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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 22:40
source: Jijel.info (Mérimèche N)

Cette corniche très isolée se trouve à une vingtaine de kilomètres au nord d'El-Milia, située entre Aït-Bélaïd et Assif-Zhour, elle parcourt les territoires de Aït Fergen (Béni-Ferguène).


 


 
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 20:46







 

Les algériens sont tous des mécaniciens

Le dernier spectacle de Fellag provoque la polémique

Omar Lesait (ou Louzit) de l’Association des artistes algériens en France, une structure invisible jusque-là, accuse l’artiste de « nuire à l’image de l’Algérie ». Dans une lettre adressée à Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point de Paris, et reprise par le site kabyle.com, il reproche à Mohamed Fellag de dépasser les limites.

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El watan : http://www.elwatan.com/La-debrouillardise-en-Algerie-veut

Nacer Djabi. Sociologue et chercheur au Cread

« La débrouillardise, en Algérie, veut dire vol et ruse »



- Qu’ils soient chômeurs, fonctionnaires ou retraités, de nombreux Algériens semblent condamnés à la débrouille. Ils doivent se battre pour survivre. Quelle analyse faites-vous de cette situation ?
- Les salaires des travailleurs algériens ne favorisent pas l’intégration sociale. Les revenus pratiqués en Algérie sont si bas qu’ils ne permettent pas de couvrir les besoins les plus essentiels. Il y a, par ailleurs, une évolution et une diversification des besoins. Ceci est un point positif, mais les salaires ne sont pas adaptés à la nouvelle donne. Il ne faut pas oublier que de nombreux bouleversements ont changé le marché du travail. Celui-ci est devenu diversifié mais précaire. La disponibilité des travailleurs permet de combiner plusieurs activités. Le bas niveau des salaires encourage cela. Les retraités ont peut-être plus de chances dans ce domaine, car ils sont plus sérieux que les jeunes.
- Certains jeunes ne comprennent pas que leurs parents aient des scrupules, alors que d’autres réussissent par le biais de moyens peu orthodoxes. La règle, c’est la débrouille. Y a-t-il un effritement du modèle social ? A quel point ce phénomène pourrait être dangereux ?
- Les jeunes sont très différents de leurs parents. Les enfants peuvent accuser leur père de ne pas être assez débrouillard et de ne pas avoir réussi à cause de considérations purement morales. De nombreux jeunes digèrent mal les échecs de leurs parents et les accusent de ne pas avoir saisi toutes les opportunités. De là, il peut y avoir des tensions entre le père qui a failli et le fils débrouillard. La définition de la « débrouillardise » en Algérie se confond avec les pratiques peu orthodoxes, comme le vol et autres formes de ruse. Il apparaît que l’Algérie n’a pas mis en place les mesures du succès et du travail. La famille algérienne, dans divers milieux, connaît un certain étiolement des valeurs. Si les parents voient en leurs enfants des signes de succès et d’enrichissement, ils ne leur demanderont pas par quels moyens ils y sont parvenus. L’essentiel est qu’ils puissent sortir leur tête hors de l’eau. Les vieilles valeurs rurales ne sont plus aussi répandues.
- Dans un tel contexte, le secteur informel va-t-il se développer davantage ?
- En effet, cela encourage l’informel. Même les secteurs privés et publics peuvent participer à l’élargissement du « non officiel ». A travers les bas salaires qu’ils accordent à leurs employés, ils vont amplifier le phénomène. Ma crainte est que la logique du secteur informel et le genre de relations qui y sont établies se généralisent.
- Face au chômage, à la malvie et à l’érosion du pouvoir d’achat, les Algériens semblent perdre tout espoir d’une vie meilleure. Y a-t-il, d’après vous, une sortie de crise ?
- Il y a évidemment des conditions économiques difficiles en Algérie, surtout pour les jeunes. Les décideurs algériens sont tombés dans le piège du discours qu’ils ont eux-mêmes fait sur les jeunes et leurs problèmes. Comme ils sont tombés dans le piège des contradictions des discours des jeunes. La majorité des jeunes n’évoque que la partie « négociable sociologiquement » de leurs difficultés. Le système est ainsi encouragé à poser ces questions, car il croit que la solution est à portée de main. En contrepartie, on évoque rarement les problèmes personnels qui ont trait aux valeurs, à la qualité de vie et aux autres revendications qualitatives, car elles ne sont pas admises. Ce mutisme n’est pas acceptable sociologiquement d’autant que ces questions tournent autour de la qualité de vie, de la culture et de la religion. Ces sujets peuvent parfois être plus importants que les problèmes quantitatifs, à l’exemple du travail et du logement. Le problème essentiel demeure dans le fait de ne pas savoir écouter les jeunes et de chercher à connaître seulement les problèmes qu’on croit faciles et dont on connaît l’issue à travers l’emploi et le logement. Evidemment, la situation intellectuelle et le monopole des valeurs conservatrices, même chez les jeunes, ne favorisent pas le dialogue. Lorsque un jeune choisit la harga vers l’Espagne, il ne le fait pas uniquement à cause du chômage et de la crise du logement. Il choisit cela parce qu’il croit que de belles blondes l’attendent en Espagne et qu’il pourra vivre sa vie comme il l’entend. Il pense qu’il aura un meilleur avenir, car son salaire lui permettra de faire des économies. Chose qu’il ne pourra jamais faire en Algérie même s’il devait travailler très dur.



Par Amel Blidi

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 22:45

voici la version de Zahia (Yennayer 2009)

http://www.youtube.com/watch?v=V-5rgzU9QxM&feature=channel_page


Ay aqlalas
ssbaε bu tissas
axelxal ablidi abeldi
krehn-iyi meden fellak
ahat nnan-k
nek ḥesbek seg lwali
s yixef ay yegguleγ
almi yi- teğğiḍ weḥdi
hay hay hay

af asen mi gruḥ iflis
mi nerra sslam-is
netta iṛuḥ
nekwni nṣubb-d
a tağaεbubt bbegris
yecbaḥ weksum-is
deg ul-iw ur yettif ḥed
mi sliγ wi-d yebdern ism-is
yebbeḍ-d lexyal-is
s imeṭṭi la nεebba-d

lḥaṛa n baba d layas
mi εeddaγ tilas
ḥsiγ lγurba-w tḍul
asmi i yebγa uεsas
nettmeẓra kull ass
nekwni d leḥbab neddukul
ma d tura trab γer llsas
kulci bniγ fellas
erriγ-as tablaṭ i wul

lεaslama-inek a lbabuṛ
azegzaw innuṛ
a win-a yeddelwiḥen
sslam i-k uzneγ awit
lamaεna siwḍi-t
awit akw i yiγriben
innas i yitbir n ssuṛ
γurek di leγrur
tuεeṛ yellis medden

Ay γliγ ar lbir s llqed
leslak ulaḥed
a yemma qrib i yečči
lmuja felli tẓedm-d
iẓri yessertem-d
di lγurba ḥed ur nessi
Txilek ay ul-iw ḍekker-it
Ṛebbi ur yeγliḍ ḥed
Ncallah ad nezgger ssalmin




Amawal :

Aqlalas: aseqqa , gourmand, envieux

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 21:17




Fadéla Amara, hier, chez Michel Drucker
''Les chansons d’Idir m’ont inculqué la culture kabyle''

Quel bel hommage que celui rendu hier par le célèbre animateur français Michel Drucker, dans son émission hebdomadaire " Vivement dimanche ", à Fadéla Amara, d’origine kabyle secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille,de la Solidarité et de la Ville. Ainsi, le plateau de l’émission a vu défiler plusieurs personnalités à l’instar de Idir, Fellag,Rachid Arhab,Gérard Darmond,ainsi que des témoignages de marque de la part de Simone Veil, ex-ministre, et le chanteur Jean-Jaques Goldman. La famille de Fadéla était aussi présente sur le plateau de Drucker où l’émotion était à son comble. Ainsi,l’animateur a retracé le parcours de la ministre,depuis son enfance à Clermont Ferrand,son cursus avec à la clé une distinction de Docteur honoris causa de l’Université libre de Bruxelles et de Manchester ainsi que son combat pour la liberté et le respect des droits de la femme avec son association " Ni putes ni soumises".  Son père, âgé de 87 ans, très timide et absent durant l’émission, fera un témoignage bouleversant dans un extrait où il rendait visite à sa fille dans son bureau. Avec un français oscillant, il relatera les difficultés rencontrées lors de son arrivée en France  : " Quand je suis arrivé en France, j’ai travaillé comme ouvrier et je n’avais même pas un toit pour me loger,j’ai vécu la misère et j’ai travaillé dur pour nourrir ma famille "et d’ajouter " regardez où est arrivée la fille du pauvre " en référence au célèbre ouvrage de l’écrivain Mouloud Feraoun. "  C’est celle qui m’a donné plus de fil à retordre, et je suis fier d’elle ", avant de poursuivre son récit en kabyle.  Fadéla Amara parla d’immigration, la misère et les difficultés que rencontrent les immigrés ainsi que son combat au sein des cités.

La ministre habite toujours dans son appartement qui se situe dans un HLM et refuse de loger au ministère : " Je me sens bien entourée de mes voisins, mais ne vous inquiétez pas, l’ascenseur marche bien depuis que je suis ministre ", lança-t-elle à l’adresse de Drucker.

Evoquant ses origines, Fadéla dira : " Je suis fière d’être Kabyle, mes origines j’y tiens beaucoup ", avant que Drucker ne fasse un coucou à tous les Kabyles qui regardaient l’émission.

Ensuite, Idir arrive sur le plateau accompagné de sa fille Thanina, une charmante lycéenne de 18 ans. Ils chantèrent tous les deux une sublime et émouvante chanson qui porte sur l’éducation inculquée à la fille musulmane avec les lois des interdictions et des tabous.Sa fille au piano, Idir avec sa voix magique toucha la ministre qui n’a pu retenir ses larmes, sa mère est bouleversée. A propos d’Idir, Fadéla Amara dira : " Idir a bercé mon enfance, j’ai grandi avec ses chansons et mes parents lui vouent respect et admiration, ma mère le chantait souvent, il m’a inculqué les valeurs et la culture kabyle. " Idir et Fadéla Amara s’échangèrent quelques mots en kabyle. Aussi un extrait d’un duo avec Jean-Jaques Goldman est proposé au chanteur qui offrait une magnifique chanson à Zidane en 2002  " Pourquoi cette pluie ". On montrait Zidane très ému.

Ensuite, c’est au tour de Fellag de se présenter sur le plateau où il parla de son spectacle " Tous les Algériens sont des mécaniciens " qui connaît un succès fou en France et dont la ministre est une fan inconditionnelle : " Fellag me fait rouler par terre de rire, c’est un exemple de réussite, je conseille vivement d’aller voir son spectacle ".

Plusieurs autres invités ont tenu à saluer la ministre, Simone Veil, Zahia Zitouni qui dirige un orchestre philharmonique d’origine kabyle ainsi que le célèbre acteur français Gérard Darmond.

Les différents témoignages prouvent à quel pointla popularité de la ministre est arrivée ainsi que le respect et l’amitié qu’on lui voue. Les membres de sa famille présents sur le plateau au grand complet, à l’exception de son père resté à Clermont Ferrand, ont tous versé des larmes d’émotion,des larmes de fierté venues du cœur de la Kabylie. Aussi, le célèbre journaliste Rachid Arhab, kabyle lui aussi, a tenu à saluer le courage et le combat de la femme avant de prononcer quelques mots en kabyle " nekki dhaghen tsmeslayagh taqbaylith", dira Rachid Arhab dans un kabyle parfait.Avant de lancer cette phrase " ici on parle français mais on pleure en kabyle,on a la Kabylie en commun ". Evoquant son combat pour la liberté de la femme dans les banlieues,Fadéla Amara dira " quand on a créé l’association “Ni putes ni soumises,mon père n’arrivait pas à le prononcer,néanmoins j’ai continué à lutter pour que cessent toutes ces pratiques d’un  autre âge et octroyer à la femme ses droits fondamentaux,c’est mon combat et je ne cesserai de le revendiquer ", avant de remercier tous ceux qui l’ont aidée, à leur tête le président de la République Nicolas Sarkozy et ses amis stars.

La deuxième partie de l’émission " Vivement dimanche prochain "sera rehaussée par la présence de chroniqueurs de talent, à l’image de l’humoriste Anne Rouhmanoff, de l’imitateur Nicolas Canteloup ainsi que Jean-Pierre Coffe.

Hacène Merbouti

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 19:25

La rente pétrolière servirait mieux à aider les jeunes réduits à la harga, le suicide, ou le fanatisme plutôt qu'à faire taire des gens de culture ! Ou à défendre des assassins des Mécili !




 

Les algériens sont tous des mécaniciens

Le dernier spectacle de Fellag provoque la polémique

Omar Lesait (ou Louzit) de l’Association des artistes algériens en France, une structure invisible jusque-là, accuse l’artiste de « nuire à l’image de l’Algérie ». Dans une lettre adressée à Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point de Paris, et reprise par le site kabyle.com, il reproche à Mohamed Fellag de dépasser les limites.



« Quand on veut ‘’descendre’’ quelqu’un, on dit qu’il est tôlier, mécanicien ou maçon. Je ne sais pourquoi, mais c’est comme ça, il n’y a pas de sots métier. Je connais aussi l’humour et la dérision, donc ce n’est surtout pas le contenu que je vise ou je veux censurer quoi que se soit, mais seulement le titre. D’ailleurs, je voudrais bien savoir pourquoi les gens viennent voir ce spectacle (...) alors je vous demande de bien vouloir ôter ce titre... Je trouve ce titre insultant et blessant à l’égard des 35 millions d’Algériens », écrit-il. S’attaquant ensuite à l’auteur de Un bateau pour l’Australie, il ajoute : « Je profite de cette occasion pour dire à Fellag que l’Algérie est un grand et beau pays et qu’il est démocratique, alors il peut faire rire, mais quand il s’agit de faire de la politique, il n’a qu’a créer un parti ou adhérer à l’un d’entre eux (...) ce peuple mérite respect et dignité ». Selon Omar Lesait, Fellag doit retourner l’ascenseur à l’Algérie qui lui a donné « le droit de rentrer dans les grandes écoles ». Dans un autre article publié par Kabyle.com, il a accusé Fellag de « danser nu devant les voisins ». Réagissant à ces propos, Mohamed Fellag a, dans une interview publiée hier par nos confères de Algérie News, accusé Omar Lesait de faire dans l’escroquerie et de duper de jeunes artistes qui souhaitent se représenter à Paris. « Je le connais, d’autant bien que je sais que ce chauffeur de taxi parisien - c’est sa véritable profession - a trompé de jeunes talents en les faisant produire sans les payer. Moi-même, j’ai été victime de ses agissements en 1991-1992(...) Il se peut aussi qu’il veuille faire de l’anti-Fellag un fonds de commerce ou un moyen de se faire médiatiser. Je n’exclus pas non plus qu’il eut été manipulé », a-t-il déclaré.

Selon lui, les œuvres humoristiques ne se lisent pas au premier degré. « Mon métier est de travailler sur les clichés d’une société, la mienne en l’occurrence, et de les donner à voir à un public. Peut importe lequel... Je ne suis pas porteur d’un projet politique ou idéologique. Ce qui m’intéresse, c’est la subversion à rebours », a-t-il ajouté. Par le passé, Omar Lesait, qui se revendique de la droite française, s’était déjà attaqué à d’autres artistes algériens dont le chanteur Idir lui reprochant d’avoir voyagé dans l’avion particulier du président Bouteflika. En tournée française jusqu’à septembre 2009, Tous les Algériens sont des mécaniciens, qui puise dans la source de l’humour noir, l’artiste raconte le quotidien d’un quartier d’Alger, des jeunes rassemblés autour d’une voiture en pannes, la crise de l’eau ( 24h/ 24 est toujours un rêve à Alger et ailleurs), la venue des travailleurs chinois. Des Chinois ? « En trois quatre ans, ils apprennent l’algérien quand les Français n’y sont pas parvenus en cent trente ans, au point qu’au moment de partir, ils n’ont pas pu dire au revoir… », lance-t-il. dans son spectacle. Spectacle présenté d’une manière drôle dans le blog de l’artiste : « Le moteur d’une voiture est le seul endroit du pays où la démocratie s’exerce en toute liberté, égalité, fraternité. La mécanique est l’art de se sortir des situations compliquées de la vie quotidienne. En lorgnant du côté d’Alfred Jarry, on pourrait presque dire qu’elle est l’art des solutions imaginaires ». Ces idées ont été développées autrement dans le dernier roman de Fellag, L’allumeur de rêves berbères (paru en 2007). Pour le comédien, l’humour est une façon simple de dépasser la déprime et le désespoir. Son spectacle, joué avec Marianne Epin, au théâtre du Rond-point, situé à deux pas des Champs Elysées, a connu un grand succès, même si la représentation a duré presque 45 jours. La presse français, dans une unanimité pas toujours parfaite, a plutôt bien accueilli le travail de Fellag. « Tous les peuples ont leur(s) comique(s). Mais les Algériens battent, sans doute, tous les records. Le pire trouve toujours son pitre. Fellag est un traité d’amitié franco-algérien à lui tout seul. Les chefs d’Etat qui se courent après devraient un jour en faire l’arbitre », écrit L’Humanité, journal de gauche. Fellag, 59 ans, prix de la Francophonie en 2003, est partisan de l’idée que le rire efface les idéologies et dit simplement l’humain.



Par Faycal Metaoui

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 23:49
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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 19:30



i melmi ar ad yali wass
γef tidma d tulas
ad iffeγ laεtab γer tafat

a win iferzen iḍ γef ass
rẓi-t deg ammas
win ur nttqaddaṛ lxalat

si zik azref yettwakkes-as
ay gezrin fellas
ay argaz a bu ssyat


ukerdis


 




El watan 8 mars

Journée internationale de la femme : Les villageoises s’organisent à Tamassit

L’association Femmes villageoises de Tamassit, dans la commune des Aghribs, à 42 km au nord-est du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, a organisé le week-end dernier une cérémonie à l’occasion de la Journée de la femme.



La rencontre s’est déroulée au collège d’enseignement moyen du village. Ce rendez-vous, indique Mme Laïmèche, enseignante et présidente de l’association, est, en premier lieu, un appel lancé aux femmes kabyles pour s’unir et sauvegarder leur patrimoine culturel. Un appel aussi pour lutter contre les fléaux qui sont en train de menacer leur communauté. « La femme kabyle, estime l’enseignante, ne doit surtout pas négliger l’éducation de ses enfants. Mais aussi elle peut intervenir ailleurs et assurer dignement d’autres missions ». Aussi, par cette action, l’association vise à faire sortir la femme de la routine ménagère, faire découvrir les jeunes talents et donner la chance aux dons de s’épanouir. Elle a pour but en sus de revaloriser les traditions, ainsi que les coutumes et leur donner leur juste valeur. Plusieurs activités ont été retenues au programme, qui s’est déroulé durant deux journées (jeudi et vendredi).

Sont à l’affiche, un spectacle théâtral, des expositions de tenues kabyles, de bijoux, de broderie, et des dessins sur la femme notamment. Sont encore de la partie des conférences-débat portant sur la sensibilisation de la femme sur différents sujets de société. Une conférence qui porte sur la santé de la femme a été animée par le Dr Aboune et Mme Ihadaden, sage-femme à la PMI (Protection maternelle et infantile) d’Azazga. Tout au long de leur exposé, les intervenants ont sensibilisé les femmes sur « la nouvelle contraception injectable ». Dans le même contexte, Rachida Fetas, intervient sur « l’itinéraire de la femme kabyle », en tenant compte de l’exemple de Taos Amrouche et Fatma N’Soumeur, deux symboles et deux images du combat et du sacrifice de la femme berbère. Maître Feta Saddat présentera une communication sur les droits de la femme, surtout lorsque celle-ci est mariée. D’autre part, le P/APC d’Aghribs, le président du comité du village Tamassit, le directeur du CEM du même village (pour ne citer que ceux-ci) ont, tour à tour, pris la parole et ont souligné la dimension symbolique de cet hommage.

Un hommage qui a été rendu à la femme par une association de femmes qui a pour seuls moyens, la volonté et le courage. Une association qui n’a même pas de siège. Une association, aidée financièrement par les villageois et qui se réunit dans une maison consacrée par un villageois (M. Ibersiane), et organise ses activités dans une école. La présidente de l’association Femmes villageoises n’a pas raté l’occasion d’ailleurs pour appeler les autorités locales à donner plus de considération à cette structure associative. « Qu’ils nous dotent au moins d’un siège et du matériel nécessaire pour créer des ateliers de travail qui vont nous permettre de préserver bien évidemment notre culture », estime la présidente de l’association Femme villageoises Tamassit, avant de saluer Mme Christine, de Suisse, qui d’abord était à l’origine de la création de l’association, et ensuite a énormément servi le village en créant une salle de sport (qu’elle a dotée en matériel), d’ateliers de travail artisanal… Une bonne volonté saluée par les femmes de Tamassit à l’occasion des festivités de ce week-end.



Par Djemaâ Timzouert

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El watan 8 mars

Les femmes en force dans la Formation à Béjaïa

Perspectives pour la femme rurale

L’exposition sur la formation et l’accompagnement des femmes pour le progrès économique et social qu’organise le CFPA d’Ouzellaguen du 26 février au 10 du mois en cours est sans doute une bonne occasion pour les visiteurs de découvrir toutes les opportunités proposées aux jeunes sans qualification.

 

Les programmes et dispositifs destinés à insérer et promouvoir la femme dans la vie active particulièrement en milieu rural mis en place par l’Etat trouvent leur concrétisation dans ce CFPA. La présence de la gent féminine est de l’ordre de 92,8 %. Elles sont en effet 129 sur les 132 stagiaires à suivre assidûment leur processus d’apprentissage qui leur permettra d’acquérir le savoir-faire nécessaire à l’exercice de leurs futurs métiers dans les spécialités informatique, coiffure, secrétariat, éducation et couture. Une section pilote à l’échelle de wilaya d’éducatrices spécialisées en première enfance a été lancée en avril 2007 avant qu’elle ne soit suivie par une seconde en octobre 2008. « Les stagiaires obtiendront un diplôme de technicien supérieur à l’issue de 30 mois de formation et seront appelées à prendre en charge la petite enfance. Elles auront à mener des actions éducatives devant répondre aux besoins des enfants à même de favoriser leur développement et leur épanouissement sur les plans cognitif, psychomoteur, socio-affectif et moral », nous dira Mme Benmeziane, l’une des psychologues enseignantes. Ces promotions investiront les crèches, les hôpitaux, le préscolaire et les jardins d’enfants où un déficit flagrant en éducatrices spécialisées est enregistré.

Section pilote

« Une formation qui nous ouvrira des perspectives de travail certaines et qui nous servira personnellement en tant que futures mamans », nous fera remarquer Naïma, l’une des élèves âgée de 25 ans. Le vaste atelier de coiffure est, de l’avis des apprenantes, très bien équipé en outils et produits capillaires. « Nous faisons 36 heures de cours, pratiques pour la plupart, par semaine. Il y a même parmi nous des filles qui ont un niveau Terminale et qui ont choisi de se spécialiser dans la coiffure car elles savent qu’elles ne chômeront pas une fois le diplôme en poche », confie Nacéra, 23 ans. Ouvrir un salon de coiffure pour dames près de chez soi est un objectif rêvé de par ses avantages socioprofessionnels que beaucoup de jeunes filles ont réussi à concrétiser ces dernières années. L’atelier couture et tailleur abrite quant à lui une exposition de vêtements créés à l’unité contrairement au prêt-à-porter produit en série. Mme Djenkal y veille au grain : « Nous sommes suffisamment équipés pour travailler différents tissus (tergal, velours, toile, cachemire…) en réalisant diverses techniques de montage, assemblage et finitions. Un diplôme de technicien sera remis à nos stagiaires au bout de 24 mois », dira-t-elle.

L’une d’elles, Samira, s’estime contente d’y être afin de pouvoir ouvrir plus tard une boutique et réaliser des vêtements personnalisés. Une exposition-vente des produits réalisés par les apprenties tailleuses et couturières dans le cadre de leurs exercices pratiques a été aussi proposée aux visiteurs. « Les produits invendus seront offerts au croissant rouge algérien et au service social de l’APC qui les distribueront à leur tour aux nécessiteux », nous précisera M. Chekkar, directeur du CFPA. Il en est ainsi pour d’autres jeunes filles et moins jeunes venues exposer leurs produits à l’image de Mme Lahlou, femme au foyer donnant des cours de préparation de gâteaux, spécialité orientale, à domicile. Confinée dans des domaines informels d’activités artisanales non porteurs d’emploi et mal rémunérée, la femme au foyer peut désormais résoudre ses problèmes de précarité, monter des projets propres et devenir citoyenne à part entière.

Bientôt la sculpture, l’audiovisuel…

En plus des spécialités existantes, s’adressant généralement à la gent féminine, le CFPA d’Ouzellaguen compte ouvrir prochainement d’autres formations diplômantes dans des spécialités destinées particulièrement aux garçons sans qualification. « Nous comptons introduire de nouvelles sections de maintenance des engins roulants et de sculpture sur bois sanctionnées en fin de cycle par un certificat d’aptitude professionnel (CAP) ainsi que d’une troisième en audiovisuel avec un diplôme de technicien supérieur », tient à signaler le directeur de l’établissement.



Par H. Aït El Djoudi



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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 16:00

  La triste réalité algérienne, hélàs !

    

 

Lettre véridique pour une demande d'immigration au USA (retranscrite telle qu'elle a été reçue !!!) :

 

 

 "Salut meussieu l'ambassate de Maricane.

 

Voilà, je m'apele Khalid et j'ai 20 tans. Je t'écrit pour te dire que le  visa il me faut tout de suite un d'uregence s'il te plait.C'est une  question de mort ou de mort. C'est vrai que je te jure que je dis la  viriti. Jevai exploser si tu me refuse à moi. Non, je diconne pas. C'est critique. Pour moi tout est OK. J'ai apelé mon cousin Rachid, que lui il est la bas depuis 35 ans et lui il a tout préparé pour moi la bas. Tout. Il y a le travail, le logement, il y a la femme, pour le kocubinage, il y a les  papiérs et tout. Le vent il te touche pas il m'a dis mon cousin Rachid. Pour la sikiriti social pas de problème. Moi en très bon santé. Le état du Maricane ne donne pas un centime pour moi pour  remboursé le midicament.. Je débrouille du début jusqu'a la fin. Jete jure cest vrai. Donne moi le visa et pas de problème. Moi, je fais la  plomberie, de l'ilictriciti, la couisine, l'informatik un peu sur  caramail, la micanique des voitures et la massonerie. Enfin, je  débrouille beaucoup de domènes. Et si tu veu je te donne pour les  enfants de la bas les cours de l'arabe parce que moi j'ai lu beaucoup  le journal EL-Khabar qui est très bien pondant des annés pas de  problème aussi. Ici dans mon piyé je suis pas bien meussieu l'ambassade. Le digoutage il te tue, la crise de l'iconomi, le chomage, la crise du logement et beaucoup de problème que tu connais. Il vaut mieu laissé  le puis avec sa couverture. Voilà meussieu l'ambassade. Je t'ai pas dit tout,mais s'est pas grave. La prochène fois, je te raconte tout. Je te jure. Moi j'ai beaucoup de respét pour ton piyé. Alors s'il te plai donne moi le  visa. En atttendant que tu me donne le visa meussieu l'ambassade d'ici le plus rapide possible, je t'embrasse toi et toute la famille.

Abientôt."

 

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 22:48




http://musickabyle.musicblog.fr/383771/ASSAM-MOULOUD-Aqlalas/


http://www.dailymotion.com/video/x1vljv_ali-amran-ay-aqlalas-karastars-kaby_music



Ay aqlalas
ssbaε bu tissas
axelxal ablidi abeldi
krehn-iyi meden fellak
ahat nnan-k
nek ḥesbek seg lwali
s yixef ay yegguleγ
almi yi- teğğiḍ weḥdi
hay hay hay

af asen mi gruḥ iflis
mi nerra sslam-is
netta iṛuḥ
nekwni nṣubb-d
a tağaεbubt bbegris
yecbaḥ weksum-is
deg ul-iw ur yettif ḥed
mi sliγ wi-d yebdern ism-is
yebbeḍ-d lexyal-is
s imeṭṭi la nεebba-d

lḥaṛa n baba d layas
mi εeddaγ tilas
ḥsiγ lγurba-w tḍul
asmi i yebγa uεsas
nettmeẓra kull ass
nekwni d leḥbab neddukul
ma d tura trab γer llsas
kulci bniγ fellas
erriγ-as tablaṭ i wul

lεaslama-inek a lbabuṛ
azegzaw innuṛ
a win-a yeddelwiḥen
sslam i-k uzneγ awit
lamaεna siwḍi-t
awit akw i yiγriben
innas i yitbir n ssuṛ
γurek di leγrur
tuεeṛ yellis medden

Ay γliγ ar lbir s llqed
leslak ulaḥed
a yemma qrib i yečči
lmuja felli tẓedm-d
iẓri yessertem-d
di lγurba ḥed ur nessi
Txilek ay ul-iw ḍekker-it
Ṛebbi ur yeγliḍ ḥed
Ncallah ad nezgger ssalmin




Amawal :

Aqlalas: aseqqa , gourmand, envieux

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 22:03







Ay aḍu ihuzen aṣefṣaf
Tayri tesseknaf
A tasmunt wellah ar nuyes

Yerra-yi lḥewj ar wacnaf
Azwag isencaf
Ssensed ay Uzmir times

Tufrint iy-izedγen lkaf
Win ur tt yettaṭaf
D kečč i tra d amwanes

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Présentation

  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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