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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 23:42

DDK

 

Ililten : Nnan yeqres-d udrar

Par

Taddart At Aisa uyehya, deg tɣiwant n Yililten ,asun (Daïra) Iferḥunen , d tin yettidiren ussan-a deg ẓmik . D taddart i ɣef d teɣli twaɣit , imi d luluf n yiqenṭaren n uẓuliɣ id yegrarben seg udrar ɣef taddart .
Ussan-a awal igut ɣef wayen yeḍran deg taddart-a . Yal wa d acu id-yewwi d tamacahut almi I yedwayen is-yenna deg yiwet gar tezlatin-is , Lwennas Matub (Ad yettwarḥem) : nnan yeqres-d udrar nekkini ur ḥḍireɣ ara. S tidet am waken yeqres-d udrar, imi aman id isubben seg udrar hubben ɣef yiwet n tikkelt glan-d s luluf n yiqenṭtaren ne wakal , wid id iqelεen akk isekla (ṭjur) d yeblaḍen id ufan sdat sen.
Lḥemla-a teɣleb tin n Bab Lwed . D acu kan iḥun Rebbi ur d tegli ara s lexṣara ama s txeṣṣar n yimdanen ama s tin n yixxamen.
Akken id-ḥkan imezdaɣ n taddart At Aisa Uyeḥya , d aman I yennejmaεen ddaw wakal , deg udrar id yeffɣen s yin hubben-d d akessar u glan s wakal akken kra n wayen ufan sdat-sen.
Aya yessaweḍ imḍebren n tɣiwant akken ad sutren deg yimezdaɣ ad fɣen akk seg yixxamen nsen , Imezdaɣ d wid ur urnurǧa rray n yimḍebren imi uɣalen akk ɣer yixxamen nsen iqdimen I ǧǧan acḥal n yiseggasen aya.
Axeṣṣar-a yebda seg wass n 29 deg yebrir yezrin , maca ass n amhad (lexmis) segmi yeṭerḍeq udrar , iban-d yiwen uxjiḍ yesεan azal 265 lmitrat deg tehri ( akken id-nnan imezdaɣ it-iwalan) . Dayen yessawḍen imḍebren n lwilaya ad asen ɣer taddart-a akken ad walin d acu-t uxeṣṣar-a. Ula d imusnawen n wakal usan-d seg Buzreεa ad ɣren ɣef waya. Akken id mmeslayen imezdaɣ n taddart-a akked uselway n tiɣiwant Nat Yililten , aya yekkan-d seg waṭas n waman I yewwten deg tegrest yezrin , nejmaεen waman-a s waṭas ur wwiḍen ara ad fɣen neɣ ad lḥun ddaw tmurt , ihi fegḍen -–d berra n tmurt .
Azuliɣ d waman id-iṣubben sed udrar tama n uẓru n Ṭhur , εeddan deg tlemmast n taddart , reglen ula d tiqinṭert , ayaen yessawḍen ɣer unegzum n ubrid yessufuɣen ɣer tizi n yicellaḍen . D acu kan , imi timacinin timeqranin la xeddment akken ad ssarḥent tiqinṭert-nni I reglen yeblaḍen d yisekla akked wayen akk is-id-glan waman d uzuliɣ id iṣubben seg udrar ; ma tserreḥ tqinṭert-a , ayen akk is d yegla wasif uzuliɣ d waman ad iεeddi , abrid ad iserreḥ. Ayen yessefraḥen d imezdaɣ n taddart-a I yedduklen qublen tawaɣit-a , ussan-a iban-d wazal n tuddsa n tmetti , tuddsa n taddart , azal yesεa usqamu n taddart deg tizi n ddiq imi d nutni I yattadden ussan-a , ttεassan akken tawaɣit-a ur tettḥaz ara imezdaɣ nsen akked yixxamen.
£er tama n yimḍebren n tɣiwant n yililten , ibedd-d uselway d yimḍebren n tɣiwant Iferḥunen akked win At Bu Yusef . “ Ma d imḍebren aεlayanen n tmurt , lhan-d d lḥemla l intixabiya , ussan ideg lḥemla n waman d uzuliɣ qr(ib snegren taddart at Aisa Uyaḥya “ id yenna yiwen umezdaɣ n taddart-a .

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 21:14

 

 

Samedi, 05 Mai 2012 10:00

Keddara (Boumerdès)

Un colonel et un commandant de l’ANP tués dans un attentat

Par : Madjid T

Le commandant du sous-secteur de l’ANP de Keddara-Bouzegza de grade de colonel et son adjoint de grade de commandant ont été tués, hier, dans un attentat terroriste dans la localité de Benhechlef, relevant de la commune de Keddara, 25 km au sud de Boumerdès, a-t-on appris de sources bien informées. Deux autres officiers de grade de commandant ont été également blessés dans cet attentat qui s’est produit vers 11h sur la route reliant Bouzegza à Benhechlef. Selon nos informations, les quatre officiers se trouvaient dans un véhicule civil et se dirigeaient vers le cantonnement de l’ANP de Benhechlef lorsque leur véhicule a été soufflé par un obus tiré d’un habhab (mortier artisanal). Le projectile a littéralement touché l’avant du véhicule à bord duquel se trouvaient le colonel et son adjoint qui ont été tués sur le coup, alors que leurs collègues installés à l’arrière ont été légèrement blessés. Ces derniers ont été évacués à l’hôpital de Thénia avant d’être transférés vers l’hôpital de Aïn Naâdja à Alger mais, selon nos sources, leur vie n’est pas en danger. Une opération de ratissage a été aussitôt déclenchée par l’ANP dans cette région fortement boisée pour tenter de mettre la main sur les auteurs de ce carnage. Cet attentat, considéré comme le plus meurtrier commis dans la wilaya de Boumerdès depuis le début de l’année, intervient après celui commis la semaine dernière à Baghlia où quatre policiers et trois civils ont été blessés. Il sera suivi le lendemain par un autre attentat perpétré à Mekla dans la wilaya de Tizi Ouzou et qui a fait quatre morts parmi des policiers. Cette recrudescence d’attentats en Kabylie intervient à quelques jours du rendez-vous électoral du 10 mai

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 20:58

 

Le déboisement des montagnes de Kabylie, commencé lors de la guerre de libération par les bombardements militaires francais (au napalm et au phosphore), et achevé récemment par les bombardements militaires du pouvoir central d'Alger, est responsable de cette catastrophe. Plus grave encore, le pouvoir non seulement il n'a aucun plan de reboisement de cette région verte, il retarde le reseau de distribution de gaz (on se rappelle l'hiver dernier de ces images de milliers de villageois transportant des bonbonnes de gaz sur leurs épaules !).

 

 

 

Liberté

 

Samedi, 05 Mai 2012

70 FAMILLES ONT DÉJÀ ÉTÉ ÉVACUÉES D’UN VILLAGE À ILLELTENE

Une coulée de boue menace des villages en Kabylie

Par : Kouceila Tighilt

C’ est toute la montagne qui s’écroule progressivement sous forme de boue depuis quelques jours déjà, mettant ainsi en danger la vie de plusieurs centaines d’habitants des deux villages d’Aït-Aïssa-Ouyahia et de Souk El-Had, au chef-lieu de la commune d’Illiltène, dans la wilaya de Tizi Ouzou.

On parle déjà de plus de 70 familles qui ont quitté leur demeure face à cette menace. Un vent de panique s’est emparé des habitants, déjà sous le choc, qui se sont réfugiés dans d’autres villages limitrophes tels que Taourirt-Ihaddadène ou encore vers le centre de soins du village et le centre culturel du chef-lieu communal alors que des particuliers ont ouvert leurs portes pour accueillir de nombreuses familles.
Hier matin, la plupart des habitants du chef-lieu ont quitté leur domicile car la menace de la catastrophe est présente dans tous les esprits. “Nous préférons quitter les lieux par précaution car c’est toute la montagne qui risque de s’écrouler dans les prochaines heures. En haut de la montagne, l’énorme masse de terre qui s’accroche encore au vide risque de se détacher à n’importe quel moment et menace d’ensevelir tout le chef-lieu communal”, nous dira un habitant visiblement choqué par cette situation périlleuse. Hier dans la matinée, une quantité gigantesque de gadoue, mélangée à des troncs d’arbre et de pierres, a bloqué le CW253, au niveau du pont d’Aït-Aïssa-Ouyahia, obstrué par cet amas de limon qui emprunte actuellement la route menant vers le chef-lieu, en suivant la rivière dont le lit s’élargit davantage sous l’effet d’une forte coulée de boue qui emporte tout sur son passage. Depuis trois jours, les villageois assistent impuissants à ce déchaînement de la nature jamais observé dans la région. C’est ainsi que le président de l’APC d’Illiltène nous déclarera que “nous avons averti la population dès les premières heures qui ont précédé cette catastrophe pour procéder aux premières évacuations, notamment pour les habitations longeant l’oued qui traverse le chef-lieu d’Illiltène. Puis, nous avons décidé depuis jeudi soir d’inviter le reste de la population du centre d’Illiltène à quitter les lieux face à la menace qui s’accentue davantage”.
Hier encore, la coulée de boue continuait à se déverser dans la nature à une vitesse phénoménale. L’on peut même entendre de loin le bruit fracassant des arbres qui sont littéralement arrachés sous l’effet du poids de cet amas de boue considérable, ce qui ne fait qu’accentuer la psychose de la population locale qui craint désormais le pire face à la gravité de la situation. Des gardes de nuit et des rondes sont même organisées par les citoyens bénévoles qui suivent de près la propagation du liquide boueux afin de donner l’alerte à tout moment en cas de force majeure.
Alors que des champs entiers d’arbres fruitiers et que le réseau d’alimentation en eau potable ont été complètement dévastés, la population est privée d’eau potable depuis mardi passé. Dans une lettre adressée au wali de Tizi Ouzou, le maire d’Illiltène a attiré l’attention du premier magistrat de la wilaya sur “la gravité de cette coulée de boue provenant de la montagne au pied du mont d’Azrou n’Thor et qui emporte tout sur son passage pour mettre ainsi en danger toutes les habitations et les infrastructures publiques de la commune notamment le lycée, le CEM, l’école primaire du village Aït-Aïssa-Ouyahia, tout comme celle de Souk El-Had sans oublier les ponts et les voies carrossables”, lit-on dans ce courrier. “Nous avons procédé aux premières évacuations, nous attendons actuellement les services de la wilaya pour faire le diagnostic de la situation et prendre les mesures qui s’imposent”, conclut le maire d’Illiltène.
Les autorités locales ont également lancé un appel à la population pour s’éloigner des lieux qui représentent un danger certain alors que les élèves des écoles d’Aït-Aïssa-Ouyahia et du chef-lieu communal sont aussi libérés jusqu’à un retour à la normale. Des citoyens, que nous avons rencontrés sur place, exigent une intervention urgente des pouvoirs publics contre une région livrée à elle-même quand bien même des techniciens ont été dépêchés hier par la wilaya pour étudier la possibilité de construire des digues à la hâte, ne serait-ce que pour tenter de détourner cette coulée de boue engendrée certainement par les fortes chutes de neige qui se sont abattues sur la région durant cet hiver.
Toujours est-il que la population de la commune d’Illitène vit des heures d’angoisse car la menace d’autres éboulements plus graves n’est pas à écarter surtout que les localités d’Azazga et de Aïn El-Hammam ont été durement affectées cette année encore par de graves affaissements de terrain et que la route menant d’Azeffoun à Béjaïa a été coupée cette semaine à la circulation au niveau de la commune de Béni K’sila en raison d’un autre affaissement de terrain qui a obstrué toute la chaussée. Ce qui a amené la DTP de Béjaïa à terrasser une piste de contournement pour désenclaver toute cette région maritime.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 20:48

 

 

TSA

Cinéma

L’Algérienne Sofia Boutella à l’affiche de Street Dance 2



Sofia Boutella.jpg

La talentueuse danseuse algérienne Sofia Boutella sera mercredi 9 mai sur les écrans des cinémas européens, à l’affiche de Street Dance 2, une grosse production cinématographique (voir bande annonce). Il s’agit de la deuxième expérience sur grand écran pour la fille de Safy Boutella. En 2002, elle avait joué dans Le défi, un film français.

Street Dance 2 est la suite d’un film sorti en 2003. Il raconte l'histoire d'un "street dancer", Ash, qui se lance à la recherche de jeunes danseurs pour relever un défi : battre la meilleure équipe de danse au monde. À Paris, Ash fait la rencontre d'une danseuse de salsa, Eva. Un rôle qui sera interprété par Sofia Boutella. Sur place, son projet prend une nouvelle dimension.
Sofia Boutella est la fille du compositeur algérien Safy Boutella. Âgée de 30 ans, elle a déjà travaillé pour Madonna, Jamiroquai, Rihanna ou encore Mariah Carey et a été l'égérie star de la marque Nike, selon le magazine Pure People, qui présente Sofia comme la « protégée de Madonna ».
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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 20:44

 

 

L'Expression

 

ENTRETIEN AVEC FARID FERRAGUI (CHANTEUR)

«Tamazight a beaucoup avancé»

Par
«Tamazight a beaucoup avancé»

Vendredi dernier, en fin de journée, nous avons rencontré Farid Ferragui à Tizi Ouzou. C'était suite à la première journée de l'hommage que lui ont rendu ses fans et ses amis. L'homme était heureux. L'artiste l'était plus et il nous a accordé cette interview.

L'Expression: Il a fallu trente ans de carrière pour qu'un hommage vous soit rendu. Pourquoi tout ce temps?
Farid Ferragui: Je crois qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire. J'ai été agréablement surpris ces dernières semaines d'apprendre que des amis et des fans étaient en train de préparer ces deux journées d'hommage. Ce geste me va droit au coeur. Je suis ému et touché par ces gestes de sympathie.

Que symbolise pour vous cet hommage après trente ans de parcours
Il s'agit d'un grand moment. Je ne suis pas quelqu'un qui fête ses anniversaires. Quand ça vient de gens sincères, l'effet ne peut qu'être positif.

Trente ans de carrière, ça passe vite?
Parfois, ces trente ans me semblent être trente siècles mais parfois, ils ont l'air de trente secondes. Trente siècles parce que le chemin artistique a été long et parsemé de difficultés. Ce n'est pas du tout facile de se frayer un chemin et une place sur l'arène artistique surtout dans les années quatre-vingt où la chanson kabyle était en pleine éclosion, voire à son apogée. Mais, en même temps, cette période me semble courte pour la simple raison que le temps est également passé si vite. C'est là tout le mystère du temps. Il passe à la fois rapidement mais lentement aussi. C'est un paradoxe!

Comment avez-vous vécu la première journée de cet hommage?
Je l'ai vécu avec beaucoup de bonheur et de reconnaissance pour toutes ces personnes qui sont venues d'un peu partout d'Algérie et même de l'étranger pour être présentes. Il y a eu aussi mes anciens camarades de l'Ecole normale de Tizi Ouzou qui m'ont réservé une belle surprise en venant en masse. J'aurais aimé que des artistes qui nous ont quittés soient également présents, mais c'est la vie. Je pense à Chérif Kheddam et à tous les autres.

A chaque fois que vous êtes interrogé sur cette question, vous répondez que vous ne faites pas de politique. Pourtant, depuis le début de votre carrière, vous avez composé des dizaines de chansons politiques. N'est-ce pas là une contradiction?
Je chante la politique mais je ne fais pas de politique. Je ne pense pas que c'est contradictoire. Concernant l'exercice politique, je pense qu'à chacun son métier. La politique, je la fais en chantant. Mais de là à me mêler directement de ce créneau, je ne peux pas. Ce n'est pas ma vocation. Il y a des gens pour la faire.

Atteindre le succès qui est le vôtre, est-ce chose facile?
Avoir du succès, je crois que ça peut être facile mais maintenir le succès jusqu'à aboutir à un parcours cohérent et constant, là, je pense que c'est très dûr. Personnellement, mon parcours artistique a été semé d'embûches. C'est la continuité qui impose d'énormes efforts et de grands sacrifices.

En constatant le succès que vous avez obtenu auprès du public, n'avez-vous pas pensé chanter en arabe pour conquérir un public plus large?
J'ai commencé le chant en kabyle pour une multitude de raisons. L'une des principales motivations est le fait que la langue amazighe avait besoin de tous ses artistes car à l'époque la situation était très différente. Tamazight n'était pas du tout reconnue à l'époque et elle était même combattue et censurée de tous les espaces. C'était tout simplement un tabou. J'ai chanté en tamazight pour apporter ma touche à ma langue maternelle et ancestrale. Maintenant, mon parcours est derrière moi. Chanter en arabe n'est pas une mauvaise idée bien au contraire; mais pour le moment je n'y ai pas songé. Mais je tiens à souligner que pour moi, toutes les langues sont importantes. Je suis contre la discrimination linguistique et culturelle et tout autre ostracisme.

Pensez-vous que tamazight a connu de grandes avancées?
Incontestablement, tamazight a enregistré des pas de géant. Aujourd'hui, c'est une langue nationale dans la Constitution, elle est même enseignée; des responsables politiques s'expriment à la télévision en tamazight, y compris le Premier ministre. Ceci dit, il faut encore parachever le processus de réhabilitation de la langue amazighe en lui attribuant le statut de langue officielle et en rendant son enseignement obligatoire partout en Algérie.

Certains extrémistes de la cause amazighe vous reprochent d'avoir été influencé par le chanteur égyptien Farid El Atrache?
Je tiens d'abord à souligner que la musique est un langage universel. On ne peut pas établir des frontières objectives entre par exemple la musique orientale et la musique occidentale. Quant à votre question, nous avons tous subi des influences culturelles dans notre vie.
Après l'indépendance, en tant que Kabyle du village, nous avons eu droit à la radio et à la télévision aux artistes tels Farid El Atrache, Abdelhalim, Oum Keltoum. Des films égyptiens et hindous étaient régulièrement diffusés. L'influence en étant enfant et adolescent était inévitable. Mais en même temps, j'ai chanté en kabyle, ma langue, notre langue.

Vous avez aussi été influencé en écoutant la Radio Chaîne II...
Je tiens à rendre un vibrant hommage à la Chaîne II qui a joué un rôle déterminant dans la préservation de notre culture. Grâce à cette chaîne de la Radio nationale, beaucoup de choses ont été sauvées. Ma carrière d'artiste doit beaucoup à cette radio effectivement.

Nous avons constaté que ces dernières années, vos textes sont beaucoup plus élaborés, confirmez-vous cela?
Effectivement, avec l'âge et l'expérience, on parvient à mieux mûrir ses pensées. Je fais de grands efforts dans le choix de mes thèmes mais aussi dans le choix des mots, des expressions. J'accorde une grande importance aux métaphores et aux images poétiques. Ce n'est pas un hasard si j'ai mis cinq ans pour préparer l'album qui sortira le mois en cours. Il m'arrive de réécrire un texte plus de cinquante fois. Je fais tout ça pour moi mais surtout par respect à mes fans qui attendent beaucoup de moi.

En écoutant certaines de vos chansons, on a l'impression que vous défendez des idées conservatrices particulières, est-ce vrai?
En 1983, j'ai chanté une chanson où j'appelle la femme à arracher sa liberté auprès des hommes. Dans d'autres chansons aussi, je revendique des idées émancipatrices. En même temps, j'ai chanté sur la nécessité de conserver nos traditions sinon, on risque de les voir s'effacer. Regardez par exemple nos fêtes de mariage aujourd'hui, il ne reste presque rien de nos traditions. C'est regrettable! Il y a des choses qu'il faut garder, sinon nos spécificités culturelles disparaîtront.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 23:17

TSA

 

Plusieurs villages sont menacés

Tizi Ouzou : spectaculaires coulées de boue à Ililten



Ecoulement de boue à Illilten.jpg

De gigantesques coulées de boue charriant rochers et troncs d’arbres ravagent depuis mardi dernier la commune d'Illilten, dans la daïra d'Iferhounène, à environ 70 km à l'est de la ville de Tizi Ouzou. Ces coulées de boue provenant des hauteurs du mont Azrou N'Thour, qui surplombe la localité, menacent d'ensevelir plusieurs agglomérations de la commune, notamment le chef‑lieu d'Illilten et les villages d'Aït Aïssa Ouyahia, Aït Adella et Ighzer Nvivras, situés sur l'axe de cet écoulement qui ne cesse de prendre de l’ampleur, mettant en alerte habitants et autorités locales.

Jusque‑là, 70 familles du village Aït Aissa Ouyahia ont été évacuées mais le nombre de sinistrés risque d'être revu à la hausse dans les tout prochains jours, voire dans les prochaines heures, affirment les responsables locaux qui, par la voix du premier magistrat de la commune, ont déjà alerté le wali de Tizi Ouzou à travers un courrier où ils expliquent leur inquiétude et le désarroi de la population locale en proie à ce phénomène jamais connu auparavant dans la région.
Apparu mardi dernier avant de s'estomper quelque peu mercredi soir, l’impressionnant éboulement a repris de plus belle durant la nuit de jeudi, sous le regard impuissant et inquiet de la population. D’étranges bruits d’explosion se sont fait entendre par les habitants qui ont vite réalisé qu’il s’agissait de remontées d’eaux souterraines jaillissant bruyamment avant de suivre le lit d’une ancienne rivière, charriant tout sur leur passage. Le matin, au réveil, une immense masse de boue s'approchait déjà du village, provoquant une indescriptible panique parmi les habitants, raconte Nacer, un témoin oculaire.
Selon des sources locales, certaines des familles évacuées ont été accueillies par des particuliers, dans les villages voisins, alors que d'autres ont été placées provisoirement dans des écoles primaires et autres infrastructures publiques.
Ce vendredi encore, un appel à quitter le chef‑lieu a été lancé par les autorités locales alors que les coulées de boue se poursuivent à un rythme accentué, risquant d’aggraver davantage la situation, indiquent des villageois contactés par téléphone. Une grande panique s'est installée dans la région et les équipes dépêchées par le centre national de recherches appliquées en génie parasismique se retrouvent impuissantes face à un tel phénomène.

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 20:18

 

 

 

Between 1946 and 1954, over 60 000 African and 200 000 North African soldiers were enlisted to fight the Viet Minh. Pitted against one another by circumstances, these two colonised peoples came into contact and a number of African soldiers took Vietnamese women as wives. Out of these unions, numerous mixed-race children were born. At the end of the war, the colonial army ordered that all the black children be repatriated to Africa, of!cially to protect them from the Viet Minh. While some children left with their mothers and fathers, others were simply taken away by their fathers, leaving their mothers behind.
Abandoned in orphanages, those that had neither mother nor father were put up for mass adoption by African of!cers, as was the case with Christophe.
Christophe long avoided facing the scars and identity complexes left by this abrupt separation from his mother and homeland. By encouraging him to undertake a journey into his own past, the !lm opens a little-known chapter of the Indochina war.

Documentary directed by Idrissou MORA KPAI

2010, Noble Films / Mkj Films


with
Christophe Soglo; Dang Van Viet; Boko Sozo; Zocli Jean-Pierre; Mme Dansi

Directed by
Idrissou MORA KPAI

Written by
Idrissou MORA KPAI

Produced by
Jeanette JOUILI; Arouna Sacca MORA KPAI; Idrissou MORA KPAI


CONTACT
idrimora(@)yahoo.fr
Téléphone : +22997589169

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 00:00

 

Dilem du 02 Mai 2012

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 22:35

Liberté

Dimanche, 29 Avril 2012 10:00

PROTECTION ET RÉHABILITATION DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL BERBÈRE

La maison chaouie de Ghoufi

Par : Rachid Hamatou

La symbiose entre un site difficilement domptable et une pratique ancestrale berbère millénaire a fait que le mode d’habitat dans la “dechra aurassienne” a été une parfaite harmonie entre l’homme et son milieu de vie, dégageant une organisation spatiale qui est l’un des derniers témoignages de l’entente que l’homme a pu établir avec la nature et son espace de vie.

Puisant dans la substance de son univers, comme matière et couleur, et s’inspirant de la topographie du terrain, l’homme a fini par intégrer parfaitement et merveilleusement son habitat au site. Il n’a pas cherché à modifier quoi que ce soit dans le dénivelé, faute de moyens, mais il a surtout exploité au maximum la configuration du terrain, en adossant son habitat à la roche (semi-troglodyte), ce qui a donné naissance à une organisation spatiale d’une originalité unique. Le site de Ghoufi représente une des facettes de notre patrimoine culturel et architectural ; très riche en enseignements, qu’il n’est plus possible de classer uniquement dans la case des curiosités ou de contempler avec nostalgie. Il va falloir le prendre en charge, et de la meilleure manière ! Toute cette richesse architecturale, avec ses maisons accrochées aux flancs des canyons, bâties en gradin comme pour assister au spectacle de la nature qui s’offre généreusement (palmeraies, jardins en banquettes, et surtout l’oued Ighzar Amélal).
Hormis cette beauté extérieure, l’intérieur présente une tout autre dimension, qui se dégage de l’harmonie y qui règne. Une chaleur née d’une sobriété extrême d’où découle un certain bien-être qui nous interpelle, sans le déceler pour autant au premier coup d’œil.
Mais quel est l’élément responsable de ces impressions ? La charpente en bois qui n’est pas la moins diminuée d’esthétique ?
Les matériaux d’extrême sobriété ? Ou alors est-ce la répartition des objets dans l’espace ? En tout cas, les rayons du soleil traversent les petites ouvertures pour jeter “thafoukth” (la lumière) sur cet univers aussi beau que fragile.
Cet intérieur est fondé sur une répartition d’espace dosé sur une logique d’affectation des différentes surfaces par fonction, car l’espace intérieur est aménagé à la manière d’un décor.
Il n’y a ni cloison, ni obstacle ni meuble, sauf des éléments qui marquent chaque endroit.
Un poteau par-ci, un dénivellement par-là, des vides pratiqués dans le mur (niches), d’autres objets posés à même le sol, à l’exception d’un élément qui s’impose, non seulement dans l’espace, mais dans la vie entière des habitants de la maison chaouie : le métier à tisser, qui est à la fois moyen économique, repère chronologique et valeur symbolique.

Rapport de la maison à la dechra
L’implantation d’“akham” (la maison) dans l’espace géographique et l’espace social -et son organisation intérieure- est un des lieux où s’articule la nécessité symbolique ou sociale. L’acte de bâtir, pour un berbère, doit composer avec plusieurs facteurs pour ne pas rompre ou déranger l’équilibre établi, depuis des siècles, par le groupe social de son appartenance. Ainsi, construire veut dire aménager les relations sociales, respecter la mitoyenneté et les espaces communs. Akham est une unité sociale et économique. Elle abrite famille, réserve et animaux. La famille, qui constitue la cellule centrale de la société, est une entité patriarcale agnatique. Les filles quittent les domiciles au mariage. Elles y résident dans le cas des grandes maisons. Ainsi, il est courant de rencontrer deux types de maisons familiales. Dans la première catégorie (grandes maisons patriarcales abritant jusqu’à quatre générations), la demeure est constituée d’un ensemble de pièces indépendantes s’ouvrant sur une cour unique ; chaque pièce est occupée par un couple conjugal avec leurs enfants (célibataires), lui permettant de conserver l’intimité et l’autonomie. Le deuxième type de maison garde toujours la même morphologie mais elle est détaillée, plus modeste, abritant un couple conjugal avec leurs enfants, faisant partie d’un ensemble de maisons qui gravitent autour de la maison patriarcale.

Occupation de l’espace par l’homme et la femme
La conception de l’espace et son appropriation chez les berbères diffère d’un groupe à un autre. La femme chaouie ne se voile pas et participe aux travaux agricoles (ramassage, cueillette, ensemencement et récolte) et à l’approvisionnement de la maison en eau, en bois et autres besoins. L’ouverture en permanence de la porte d’entrée permettant une relation visuelle directe de la cour, du seuil de la maison, démontre un sens particulier de l’intimité et une hiérarchisation de l’espace, du semi-public vers le privé, établi par la configuration de la dechra. Donc, l’occupation de l’espace par les deux sexes est régie non par une ségrégation sexuelle mais par la nature des tâches inhérentes à chacun et la fréquence d’utilisation des lieux. Le fait de placer la chambre d’hôtes juste après l’entrée ou de l’ouvrir entièrement vers l’extérieur tend à offrir une liberté de mouvement aux invités, et non à extraire la femme de la vue de ceux-ci. Mieux que tous les autres faits de civilisation, la maison permet de repérer les lieux essentiels, les plus intimes de la vie sociale. La maison chaouie de Ghoufi, tout comme d’autres lieux d’habitation (Nara, Ighounem, Balloul, Iguelfen, etc.), vit actuellement des transformations considérables, aussi bien au niveau de la participation à la formation du tissu communautaire qu’à l’organisation spatiale, la structuration, les matériaux et méthodes constructives, jusqu’à sa signification symbolique et sociale. Le béton et le mauvais goût, envahissent l’architecture domestique rurale. Ce même béton devenu symbole de réussite sociale et signe de modernité. La nouvelle maison en béton n’a permis à son habitant ni de conserver les commodités de l’habitat d’hier ni de profiter du confort de celle d’aujourd’hui.
L’association les Amis de Ghoufi, qui lance un appel pour stopper les différents travaux dits de restauration au béton nu, estime qu’il est temps d’établir une stratégie de réhabilitation pour protéger cette page de notre histoire. Durant les vacances et les fins de semaines, des bus et autocars ramènent par dizaines, voire par centaines, des écoliers, lycéens et universitaires pour visiter les lieux et admirer les paysages, ce qui ne se passe jamais sans dégât.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 22:09

 

Quelle farce que cette candidature (ex-femme du fanatique islamiste égyptien, El Qaradhaoui) aux élections algériennes ! Cela confirme si besoin en est l'allégence du FLN au salafisme.

 

 

 

L'Expression

BENKADA ASMA, CANDIDATE DU FLN, À L'EXPRESSION

«Je suis contre un Etat islamique»

Par
«Je milite pour une Algérie démocratique, à hauteur de son siècle»«Je milite pour une Algérie démocratique, à hauteur de son siècle»

Spécialiste des questions religieuses, en l'occurrence l'Islam, et chercheuse aux Centres de recherche et des études stratégiques, émirati et jordanien, Benkada Asma est candidate du Front de libération nationale (FLN) pour les élections législatives du 10 mai prochain à Alger. Dans cette interview, elle a soutenu, contrairement aux fervents défenseurs d'un Etat islamique, qu'elle milite pour une Algérie démocratique et moderne. Le temps, précise-t-elle, de «l'Islam est la solution» est révolu.

L'Expression: Au FLN des voix se sont élevées pour contester votre candidature sous prétexte que vous êtes étrangère au parti, d'autant plus que vous êtes une islamiste et pour preuve disent-ils: vous êtes l'ex-femme du célèbre mufti égyptien, cheikh Youssef El Qaradhaoui? Qu'en est-il de votre position?
Benkada Asma: D'abord, sachez que je suis descendante d'une famille combattante. Donc, le FLN n'est pas une formation politique étrangère pour moi. En outre, il faut dire que je me retrouve en accord avec moi-même au sein du FLN. En effet, le FLN a été et est toujours pour moi le parti le plus approprié pour la concrétisation des idéaux auxquels j'aspire. D'autant plus que le FLN repose sur un projet de société qui préconise l'unicité et dans lequel chaque Algérien se retrouve en accord avec lui-même, quelles que soient sa conviction, sa tendance et sa conception de la vie. Et en résumé, le FLN est de mon point de vue une multiplicité dans l'unicité, car il n'y a pas de monde commun qui ne soit pluriel. Pour le reste, je vous fais savoir que je milite pour une Algérie démocratique, à hauteur de son siècle. Un siècle de modernité et de technologie. De plus, je suis une femme musulmane, qui refuse de faire usage de la religion en politique. Séparer le politique de la religion est la meilleure façon pour épargner à l'Islam, religion de tous les citoyens, toutes formes et tentatives de manipulation. Et en clair, je pense qu'il est temps pour les mauvaises langues de se taire.

Êtes-vous pour un Etat islamiste en Algérie, où la charia soit appliquée?
Non. Je suis contre un Etat islamique. Je n'y crois même pas. Je suis, comme je l'ai déjà dit, pour une Algérie démocratique et moderne. Par ailleurs, je souligne que cet Etat islamique tant vulgarisé par des réseaux médiatiques ou des réseaux politiques n'a jamais existé dans l'histoire des musulmans et ce, même du temps des héritiers (Sahaba) de la voie du Prophète (Qsssl). Cependant, je suis pour un Etat moderne et démocratique, où la religion sera impérativement séparée de la politique.
Je précise également qu'un Etat théocratique n'a jamais existé dans l'histoire musulmane. Et il ne pourrait être inventé en Algérie. Un pays où la démocratie constitue l'idéal de tout un chacun.
L'époque de l'idéologie et des slogans véhiculés par des extrémistes et des charlatans religieux, tels que «l'Islam est la solution» ou «nous voulons un Etat islamique basé sur la charia», est révolue. Cela dit, le peuple algérien est politiquement très mature et soucieux de ses intérêts et de sa souveraineté. Il n'a besoin ni d'Occidentaux et encore moins d'Orientaux pour décider de son système politique, ou arbitrant le fonctionnement de la société. En outre, il est à signaler que mes concitoyens, conscients des conséquences dévastatrices de la manipulation de la religion, comprennent parfaitement qu'il est impératif de séparer la religion de la pratique politique.
Personnellement, je m'opposerai, dans le fond et dans la forme, à ceux qui utilisent la religion à des fins politiques. Voire, il est également du devoir de l'Etat de sanctionner tous ceux qui font de la religion leur cheval de bataille dans la pratique politique.

Des partis islamistes soutiennent qu'ils peuvent remporter la majorité des sièges dans la prochaine Assemblée populaire nationale (APN). Qu'en pensez-vous?
Non! Franchement, je ne pense pas que ces formations politiques, dites islamistes ou qui se disent être islamistes, seraient en mesure de remporter les prochaines élections législatives. Et puis, le peuple n'a pas encore dit son dernier mot à ce sujet. Autrement dit, je pense qu'avant le 10 mai prochain, jour des élections législatives, tout ce qui se dit relève à l'évidence d'un simple discours électoraliste. Et je sais que les citoyens ne sont pas dupes. Ces derniers veulent du travail, des logements, des soins, une école à la hauteur des défis de son temps, mais aussi une économie forte, source de développement, de stabilité et de cohésion nationale. Ils n'ont pas besoin, par voie de conséquence, d'écouter des discours mettant au point des projets théocratiques. Mais, aujourd'hui les citoyens veulent du concret susceptible d'améliorer leur quotidien. Et encore une fois, je vous fais savoir que les Algériennes et Algériens sont des musulmans. Alors que l'Islam est la religion de l'Etat algérien. Par conséquent, il est illusoire de penser que ces partis, faisant de la religion (l'Islam) leur cheval de bataille, puissent recueillir les voix nécessaires pour atteindre une éventuelle majorité à la future Assemblée nationale. Notre religion, l'Islam, comme je l'ai souligné et précisé dans mes travaux de recherche et précédents écrits, concernant le développement de la société, «n'est pas la lampe d'Aladin, ni le tapis volant de Sindbad le marin».

Quel est votre avis sur le quota attribué aux femmes dans les élections?
Le système des quotas, ayant revalorisé le statut de la femme dans les élections, est un acquis aussi bien pour la femme que pour l'homme. Autrement dit, l'effet de cette décision politique mise en oeuvre pour la première fois en Algérie est enrichissante et encourageante pour un développement dans notre société. L'Algérie a besoin de ses femmes. La présence active des femmes dans la chambre basse du Parlement appuiera et fera fructifier les débats et leur donnera du sens. La femme est toujours un pilier sur lequel repose l'homme.

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