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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 21:03

 

L'Expression

 

LUTTE ANTITERRORISTE EN ALGÉRIE

«Il faut détruire la matrice idéologique de l'islamisme»

Par Mohamed Mokaddem lors de la conférence au centre de recherches sécuritaires et stratégiques (Crss)Mohamed Mokaddem lors de la conférence au centre de recherches sécuritaires et stratégiques (Crss)

«La gestion du terrorisme par le tout-sécuritaire ne peut constituer une victoire définitive contre ce fléau.»

«Sur le plan sécuritaire, l'Algérie a bel et bien vaincu le terrorisme. Mais, sur le plan idéologique, ce fléau demeure encore fort et vivant», a estimé hier le spécialiste des mouvements islamistes algériens, Mohamed Mokaddem, lors d'une conférence au centre de recherches sécuritaires et stratégiques (Crss) de Ben Aknoun à Alger. Placée sous le thème «Le terrorisme transnational après le 11 septembre», cette conférence a vu la participation d'éminentes personnalités diplomatiques dont l'ambassadeur des Etats-Unis à Alger, un représentant de l'ambassade du Canada, des personnalités politiques dont le membre du comité central du FLN, Abdelhamid Si Affif, des généraux algériens à la retraite ainsi que des chercheurs étrangers dont le responsable des programmes Afrique subsaharienne, au niveau du centre de recherche français Ifri, Alain Antil.
Très prolixe sur le sujet, M. Mokaddem, qui est également directeur de publication du confrère arabophone Ennahar, a soutenu que «la lutte contre le terrorisme ne peut être efficace si elle est seulement réduite au plan sécuritaire». Elle doit être, a-t-il suggéré, certes renforcée, «mais elle ne constitue pas, à l'évidence, une solution en aval pour endiguer le terrorisme». L'approche en amont dans le traitement efficace de ce phénomène à ramifications internationales, impose «à l'Etat avec tous ses démembrements institutionnels de s'attaquer à la matrice idéologique qui le génère et le catalyse, en l'occurrence «l'islamisme idéologique».
D'ailleurs, selon Mohamed Mokaddem, le terrorisme idéologique reprend du poil de la bête. Car, on s'est attaqué énergiquement à ses fruits, mais pas à l'arbre. «Le salafisme, matrice incontestable du terrorisme, revient en force et trouve des recrues potentielles, de par ses audiences». «C'est à lui que devrait s'attaquer l'Etat», a-t-il tonné, insistant qu'il s'agit là d'une mission urgente et impérative. «Ecoles, mosquées et société civile doivent servir de tribune d'expression et de mobilisation contre les conséquences dévastatrices, doctrinaires et destructives de ce fléau», a-t-il suggéré. Et de s'interroger, encore: «Pourquoi y a-t-il toujours des jeunes qui rejoignent les organisations terroristes et servent de bombes humaines? La misère sociale, le chômage, la hogra n'expliquent pas tout. Il faut un discours, un endoctrinement pour qu'ils franchissent le Rubicon.» Ce n'est pas une invention de la rue ou encore moins des médias, mais la matrice productrice du phénomène du terrorisme, sous toutes ses formes, est une réalité sur le terrain. Se voulant critique du traitement réservé par les hautes autorités du pays au fléau du terrorisme, le conférencier a fait savoir que l'Etat algérien doit réinvestir les différents espaces occupés jusqu'ici par les obscurantistes faisant dans l'endoctrinement de jeunes adolescents. Selon M. Mohamed Mokaddem, interdire certains ouvrages religieux et subversifs,, cela n'aide en rien à endiguer le terrorisme par ses racines du moment qu'ils ont accès à toute une littérature subversive par Internet. D'autant plus que le ministère des Affaires religieuses donne l'impression de ne gérer que l'intendance. «Il faut qu'il y ait des discours religieux (dourous) sensibilisant les croyants contre les dangers et les conséquences du terrorisme», a appuyé le conférencier, estimant que même les programmes scolaires doivent inclure des cours didactiques quant aux dangers du terrorisme dévastateur. C'est dire, à l'évidence, que la gestion du terrorisme par le «tout-sécuritaire» ne peut constituer une réussite définitive. Abordant la crise libyenne et son impact sur l'Algérie, le conférencier a noté que des menaces pèsent, en effet, lourdement sur l'Algérie dans le cas où le Conseil national de transition libyen (CNT) ne trouverait pas, dans les plus brefs délais, un consensus national afin d'asseoir une reconstruction institutionnelle en mesure de réconcilier l'ensemble des Libyens. En plus de la circulation des armes, le recyclage des anciens terroristes et des ex-proches du régime de Mouamar El-Gueddafi, au sein du CNT, peut constituer de véritables mamelles nourricières d'une instabilité aussi bien au plan sécuritaire que politique pour la région. Une telle instabilité ne sera pas, de l'avis de l'invité du Crss, sans effet sur la sécurité régionale. Et de relever: «La Libye peut être transformée en un nouveau foyer de tension à l'irakienne. Il n'est pas loin, car les prémices d'une telle situation sont là. Les islamistes animés d'une idéologie radicale et intégriste peuvent en gagner la bataille.» Les différends entre les membres du CNT existent et ne cessent d'élargir le fossé entre les uns et les autres, a-t-il fait savoir, en précisant que le CNT est composé d'une équipe où chacun a ses propres idées. Mohamed Mokaddem a noté enfin que l'Algérie est le premier pays susceptible de subir les dangers et conséquences néfastes de l'instabilité et de l'insécurité en Libye, car une telle situation peut servir de source d'alimentation et de refuge pour le terrorisme.

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 22:37

 

Il faut des hommes pour faire des révolutions....malheureusement nous n'avons plus que des phallus affamés qui sont sur internet, dans la rue, au travail, près à consommer tout ce qui bouge!..tout comme la démocratie, "la liberté" sexuelle se pratique avec anarchie quand elle est donné à des ignorants.

 

Le problème n'est pas religieux chez nous, malgré les apparence. Il réside ailleurs.Car les défauts des religieux et des nons-religieux sont communs.

 

Est-ce un problème culturel ?

Hélas , non....ça aurait été récupérable. Le problème est génétique.Seule une minorité (par miracle ou par chance ) a échappé à cette déformation.

 

En tant que femme, je maudis le jour d'être née en Algérie. Je n'ai que du mépris pour l'algérien qui n'est pour moi qu'un vulgaire homme des cavernes ...à quelques très rares exceptions près.

 

 

Est-ce vrai qu'il y a environ 11 millions d'Algériennes dans la trentaine célibataires ?

La femme algérienne a un peu évolué..ses goûts aussi. Il y a plus de filles sur les bancs universitaires que de garçons....et je ne peux pas croire qu' une universitaire puisse s'entendre ou avoir des affinités avec un analphabète heureux de surcroit macho !

 

Ce qui explique les 11 millions de femmes célibataires..le problème n'est pas économique..il y a incompatibilité.

 

L'autre soir...j'avais mis sur mon affiche une citation tirée d'un roman écrit par une écrivaine sénégalaise titulaire d'un Doctorat ès en lettres , la citation disait "On ne se jette pas dans des bras croisés. Même assoiffé d'affection on n'embrasse pas les oursins...

 

 J'ai reçu une avalanche d'insultes...et ce n'était pas des barbus...des insultes du genre "vieille fille..tu ne trouveras que du Q ....ici ! les femmes de ton âge sont bientôt grand mères et toi encore célibataire..tu trouveras peut être un retraité qui voudra de toi !...Pour dire qu"'un homme algérien (le commun ) qu'il soit analphabète, diplômé, Barbus, athée , laic..est foncièrement méchant quand il s'agit de femmes. Une femme de caractère le met hors de lui.

 

Pourtant la citation est tiré d'un livre qui narre le mythe de l'occident paradis et de sa miséreuse réalité. L'écrivaine use de métaphore pour expliquer aussi "haragga" que l'herbe n'est pas forcément plus verte en Europe surtout pour les sans bagages .

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 19:58

 

 

 

L'effroyable journée qui a changé le monde

 

 

L'effroyable journée qui a changé le monde, mais malheureusement pas l'Algérie !

 

Le pouvoir central arabo-islamiste a même eu le culot d'amnistier les terroristes islamistes, et de les ''manipuler'' dans sa ''salle Guerre'' contre le peuple Algérien avide de démocratie, contre la Kabylie, contre les ''Moines de Tibhirin'', contre toute aspiration pour la modernité.

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 19:52

Algerie Focus

 

Assasinat des moines de Tibéhirine : Un nouveau livre accuse les services secrets algériens

Poste par sept 10th, 2011

 

Un nouvel ouvrage sur la mort des moines de Tibéhirine, écrit par le journaliste Jean-Baptiste Rivoire, dévoile des témoignages inédits, mais difficiles à corroborer, mettant de nouveau en cause la sécurité militaire algérienne. Le livre, “Le crime de Tibhirine” (Editions La Découverte), s’appuie notamment sur les déclarations d’anciens membres des services algériens et d’un islamiste affirmant que l’enlèvement a été ordonné par la DRS (sécurité militaire) et réalisé conjointement avec des islamistes.

Dans le livre, les services algériens sont directement mis en cause dans le rapt par un ancien lieutenant dénommé “Kamel”, décrit comme un proche du patron du Centre territorial de recherche et d’investigaton (CTRI) de Blida. Selon lui, un petit groupe d’agents infiltrés a accepté, à la demande des chefs de la sécurité militaire, d’organiser l’enlèvement avec une quinzaine de vrais islamistes ignorant la manipulation. Objectif selon “Kamel”: débarrasser la région de témoins gênants, discréditer les islamistes et faire pression sur la France. L’opération se serait décidée début mars 1996 lors d’une réunion au CTRI en présence notamment du patron de la principale unité du contre-espionnage algérien, aujourd’hui décédé. Le livre rapporte aussi les déclarations de “Rachid”, ancien islamiste qui dit avoir été membre du commando ayant enlevé les moines et relate l’encerclement du monastère et la difficile marche avec les trappistes dans la nuit qui a suivi. Selon lui, les moines ont été remis quatre jours plus tard à un groupe d’islamistes dirigé par Abderrazak El Para, présenté comme un proche de Zitouni et soupçonné d’avoir été membre du contre-espionnage. L’inconnu demeure sur ce que sont ensuite devenus les trappistes jusqu’à la découverte de leurs têtes.

Espoir de nouvelles investigations

“Ces éléments doivent être accueillis avec beaucoup d’intérêt mais aussi précaution et prudence”, a dit Me Patrick Baudouin, avocat des parties civiles. “Le grand intérêt de cet ouvrage est, j’espère, qu’il va ouvrir la voie à de nouvelles investigations judiciaires”, a-t-il ajouté. “Une nouvelle fois, la vérité assénée depuis l’origine par les autorités algériennes sur l’enlèvement, la séquestration et l’exécution des moines par les islamistes est battue en brèche”, dit-il.

Les sept moines ont été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé situé près de Medea. Le Groupe islamique armé (GIA) de Djamel Zitouni avait revendiqué l’enlèvement et l’assassinat des moines. Leurs têtes ont été retrouvées le 30 mai au bord d’une route de montagne. Après avoir suivi la thèse islamiste, l’enquête judiciaire s’est réorientée depuis 2009 et le témoignage d’un ancien attaché de défense à Alger vers une bavure de l’armée algérienne. Avant ces révélations, des témoignages d’officiers algériens dissidents avaient relevé le rôle trouble des autorités algériennes, accusant Alger d’avoir manipulé le groupe armé ayant revendiqué l’enlèvement.

AFP

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 19:45

TSA

 

 

Anniversaire du 11 septembre et lutte contre le terrorisme

Une contribution de l’Ambassadeur des Etats-Unis à Alger

 

 

Le 11 Septembre 2001, nos vies ont changé à jamais. En ce Mardi matin, 19 pirates ont détourné deux avions et les ont fait écrasés sur les tours jumelles du World Trade Center à New York, un sur le Pentagone, et un sur un champ à Shanksville, Pennsylvanie. Dans ces actes haineux de terreur périrent environs 3000 personnes, y compris des citoyens de 90 pays différents.
Le 11 Septembre a été un réveil brutal pour l’Amérique. Mais de nombreux innocents avaient déjà fait face au mal qu’est le terrorisme. L’Algérie a en particulier souffert durant les années 90, lorsque les gens vivaient dans la peur constante de la menace de la violence. Cette décennie noire a pris les vies de plus de 200,000 Algériens- un chiffre incompréhensible sans justification ni prétexte.
Malheureusement, ceux qui ont perpétré cette violence sont encore en mesure de détruire des vies. Il n’y a pas si longtemps, nous avons été témoins d’une attaque terroriste à l’encontre de l’Académie militaire de Cherchell à un moment qui devait être une joyeuse célébration d’un Iftar. Les victimes innocentes de ces attaques suicides, de différents pays, ont donné leurs vies pour la quête d’un monde plus sûr et sécurisé. Il est à nous tous de continuer cette quête et vaincre l’extrémisme qui a mené à une telle destruction.
Après les attentats du 11 Septembre 2001, l’Algérie a été une des premières nations à les condamner et à exprimer ses sincères condoléances. Notre forte relation bilatérale n’a depuis fait que grandir. Le Président Bouteflika a visité Washington à deux reprises après le 11 Septembre – la première en Novembre 2001 – pour montrer la solidarité et le soutien de l’Algérie. Dans les années suivantes, un Secrétaire à la Défense, deux Secrétaires d’Etat, un ministre de la Justice, deux sous-secrétaires, de nombreux membres du Congrès, ainsi que le Chef du Commandement militaire des Etats-Unis pour l’Afrique, en plus d’autres officiels américains militaires et civiles ont visité l’Algérie en signe de soutien à notre combat commun contre l’extrémisme et le terrorisme qu’il engendre. De nombreux officiels étaient à Alger la semaine dernière pour la Conférence de sécurité régionale que l’Algérie et ses partenaires régionaux avaient organisée pour débattre de la sécurité régionale et de la menace terroriste.
Les Etats-Unis continuent à considérer l’Algérie comme un partenaire stratégique dans la lutte antiterroriste et nous nous engageons à renforcer d’avantage cet aspect de notre relation.
Comme mentionné auparavant, l’Algérie a abrité une conférence capitale les 7 et 8 Septembre sur la sécurité régionale et le contreterrorisme.
Ses efforts admirables dans l’organisation de cette rencontre démontrent encore une fois le dévouement de l’Algérie pour travailler avec ses partenaires régionaux en vue de faire face aux multiples challenges dans la région du trans-Sahara qui alimentent l’extrémisme et le terrorisme, notamment les problèmes d’accès aux services élémentaires et au travail, le crime transnational et les capacités locales insuffisantes pour faire face de manière effective aux groupes terroristes et criminels.
Durant les dix dernières années, les pays ont œuvré collectivement pour réduire la menace du terrorisme. La présence de plus de 15 pays à cette conférence régionale sur la sécurité et la lutte antiterroriste à Alger a souligné cet engagement. A travers les efforts conjoints de la communauté internationale, nous pouvons bloquer les capacités des groupes terroristes dans le recrutement, la formation et le financement de leurs activités. Les Etats-Unis demeurent indéfectiblement dévoués à travailler avec leurs partenaires à travers le globe pour faire face aux violents extrémistes.
Les terroristes ont échoué à atteindre leurs objectifs. Les personnes, communautés et nations ont montré qu’ils étaient plus forts que la peur. Loin d’être paralysés par les actions violentes d’une minorité, les peuples, de par le monde, sont concentrés sur la poursuite de plus grandes ambitions pour eux-mêmes et pour leurs enfants: atteindre des niveaux plus élevés d’enseignement, créer de nouvelles opportunités économiques, et améliorer les systèmes qui les gouvernent.
L’anniversaire du 11 Septembre est un jour pour se rappeler de ceux que nous avons perdus. Aujourd’hui, nous rendons hommage à ceux qui ont trouvé la mort le 11 Septembre 2001 – à New York, Washington, et Shanksville – et réaffirmons qu’ils nous ont laissé un monde plus sûr, fort et déterminé, nous sommes dévoués à travailler avec nos partenaires pour déraciner le terrorisme. Durant les dix dernières années, les Etats-Unis ont exercé une pression forte et sans relâche sur Al Qaida dans sa forme infinie. Cela a aidé à renouveler les alliances et bâtir de nouveaux partenariats internationaux. La vision d’Al Qaida du meurtre et de la destruction divergent d’avantage aujourd’hui qu’avant le 11 Septembre avec les soutiens pour la paix, la sécurité, la prospérité et les droits universels de nos partenaires dans tous les coins du globe.
En ce jour sombre, alors que nous honorons toutes les victimes du terrorisme, nous honorons également la détermination des survivants, des familles et de toutes les communautés de ceux touchés par le terrorisme dans tous les continents de la Terre. Nous nous devons de ne jamais oublier ceux qui sont partis, et nous devons rester unis pour prévenir de futures attentats et de futures victimes. Le dixième anniversaire du 11 Septembre est une étape importante, un moment où toutes les sociétés peuvent réfléchir à la force de l’esprit humain. En faisant ainsi, nous envoyons un message unifié: le terrorisme ne prévaudra pas. Il n’a pas religion. Il n’a pas de pays. Il n’a pas de future. Nous demeurons vigilants et nous continuerons nos vies sans peur et avec la confiance et la conviction côte à côte avec nos alliés.

*Henry S. Ensher est ambassadeur des Etats-Unis à Alger

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 19:25

el watan

 

 

Saïd Sadi à New York : « Le terrorisme ne reculera que si la démocratisation prend racine au Sud »

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le 10.09.11 | 17h43 14 réactions

 Saïd Sadi, président du RCD.

zoom | © Souhil. B

Saïd Sadi, président du RCD.

Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi qui participe à la commémoration du dixième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 a animé une table ronde avec Jean Marie Colombani, ancien directeur du quotidien français le monde et Dick Howard, grand Philosophe américain sur le thème « comment vit le monde après le 11 septembre. ».

 

La philosophe française Elisabeth Badinter et l’écrivain à succès égyptien Alaa Al Aswani et une speakerine libanaise, victime d’un attentat terroriste, sont intervenus dans les débats respectivement à partir de Paris, du Caire et de Beyrout.

Selon le site internet du RCD, Said Sadi a développé l’idée que même si des incertitudes pèsent encore sur les insurrections citoyennes qui déferlent sur le sud, quelque chose de fondamental est entrain de se jouer sous nos yeux.

« La révolution industrielle avec la colonisation qui prétendait dispenser le savoir la liberté a accouché d’une ère d’arbitraire. La décolonisation a mal tourné au regard des régimes qui ont suivis et qui ont, le plus souvent, renié les principes qui ont libéré les peuples soumis, le communisme comme le libéralisme ont échoué. Le Sud fait irruption pour signifier qu’une nouvelle recomposition de l’histoire du monde doit s’engage », a déclaré le leader du RCD.

Et d’ajouter : « Le terrorisme ne reculera que si la démocratisation prend racine au sud où nous observons que des jeunesses conditionnées pendant des décennies pour haïr et tuer se sont émancipées de la tentation intégriste qui les avaient broyées pendant des années. Ces jeunes délivrent un message très fort et se démarquent de la culture de la mort dans laquelle on a voulu les enfermer ».

A la question de savoir si l’islamisme est soluble dans la démocratie est soluble dans la démocratie, Saïd Sadi, a soutenu que « toute idéologie qui s’abrite derrière la religion pour investir le pouvoir est par essence totalitaire quelque le culte concerné. L’essentiel est que les mots retrouvent enfin leur sens. L’islamisme ne recouvre pas, loin s’en faut, la religion musulmane », rapporte la même source.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 21:56

DDK

 

 

Lounis Aït Menguellet donne le coup d’envoi

Par

A l’occasion de la quatrième édition du festival de la chanson kabyle, la ville de Béjaïa a accueilli, jeudi dernier, le chanteur Lounis Aït Menguellet, à qui est revenu l’honneur de donner le coup d’envoi de cet événement en animant, en exclusivité, la soirée d’ouverture au niveau de la Maison de la culture.

Pour rappel, la dernière visite du chantre remonte au mois de Ramadhan dernier où il a enflammé le public béjaoui lors d’une soirée organisée par le comité des fêtes de la ville au stade scolaire. Lounis Aït Menguellet n’a pas tardé à remettre le pied dans la ville des Hammadites, il s’est dirigé, dès son arrivée, au TRB pour répondre aux questions des journalistes lors d’un point de presse qui a vu la présence du parrain du festival, l’auteur compositeur Kamal Hammadi. Les questions adressées au chanteur se rapportaient, particulièrement, à cette 4e édition du festival dédiée, cette fois-ci, à Chikh Abdelouahab Abdjaoui, sous la thématique de « La chanson humoristique kabyle », mais également, d’une manière plus générale, au statut actuel de la chanson kabyle. En ce qui concerne le festival, le poète trouve que «ce n’est qu’avec ce genre de manifestations que la chanson kabyle maintiendra sa notoriété sur la scène musicale algérienne », insistant sur le fait qu’« avoir mis la quatrième édition du festival sous le thème de la chanson théâtralisée servira de relance à ce style musical qui a presque disparu ». Sur un autre plan, Lounis Aït Menguellet fait plutôt un constat rassurant de l’actuelle situation de la chanson kabyle :« Pour moi, la chanson n’est que le reflet de la situation où elle a été créée, le niveau suit son temps. Si les jeunes, aujourd’hui, préfèrent s’investir dans tel ou tel style musical en délaissant la chanson à texte, c’est qu’ils ne font que suivre la tendance qui est variable d’un temps à un autre, c’est donc logique. Par contre, s’il y a une chose qui peut nuire à la chanson kabyle, c’est bien le piratage et les reprises illégales des chansons ». Ces deux phénomènes, très fréquents d’ailleurs, sont selon lui très dangereux, « ils provoquent la stagnation de la création qui mène, à son tour, vers l’extinction assurée de l’esprit artistique duquel s’est nourri la chanson kabyle depuis toujours ». Il ajoute que « c’est le rôle de l’état de prendre en charge les nouveaux talents, ces derniers n’ont, en aucune période, manqué. Ce qui manque, c’est les moyens et le suivi ! ».« Le recours au piratage et aux reprises illégales n’est pas la faute des nouveaux talents, ni celle de l’ONDA (Office National des Droits d’Auteur), ce n’est que la répercussion directe du manque de moyens et d’encadrement sur la créativité et la productivité ». Lounis Aït Menguellet, pour conclure, s’est adressé, dans un message aux nouvelles générations de chanteurs kabyles, les invitant à contacter des paroliers, qui existent en grand nombre. Cela va, d’après lui, booster les carrières des débutants, d’une part, et d’autre part, relancer la chanson à texte. Le Festival a été inauguré, officiellement, au Théâtre Régional de Béjaïa, en présence d’hommes et de femmes de culture. Une cérémonie conviviale a été organisée, en fin d’après-midi, en présence du secrétaire général de la wilaya. Etaient présents à l’ouverture, Abdelwahab Abjaoui, de son vrai nom Rachid Baouche, à qui cette nouvelle édition est dédiée, en plus des différents partenaires de ce festival. A l’occasion, la troupe Cheikh Aheddad, venue de Seddouk pour la circonstance, a repris avec brio la célèbre chanson de Slimane Azem Idhehred waggur. Omar Fetmouche, commissaire du festival, et Khellaf Righi, directeur de la culture de la wilaya, n’ont pas manqué de rappeler les objectifs de ce festival qui va dans le sens de la promotion de la chanson kabyle, à travers toutes ses variantes, et de rendre hommage à tous ceux qui ont tant donné pour son épanouissement. « Je suis très ému de me retrouver ici et de rendre hommage à Khali Rachid », a déclaré Djamel Allem à l’intention de Abdelwahab Abjaoui, assis au premier rang, avant d’interpréter avec la troupe du TRB la célèbre chanson Al Babour écrite par Cheikh Abdelwahab et reprise par beaucoup d’autres artistes. Rahima Khelfaoui, la fille de l’autre grand artiste, accompagnée de son frère à la guitare, chantera Idir, après que la chorale de Cheikh Aheddad ait interprété la célèbre Ayemma azizen ourtsrou, qui a visiblement ému l'assistance.

M. H. Khodja / N. Guemghar

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Published by iflisen - dans Kabylie
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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 21:32
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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 21:30

 

 

 
 
RADAR (Samedi 10 Septembre 2011) 

Auteur présumé de 13 agressions sexuelles
L’imam de Toronto arrêté par la police
Par : Rubrique Radar

La police de Toronto a lancé mercredi un appel à témoins à la suite de l’arrestation pour 13 agressions sexuelles de l’imam d’une mosquée de la grande ville canadienne, laissant entendre qu’il pouvait y avoir d’autres victimes, hommes et femmes. Une porte-parole de la police de Toronto, Karen Armstrong, a souligné que Mohammad Masroor, imam de la mosquée Baïtul Mukarram (qui porte le même nom que la grande mosquée nationale du Bangladesh à Dacca) occupait une position de confiance dans sa communauté et que d’éventuelles victimes, notamment parmi ses élèves, pouvaient avoir des réticences à se manifester. Elle a assuré, lors d’une conférence de presse transmise par les télévisions, qu’elles pouvaient compter sur le soutien d’une unité spéciale qui prend en charge les victimes des crimes sexuels. L’enquête s’étend bien au-delà de Toronto et du Canada, car le suspect se déplaçait beaucoup, prêchant en Floride, dans le Michigan et au Bangladesh. Il a été arrêté la semaine dernière à Calgary, en Alberta, dans l’Ouest.

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 21:53

JA

 

Voilà de quoi se mettre à l’abri pour un petit moment. D’après le gouverneur de la Banque centrale libyenne, Qassem Azzoz, l'ex-dirigeant libyen Mouammar Kaddafi a vendu plus de 20% des réserves en or du pays au cours des derniers jours de son régime. La valeur de la transaction s’élèverait à plus d'un milliard de dollars.

Selon le gouverneur de la Banque centrale libyenne, environ 29 tonnes d'or, d'une valeur de 1,7 milliard de dinars, ont été vendues à des commerçants locaux alors que le régime de Mouammar Kaddafi était à court de liquidités. Ils auraient été cédés à un prix inférieur à celui des cours mondiaux, en hausse constante.

D’après des responsables de la Banque centrale libyenne, l'or est vraisemblablement sorti du pays, probablement vers la Tunisie voisine. Le montant total des avoirs de la Banque centrale s'élève désormais à 115 milliards USD, dont 90 milliards à l'étranger.



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Libye : Kaddafi a vendu un cinquième de l'or avant de disparaître | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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