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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 18:19

 

Pas besoin de médecins ni d'hôpitaux comme dit l'autre, l'état a construit assez de mosquées pour prier que l'on ne tombe pas malade ! Pour les responsables, Val de Grâce est à peine à 30 min d'Alger en avion de chasse.

 

 

 

 

TSA

 

Selon le professeur Louisa Chachoua

Plus de 6 500 médecins algériens ont émigré en France

La France attire les médecins algériens. Plus de 6 500 médecins algériens ont quitté le pays pour travailler en France ces dernières années en raison de la faiblesse des salaires et des mauvaises conditions de travail, a déclaré ce lundi 12 mars à l’APS, le Professeur Louisa Chachoua, du CHU Nafissa Hamoud (ex‑Parnet), à Alger.

Le professeur s’exprimait en marge de la signature d’un accord de coopération dans la Santé entre l’Algérie et la France, à l’occasion de la visite à Alger de la secrétaire d’État française à la santé, Nora Berra. Mme Chachoua a indiqué que souvent, des médecins fraîchement sortis des écoles de médecine sont envoyés dans les régions de l’intérieur du pays où « les conditions de travail ne sont pas réunies, ce qui les pousse à émigrer vers la France ».

Le Pr Chachoua a ajouté que les médecins algériens acceptaient de travailler en France avec des salaires bas ne dépassant les 3 000 euros par mois. « Ce salaire dépasse celui d’un professeur dans un CHU, en plus les médecins travaillant en France bénéficient de formations qui leur permettent d’améliorer leurs connaissances », a‑t‑elle dit.


Le Pr Chachoua a déploré le recours par le gouvernement à l’importation de praticiens étrangers pour combler le déficit national en médecins spécialistes. « Ces étrangers touchent des salaires élevés en devises. Les médecins algériens ne refuseront pas de travailler dans les régions enclavées si le gouvernement leur offre des salaires élevés », a‑t‑elle fait remarquer.
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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 21:58

 

 

 

 

 

Dessin du caricaturiste d'El Khabar Ayoub

 

 

 

El Watan

Une caricature dans le quotidien El Khabar suscite l'indignation

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le 11.03.12 | 14h25

Une caricature du quotidien El Khabar signée Ayoub, publiée vendredi 9 mars, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la femme a été supprimée du site Internet du quotidien arabophone, parcequ'elle a suscité l'indignation des lecteurs du journal, qui la trouvé "blasphématoire envers les musulmans".

La caricature en question met en scène un homme barbu non voyant, habillé en qamis en train de traîner derrière lui une femme intégralement voilée et devant elle, un gouffre.

Sa suppression a enchanté les lecteurs du site d'El Khabar comme on a pu le lire dans leurs réactions. Dès le premier jour de sa publication, la caricature a suscité des réactions de la part de beaucoup d’internautes, notamment sur le réseau social facebook.

Si les uns ont trouvé cela comme une atteinte aux valeurs de l’Islam, « des valeurs qui sont pour la promotion de la femme » appuient-ils, d’autres au contraire trouvent la caricature comme une approche intelligente du devenir de la femme en Algérie qui disent-ils est prisonnière d'une certaine conception dégradante au nom de l’Islam.

Par ailleurs, plusieurs autres facebookers ont jugé que la campagne d’indignation contre cette caricature est une grave atteinte à la liberté d’expression, un membre du facebook poste ce commentaire sur son mur «cette caricature aurait choquée nos concitoyens et un acharnement est lancé contre son auteur. Comme quoi au delà du constat consternant de la situation de la femme on en profite pour mettre encore des pressions sur la liberté de la presse ».

 

 

Dessin du caricaturiste d'El Khabar Ayoub

Hamida Mechaï
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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 21:21

 

 

Dilem du 10 Mars 2012

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 21:04

 

 

LIGUE 2 FRANÇAISE

Ghilas inscrit son 9e but

Ghilas inscrit son 9e but

L'attaquant international algérien, Kamel Ghilas, a augmenté son capital buts avec le Stade de Reims à 9 unités, en inscrivant l'une des deux réalisations de son équipe lors de la réception de Tours (défaite 3-2), vendredi pour le compte de la 27e journée de la Ligue 2 française de football. Ghilas a confirmé dans cette rencontre la belle forme qu'il affiche, en étant également l'auteur d'une passe décisive lors de l'action du premier but de sa formation (52e) avant qu'il ne se charge lui-même d'en inscrire le second (75e). Toutefois, cela n'a pas suffi à Reims pour éviter la défaite à domicile, ratant une belle occasion pour se rapprocher davantage du leader Bastia. L'équipe de l'attaquant algérien reste scotchée à la 3e positon, en compagnie de Troyes, avec 42 points chacun, soit à 7 longueurs du premier, et 2 du dauphin, Clermont, mais avec un match en moins. Pour sa part, Ghilas se positionne à la 2e place au classement des meilleurs buteurs de la L2, une position qu'il partage avec Charbonnier (Angers) et Ryan Mendes (Le Havres). Son nom figurait sur la liste des joueurs réservistes convoqués par le sélectionneur national, le Bosnien Vahid Halilhodzic, en vue du match aller face à la Gambie (2-1), disputé le 29 février à Banjul, comptant pour le second tour des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2013.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 21:44

source : Jijel info (medsouilah@jijel.info)

 

 

Cet après midi à Sidi Aich - Bejaia

 

 

 

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 21:32

 

TSA

Les trois "péchés capitaux" du pouvoir, selon Sid Ahmed Ghozali



Sid Ahmed Ghozali-.jpg

L'ancien chef du gouvernement, Sid Ahmed Ghozali, a mis en garde, ce vendredi 9 mars, contre les fâcheuses conséquences qu'aurait l'obstination des tenants du pouvoir en Algérie à rester en place. « Le peuple algérien paiera l'obstination du pouvoir à ne pas vouloir dégager », a‑t‑il déclaré lors de son intervention, en tant qu'invité, au quatrième congrès du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) à la coupole du 5 Juillet à Alger.

Aux militants présents, M. Ghozali a affirmé que « leur seul ennemi est la perte d'espoir et la résignation ». Aux tenants du pouvoir, il a rappelé que leur puissance repose sur trois « péchés capitaux ». Le premier est le mépris du peuple. « Ils pensent que la société doit marcher avec des ordres ». Le deuxième est le non‑respect du droit et le troisième est leur irresponsabilité. « Ce sont là les germes qui vont conduire implacablement à l'autodestruction », a estimé M. Ghozali.
Pour l’ancien chef du gouvernement, l'aisance financière utilisée par les dirigeants pour acheter la paix sociale n'est pas éternelle. « Je voudrais dire à ceux qui nous dirigent qu'ils ont tout ». Avant d’ajouter : « ils peuvent faire taire les gens, lâcher leurs chiens sur Saïd Sadi et sur les démocrates (…) mais la réalité est têtue, il arrivera un moment où ils exposeront le pays à un changement dans le désordre et ça sera terrible pour l'Algérie ».
Sur les élections législatives prévues pour le 10 mai prochain, M. Ghozali, dont le parti n'a toujours pas obtenu d'agrément, a précisé qu'il s'agit d'une mascarade électorale préfabriquée. « J'ai dit aux Algériens que les résultats de ces élections sont décidés par avance, et que s'ils veulent voter, leur acte ne servira à rien du tout ».
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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 21:18

El Watan

Cinéma: Fellag remporte le prix « Génie » du meilleur acteur au Canada

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le 09.03.12 | 11h44

zoom | © D.R

Si pour l’Oscar 2012 du meilleur film en langue étrangère, l’Académie américaine du cinéma a préféré le film iranien Une séparation au canadien Monsieur Lazhar dans lequel Mohamed Fellag joue le rôle-titre, les choses se sont passées autrement sur le sol canadien hier soir(jeudi).

L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision a décerné à l’acteur algérien Mohamed Fellag le prix Génie (l’oscar canadien) du meilleur acteur principal pour sa performance dans le film Monsieur Lazhar.

La cérémonie de remise des trophées s’est déroulée à Toronto et a été transmise sur le réseau canadien anglais CBC en l’absence de l’acteur algérien – il est en pleine tournée en France avec son spectacle « Petits chocs des civilisations ».

Le film réalisé par le Québécois Philippe Falardeau a raflé six prix dont celui du meilleur film. Sorti sur les écrans québécois en octobre 2011, Monsieur Lazhar a aligné les prix et les distinctions dont : le prix du public au Festival du film de Locarno, le meilleur film canadien au festival international du film de Toronto et le prix du public au dernier festival de Sundance.

L’histoire du film se déroule dans une école montréalaise. Tout commence avec le suicide d’une enseignante, le sujet restant tabou bien sûr dans l’école. Tabou mais non secret. On ne parle pas de mort encore moins de suicide dans le système éducatif. C’est dans ce contexte qu’arrive Monsieur Lazhar, Fellag, un Algérien de 55 ans qui n’a jamais enseigné. Il était restaurateur en Algérie. Mais il a réussi à se faire recruter sans trop de problèmes par une directrice dépassée par cette histoire. Cette facilité de recrutement a fait sourire beaucoup d’immigrants algériens. Mais, il est clair que le réalisateur s’est permis cette liberté pour les besoins de son film, une adaptation de la pièce théâtrale Monsieur Lazhar qui a eu un certain succès en 2007. La rencontre entre Monsieur Lazhar et ses élèves ne se fait pas sans « petits chocs culturels » avec ses méthodes loin de l’orthodoxie éducative bureaucratisée. Ainsi, le plus simplement du monde, Monsieur Lazhar propose à ses petits élèves une dictée tirée d’Honoré de Balzac ! Pendant ce temps, le destin de Monsieur Lazhar se jouait à la commission des réfugiés qui étudiait son dossier. Il risque d’être expulsé vers l’Algérie ou il n’a plus personne – sa femme, son fils et sa fille sont morts dans un incendie criminel lié au terrorisme.

Beaucoup d’Algériens du Canada se sont enthousiasmé pour le film à cause de Fellag. Mais à y voir de plus près, il est clair que le film parle plus des travers de la société québécoise que d’autre chose. Il y en a même qui ont trouvé qu’il véhicule des stéréotypes négatifs sur les immigrants algériens. « Comment se fait-il que Monsieur Lazhar estimé par tout le monde finit par être dévoilé et avouer qu’il n’a jamais été enseignant en Algérie ? Donc, le meilleur des Algériens est un menteur ? », s’est interrogée une immigrante algérienne qui vit à Montréal. D’ailleurs, Philippe Falardeau a affirmé à El Watan qu’il voulait scruter «sa société » à travers le regard d’un Algérien. Donc, l’histoire aurait pu être racontée à travers le parcours d’un autre immigrant. Ceci n’a rien à voir avec le talent de Fellag, évidemment.

Le réalisateur algérien Rabah Bouberras qui vit actuellement au Canada, estime, dans une entrevue avec El Watan, que c’est l’un des meilleurs rôles de Fellag. « J’ai connu Fellag à ses débuts. Je l’ai dirigé dans Sambrero, Tchop, entre autres. Je trouve que dans Monsieur Lazhar, il est supérieur au Gône du chaaba. C’est un vrai rôle de composition, un rôle psychologique, dramatique, intérieur et très très bien composé par Fellag. Ça m’a rappelé le Fellag des premières pièces qu’il jouait au TNA», a conclu Rabah Bouberras.


Samir Ben
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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 21:12

 

El Watan

 

L’Algérie, un grand exportateur de fonds illicites

18 milliards de dollars transférés en une décennie

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le 08.03.12 | 10h00

zoom | © D. R.

L’Algérie est, et reste, l’un des plus gros pourvoyeurs de fonds illicites. Le dernier rapport du Global Financial Integrity parle de pas moins de 18 milliards de dollars de transferts non enregistrés par la balance des paiements entre 2000 et 2009.

L’Algérie exporte annuellement en moyenne 1,875 milliard de dollars de flux financiers issus de la corruption et des réseaux de blanchiment d’argent. L’organisme américain, qui compte de nombreux hauts magistrats et financiers spécialisés dans la traque de la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, précise que les surfacturations au titre des opérations de commerce international ont coûté à l’Algérie, au cours de la même décennie, 4,391 milliards de dollars, soit 439 millions de dollars par an.
Les données présentées par le GFI démontrent quelques écarts importants au fil des années. Ainsi, en ce qui concerne la majoration des prix à l’import, l’organisme américain note des pics importants en 2001 et en 2009.

La manipulation des coûts a majoré la facture à hauteur de 1,6 milliard de dollars en 2001 et d’un peu plus d’un milliard de dollars en 2009. Globalement, l’organisme américain évoque un manque à gagner pour les pays en développement, dont l’estimation varie entre 775 milliards et 903 milliards de dollars, en 2009.Ces chiffres présentés peuvent susciter l’étonnement de par leur exactitude apparente. Cependant, ils demeurent non consolidés du fait de l’absence de données pour certaines années. C’est le cas pour l’Algérie, des flux financiers non enregistrés par la balance des paiements au cours des années 2001, 2008 et 2009. Il est vrai aussi que pour élaborer ses statistiques, le GFI se base sur les données concernant les balances de paiements, les réserves, les IDE, le commerce extérieur, et la dette extérieure, telles que rapportées par les banques centrales des pays membres du FMI et la Banque mondiale.

Le GFI s’appuie également sur les modèles résiduels de la Banque mondiale pour calculer le manque à gagner en termes de manipulation des prix dans le commerce extérieur et pour détecter la fuite des capitaux non enregistrés par la balance des paiements. Capitaux issus des produits de la corruption, des détournements, des commissions occultes, etc. D’ailleurs, la différenciation entre les deux modèles permet au GFI de classer les grands exportateurs selon les modes de transfert des capitaux. Pour le cas de la Chine par exemple, économie essentiellement orientée vers le commerce, les flux illicites empruntent particulièrement le chemin de la manipulation des prix dans la chaîne du commerce extérieur.

A contrario, pour les exportateurs de pétrole aux économies assises sur la rente, ce sont les conduits des capitaux non enregistrés dans la balance des paiements qui dominent. C’est d’ailleurs le cas de l’Algérie pour qui les chiffres parlent d’eux-mêmes. Dominée par les flux informels qui contrôlent 60% des échanges et sclérosée par la bureaucratie, les modes de fonctionnement de l’économie algérienne ont favorisé les comportements rentiers et la corruption. Une décennie de hausse continue des cours du brut et d’accumulation des recettes et un contexte où la dépense publique a décuplé a largement contribué à multiplier les opportunités aux responsables indélicats.Le marché parallèle des changes et sa réactivité pour les transferts de fonds ne sont pas non plus étrangers à l’accélération des flux illicites.

Roumadi Melissa
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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 21:07

LE SOIR

 

 

Actualités : IL QUITTE LA PRÉSIDENCE DU PARTI
Saïd Sadi s’ouvre de nouvelles pistes

 

En décidant de ne pas briguer un autre mandat à la tête du parti, Saïd Sadi, le désormais ex-président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), ne renonce pas à l’acte de militer. Bien au contraire. Il s’ouvre de nouvelles pistes.
Sofiane Aït Iflis - Alger (Le Soir) - Seul un grand homme est capable d’un grand geste. Avec sa décision, longuement et mûrement réfléchie, de ne pas briguer un autre mandat à la tête du parti, Saïd Sadi, le président sortant du RCD, en commet un des plus forts et des plus marquants de la vie partisane et politique nationale. Encore plus significatif que Saïd Sadi, par sa décision, ne renonce pas à l’acte de militer. «Je resterai militant du parti», devait-il dire aux congressistes qui avaient grande peine à retenir leurs larmes, ajoutant : «Je saurai me rendre utile sur d’autres créneaux.» S’il a fait le choix raisonné et pris la décision solennelle de se libérer de la responsabilité au sein du parti et de se décharger des charges organiques, c’est d’abord pour, comme il l’a affirmé, «casser la tradition politique qui veut que quand quelqu’un a une responsabilité politique il tend à vouloir mourir avec dans son lit». Saïd Sadi, l’homme au long et riche parcours militant, dans la clandestinité, puis en tant que premier responsable du RCD, après l’ouverture au multipartisme, a jugé important que «le parti libère ses énergies» et qu’il ne faut pas «qu’une génération de militants étouffe celle qui vient après». Mais ce qui semble l’avoir aussi déterminé à prendre une telle décision, c’est sa conviction faite que sa présence à la tête du parti pouvait jouer en inhibiteur des énergies et des initiatives militantes. Saïd Sadi a résolu de transmettre le relais car, confie-t-il, il est rassuré quant à la sauvegarde des principes fondateurs du parti ainsi que de ses valeurs éthiques. Cela étant, la décision ainsi prise par Saïd Sadi ne saurait être comprise comme un abandon. «Je connais Saïd Sadi. Il n’est pas militant à abandonner. Il ne l’a pas fait dans les innombrables épreuves qu’il a eu à endurer tout au long de son parcours», a témoigné Sid Ahmed Ghozali. «Je saurai me rendre utile sur d’autres créneaux» : voilà l’autre raison qui a motivé le choix de Saïd Sadi à se libérer de ses charges organiques au sein du RCD. Saïd Sadi, libéré de la responsabilité partisane, compte investir son effort militant dans la redynamisation de la société civile. Autrement dit, mettre son expérience et son engagement politique au service de dynamiques plus larges qui agiraient sans être otages des influences partisanes. Pour sûr, Saïd Sadi pense à des engagements synergiques dans lesquels les chapelles partisanes n’auraient pas le rôle de générateurs mais seulement de vecteurs d’appoints. C’est à cette exploration active des consensus démocratiques possibles que se destine désormais Saïd Sadi. Il en a fort assurément sondé les disponibilités.
S. A. I.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 20:48

L'Expression

 

APRÈS 23 ANS À LA TÊTE DU RCD

Said Sadi quitte la barre

Par
Il a fait hier son dernier discours à la tête de son partiIl a fait hier son dernier discours à la tête de son parti

«Il est temps que les compétences formées dans et par le parti s'expriment et s'accomplissent», a expliqué le président du RCD.

Leçon de pédagogie politique ou usure du pouvoir? Après 23 ans à la tête du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi a décidé de passer le flambeau à la jeune génération.
«Je vous annonce ma décision de ne pas me représenter au poste de président du RCD. J'ai longuement réfléchi, je m'en suis ouvert aux membres de la direction. Il est temps que les compétences formées par le parti s'expriment et s'accomplissent», a annoncé hier le président du RCD dans son discours au 4e congrès du parti à la Coupole à Alger.
L'annonce tombe comme un couperet sur les 2000 congressistes. C'est l'émotion dans la salle avec les acclamations de l'assistance: «Sadi président, Sadi président!». Les larmes perlent des yeux des militants qui ne croyaient pas à une telle annonce.
Le président du RCD ne s'est pas laissé emporter et soutient sa décision: «Y rester serait injuste à l'égard des cadres du parti et il est temps de libérer les énergies», a-t-il indiqué, expliquant qu'à travers sa décision, il veut casser cette catastrophique habitude politique qui veut que tout responsable meurt dans son poste. Le Dr Sadi a ajouté qu'il resterait militant du parti, estimant que l'on n'a pas le droit de revendiquer la liberté et la justice et s'exonérer d'un engagement personnel dans les luttes qui se mènent pour la démocratie. «Je pense sincèrement que désormais il faut que les jeunes cadres du parti, qui représentent déjà l'essentiel de la direction, assument leurs pleines responsabilités dans les nouvelles étapes qui attendent le pays», a-t-il déclaré. En agissant de la sorte, le président du RCD sert d'exemple et de leçon pour tous ceux, dans le pouvoir et à sa périphérie, qui s'éternisent dans leur poste.
Saïd Sadi qui faisait, hier, son dernier discours à la tête du RCD, n'a pas manqué de l'«assaisonner» de critiques à l'égard du système et ses relais et dont le niveau tranche avec la médiocrité des discours des autres responsables politiques. Sadi Sadi a retracé le bilan du parti depuis sa création en 1989 et du pays depuis 1957, année de l'assassinat de Abane Ramdane et l'ébauche du détournement du destin national. Le Dr Sadi n'a épargné ni le pouvoir, ni le FLN, ni les autres composantes sur lesquelles repose le pouvoir algérien, dénonçant par- là même les campagnes de diabolisation qui visent son parti.
Le constat est sans complaisance. Estimant que l'Algérie vit un moment critique de son histoire, l'orateur fait le constat que le message de la Révolution de Novembre et le programme de la Soummam sont reniés et combattus. «Les Algériennes et les Algériens, spoliés de leurs droits les plus élémentaires, sont aussi dépossédés de leur mémoire et exclus de leur histoire. L'Etat abandonnant ses missions sacrées, a muté en instrument d'une oligarchie s'adonnant à la rapine et l'exclusion en toute impunité», a-t-il dénoncé. Devant un climat pré-insurrectionnel national et un bouleversement régional, note le Dr Sadi, le régime en place prend toujours en otage le destin algérien et les dirigeants conçoivent la conquête du pouvoir et son exercice par la violence, l'opacité, le népotisme et la corruption. Et le bilan ne peut être que calamiteux. Le président du RCD le résume en ces termes: «Nos jeunes se jettent à la mer, nos cadres fuient par dizaines de milliers. Le pays perdant sa plus belle, sa plus précieuse des richesses se dévitalise. L'économie est prise en otage par des mafias, l'administration est délabrée, la justice est le symbole de l'indignité nationale et le gouvernement algérien est tribalisé. La mémoire algérienne est falsifiée, les ressources nationales sont dilapidées, hypothéquant le destin national, le pays est menacé d'éclatement et sur la scène internationale, nous sommes des pestiférés. Etant d'actualité, l'orateur a touché un mot sur les prochaines élections législatives. D'abord, il estime que «il est indécent d'entendre le système qui a semé, greffé et manipulé l'islamisme depuis un demi-siècle, prétendre en redouter l'avènement», soulignant que si un parti islamiste officiel a la majorité à l'assemblée, il chômera car son programme est appliqué depuis longtemps. Saïd Sadi estime qu'augmenter le nombre de sièges à l'APN au moment où les pays développés en réduisent le nombre participe de la même démarche: élargir les clientèles pour mieux asseoir ses réseaux. Le Dr Sadi dénonce également le pervertissement des observateurs internationaux qui risquent de «valider la fraude pour plonger le pays de plus en plus dans le chaos». «Le drame de l'Algérie est la fraude électorale», a-t-il regretté.

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  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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