajmilt tḥuza aṭas Lunis Ait Menguellet, xas akken iṭij yeɣli-d ɣer lqaɛa , xas akken azɣel yewweḍ ɣer lḥed –is , xas akken tidi tettceṛcur, yedda di lebɣi i yimeyyaten n wid i t-iḥemlen( tilawin, irgazen , arrac imecṭaḥ, tiqcicin) yebɣan ṭṭfen tteswirat yid-s, neɣ ad asen-yaru iccer n lkaɣeḍ ɣef uttafttar neɣ merra ɣef yiselsa nsen. Di taggara, Lunis yerra-d ɣef tuttriwin n Zira akked Urezqi Ɛezzuz deg yiwet n tdiwennit i d- yellan s ddemma, imir yeddem agambar, yecna yiwet deg tezlatin-is, “ amenuɣ » d tarzeft i yimezdaɣ n At Jennad. Di taggara n tejmilt yettunefk yiwen warraz i Lunis Ait Menguellet s-ɣur tiddukla Yusef U Qasi, arraz-agi d yiwen n nqec ɣef usɣar yexdem unaẓur n tiddukla Mass Saidi M’ḥend iwumu I –isemma “ amedyaz”.
S yiḥulfan n tayri i yeǧǧa Lunis taɣiwant n timizart lewhi n tlata n tmeddit mi akken yella yessefreḥ yal wid i d- yusan iwakken ad t- walin. Mebla ccekk akken i d- yenna Mass Wasif Jeɛfar aɛeggal n tiddukla “ tisin n Lunis ɣer At Jennad tekcem deg umezruy n temnaḍt-agi nneɣ.”

Ait Slimane Hamid

  

  

Repost 0
Published by iflisen - dans Tamazight tatrart
commenter cet article
24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 21:21

Repost 0
Published by iflisen - dans Kabylie
commenter cet article
24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 08:55

 

 

Algerian regime killed over 250000 civilians between 1991-2000. They killed algerians and now supporting the tyrant, dirty arab leaders.

US checks reports of Algerian ship carrying arms for Libya

By Tabassum Zakaria
The United States is investigating reports that a ship carrying weapons for Libyan leader Muammar Gaddafi’s forces was allowed to dock in Algeria, which would be considered a violation of U.N. resolutions, a State Department official said on Friday.

The United States called on Algeria, if it was aware of the shipment, to stop it from reaching Gaddafi’s forces.

Libyan opposition sources expressed concern about the ship, saying it was sailing under a Libyan flag, carrying weapons, and arrived on July 19 at the port of Djen Djen in Algeria, from where the cargo was being taken over the border into Libya.

“We have heard reports that a ship carrying arms to Gaddafi’s regime was recently permitted to dock in Algeria and that these weapons are currently being transported overland into neighboring Libya,” the State Department official told Reuters.

Libyan leader Gaddafi greets Algeria's President Bouteflika before opening of the African Union summit in Sirte

“The United States government is working to ascertain the veracity of these claims, which have only just come to light. If true, this would likely constitute a violation of U.N. Security Council Resolutions 1970 and 1973.”

The United States this month formally recognized the rebel National Transitional Council as the legitimate interim government of Libya and has called on Gaddafi to step down.

The rebels have waged a five-month campaign seeking to oust Gaddafi, backed by NATO air strikes.

“The government of Algeria has told us on numerous occasions, and has stated publicly, that it has strictly adhered to all (U.N. Security Council resolutions) regarding the Libyan conflict,” the State Department official said.

“We call on the government of Algeria to continue stringent enforcement of these resolutions and, if aware of this particular shipment of arms, to ensure that it does not reach Colonel Gaddafi’s forces.”

The Portuguese U.N. mission, which is chair of the Libya sanctions committee, said it had not received any notification of the alleged violation.

Source: Reuters

Repost 0
23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 21:44

 

 

3E ÉDITION DU FESTIVAL DE DJOUA

Akli D marque son passage

Par Une étoile confirmée de la chanson kabyle Une étoile confirmée de la chanson kabyle

Le tomber de rideau du festival le plus populaire de la capitale des Hammadites, le festival de Djoua, était pévu pour hier soir avec une soirée spéciale en hommage à Slimane Azem.

La clôture du Festival de Djoua hier (samedi) soir fera place au lever de rideau de l'autre festival local dédié à la chanson amazighe qui se tiendra à partir d'aujourd'hui jusqu'au 29 du mois en cours au stade scolaire du chef-lieu de la ville de Yemma Gouraya sous l'égide du comité des fêtes de la ville de Béjaïa.
Le tomber de rideau du festival le plus populaire de la capitale des Hammadites, le festival de Djoua, était pévu pour hier soir avec une soirée spéciale en hommage à Slimane Azem. Cette soirée de clôture en hommage à l'un des monuments de la chanson kabyle devait être animée et modérée par l'autre figure emblématique de la chanson algérienne, Kamel Hamadi avec une pléiade d'artistes et chanteurs dont Boudjemaâ El Ankis, Agraw, et l'autre figure de la poésie kabyle, Ben Mohamed. Ainsi, le mont de Taqintocht du village Mazkouane, le nouveau site du festival, aura vécu la semaine la plus mouvementée de son histoire. En effet, en l'espace d'une semaine pleine d'activités, ce site aura vu défiler, exposer, chanter, danser et visiter des centaines, voire des milliers de festivaliers, d'estivants, de visiteurs et autres chanteurs et musiciens de renommée nationale et internationale.
Excepté le faux bond du roi du raï, Khaled Hadj Brahim, qui n'a pas été au rendez-vous, tout le programme tracé par les organisateurs a été exécuté fidèlement malgré les problèmes liés essentiellement au respect des horaires de passage sur scène.
En effet, Khaled, qui devait faire son show mercredi soir dernier, a cédé la place à l'autre légende vivante de la chanson chaâbi kabyle, Akli Yahiaten, de signer son retour au festival de Djoua retrouvant tout simplement une deuxième jeunesse sur scène comme à chaque participation. Après une soirée de jeudi plus ou moins animée par des chanteurs locaux, meublée par la troupe de Béchar, la soirée de vendredi, soit la veille de la clôture, a été très animée par le passage de Akli D, une étoile montante de la nouvelle génération des chanteurs kabyles dans son style yal en particulier. Akli D a fait vibrer les présents avec ses différents tubes dont Larbi tranquille, Ayabarmen,... entre autres.
Ainsi prend fin le Festival de Djoua, objet de controverse entre les adeptes et les opposants qui ont tout fait pour saborder cette manifestement culturelle. Malgré tous les obstacles que nous avons affrontés, nous avons pû, grâce à l'abnégation de toute une équipe convaincue et surtout engagée relever le défi. Le Festival de Djoua a quand même eu lieu. «La délocalisation du site en l'espace d'un laps de temps très court ne nous a pas découragés pour tenir notre rendez-vous annuel» nous déclare Boubekeur Khelfaoui, l'initiateur et père dudit festival.
Par ailleurs, même si la vocation du Festival de Djoua est de promouvoir le développement local par la réhabilitation du patrimoine ancestral de la région, il n'en demeure pas moins que le volet chant et musique a toujours pris le dessus durant les trois éditions au point de faire de l'ombre aux autres segments du festival que les organisateurs veulent, pêle-mêle, propulser et accélérer dans ce cadre...

Repost 0
Published by iflisen - dans Kabylie
commenter cet article
23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 21:24

 

 

 



La polémique sur une aide ou au tout au moins la complaisance de l’Algérie à l’égard du régime de Kadhafi est‑elle relancée ? Hier, les États‑Unis ont annoncé avoir lancé une enquête sur le cas d’un bateau transportant des armes pour les partisans du leader libyen qui aurait été autorisé à amarrer en Algérie. Cette déclaration émane d’un responsable du Département d’État. « Nous avons entendu qu’un bateau transportant des armes pour le régime de Kadhafi avait récemment été autorisé à amarrer en Algérie et que ces armes sont actuellement transportées par voie terrestre vers la Libye », a déclaré ce responsable à l’agence Reuters. 

« L’administration américaine est en train de travailler à vérifier ces affirmations, qui viennent juste de nous parvenir. Si elles étaient vraies, cela constituerait une violation des résolutions 1970 et 1973 du conseil de sécurité de l’ONU », a‑t‑il ajouté. Les États‑Unis ont de plus demandé aux autorités algériennes si elles sont au courant de cette cargaison et de l’intercepter le cas échéant avant qu’elle ne parvienne en Libye.
 
Depuis le début du conflit en Libye, le Conseil national de transition libyen, qui tente de renverser le colonel Kadhafi, a accusé à plusieurs reprises l’Algérie de soutenir le régime libyen et de lui avoir fourni des armes et des munitions. Cette fois encore, ce sont des sources parmi l’opposition libyenne qui ont fait état de cette cargaison d’armes, affirmant qu’elle voyageait sous pavillon libyen et serait arrivée le 19 juillet au port de Djen Djen, et que de là, elle serait en train de transiter vers la frontière libyenne.
 
Alger a toujours nié les accusations du CNT, indiquant que le pays appliquait à la lettre les résolutions de l’ONU. « Le gouvernement algérien nous a dit à de nombreuses occasions et publiquement qu’il adhérait scrupuleusement à toutes les résolutions concernant le conflit libyen. Nous appelons le gouvernement algérien à continuer d’exécuter rigoureusement ces résolutions et, s’il a connaissance de ce transport d’armes, de s’assurer qu’ils n’atteigne pas les forces du colonel Kadhafi », ajoute le responsable américain. La mission de l’ONU chargée du comité de sanctions sur la Libye a déclaré qu’elle n’avait reçu aucune notification sur ce transport d’armes. 
Algérie- Kadhafi: les odieux déballages de Seif Al-Islam./////. La sortie médiatique du fils Kadhafi, Seif Al-Islam, a fortement embarrassé les autorités algériennes. Surtout qu’Alger avait obstinément démenti, tout au long des derniers mois, les informations faisant état de son implication dans l’aide apportée à Kadhafi dans sa guerre contre l’insurrection libyenne. Il faut dire que les démentis algériens maintenaient un soupçon de doute sur les accusations de l’opposition libyenne, mais les propos sans appel de Seif Al-Islam ont été une véritable douche froide pour les autorités d’Alger. En prenant soin de préciser au quotidien algérien Al Khabar que « l’Algérie a été constamment un fidèle allié de la Libye, contrairement à d’autres pays arabes dont les positions sont indignes », le trublion fils de Mouammar ne se rendait peut être pas compte de son imprudence. Il en disait un peu trop, jusqu’à enfoncer ses discrets bienfaiteurs. Car Alger avait constamment agi avec une grande précaution. Les généraux et les autres officiers supérieurs qui avaient le contrôle de la longue frontière algéro-libyenne, veillaient à agir par des moyens détournés. Le clan Kadhafi devait continuer à recevoir l’aide en armements et en mercenaires, mais dans la plus grande discrétion. Pourtant, ces mouvements dissimulés ne sont pas passés inaperçus. De nombreux rapports, y compris ceux de l’OTAN, ont fait état du départ du territoire algérien de centaines de mercenaires convoyés jusqu’en Libye pour prêter main forte à Kadhafi. Mohamed Yeslem Beissat, l’ancien ambassadeur du front Polisario à Alger, a joué et joue encore, selon des sources bien informées à Alger, un rôle essentiel dans ce manège. La direction du Polisario n’a pas hésité à lui confier la mission de porter secours à son vieil allié Kadhafi. S’appuyant sur ses relations avec des responsables influents du DRS, les redoutables services des renseignements militaires algériens, Beissat a fait passer des centaines de combattants du Polisario à travers la frontière algérienne, jusqu’en Libye. Ainsi, après avoir activement fonctionné dans les années 70 et 80 contre les troupes de l’armée marocaine au Sahara Occidental, le vieux trio Alger-Tripoli-Polisario donne la preuve qu’il est toujours opérationnel.

Repost 0
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 20:18

Le régime considère que la psychologie ne sert à rien puisque, selon la culture ambiante,  les maladies mentales sont l'oeuvre de démons et que dans ce domaine le pays est doté de 26 000 imams capables d'exorciser ces démons (les fameuses ROKIA) !

 

Algérie: Les besoins des mosquées en imams évalués à 40.000

ghlam.jpgDans une déclaration faite à l’APS, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, a indiqué que les besoins des mosquées en imams sont évalués à 40.000, en Algérie, sachant que le nombre des imams disponibles est de 26.000 répartis sur 15.000 mosquées. Ghlamallah a, en outre, indiqué que le secteur prévoit 1.000 postes budgétaires par an pour le recrutement des imams.

 

 

 

 

El Watan

Censée aider au traitement de la schizophrénie et d’Alzheimer

La neuropsychologie absente dans le milieu hospitalier algérien

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 23.07.11 | 01h00

«Nous n’avons pas un problème avec la neuropsychologie, nous avons un problème avec toute la psychologie», déclare le Pr Kacha. «L’Algérie est le seul pays au monde où on doit démontrer des évidences», fulmine le Pr Zellal.

Quels sont les malades qui ont besoin d’une prise en charge neuropsychologique ? «Ce sont essentiellement des malades souffrant des maladies graves qui ont soit une pathologie neurologique, soit une pathologie psychiatrique grave comme la démence, la schizophrénie, etc.», précise le Pr Kacha, chef du service psychiatrie à l’hôpital de Chéraga.
La neuropsychologie s’appuie sur les nouvelles techniques modernes telles que le EEG et l’IRMF.
Actuellement, cette discipline fait l’objet d’un débat dans le monde. Mais dans les services hospitalo-universitaires algériens, cette nouvelle spécialité demeure absente. «Le peu de neuropsychologues formés à l’étranger ne trouvent pas leur place dans les milieux hospitaliers algériens. Pourtant, nous avons besoin de cette spécialité dans plusieurs services, en particulier dans ceux de gériatrie (spécialité qui s’intéresse aux maladies des personnes âgées), qui n’existent pas en Algérie», regrette Yazid Haddar, neuropsychologue à IM.Pro Tourcoing, à Lille.


Le Pr Kacha, quant à lui, explique l’absence des neuropsychologues dans les services hospitaliers du fait que ces spécialistes ne se sont pas présentés. «Aucun psychologue formé en neuropsychologie n’est venu nous demander de travailler avec nous. Mais si vous dites qu’il y en a 4, dans tout le pays, il y a 12 hôpitaux psychiatriques, il y a des milliers de consultations de psychiatrie et ces 4 personnes ne trouvent pas de travail, cela veut dire qu’elle ne se sont pas présentées», justifie-t-il.  «Les soins neuropsychologiques vont être développés. Mais en ce moment, les choses sont encore floues. Certains s’improvisent neuropsychologues, d’où la nécessité pour notre laboratoire de développer la neuropsychologie pour qu’il n’y ait plus de charlatanisme», ambitionne Nacira Zellal, directrice du laboratoire des sciences du langage et neurosciences cognitives (Slancom)de l’Université d’Alger. «Le neuropsychologue de la faculté des sciences humaines ne s’aventurera pas à faire une consultation de neurologie. Alors que le neurologue met sur pied une consultation mémoire sans avoir étudié la psychologie clinique, cela devient grave. C’est un dérapage», prévient-elle.  


Cette nouvelle science «vise à une modélisation intégrée des processus mentaux et des supports neuronaux des comportements normaux et pathologiques. Elle constitue l’un des maillons centraux des sciences cognitives. Son objectif est triple : diagnostic, thérapeutique et cognitif», souligne Yazid Haddar. Ce spécialiste estime que le champ de la neuropsychologie peut s’étendre à la schizophrénie, l’une des maladies les plus graves dont souffre 1% de la population du monde. Un doctorat d’Etat en neuropsychologie a d’ailleurs été soutenu en Algérie. Cette thèse a porté sur la classification des déficits psychologiques chez les schizophrènes. D’après Nacira Zellal, directrice de recherche de cette thèse, la prise en charge consiste à «amener le schizophrène à être capable de s’orienter, capable d’initiative, capable d’être motivé pour faire quelque chose», estimant que ces possibilités manquent dans la prise en charge de cette maladie. «La rééducation neuropsychologique repose sur la recherche de la technologie capable de donner aux sujets cérébraux cette motivation. Ce sont des technologies qui sont basées sur des critères spatio-temporels», affirme-t-elle.  «Le soin neuropsychologique repose sur la ré-acquisition et le réapprentissage de l’autonomie cognitivo-comportementale», insiste Nacira Zellal, également présidente de la Société algérienne de neurosciences. Cette autonomie permet de libérer un tant soit peut la famille ayant en charge un schizophrène.


Pour sa part, le Dr Tribeche, chef d’équipe de recherche au sein du laboratoire Slancom, soutient cette vision. «L’examen neuropsychologique permet de rendre compte des distorsions cognitives et des problèmes de traitement de l’information spécifiques à chaque pathologie. Cet examen permet d’adapter la thérapie selon les besoins spécifiques de chaque patient», appuie-t-elle. A ce titre, les neuropsychologues suggèrent une formation complémentaire pour les médecins pratiquant les tests de mémoire. «Hormis le psychiatre qui est, par essence, formé dans le domaine du mental de l’homme, le médecin qui s’occupe de la mémoire doit avoir été formé et évalué en psychologie cognitive et en neuropsychologie. L’Algérie est le seul pays au monde où on doit démontrer les évidences», fulmine le Pr Zellal. Qu’en est-il de l’attitude des spécialistes en sciences médicales ? «On ne demande pas mieux qu’ils viennent. On a des postes de psychologues. On les cherche», rappelle le Pr Kacha, qui atteste que «la plupart des psychologues recrutés sont complètement incapables de s’occuper des patients». Les psychologues ne sont pas formés à la prise en charge des patients souffrant de troubles mentaux. «Actuellement, on envoie des psychologues en stage en cardiologie, en chirurgie et en pédiatrie, c’est-à-dire dans des endroits où il n’y a pas de patients atteints de psychopathologies», a-t-il fait remarquer. Et de préciser : «A cause de ces formations, quand ils se présentent, on n’arrive pas du tout à les employer.»


La formation des psychologues remise en cause


Ce psychiatre va jusqu’à remettre en cause la manière dont on forme les psychologues en Algérie : «Nous n’avons pas un problème avec la neuropsychologie. Nous avons un problème avec toute la psychologie.» D’après lui, les problèmes dont souffre la formation des psychologues en Algérie sont de deux ordres ; le premier est d’ordre pédagogique. «On veut former les psychologues en dehors des endroits où ils doivent être formés, à savoir dans les hôpitaux psychiatriques. Il n’y a que dans des hôpitaux psychiatriques qu’il y a des malades et où on va apprendre la psychopathologie», dit le Pr Kacha. Le deuxième problème est étroitement lié au premier : «N’ayant pas une formation adaptée à la demande, on ne peut pas les utiliser dans les hôpitaux. Quand on leur confie des malades compliqués qui nécessitent des prises en charge psychologiques, ils disent nous, on n’est pas préparés à les prendre en charge.»
«La psychologie en Algérie a été victime d’un enseignement qui a fait son temps. Pourtant, les premiers tests neuropsychologiques remontent à la Seconde Guerre mondiale», avance Radia Tribèche, maître de conférences à l’université d’Alger. En Algérie, l’enseignement de la psychologie est intégré dans la faculté des sciences sociales. A présent, l’institut de psychologie demeure absent dans le programme de l’enseignement supérieur, encore moins dans celui de l’orthophonie et de la neuropsychologie.


L’avenir des neurosciences dépend de l’enseignement supérieur


Si le Dr Haddar appelle à une collaboration directe entre l’université et les centres hospitalo-universitaires, les centres pour handicapés et les maisons de retraite, le Pr Kacha plaide pour l’institutionnalisation de la coopération entre les deux facultés des sciences humaines et des sciences médicales.   «L’avenir des neurosciences et de la psychologie de manière générale va dépendre de la direction des études du ministère de l’Enseignement supérieur», soutient le Pr Kacha, qui  plaide pour la révision de la formation des psychologues, instaurant ainsi un cadre réglementaire portant sur l’obligation d’une coopération entre les facultés de médecine et des sciences humaines. A ce titre, le service qui va employer les psychologues doit participer à leur formation et à leur évaluation.  A présent, «il n’y a pas de lien entre la faculté des sciences humaines et la faculté de médecine. Tant que la direction des études ne se penche pas sur le problème de la formation, il n’y a pas de possibilité d’avoir un lien commun», affirme le Pr Kacha, rappelant que la faculté des sciences humaines est constituée d’amphithéâtres. «Les malades qui peuvent servir à la formation sont dans les hôpitaux universitaires. Il n’y a pas de lien entre les endroits où on forme les psychologues et les endroits où on donne les diplômes.

Et ça va rester comme cela», analyse-t-il. L’absence d’un cadre permettant la formation des psychologues dans les services hospitaliers fait que ces derniers sont doublement victimes : d’abord d’une formation inadaptée, ensuite des difficultés de recrutement au sein des établissements sanitaires. «Je ne peux pas accepter quelqu’un qui vient, de sa propre personne, me demander un stage. Ce sont les deux facultés qui doivent faire en sorte qu’il y ait des rapports institutionnels», récuse le Pr Kacha, s’interrogeant sur l’utilité et le cadre dans lequel se déroule le stage des psychologues au sein des services psychiatriques. Néanmoins, toute ces procédures ne sont pas institutionnalisées actuellement.  «Si je dois former quelqu’un, je dois l’évaluer, je dois participer à la notification. Je dois connaître le programme et savoir ce que je dois enseigner», exige-t-il.  Ce sont ces points-là sur lesquels le ministère de l’Enseignement supérieur doit se pencher dans la mesure où c’est la seule institution responsable de la formation universitaire. «C’est lui qui doit nous obliger à nous réunir pour déterminer où est-ce que le psychologue doit se former, comment et qui va l’évaluer», suggère le Pr Kacha. 
 

Djedjiga Rahmani
Repost 0
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 19:32

Il ne serait pas étonnant, pour les gens avisés, que la tentative de ''sabotage'' de ce gazoduc algéro-italien, soit l'oeuvre des services algériens, donc un auto-sabotage ! En effet, la presse gouvernementale trahit le régime algérien. On peut lire ci-dessous : ''... La Libye et la Tunisie deviendront-elles le théâtre d'opérations terroristes? Le risque est avéré. Ce qui conforte la position de l'Algérie qui plaide pour une solution rapide et politique en ce qui concerne le conflit libyen...''. Décodé, cela n'est qu'un appel du pied aux Européens pour qu'ils arrêtent leur intervention contre Kadafi que le régime algérien défend au grand jour. D'ailleurs, les Algériens sont habitués à ce genre d'acte d'auto-sabotage. Ils se souviennent encore des crimes abominables de Bentalha, des Moines de Tibhirin, etc...que le pouvoir a tenté désespérement d'attribuer aux islamistes afin que l'Europe le soutient et lui permette de rester au pouvoir. Faqou ! L'étau se ressere sur ce régime machiavel aux méthodes bolchéviques.

 

 

 

 

L'Expression

TENTATIVE DE SABOTAGE DU GAZODUC ALGÉRO-ITALIEN

Al qaîda s'installe en tunisie

transmed
Par Cette opération intervient dans une conjoncture politique marquée par une forte présence de la tendance islamiste
Cette opération intervient dans une conjoncture politique marquée par une forte présence de la tendance islamiste

Des accrochages ont déjà opposé des unités de l'armée tunisienne à des éléments identifiés comme liés à des groupes djihadistes, fortement suspectés d'appartenir au réseau Al Qaîda.

Bien que la tentative de sabotage du Transmed (Transméditerranéen), pipeline de gaz naturel qui relie l'Algérie à l'Italie via la Tunisie, n'ait pas été revendiquée, certains observateurs l'attribuent à la branche d'Al Qaîda au Maghreb islamique. Cette opération intervient dans une conjoncture politique marquée par une forte présence de la tendance islamiste. Un net regain de tension a été relevé dans plusieurs régions de la Tunisie ces derniers jours. Des affrontements ont opposé des manifestants aux forces de l'ordre alors que des actes de vandalisme ont visé des postes de police ainsi que des établissements publics. Où va la Tunisie? Après l'euphorie provoquée par la Révolution de jasmin qui a mis fin à près d'un demi-siècle d'un règne sans partage de l'ex-président Ben Ali, la Tunisie voisine risque de connaître une période d'instabilité à laquelle n'est pas étrangère l'émergence de la mouvance islamiste. Aqmi aurait, selon certaines sources, installé des bases sur le territoire tunisien et s'approvisionne en armes et en munitions dans les arsenaux libyens sans contrôle depuis que l'Otan a lancé son opération militaire contre Mouamar El Gueddafi. La Libye et la Tunisie sont dans la tourmente. Deux pays secoués par de très fortes turbulences et qui constituent des bases potentielles pour les groupes terroristes islamistes et le grand banditisme en tous genres (trafic d'armes, de drogue, enlèvements et prises d'otages...) juste aux portes de l'Algérie où Al Qaîda au Maghreb islamique semble vouloir s'installer durablement. Alors que la lutte s'intensifie et s'organise contre les groupes terroristes qui écument la bande sahélo-sahélienne, les territoires libyen et par ricochet tunisien leur offrent une fabuleuse opportunité pour desserrer l'étau et mener des opérations de déstabilisation à partir de parcelles de terrain nouvellement investies. La Libye et la Tunisie deviendront-elles le théâtre d'opérations terroristes? Le risque est avéré. Ce qui conforte la position de l'Algérie qui plaide pour une solution rapide et politique en ce qui concerne le conflit libyen. L'Algérie a encore appelé tout récemment à appuyer les différentes initiatives et efforts pour une «solution pacifique» de la crise libyenne, en prenant en compte «la feuille de route de l'Union africaine (UA)». Un point de vue partagé par l'Italie, à l'occasion de la récente visite effectuée à Alger par Franco Frattini, son ministre des Affaires étrangères, le Maroc, la Tunisie, la Pologne, l'Union africaine...La Tunisie qui est en proie à un islamisme et à un terrorisme rampant, court le risque de vivre la dramatique expérience par laquelle est passée l'Algérie juste après sa «révolution d'Octobre». Au lendemain des émeutes déclenchées le 5 octobre 1988 qui ont été suivies par de profondes réformes ouvrant ainsi les portes au multipartisme, et à la liberté de la presse, les islamistes se sont servis des mosquées comme lieux de propagande de leur idéologie, interdit les salles de cinéma, les baignades pour femmes, imposé le voile...Des réflexes repris par les islamistes tunisiens qui comptent pouvoir imposer un mode de vie et un comportement en adéquation avec une application rigoriste des préceptes de l'Islam. Les actes de violence de ces derniers jours font penser à l'existence d'un plan ourdi qui tendrait à ébranler la stabilité de la Tunisie et mettre en échec la Révolution de jasmin. Ce qui ferait l'affaire des islamistes et reproduirait le scénario algérien. Certains y voient la main d'Al Qaîda au Maghreb islamique.

Repost 0

Présentation

  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
  • Contact

Recherche

Liens