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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 21:15

 

 

Attentats, faux barrages, kidnappings, racket

La lutte antiterroriste mise à rude épreuve

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le 18.08.11 | 01h00 El Watan

Tizi Ouzou, Sidi Ali Bounab, Yakourène, des noms qui reviennent telle une litanie à la une de l’information sécuritaire en Algérie. Embuscades contre des convois des forces de sécurité, enlèvements avec demande de rançon, attaques à main armée de bureaux de poste et de transporteurs de fonds, faux barrages, rackets, délinquance diverse, la région sombre dangereusement dans l’insécurité.

Tandis que les autorités politiques se murent dans un silence incompréhensif, après avoir «rétabli» la paix sur papier, les maquis se régénèrent et la population redécouvre une implacable activité terroriste menée par des groupuscules mobiles, rompus aux tactiques de l’embuscade, capables de lancer des attaques meurtrières simultanées comme ce fut le cas en février 2008 à Aïn Zaouïa, Aït Yahia Moussa, Aghribs et Tadmaït. Les autorités chargées de la lutte antiterroriste ont de tout temps expliqué l’acharnement des groupes armés contre cette région de 2958 km2 par son relief escarpé, ses forêts touffues et ses innombrables abris difficiles d’accès. L’étendue des maquis de la wilaya peut-elle à elle seule expliquer cette facilité déconcertante de déplacement et frappe des phalanges affiliées à la branche locale d’Al Qaîda ? Pour des observateurs, même si le relief s’y prête à merveille, la défaillance est à situer plutôt dans la faillite du renseignement et une certaine baisse de vigilance constatée ces derniers temps.

A Tizi Ouzou, après chaque attentat, les interrogations fusent à propos de l’efficacité du déploiement sécuritaire annoncé par les autorités. En effet, en dépit des moyens d’intervention mis à la disposition des différents corps des services de sécurité, dont des hélicoptères à vision nocturne, le dispositif sécuritaire demeure vulnérable et la défaillance dans le maillage sécuritaire est palpable sur le terrain. On se replongeant dans l’atmosphère de 2008, l’on peut «justifier» la réussite de l’attentat suicide du 3 août de cette année contre la première sûreté urbaine de la wilaya de Tizi Ouzou, car le kamikaze n’avait pas rencontré trop de difficultés pour commettre son acte criminel en raison notamment d’une certaine baisse de vigilance à cette époque de la part et des services de sécurité et de la population, qui croyaient palper désormais le retour de la paix. Mais celui de dimanche dernier, presque le même horaire qu’en 2008, on ne peut l’admettre sans trop d’interrogations, sachant que la ville de Tizi Ouzou a toutes ses issues quadrillées par des barrages filtrants de gendarmerie, de militaires et de la police, quasiment «hermétiques», de par les moyens sophistiqués utilisés pour la détection d’armes et d’explosifs.

D’aucuns justifient la réussite de cet attentat par le fait que le barrage filtrant et permanent de la brigade spéciale de la police au lieudit Annar Amellal, au sud de la ville de Tizi Ouzou, ait été levé il y a plusieurs mois. Pour s’introduire dans la ville, le kamikaze islamiste, auteur de l’attentat, aurait emprunté ce côté qui donne sur plusieurs zones non contrôlées s’étalant vers la vaste région de Bouhinoun. Sur ce point, des observateurs se demandent à quel niveau de responsabilité a-t-on décidé de la levée de ce barrage vital, placé en permanence depuis plus d’une année ?  En tout état de cause, la levée du barrage filtrant d’Annar Amellal a contribué, reconnaissent les mêmes observateurs, à la «réussite» de l’attentat criminel du 14 août 2011. Le démantèlement des groupes de patriotes et des GLD, en parallèle avec la politique de réconciliation nationale et de concorde sont les autres facteurs ayant contribué à la dégradation de la situation sécuritaire dans cette wilaya qui, outre les attentats meurtriers à l’explosif, a connu depuis 2006 pas moins de 65 cas d’enlèvement de personnes suivis de demandes de rançon.

Ahcène Tahraoui

 

Algérie : Des anciens responsables de l’ex FIS préparent la tenue d’un congrès constitutif

Poste par août 15th, 2011 Algérie-Focus

L’ex émir de la Ligue islamique pour la daâwa (prédication) et le djihad (LIDD), Ali Benhadjar, a indiqué, samedi 13 août, dans un entretien à TSA que « des préparatifs sont en cours avec d’anciens responsables de l’ex FIS pour la tenue d’un congrès constitutif pour le retour du parti dissous ». Lors de cette rencontre, les anciens responsables du FIS dissous décideront de la voie à suivre pour le retour de l’ex parti islamiste sur la scène politique, selon Benhadjar. Ce dernier a confirmé l’existence de contacts avec les ex numéros 1 et 2 du FIS. « Il y a des contacts avec les cheikhs Madani et Belhadj avec qui nous entretenons de bonnes relations », a t il ajouté.

http://www.algerie-focus.com/2011/08/15/algerie-des-anciens-responsables-de-l%e2%80%99ex-fis-preparent-la-tenue-d%e2%80%99un-congres-constitutif/

 

 

TSA

Tizi Ouzou et Boumerdès

Trois morts et cinq blessés dans des attaques terroristes



Le policier blessé dans l'attentat qui a ciblé ce mercredi 17 août à 11 h (lire l’information du jour), le véhicule du chef de la police de Béni Douala sur la route reliant Béni Aissi à Tizi Ouzou a succombé à ses blessures après son évacuation vers l'hôpital de Tizi Ouzou, a appris TSA de sources sûres.

Un civil présent sur le lieu de l'attentat a été lui aussi touché par balle. Grièvement atteint alors qu’il était à bord de son véhicule, ce jeune a été évacué vers l'hôpital de Tizi Ouzou où il a également rendu l'âme.

Lors de l'accrochage entre des policiers et un groupe armé dans le chef‑lieu de la commune de Béni Aissi, mardi vers 18 h, un autre civil, qui se trouvait à l'intérieur de son magasin, a été touché par balles.

A Boumerdès, un militaire a été tué et cinq autres blessés, mardi 16 août après la rupture du jeûne, dans l’explosion d’une bombe à Si Mustapha, au sud de la wilaya. Les militaires blessés ont été évacués à l’hôpital de Thénia, dans la même wilaya. La bombe a ciblé une patrouille de l’armée nationale à quelques mètres d’une caserne militaire. Une autre bombe a été désamorcée à quelques mètres du lieu où la première a explosé.
 
 

M. Ghlamlah avait qualifié le livre "Le mensonge de Dieu" de "nauséabond". L'auteur du livre lui répond.

Me croirez-vous, monsieur le ministre ? Vous avez justifié, à vous seul, le titre de mon roman. En vitupérant, en termes scatologiques, contre un livre que vous n’avez pas lu, en trompant consciemment l’opinion, vous n’avez pas seulement failli au devoir sacré du croyant en chef que votre rang suggère – ce qui, après tout, ne surprend plus personne - vous avez surtout donné raison au mendiant du cimetière, le héros d’un livre que vous ne lirez pas, le mendiant, monsieur le ministre pour qui ce manuscrit est le "dernier pied-de-nez aux prophètes contrefacteurs, intronisés par le mensonge qu’ils ont fait dire à l’histoire et à Dieu." Vous n’êtes qu’un prophète contrefacteur, monsieur le ministre. Un de ceux qui, pour reprendre le mendiant, "ont besoin de stimuler le peuple au nom de Dieu pour ensuite l’asservir au nom du même Dieu et régner sous le mensonge de Dieu" Vous n’êtes, au final, qu’un de ces vigiles qui veillent, dans ce pays, sur les portes sacrées du mensonge, de l'hypocrisie, de l'ignorance, de l'aliénation et de la servitude, ces portes massives qui n'en finissent pas de se refermer sur nos enfants. Que n’avez-vous qualifié de "nauséabond" les tueries de musulmans exécutées par les groupes islamistes que vous couvrez de votre silence ? Que n’avez-vous qualifié de "nauséabond" les pillages des richesses nationales commis par vos pairs du gouvernement ? Dieu serait donc absent les jours de carnage et de pillage…

En vérité, il se confirme dans votre bouche que la surenchère religieuse vient toujours au secours d’une domination. Il y a vingt ans, le livre Awlâd hâratinâ (Les fils de la médina), critique implacable des nouveaux messies arabes, récit incisif sur la vie d’un quartier cairote où chacun des habitants représente un prophète de la Bible que Mahfouz décrit comme des individus médiocres et vaniteux, incapables d’améliorer la vie des habitants, a failli coûter sa vie à Naguib Mahfouz. Deux fanatiques islamistes de al Jama'a al Islameya le poignardèrent devant son domicile. Pour le compte de qui ? Et pour quel résultat ? Vingt ans plus tard, les fils de la médina occupaient la place Tahrir… Mahfouz l’a dit, sur son lit d’hôpital : "L’écriture est maîtresse : elle agit sur la culture et sur les civilisations". Vous pouvez suggérer des lynchages, monsieur le ministre, des mises à mort, mais pas arrêter le cours de l’histoire.

Alors, je me le demande : vous portez-vous au secours de Dieu ou de vous-mêmes ? Le peuple algérien s’éveille et vous n’y pouvez rien. Le mensonge de Dieu a été acheté par des milliers d’Algériens au moins aussi pieux que vous. Eux l’ont bien compris. Le mensonge de Dieu c’est le livre d’un peuple que vous ne connaissez pas. Il raconte un rêve ancien et à venir, celui d’un nouveau monde, un monde sans maître, un rêve ancien et à venir à l’intérieur duquel a toujours mûri le rêve de l’indigène algérien, le rêve de ce jour, enfin, où les hommes ne seront que des hommes, jamais plus les "ratons" des autres.

Mohamed Benchicou

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 21:06

 

 

Et si les milliards investis dans la construction des mosquées étaient investis dans les universités !

 

 

 
RADAR (Jeudi 18 Août 2011) 

Classement des 500 meilleures universités du monde
Le monde arabe presque inexistant
Par : Rubrique Radar

 Le classement Shanghaï des meilleures universités du monde fait la part belle aux universités du monde arabe qui n’a pu y placer que deux établissements. Ainsi à l’exception de l’université du roi Saoud d'Arabie Saoudite, classée à la 211e place et l’université du Caire, classée au 405e rang, le monde arabe y est inexistant.
De plus aucune université algérienne ne figure dans ce Top 500, ce qui nous donne une idée sur le niveau atteint par l’enseignement universitaire dans notre pays.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 23:58

 

 

 

 

 

 

 

http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/08/16/007-operation-ste-justine-coeur.shtml

 

Première mondiale à l'hôpital Sainte-Justine

Mise à jour le mardi 16 août 2011 à 19 h 34 HAE

 
L'opération constitue une première mondiale.

Opération d'une fillette de cinq ans à l'hôpital Sainte-Justine

Une fillette de cinq ans a été traitée avec succès pour une malformation cardiaque sans intervention à coeur ouvert au centre hospitalier Sainte-Justine à Montréal.

Un cathéter a été introduit directement dans le coeur de l'enfant pour y déposer une prothèse révolutionnaire capable de refermer la malformation située entre ses deux ventricules.

Le milieu médical souhaite pouvoir utiliser cette procédure, qui constitue une première mondiale, de façon régulière.

« À terme, on prévoit faire entre 20, 30 et même 40 interventions par année à l'hôpital Sainte-Justine », explique le cardiologue Joaquim Mirò.

Elle pourrait notamment être d'une grande utilité auprès des enfants trisomiques, parce que ceux-ci sont plus sujets aux malformations cardiaques

 

http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/08/16/007-operation-ste-justine-coeur.shtml#

 

 

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Montreal girl's heart patched with new device

 

A Montreal girl has had a hole between the right and left ventricles of her heart patched without open-heart surgery, thanks to a new procedure that a doctor calls a world first in humans.

Maria Sajid, 5, was born with a ventricular septal defect, which can cause breathing problems, respiratory infections and even congestive heart failure if the hole is too large.

Sajid's father, Elmostafa Sajid, said she went to the hospital about every month because of respiratory infections.

Maria's defect was hard to seal because it is so close to two cardiac valves, said Dr. Joaquim Miro, a cardiologist at Montreal's Ste. Justine Hospital.

Miro's team has used Amplatzer devices to treat ventricular septal defects since 2002.

But the cardiologist said previous prostheses interfered with the valves and weren't efficient, and an earlier version was too stiff.

Miro said his team was the first to use the new fingernail-sized prosthetic device on a child's heart, using a catheter to insert it instead of open-heart surgery.

He said it has several advantages, including:

  • Greater malleability to fit better in heart.
  • Less risk for the patient.
  • Takes less time to heal.

The device, which resembles a wheel from a tiny toy train, plugs the hole. Eventually, heart tissue will grow and completely cover the device and Maria will be able to live an active life, Miro said.

Since Sajid received the prosthesis six weeks ago, her mother, Rabiaa Hmiddane, said she's already benefited.

"It's fantastic," Hmiddane said in French. "She can swim, run and walk without losing her breath now."

Ventricular septal defect is one of the most common heart defects present at birth, and is commonly associated with Down syndrome.

With files from CBC's Justin Hayward and Dan Halton
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 20:41

 

 

Selon le plus grand sociologue et fondateur de l'Histoire, le nord-africain Ibn Khaldoun, les Imazighen d'Afrique du Nord avaient apostasié douze fois entre le 6ième siècle et le 14ième siècle !

 

C'était une forme de résistance contre la domination arabo-islamiste et la colonisation de l'Afrique du Nord. On sait aussi que l'un des tout premier mouvement souverainiste Nord Africain était celui des Kharéjites (càd Hors la Loi) qui avait fondé au 8ième siècle un royaume ayant pour capitale Tahert , et qui avaient traduit le coran en berbère. Les Kharédjites avaient coupé les ponts avec le Khalifat Oméïade et fondèrent le premier état algérien véritablement national.

Les Ibadites dont les descendants aujourd'hui sont les Mozabites (Algérie), les Djerbiens (Tunisie) et les Nefoussiens (Libye) formaient la branche la plus puissante du Kharédjisme. La ville de Tahert, fondé par le chef Ibadite Ibn Rostum, en 791 était située à neuf kilomètres de l'actuelle Tiaret.
Au Maroc, les Miknasa (branche des Kharédjites) avaient fondé, en 757, le royaume de Sidjilmassa , à l'orée du désert, maître des oasis et des routes caravanières vers le Soudan (actuel Mali). Les Berghawata, qui avaient participé aux expéditions guerrieres de leur chef Maïsara contre les gouverneurs oméïades de Tanger, eurent pour chef militaire et guise un certain Salih.
Après le kharédjites, les Kétama de Bougie prennent le relais dans cette résistance de Tamazgha au roulot compresseur des arabo-islamistes (perçus comme de véritables colonisateurs). Pour ce faire, les Imazighen Kétama vont sympatiser avec les Perses chiites, et vont conquérir toute l'Afrique du Nord et l'Égypte, et créer pour un descendant d'Ali l'empire fatimide. En effet, pour les chiites, aucun des successeurs de Mohammed ne fut un Khalife légitime, seuls Ali et ses descendants, fils de Fatima, sont les chefs héréditaires de la communauté islamique.
C'est la tyrannie des Khalifes Oméïades et Abbassides, se comportant en colonisateurs à l'égard des non-arabes, qui va rapprocher les Perses et les Imazighen. Les chiites Perses dépêchent à Tamazgha un excellent stratège du nom Abou Abd Allah en 893. Cet homme réussit à convaincre les Kétama de la supériorité de la doctrine chiite, et à faire du village Ikjan (dans les Babors) une forteresse inexpugnable du chiisme. Les Kétama, subjugués, sont groupés en une solide armée qui lui est dévouée corps et âme. C'est ainsi qu'ils fondèrent la dynastie fatimide (3ième Khalifat panislamique après celui des Omeyyades et des Abbassides) qui s'étendait jusqu'en Égypte. L'université d'El Azhar au Caire est une de leurs créations.
Par la suite, deux autres empires Amazighs vont se succèder dans Tamazgha du 10ième au 14ième siècle : Les Almoravides et les Almohades. Les Almohades vont réaliser l'apogée à la fois de l'histoire et de la pensée de ce temps et faire de Cordoue la capitale du monde.
Ibn Khaldoun était témoin de cette période du 14ième siècle et du début de la Reconquista Espagnole. Ses oeuvres nous apprennent énormément de choses sur les raisons de la chute de Cordoue, du déclin de la civilisation musulmane, et du début de la colonisation de l'Afrique par les espagnols et les Européens.

Si vous revisitez ses écrits, notamment la Muqadima et et l' Histoire des Berbères, vous comprendrez vite que la genèse du déclin était un complot moyen-oriental visant à coloniser Tamazgha, ni plus , ni moins. Pour ce faire, ils ont d'abord lâché vers 1050 sur l'Afrique du Nord, les Beni Hillal et les Beni Souleim (tribus nomades armées entre autres de chèvres dévastatrices). Par la suite, ils ont crée le fanatisme islamique avec Ghazali pour s'attaquer à l'élite intellectuelle de Cordoue. À l'instar des Romains qui étaient obsédés par la destruction de Carthage, les arabes moyens orientaux ne supportaient plus que Cordoue soit devenue la capitale de Tamazgha mais aussi le centre du monde musulman. Il fallait donc casser Cordoue pour mieux coloniser Tamazgha.
C'est ainsi qu'une chasse aux intellectuels Nord-Africains par les intégristes avaient commencé. Le philosophe Ibn Roshd (Averroès) fut exilé dans un village juif Lucena; Ibn Khaldoune lui même exilé au moyen orient, son ami Ibn Arafa fût égorgé durant sa prière à la mosquée de Kairouan en Tunisie, etc... etc...
Ce faisant, les arabes étaient parvenus à leur fin (ou plutôt à moitié de leur fin) : détruire Cordoue ! mais pas à coloniser Tamazgha puisque ce sont les Européens qui vont s'en charger à partir de la Reconquista espagnole.
C'est ce qui faisait dire à Ibn Khaldoune àu 14ième siècle que "les arabes avaient mis l'Afrique du Nord dans une situation de prédisposition à la colonisation". Son analyse était juste. On voit bien que les fondamentalistes islamistes, disciples de Ghazali, ne sont pas nouveaux et que leurs responsabilités est totale dans la colonisation non seulement de Tamazgha, mais de toute l'Afrique et du Moyen Orient. Et que leur seule contribution était de mettre fin à l'évolution et à la souveraineté de Tamazgha. Avis aux amateurs et autres néophytes nord-africains !

 

À cet égard, il est bon de rappeler aux jeunes Nord-Africains que l'ex-président tunisien Habib Bourguiba demeure le plus souverain des dirigeants nord-africains devenus des supplétifs des arabes moyen-orientaux.

En 1956, il promulgue le code du statut personnel qui abolit la polygamie et remplace la répudiation par le divorce. En 1957, les femmes sont autorisées à voter aux élections municipales. En 1962 enfin, le représentant tunisien à l’Onu fait une distinction solennelle entre les frères juifs et les ennemis sionistes, condamne l’antisémitisme et invite à appliquer les décisions des Nations-Unies.

 

Tout ceci sera confirmé en 1965 dans le fameux discours de Jéricho, qui va le faire exclure de la Ligue Arabe; ce qui équivaut à une apostasie de la Tunisie !


En 1962, lors de l'indépendance algérienne, il ira jusqu’à conseiller aux Algériens de dissoudre l’armée de Libération Nationale Algérienne, parce qu’il redoute une confiscation de la révolution civile par les militaires algériens. Hélàs, les Officiers endoctrinés par Nasser ne l'avaient pas écouter.

 

Aujourd'hui, la Tunisie ne risque t-elle pas d'être exclue à nouveau de la Ligue Arabe ? Cette ultime APOSTASIE serait vraiment thérapeutique et salutaire pour les Nord-Africains !

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 20:11

 

Ibn-Khaldoun avait dit :

«En Occident, il y a, aujourd’hui, une grande science et seul Dieu sait ce qu’il adviendra des musulmans » (Voyage d’Occident et d’Orient).

C’était en 1396 ! Que Dieu te bénisse ô Grand Ibn-Khaldoun !  

  

  

Rappel pour les Amazighs arabisés (par aliénation ou par l'école arabo-islamiste ou par l'islam).

  

  

Ibn-Khaldoun est né 1332 et assassiné à Tlemcen en 1406 (par les salafistes de l'époque !). Il est persuadé d'assister au début du déclin du Nord de l'Afrique. Sa célèbre Moqaddima (introduction) à l'histoire du Maghreb, qu'il écrira par la suite, est une véritable analyse spectrale d'un pays qu'il connaît parfaitement pour l'avoir parcouru en tous sens et parfois gouverné. Texte remarquable par la recherche des causes et des effets, qui donne à son auteur la gloire d'avoir précédé de plusieurs siècles Descartes, Montesquieu, Michelet, et même Marx, et d'être redevenu aujourd'hui un moderne. Ibn Khaldoun a du reste conscience d'avoir découvert une science nouvelle, celle de l'évolution des sociétés, que l'on appellera plus tard sociologie

 

 

 

Savez-vous pourquoi les arabo-islamistes continuent d'occulter l'oeuvre d'Ibn-Khaldoun ?

 

 

source: http://www.amazighworld.org/history/modernhistory/articles/arabe_ibn_khaldun.php

 

LES ARABES N'ÉTABLISSENT LEUR DOMINATION QUE SUR DES PAYS DE PLAINES.

Ibn Khaldoun

Voici un extrait du livre de l'historien Ibn Khadoun (que les gens d'orient ont naturalisé Arabe, ainsi que les autres savants tels que Avicenne, Averroes, Elkhawarizmi...etc) consacré à l'étude sociologique des Arabes qu'il a vus à l'oeuvre en Afrique du Nord, et qu'il juge avec une grande lucidité.(bonne lecture)

 

Ils sont en effet, en raison de leur naturel farouche, gens de pilleries et de brigandage : tout ce dont ils peuvent se saisir sans lutte et sans danger, ils l'enlèvent, puis ils s'enfuient vers leurs pâturages du désert. Ils n'attaquent point ouvertement, ni ne combattent en bataille rangée, à moins d'y être contraints pour leur propre défense : aussi, s'ils se heurtent à une forteresse ou à un endroit qui leur réserve des difficultés, ils les laissent de côté, sans les attaquer, et se tournent vers quelque objet de conquête facile. Les tribus qui se retranchent contre eux dans les rochers des montagnes sont à l'abri de leurs rapines et de leurs violences, car ils n'escaladent point les hauteurs, ni ne s'engagent dans des terrains difficiles, ni ne s'exposent à des dangers pour les atteindre. Quant aux plaines, s'ils peuvent s'en emparer du fait qu'elles sont mal gardées ou que le pouvoir gouvernemental manque de force, elles deviennent leur butin et la proie qu'ils dévorent : ils y multiplient leurs incursions, leurs pilleries et leurs violences, en raison de la facilité qu'elles leur offrent, si bien que leurs habitants finissent par tomber sous leur domination; puis ils se les passent les uns aux autres, et le désordre aboutit à la ruine de leur civilisation : Dieu a puissance sur ses créatures; il est l'Unique, le Coerciteur, et il n'est point d'autre Seigneur que Lui.


UN PAYS CONQUIS PAR LES ARABES EST BIENTÔT RUINÉ

C'est là, en effet, un peuple farouche, chez lequel la rudesse de moeurs s'est ancrée au point de devenir leur tempérament propre et leur naturel; et ils s'y complaisent, parce qu'elle leur permet d'échapper à l'emprise de l'autorité et à la sujétion à un gouvernement. Un tel naturel est incompatible avec la civilisation, et leur interdit de se développer, car errer et être les plus forts sont les seuls buts que leur assigne leur manière de vivre, ce qui interdit la vie sédentaire, de laquelle dépend la civilisation, et est incompatible avec elle. Si, par exemple, ils ont besoin de pierres pour caler leurs marmites, ils en arrachent aux constructions, les ruinant pour en avoir; de même, s'ils ont besoin de bois pour faire des poteaux ou des piquets pour leurs tentes, ils démolissent des toitures pour en avoir : la nature de leur existence est donc incompatible avec l'art de construire, qui est la base de la civilisation. Voilà comment il en va d'eux en général.

En outre, leur naturel est d'arracher aux autres ce qu'ils possèdent : leurs moyens d'existence sont à la pointe de leurs lances, et ils ne connaissent, pour ce qui est de prendre le bien d'autrui, aucune limite à laquelle ils se tiennent; au contraire, chaque fois que leurs yeux tombent sur un troupeau, un objet, un ustensile, ils se l'approprient de force. Si, ayant pris le dessus et s'étant adjugé l'autorité souveraine, ils ont toute latitude de se comporter ainsi, il n'est plus aucun moyen administratif de protection de la propriété, et la civilisation est ruinée.

Également, ils obligent les artisans et les corps de métier à des travaux sans leur en verser le salaire et le juste prix. Or le travail est, comme je l'exposerai, la véritable source de la richesse; si donc le travail est vicié, du fait qu'il n'est pas plus profitable, l'espoir en la richesse s'évanouit, les bras cessent le travail, l'ordre établit se dérange, et la civilisation se corrompt.

De plus, ils n'ont aucun souci de gouverner, d'empêcher les gens de mal faire et de les protéger les uns des autres : la seule chose dont ils se préoccupent, c'est ce qu'ils arrachent aux autres, soit par le pillage, soit par des extorsions. Parvenus à ce but, ils ne voient pas loin : nulle préoccupation d'améliorer la situation de la population, de veiller à ses intérêts, d'empêcher certains de mal faire. Souvent, il est vrai, ils infligent des amendes pécuniaires, espérant en tirer profit, en exigent des sommes considérables, comme ils s'y entendent, mais cela ne suffit pas pour empêcher de mal faire et arrêter ceux qui ont de mauvais desseins. Au contraire, car en la matière une amende pécuniaire pèse en regard de la réalisation des desseins.

C'est pourquoi leurs sujets restent, sous leur domination, comme privés de gouvernement, sans personne pour les régir, et l'absence de gouvernement est la perte de l'humanité et la ruine de la civilisation, en vertu de ce que j'ai exposé, à savoir que l'existence de l'autorité souveraine convient particulièrement à l'homme, et lui est naturelle, et qu'il ne peut avoir en dehors d'elle d'existence et de vie sociale.

En outre, tous parmi eux aspirent à commander : il est extrêmement rare que l'un d'eux consente à abandonner l'autorité à un autre, fût-il son père, son frère, ou le principal de sa famille, et encore n'agit-il ainsi qu'à contre-coeur et par respect humain. Si bien qu'un grand nombre d'entre eux sont pourvus d'autorité et de pouvoir, qui pressurent et tyrannisent concurremment leurs sujets, et c'est la ruine et la fin de la civilisation.

Un Arabe venu en députation auprès de `Abdalmalik, comme celui-ci s'informait auprès de lui d'al-Hajjaj, lui répondait (et dans son esprit c'était là faire l'éloge de la manière dont il gouvernait et rendait prospère sa province) : « Quand je l'ai quitté, il ne faisait de tort qu'a lui-même».

Aussi, considère tous les pays qu'ils ont conquis et assujettis depuis la Création : tu verras combien leur civilisation est disloquée, leurs habitations appauvris; leur terre elle-même est transformée. Au Yamen, tous les établissements sédentaires sont ruinés, à l'exception de quelques villes. Dans l'Irak Arabe il en va de même : la civilisation que les Perses y avaient développé est ruinée pour sa plus grande part. En Syrie, de nos jours, il en va de même. En Ifriquiya et au Maghreb, depuis que les Banou-Hilal et les Banou-Soulaïm y sont passés, au début du Ve siècle, et se sont acharnés sur ces pays pendant 350ans, toutes les plaines sont ruinées, alors qu'autrefois su Soudan jusqu'à la Méditerranée tout était cultivé, comme l'attestent les vestiges qui s'y trouvent : monuments, constructions, traces de fermes et de villages. Dieu recevra en héritage la terre et ceux qu'elle porte :«Il est le meilleur des héritiers» (Coran, 21, 89).


DE TOUT LES PEUPLES LES ARABES SONT LE PLUS INCAPABLE DE GOUVERNER.

La cause en est qu'ils sont le plus bédouin de tous les peuples, celui qui erre le plus profondément à l'intérieur des déserts, celui qui sait le mieux se passer des objets de première nécessaire et des grains des régions cultivées, tant ils sont accoutumés à une vie dure et grossière, si bien qu'ils se suffisent à eux-mêmes. Leur goût et la rudesse de leurs moeurs font qu'ils n'acceptent que difficilement d'être soumis les uns aux autres; lorsque leur chef fait appel à eux, c'est le plus souvent à cause de l'esprit de corps qui les pousse à assurer leur commune défense, et il est obligé de n'exercer son autorité qu'en les ménageant et se garder de les contrarier, de peur de voir cet esprit de corps lui manquer, ce qui serait sa perte et la leur : or l'art de gouverner un empire ou un royaume exige que celui qui gouverne contienne par la force ses sujets dans leur devoirs, sinon il ne gouvernera pas correctement. En outre, il est du naturel des Arabes, comme je l'ai déjà dit, d'arracher aux autres ce qu'ils possèdent en propre, et ils ne s'occupent de rien d'autres. Si donc ils deviennent les maîtres d'un peuple quelconque, le but qu'ils assignent à leur domination est d'en profiter pour lui prendre ce qu'il possède, et ils négligent tout autre souci gouvernemental. Souvent ils remplacent par des amendes pécuniaires les châtiments corporels destinés à punir les mauvaises actions, se proposant d'augmenter par là leurs revenus et de profiter d'avantage : pareille pratique est incapable de contenir les hommes dans leur devoir, et souvent même elle pousse au mal, car celui qui a dessein de mal faire considère ce qu'il doit débourser de la sorte comme de peu d'importance en regard de ce que lui assure la réalisation de son dessein; en ****équence, les crimes se multiplient, ce qui amène la ruine de la civilisation. Un tel peuple reste donc comme s'il était dépourvu de gouvernement, chacun cherche à voler le voisin, la civilisation ne peut plus se développer correctement et est rapidement ruinée par l'anarchie, comme j'ai déjà dit.

Pour tous ces motifs, le naturel des Arabes les rend donc incapables de gouverner un empire : ils n'y peuvent parvenir qu'après avoir modifié leur caractère sous l'influence d'une religion qui efface d'eux tous ces défauts, leur fasse trouver un frein dans leur propre conscience, et les pousse à protéger les hommes les uns contre les autres, comme j'ai déjà dit.

A titre d'exemple, considère ce qu'il en fut de leur pouvoir lorsque, devenus musulmans, la religion leur offrit une base ferme de gouvernement dans la Loi et celles de ses stipulations qui sauvegardent, aussi bien d'une manière externe que d'une manière interne, les intérêts de la civilisation : les califes d'alors appliquant les uns après les autres ces prescriptions, leur empire devint considérable et leur pouvoir très fort. Lorsqu'il vit les musulmans se rassembler pour la prière, Roustem s'écria :«'Omar me ronge le coeur : il enseigne aux chiens la bonne éducation!» Par la suite, des tribus cessèrent de prêter leur appui au pouvoir et négligèrent les préceptes de la religion, si bien qu'elles désapprirent l'art de gouverner et revinrent à leurs déserts, oubliant à la longue, du fait qu'elles n'étaient plus soumises à qui que ce fût et ignoraient les devoirs gouvernementaux, qu'elles aient jamais fait cause commune avec les représentants de l'autorité gouvernementale : elles retournèrent ainsi aux moeurs grossières qui avaient été les leurs auparavant, et le mot «empire» n'évoqua plus pour elles autre chose que leur communauté d'origine et de race avec les califes. Lorsque la puissance du califat disparut sans laisser de traces, les Arabes perdirent toute autorité au profit exclusif des races étrangères : ils demeurèrent alors dans les solitudes de leurs déserts, ne sachant plus ce que c'est qu'un empire et l'art de le gouverner, ignorant même, pour leur plus grand nombre, qu'ils avaient autrefois possédé un empire, quand aucun peuple au monde n'eut jamais empire comme celui que détinrent leurs tributs, témoins les dynasties de `Ad, de Thamoud, des Amalécites, de Himyar, et des tobba' du Yemen, puis au sein de l'Islam la dynastie modarite : Omayyades et Abbassides. Ils sont devenus incapables de gouverner lorsque, oubliant les préceptes de la religion, ils sont revenus à leur bédouinisme originel : il peut arriver parfois qu'ils s'assujettissent des États faibles, comme c'est aujourd'hui le cas au Maghreb, mais ils n'aboutissent alors qu'à ruiner la civilisation des pays dont ils se sont emparés, comme nous l'avons dit : Dieu donne à qui il veut Sa puissance souveraine.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 19:54

 

 

 

LA RINGUILLA (narguilé ou CHICHA en turque) : une mode venue de Turquie popularisée par les beurettes branchées, et réintroduite en Algérie !

Un plaisir... aussi nocif que la cigarette

Par La chicha est devenue un plaisir que l'on s'offre après la rupture du jeûne La chicha est devenue un plaisir que l'on s'offre après la rupture du jeûne

Cette coutume turque, qui fut abandonnée, parce que trop luxueuse, est en train de reprendre sa place dans les traditions algériennes.

La chicha, une mode qui vient de l'Orient. Elle est surtout pratiquée en Syrie, au Liban, en Irak et en Egypte. Elle fait partie des traditions et remplace la cigarette. Mais elle n'est pas sans danger car c'est tout simplement le narguilé contre la cigarette. Nocive pour la santé, il n'en demeure pas moins que cette mode est en train de s'imposer à Constantine. Quoi-que son entrée en Algérie remonte à l'époque ottomane. Elle n'est pas pratiquée que dans des établissements de plus en plus présents, qui proposent la Chicha, mais de plus en plus de narguilés font partie du décor intérieur des maisons constantinoises. La chicha est devenue un plaisir que l'on s'offre après la rupture du jeûne. Le plus grand nombre des établissements qui proposent à la clientèle des narguilés sont situés à un jet de pierre du quartier Cinq Juillet. Maintenant, les Constantinois, hommes ou femmes, connaissent bien la chicha pour l'avoir essayée et adoptée.
Yacine, ce jeune de 23 ans, l'a déjà prise, il prend une chicha à chaque occasion, il varie les goûts et pour lui c'est un plaisir, tout en sachant que cette pratique est également dangereuse pour la santé: «Pour moi c'est un plaisir, je pratique la chicha surtout durant les soirées de Ramadhan, même si elle n'est pas sans risque je préfère une chicha à la cigarette».
Pour Mohamed, c'est surtout pour la variété de goûts qu'il aime la chicha. Des goûts aromatisés même au chocolat. Même s'il y a moins de femmes qui s'adonnent à cette pratique en Algérie, tout porte à croire que la tradition s'installe progressivement chez la gent féminine. Les cafés-chicha réalisent un net bénéfice durant le mois de Ramadhan, autant que les vendeurs de chicha. On en trouve de toutes les tailles et couleurs. Cette mode est en train de prendre place dans la capitale également, des salons de thé au décor oriental offrent aussi ce service à leur clientèle et c'est autant de plaisir que les consommateurs s'adonnent à toutes sortes d'arômes. Cette coutume turque mais d'origine perse qui fut abandonnée, parce que trop luxueuse est en train de reprendre sa place dans les traditions algériennes, et ce sont les Algériens eux-mêmes, qu'ils l'ont réintroduite dans le pays.
Une coutume qui pourrait remplacer la cigarette chez beaucoup, a-t-on estimé. Il va sans dire que la chicha, c'est aussi du tabac, de la nicotine, du goudron et de la fumée donc, il n'y a aucune différence entre fumer une cigarette ou prendre une chicha. C'est peut-être même pire qu'une cigarette, contrairement à ce que l'on croit. Toutes les études scientifiques ont démontré que l'eau du vase du narguilé ne filtre pas les substances citées plus haut, mais plus grave encore, on utilise un mélange de tabac de 10 g pour narguilé et cela correspond à 10 cigarettes. Même si c'est une mode à laquelle on s'adonne avec plaisir, la chicha est nocive pour la santé. Cela ne va pas empêcher son émergence à travers le territoire national surtout que ça commence à rapporter gros...

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 21:44

 

L'Afrique du Nord appartient à tous les Nord-Africains ! De quel droit expulser un frère tunisien quand on sait que plus de 2 millions d'Algériens passent leurs vacances en Tunisie, et surtout quand on souvient de Sakiet Sidi Youssef ! Mais il est vrai que les décideurs ne connaissent pas la révolution algérienne, ils se cachaient à Oujda ou au Mali.

 

 

 

La 24 (Mardi 16 Août 2011) 

 

POUR AVOIR DÉDIÉ UNE CHANSON À “TOUS LES DICTATEURS ARABES” LORS D’UN CONCERT AUX CÔTéS DE BAÂZIZ
Le chanteur tunisien Bendir Man expulsé d’Algérie
Par : Rédaction de Liberte

 

 Invité par Baâziz en Algérie pour se produire à ses côtés (à Alger et à Béjaïa), le chanteur tunisien, Bendir Man (Bayran Kirani de son vrai nom), a été expulsé cette semaine du territoire algérien. Bendir Man a dédié sa chanson, 99% chabaâ dimokratia (99% plein de démocratie), à “tous les dictateurs arabes”.
Se confiant à la radio tunisienne, Mosaïque FM, Bendir Man, qui est accusé d’exporter la révolution, a expliqué les raisons de cette expulsion, en déclarant à cette même source : “Ce que j’ai dit sur scène ne semble pas avoir plu aux autorités algériennes (…). Des agents de la sécurité sont venus voir Baâziz et ont fait pression sur l’organisateur du spectacle. Et ils ont dit : Qu’est-ce que c’est que ce Tunisien qui vient foutre la pagaille en Algérie?” Et d’ajouter : “Les agents de la sécurité ont dit à Baâziz qu’il peut dire des choses méchantes, mais pas un étranger.”

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 21:37

 

L'Expression

 

Le vertige du contestador

Par Un artiste engagé
 Un artiste engagé

Tel un brasier, Amazigh, le digne fils de son père Kateb Yacine, le légendaire Kablouti, a mis le feu dimanche dernier aux planches du grand chapiteau du Hilton.

L'artiste rebelle et incandescent a fait germer dans cette poudrière humaine qu'est devenue la salle, un vrai vent de folie et de liberté, comme lui seul sait le faire. 21h30 la khaïma de l'hôtel Hilton est déjà bondée de monde. A 22h30 des files de voitures arrivent en masse tandis que des jeunes gens continuent à affluer à pied. On peut dire que le public, fort nombreux, a eu pour son argent ce soir-là (accès à 1000 DA).
En première partie, un écran géant est placé au niveau de la scène permettant aux amateurs de foot d'apprécier le match Barça contre Madrid avant l'entame du concert tant attendu vers 23h. Quand Amazigh est là, on craint le pire. Une armada d'agents de sécurité à été dépêchée pour la circonstance, barrières comprises. Exit les poufs et les tables, tout le monde sera debout! C'est la consigne et tout le monde a répondu présent.
L'arrivée de Amazigh suscite un grand enthousiasme parmi la foule compacte. Environ 3000 personnes se sont déplacées ce soir-là. Les spectateurs ont cette étoile dans les yeux qui fait chavirer un homme. Le charismatique bonhomme est un artiste irrévérencieux, au verbe aiguisé. Un agitateur de conscience pétri d'intelligence. Un poète des temps modernes, un séducteur né qui sait ameuter les foules.
L'exemple de février dernier à la place du 1er-Mai est un fait patent! Amazigh, à la tignasse coupée, est accompagné de sa nouvelle formation à l'exception de Ptit Moh au mandole, son fidèle compagnon de route. D'ailleurs, il est dit que le groupe Gnawa Diffusion va se reformer d'ici un an.
L'intro se fait electro à l'aide d'un DJ au platine. Amazigh va égrener un par un les titres de son dernier album Marchez noir dont Bonjour ma vie, bonjour ma tristesse, poème chanté et adapté d'un texte de son père, I wanna tcheeflay, Moussiba, Koma, Dounya, chante avec moi, sans Hisotire, Amral'guerba, etc. Avec Amazigh on ne sait jamais où va le tempo.
Le rythme part en flèche et la cadence prend souvent des allures de vertige. Le son est un mélange de chaâbi, dub électrique, assaisonné parfois à des airs raï, ragga et chaoui. Le reggae pour faire monter la mayonnaise est bien entendu là, l'âme même de ses chansons. Sur cet album, la musique s'adoucit un peu pour laisser place à la force du verbe incisif. L'artiste baroudeur et provocateur à souhait, chante des textes satiriques profondément vrais et touchants. S'il crie, saute, se défoule tel un enfant, ceci est loin de nous faire oublier les textes qu'il se plaît à interpréter et qui sont pétris de poésie satirique puissamment riche et qui ne peuvent laisser par conséquent indifférent. Des textes cruels, sombres, parfois drôles, mais toujours acerbes.
«Alger porte le voile la journée et fait peur le soir»... chante-t-il en arabe... et un peu plus loin en français: «L'Algérie est une figue de barbarie»... rêche de l'extérieur mais tendre de l'intérieur comme il se plaît souvent à dire. Quand Amazigh prend le gumbri et se met à jouer, c'est pour invoquer notre africanité, Bambara et ses saints. Le karkabou fait aussi partie du décor. C'est carrément l'hystérie dans la salle. Le maestro du gumbri se délecte en glissant sur la manche de son instrument (le gymbri) comme ferait Jimy Hendrix sur sa guitare!
A la manière d'un Zola et son fameux «J'accuse» l'artiste laisse ployer ses mots tel un aigle, traduisant tout le malaise et l'injustice sociale dans lesquels baigne le pays. Il harangue la foule qui le suit au doigt et au poing levé. Il fustige, dénonce. Ses chansons sont un brûlot contre le système de la hogra et de la mondialisation.
Les filles n'en finissent pas de balancer leurs cheveux en totale communion avec l'artiste dont la musique est une belle tempête à vous mettre littéralement en transe. Il est une heure du matin passée. On aurait dit que le concert venait de commencer. On n'a pas vu le temps filer. Amazigh, plus que jamais aussi chaud que la braise, ne reste pas en place. La scène est sa meilleure tribune pour s'exprimer... Son alliée.
Il est l'heure de reprendre quelques titres phares du groupe Gnawa Diffusion. Après Bab El Oued Kingston récemment, c'est autour de Douga douga et Je voudrais être un fauteuil notamment pour boucler la soirée en beauté.
Si la qualité artistique de khaïmetkoum chez Djezzy reste indéniable et l'organisation impeccable, un seul bémol cependant à signaler, il est regrettable qu'on n'ait pas pensé à organiser un petit point de presse après chaque spectacle comme c'est le cas dans la plupart des festivals dans le monde.

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 21:03

Sans concessions Bouteflika et l’Algérie 1 par BerbereTV
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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 20:54
Par (DDK)

 

 

Taqarabt,tamettant,  tuẓla deg yirebbi n uglugel ( stagnation), tucga deg uzabuq yettawin ɣer umnar n war tudert, annect-a yakk  ɣer kra n yixfawen  mi  yenfeḍ lebɣi nsen ɣer ugni n uzulal ( l’absurde)   lmut tettuɣal d lmerɣub.  Yettmecruruq yitri-s  s tebrek    yecban tafat tamaɛlalt.  Imir lɣerḍ yessazzalen  iḍarren akken ad nnḍen ɣef miḥlal  yesɛeddayen Nekk   yettwakeblen s yir tuttriwin  deg yimi n yiɣunam  yecban  asteɛfu . Asteɛfu yettili di  yal tikkelt i d as- yenser NeKK i Netta.  Llant teswiɛin   iman  n umdan yettɣanfi  azuzen n tudert.  Iberdan yettawin ɣer wanda yeqṣeḍ wul, di tegnit am tin   ur fkin anzi  i yiberdan  i d-yettarran . Ṛwaḥ  n yiman  yettili mebɣir abran ɣer deffir. Amecwar yerran imyinnigen  n yiman  ttawin ixf nsen  ɣer  beṛṛa n yixf-is, di tilawt yezga-d  d lmehtum.  S lebɣi neɣ mebɣir lebɣi tameddit  tettaf-d iman-is tebḍa di ttnaṣif  .  Di tebḥat n unadi ɣef Nekk , allaɣ yezga yunag  akkin i kra yellan d akkin . Maca,  xas thuǧar tidmi ,  aḍar ameɛdaz   iteddu ansi nniḍen. Rrif n tqarabt, deg lawan  n unadi ɣef  zher yemmuten, ttrusun lexwaṭṭer  ɣer lejruḥ yeɣman di ṣṣura akken ad as-smendgen iḥulfan . Din, yettuɣal  ubeḥri d awal   n widen ur nethedden ama  di tudert ama  di laxert .  Dɣa din, anza ad yessiwel i wanza akken anza ɣef wayeḍ  ad yennulfu uḥiḥa si tjewwaqin n at laxert,   si  lebruǧ deg Iyalluten  gan tilisa i tumert :
Di tmeqbert ḥyan-d lmeytin
Mmuten widak yeḥyan
Гur-sen d tudert tayeḍnin
Ṣṣut-nni i d- yettawin
Anza n tɣaltin
D zzhir n waḍu
Aḍu,…aḍu d-yettsuḍu.(Khatabi Ahmed)
 Nnig wakal ṛṣas ifellu deg yidmaren n wid  yettqazamen  ddel  s yifassen d ilmawen. Nnig n tudert  ijdi n ṣseḥra yettsuɣu i talsa, tisselbi  n Yirebbiten icaxen ɣef tneẓruft. Ddaw n tudert n lmeytin ur ẓrin ma ad sliwlen neɣ ad meǧden. Acku, di yal tagnit, amedyaz yeḥwaǧ innid akked tudert ur nfennu, ṭṭif I s- yessemlal snat n tugniwin yellan d timɣunza: tudert akked  lmut.  Deg wallaɣ  uknif, yessuḥuben ttaɛbegga n cwal yekkren gar yiferdisen n yiman,  tuffirin yettuɣalen d tiyersiwin mcuddent akken ad  qemḍent timadit yettnadin  abeḥri am yislem yettnadin nnefs di tmeqwa n waman :
Segneɣ wid i d-yessiwlen
Cergeɣ gar tebrek d ṭṭlam
Deffir tgelda n yiḍes
Ufiɣ yalci yennedram
Ufiɣ isaffen d times
Imi din reqqen waman
Aṭas n wid yeddan ɣur-s
Ɣer umdan ur d-cuban.  (louni Hocine)
Acku  icerrigen n timadit ugaren widen n uglim, iseggasen n rrehba ǧǧan-d  lumayer  di  tecriḥin n wallaɣ.  Ayen  din  d isuɣan,  d imeṭṭi,  d anuɣni, d tugdi, d faruq,  d inig,  yeǧǧa ixf iɛelleq gar  tudert akked tmettant,  armi yuɣal yettnadi ɣef wayen nniḍen.   Tamettant  mi d- tcebbeḥ  s thuski yettwali-tt wallaɣ, izedwan ddaw  iɣulad  n lwehma , tif tudert. Lmut yeqlen d asummet i wid yeɛyan di tazla ur nemɛin,  i wid  iɣunzan taḍsa ur nellim , i wid umu yecceḍ usirem ɣef teglimt n ndama , ran-tt  d iswi  yifen lmeḥtum n tudert. Ixf ireqqen s tirgit n  tmengaltiyin ( contradictions) icennu, xas ulamma ccna  i d-  yewwi  d win yecban  dker nnig anɛi isuman nɛac:
Ma rriɣ  tama anda tekna
Dɣa mi tekna tekmen
Tekmel texla terna
Tebbebber, tedda akken
Akin daxel i tebna
Ɛemdeɣ ddreɣ s wallen
Di tufra n tufra
Ufiɣ-d iman-iw d tura
Гas ur bɣiɣ tufra ( Hakima Metahri)
Mxabalent  tirga .  Xerben wulman deg uẓeṭṭa. Win irebḥen amur,  di tilawt  yexṣer ɛecrin,  winna yeɣlin  di tidet d netta  i ibedden . ljerya n tudert tbeddel.  S lmut n wa akked wagi  yerbeḥ wayeḍ, s txattart yeglan s uzagzew d uquran  i d- yefruri lɛez  ɣer widen yellan medlulen. Amek ara yethedden  wul imi nnig n wakal ttmirjiḥent temseɛṛaq ur nfennu ?
Briɣ-d seg yiɣallen n tudert
Laxert tegr-d irebbit
Fres allaɣ, bru i ccfayat
Teεdem tuḥsift n tallit
Rrejraj fennu tefna-t
Tezzuzen-iyi ɣer tlalit (Mehdi Samira)
Tamsunt( ljennet) tumes.  Idim yuzlen  ɣef wakal n sḥari yerɛan s waqqar n yir iṭij , yerra ttar deg ucayuḍ n yeẓra yeḥluni n jihanama i d- yesmar ṛṣas n tisselbi imelken imdanen.  Yeḍḥa-d  wul ur tedhin  tayri d iseggasen aya tura yenneẓma  . Di tzgwa jlan yiɣerṣiwen. Tuga yendel wudem-is. Ijeǧǧigen  msefraqen d thuski. Tafsut tesbur amendil n tebrek.  Ttin yidurar  , run yisaffen,  slan i umǧǧed n tyemmatin  , slan i taswin yerɣan deg ukanif n lbaṭel. 
Tewweḍ-d nnuba-s tura
Fhemt-as kra
A widak i as-d-sellen
Ur as-qqaret ma nerṣa
Neɣ ma nečča neswa
Ulac d acu i aɣ-ixuṣṣen
Mačči d lmal i nella
Nebɣa leḥnana
D yimeslayen iẓidanen
Nectaq ad ninni i nebɣa
Nectaq leḥmala
Nectaq nebɣa tayrinwen (touat Katia)
Tisbeddiyin i d- yessebded umdan asmi i d as- yeɛreq lewhi, llant d nneqma i teɣzint. Ṭṭfent nmara  i ṣṣwab.  Necdent-d tučḍa ɣer  lbir n tmurṣad.   Tibuhelt  yecqerwen tamusni tessen i lɛum ddaw lemwaji n wallaɣ, snejlant temlalay.  Tidmi tesbek, temḍerkel ɣef wabbu  yettẓeṭṭilen lmeɛqul.  Teẓleḍ tikti, tenṣel tmusni, yeɛra yiseɣ,  tikerkas gant lmendad  i tizzelgi.  Ixf n umedyaz yezga-d yeɛya, aḥdid  yewweḍ ɣer lmaɛun.
Lɣella n wallaɣ
Temɣer s yinzizen
Nekk seg Rebbi i d-luleɣ
Lmalaykat inu εzizen
Ma d cciṭan ur t-walaɣ
S tẓuri n Rebbi ifazen
Nekk ur d- ttemsaleɣ
Ttaǧǧaɣ kan ad iyi-yezzuzen (Aouchich Mohand)
Tanirin( les anges)  n lhu ččḥent. Ulac  amrar ara yezdin ul ɣer tassa. Tugdi  tekbel imawen.  Nnig n wakal, ddaw n yigenni cwal yesnerna taẓayt  n yigenwan ɣef tuyat n yimdanen.  Tafza  yeẓḍa ḥaruq n yiṭij tulwa, teftutes tuɣal d iɛeqqayen n yijdi yesrifig waḍu n tisselbi ɣer rebɛa n tɣummar n ddunit. Amdan  yessader i wallen-is.  Ayen i d-  yettawḍen d asali, ur yelli d win yessefraḥen:
Di tesga yella yiwen
D agermum aqdim yeḥfa
Ɛacen deg-s yigerfiwen
Din ur telli tafa
D taktabt  taṣlibt d asawen
Tazmert tedda I leḥfa
Tacmat tesεa-d akniwen
Aserqes, fad, lǧifa.( Khatabi Ahmed)
Win inudan  ur yufi, win yufan wis amek akken, taɛejjajt n tlufa tezzerwaɛ tidmi akkin, tebḍa iman ɣef yixf, tefka tamugent i leḥmurga n tmatent  i d- yesmaren anaznaz ines ɣef txelqit. Ayen iḍran d amur,  ayen i d-  iteddun d amur nniḍen:
Yufeg uɣebbar ɣef wakal
Yenwa yufa-d amur-is
Xas akken d takka i yuɣal
Yefreḥ yemlal d tlelli-s
Ziɣemma iɣḍer-it lḥal
Yerra-t- id ɣer lḥebs-is
Yezzi-d alamma d akal
Yukel-it uḍar s ugerz-is ( Hamid)

Ait Slimane Hamid

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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