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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 21:29



elWatan 14 juin 09
 
Alimentation des Babors en gaz naturel
La fin du calvaire pour plus de 1 200 familles

L’opération qui touchera une grande partie du nord de la wilaya a bénéficié d’une enveloppe de 1,9 milliard de dinars. Le wali de Sétif se rend aujourd’hui aux Babors où il donnera le coup d’envoi des travaux de raccordement au gaz naturel. Le projet, d’un montant de 298 000 000 DA, dont 75% à la charge de l’Etat, sera achevé en juin 2010. Plus de 1 200 familles devront en bénéficier.

 


Le chef de l’exécutif fera, par la suite, un saut à Serdj El Ghoul pour présider la cérémonie de signature de la convention entre la Sonelgaz et la wilaya, laquelle prend en charge le financement de l’opération devant être lancée prochainement. D’un coût de 70 000 000 DA, l’opération (65% à la charge de la wilaya, 35% à celle de Sonelgaz) touchera 1 000 foyers dans une région connue par son hiver rude. Les habitants de Serdj El Ghoul et ceux des Babors ayant souffert des années durant des exactions de la bête immonde, seront débarrassés du fardeau du gaz butane et du mazout qui ont greffé les budgets des petites bourses. Dehamcha, une autre zone enclavée, sera la 3e étape de ce périple. Sur place, une autre convention de même nature et avec un montage financier identique, sera paraphée ; 1 000 autres foyers seront, à court terme, raccordés au gaz naturel qui se généralise dans les zones montagneuse et difficiles d’accès.

Avant de regagner le siège de la wilaya, le wali se rendra à Tachouda puis Belaâ, où il chapeautera les mêmes actions. Le coût des deux opérations s’élève à 330 000 000 DA. Deux mille autres foyers seront, à cet effet, raccordés. Draâ Kebila, commune située dans le périmètre de la daïra de Bouandas (2 000foyers), dont le projet de raccordement sera définitivement réceptionné fin juillet de l’année en cours, accueillera demain, pour la même cause, le premier responsable de la wilaya où 1 000 foyers seront concernés par un tel projet pour lequel une enveloppe de 117 000 000 DA a été débloquée. Laissées pour compte à cause d’un « relief accidenté », les localités de Beni Ouartilane (1 500 branchements), Beni Chebana (1 000 branchements), Beni Mohli (1 000 branchements) seront prochainement raccordées, d’autant plus que les travaux avancent selon le planning tracé.

Inscrite dans le programme initié par le président de la République, cette ambitieuse opération de raccordement d’une très grande partie du nord de la wilaya a mobilisé 1,9 milliard de dinars. Pour l’émaillage de toute la région nord, pour laquelle ce rêve est devenue réalité, Beni Aziz bénéficiera de cette commodité en septembre de l’année en cours. Avec un tel programme, la wilaya qui a bouclé l’année 2008 avec un taux de raccordement de plus de 66%, tente non seulement de raccorder 20 000 autres foyers, comme elle l’a fait l’année dernière, mais d’atteindre un taux de couverture de 75%, désormais dans ses cordes.

 


Par Kamel Beniaiche

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 21:43
ddk 13 juin


A l’initiative du Centre amazigh de Montréal
Pétition pour que tamazight soit une langue de communication dans les avions

 

Une pétition exigeant des compagnies aériennes, Air Algérie et Air royal Maroc, "d’utiliser la langue amazighe comme langue de communication, à l’instar des autres langues, sur les vols de ces compagnies", a été récemment lancée par le Centre amazigh de Montréal (CAM).

Cette pétition, informe le centre, a été soumise à ces compagnies ainsi qu’au ministre algérien des Transports. Les adhérents du Centre amazigh de Montréal ajoutent, par ailleurs, qu’une copie a été, également remise aux partis siégeant à l’Assemblée populaire nationale pour débattre de cette question avec le gouvernement et les partis n’y siégeant pas, et ce pour une prise en charge dans le cadre de leurs activités politiques.

La pétition peut être signée, informe le centre, sur :  www.amazigh-quebec.org.

Dans le texte de la pétition, les initiateurs estiment qu’“étant donné l'importance de la communauté amazighophone établie au Canada qui représente, une part non négligeable et appréciable de la clientèle des compagnies aériennes Air Algérie et Royal Air Maroc, étant donné la volonté politique déclarée de promouvoir la culture amazighe ancestrale ainsi que les progrès tangibles enregistrés par cette cause tant en Algérie qu'au Maroc, étant donné l'article 3-bis de la Constitution algérienne qui stipule que tamazight est également langue nationale, L'Etat œuvre à sa promotion et à son développement dans toutes ses variétés linguistiques à travers le territoire national", selon le discours d'Ajdir, du 17 octobre 2001, dans lequel sa Majesté Mohammed VI a reconnu officiellement et solennellement "l'amazighité en tant que fondement de l'identité marocaine", ils considèrent qu’il est temps "de traduire cette volonté politique par des actions concrètes qui octroient une véritable place à tamazight dans l'ensemble des institutions des deux pays, en particulier dans des secteurs où la communication s'avère un outil privilégié pour maintenir et renforcer la relation avec la clientèle".  Les signataires de cette pétition "demandent aux autorités compétentes d'intégrer tamazight comme langue et moyen de communication sur les vols reliant l'Algérie et le Maroc au Canada au même titre que les autres langues actuellement en usage".

Ils ajoutent, d’autre part, qu’ils sont convaincus que "l'introduction de tamazight aux côtés de l'arabe, du français et de l'anglais contribuera à faire connaître la richesse linguistique de nos deux pays à l'étranger et consolidera, à coup sûr, la fidélité de la clientèle à ces deux compagnies".

Enfin, ils soulignent que "cette initiative contribuera au renforcement du sentiment d'appartenance et de fierté de la jeunesse algérienne et marocaine à sa terre d'origine.

Espérons, par cette démarche, promouvoir l'image de diversité et de richesse culturelle de nos deux pays".

M. Mouloudj

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 23:11





A wi iddan yidem a tafukt
Ad iẓuṛ At Mbarek


S lbabuṛ mačči s teflukt
Nettunag bγiṛ ssek


A tasmunt yellis n tmurt
Tina i yi qqaren cek


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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 21:42



Aql-in am usγaṛ n rrif
Id yegman s lḥif
Kenfeγ ma d ṛebbi yaεlem

 

 

Fellas ay uqleγ d luṣif
Deg zman n ṣṣif
Ger unebdu d ṣmayem

Txil-k a lqubṭan n Ṣṭif
Iḥekmen bessif
Iṭ-agi lembat γuṛem


(inspiration de Lbacir Amelah et de Si Muhend)
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 21:28


AÏN ALOUANE (TAGNITS)
Un village à l’éternelle tradition
L'Expression 10 Juin 2009
- 
 

 

Les habitants de Tagnits semblent plus que jamais attachés à leur rite ancestral, lequel faisant l’histoire et la légende de leur village, au coeur du Djurdjura.

«El waâda N’sidi Messaoud» est l’une des traditions qui existe depuis plus de mille ans. Un rituel qui unit et réunit, chaque année, les habitants du village Tagnits ou Aïn Alouane, situé à une dizaine de kilomètres au nord de Haïzer. Les familles résidant à l’étranger y viennent chaque année. Un devoir exigeant de tous les membres de la communauté respect et abnégation. Ainsi, le fait d’organiser cette manifestation est une reconnaissance au «saint Sidi Messaoud» et de tout ce qu’il a fait de bien à son époque. Cela est aussi une unique occasion permettant à ce village de sortir de l’isolement et d’un anonymat presque absolu. Perché sur une altitude d’environ 1100 m, le village de Tagnits qui surgit du coeur du majestueux Djurdjura garde toujours ce rite ancestral.

Une tradition de plus de 1000 ans

«El waâda de N’sidi Messaoud», un événement de solidarité organisé chaque année. Les habitants en témoignent longuement. Selon ce qui a été dit à travers des générations, cet événement se pratiquait depuis l’ère de Sidi Messaoud, l’homme qui débarquait au village vers le XIe siècle de l’ère chrétienne. Ainsi, les quelques ressources historiques indiquent que «Sidi Messaoud» venait du Sahara occidental, exactement de Séguia El Hamra. Sa mission aurait été donc d’enseigner la religion aux populations berbères nord-africaines. Depuis, la vie de la communauté commença à s’imprégner des préceptes religieux.
Pour des raisons de solidarité, le saint Sidi Messaoud organisait une grande kermesse, où les démunis du village, et même ceux d’autres bourgades avoisinantes, venaient assouvir leur faim. Depuis de lointaines années, les habitants de Tagnits ont perpétué la tradition. Et tout se passe comme du temps du saint Sidi Messaoud, il y a environ mille ans. «Nous faisons de notre mieux pour préserver cette tradition, et nous comptons aussi généraliser notre action de solidarité dans les prochaines années, nous a déclaré Nacer Zougari, président de l’association Tagnits».
Suivant la tradition, le village renoue avec son histoire. En cette journée de fin de mai, les habitants de Tagnits se sont encore réunis pour affirmer leur attachement à la tradition.
Organiser «El waâda de Sidi Messaoud», c’est rendre un grand hommage au saint homme qui était à la fois le fondateur du village. Les moutons, les boeufs ont été sacrifiés, le couscous a été préparé. Reste maintenant l’arrivée des gens, lesquels honoreront de leur présence la cérémonie.
Jeudi 28 mai. Le soleil a fait son apparition très tôt dans la matinée. La chaleur a déjà enveloppé toutes les villes. Mais à quelques kilomètres de là, sur les hauteurs du majestueux Djurdjura, le printemps est encore là. La verdure et le beau temps y règnent en maîtres des lieux. C’est au milieu de cette nature éblouissante que «El waâda de Sidi Messaoud» a pris racine il y a une dizaine de siècles, et défie encore les temps modernes.
Vers 10h, nous avons pris le chemin menant au village de Tagnits. Derrière, nous avons quitté la plaine qui peine à respirer, et tout en face, un éden terrestre nous ouvre grand ses bras. Air pur, sérénité, et une hospitalité exemplaire des habitants du village. Plus de mille mètres d’altitude et mille ans d’existence, le village et son histoire sont dignes d’un roman ou d’un film.
Dès son arrivée, chaque visiteur doit se diriger vers le mausolée de Sidi Messaoud. Le premier point de la visite afin d’avoir la bénédiction du saint. Le tombeau de Sidi Messaoud a été édifié en 1721. Les habitants de Aïn Alouane, du moins la nouvelle génération, reprend le flambeau. Pour eux, c’est la seule façon d’équilibrer le passé et le présent du village. L’association du village qui a été créée ces dernières années, compte faire de cette manifestation un grand rendez-vous de solidarité et de générosité.

Le développement, viendra-t-il?

Cependant, le long parcours traversé par les habitants de Tagnits a connu quelques années difficiles. Au début des années 1990, le terrorisme venait infliger à plusieurs villages d’Algérie un traitement morbide. Le village de Aïn Alouane en a subi la terreur. Pis encore, il a payé le prix fort en perdant cinq de ses fils, tués par les hordes terroristes. De ce fait, «El waâda N’sidi Messaoud» fut aussi interrompue. Le village fut déserté durant quelque temps, puis les habitants, après avoir pris leur courage à deux mains, sont retournés à leurs terres. Les choses ont commencé à reprendre leur cours normal à partir des années 2000. Avant d’atteindre le village, tout visiteur doit emprunter un chemin escarpé. De la RN33, en passant par une petite bourgade appelée Slim, la route est impraticable. Depuis sa réalisation, à l’époque coloniale, elle n’a jamais été réhabilitée à ce jour. Cette situation contribue à l’isolement de cette région.
Les commodités de la vie manquent énormément. Mis à part les pylônes électriques et surtout les quelques villas construites en béton, ce qui explique les changements qu’a subis le village, rien n’est venu améliorer les conditions de vie des familles montagnardes.
En l’absence du transport en commun, les villageois vivent un calvaire quotidien. Les écoliers n’échappent pas aux aléas de la vie en montagne. Le ramassage scolaire se faire encore rare. Une salle de soins pour épargner aux habitants le déplacement jusqu’au chef-lieu communal, est l’une des priorités qu’il faut inscrire au profit de ce village.
Le village de Tagnits, du haut de ses 1100 m d’altitude mais aussi de ses 1000 ans d’existence, appelle et interpelle les autorités. Car en terme de potentialité, la région pourrait être une zone touristique de renom.
En attendant d’éventuelles décisions émanant des autorités compétentes, la vie à Aïn Alouane continuera avec la bénédiction du saint «Sidi Messaoud».

Ali CHERARAK

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 21:03
DDK 11/06/09


Béjaïa
Un hommage officiel à Jean et Taos Amrouche, les ''maudits'' !





 

Fixée officiellement au 8 juin, date-anniversaire de l’assassinat de Ali Maâchi, la Journée nationale de l’artiste sera célébrée  à Béjaïa  avec un petit  retard mais avec un grand panache.

La wilaya organise,  cet après-midi,  à la Maison de la culture, une cérémonie d’hommages à plusieurs hommes de culture,  natifs ou originaires de la région de Bejaïa. Pas moins de 21 personnalités, vivantes ou décédées,  du monde des arts et de la culture seront honorées. Cela va de Saddek Abdjaoui à Abderahmane Bouguermouh en passant par Allaoua Zerouki, Ahmed Azzegagh,  Azzedine Meddour, Djamel Allam, Louiza et bien d’autres. Si le journaliste Saïd Mekbel, qui git au cimetière de Sidi-Ahmed-Ouali, autant que Malek Bouguermouh, dont le TRB portera d’ailleurs le nom à sa réouverture, début juillet prochain, semblent oubliés, il ne faut, sans doute, y voir aucun ostracisme.

D’autant  que  Jean et Taos Amrouche sont sur les tablettes des autorités. Les deux écrivains, natifs d’Ighil-Ali, recevront, à l’instar des autres,  un hommage des plus officiels puisque c’est le wali lui-même qui présidera à ces cérémonies. Un fait inédit ! Les deux personnalités de confession catholique sont l’objet d’une  défiance ambivalente de la part du pouvoir.  La célébration, voilà trois  ans, du centenaire de la naissance de Jean-El Mouhoub par une association d’Ighil-Ali a été marquée par un superbe mépris des autorités tandis qu’on ne sait toujours pas quel nom porte la Maison de la culture de Bejaïa, siège des célébrations. Alors qu’un panneau apposé par le mouvement citoyen, sur le fronton de cette bâtisse, demeure toujours en place, le  décret de baptême  officiel  n’est toujours pas pris, quand bien même le ministre de la culture s’appelle Khalida Toumi, militante   féministe et laïque s’il en soit.

 C’est dire la force du déni  officiel à l’égard de ces deux personnalités, aux multiples  contributions,  véritablement maudites dans leur propre pays.

 Sur un autre plan, ces célébrations seront aussi marquées par une intense animation. De la chanson estampillée "Bgayet", avec Abdelkader Bouhi, Wissem, Rahima Khelfaoui, Agraw, Yacine Zouaoui, Boualem Berr et Ammour Abdennour, des récitals poétiques avec Ahmed Lahlou, Hanane Khadir, Mouloud Azzoug et bien d’autres.

La cellule de communication de la wilaya présentera un reportage-vidéo sur la vie et l’œuvre de Cheikh Saddek Bejaoui et un autre sur Youcef Abdjaoui. Ce sera aussi l’occasion d’un clin d’œil à la Palestine.  Un stand palestinien sera érigé tandis que des artistes-plasticiens devraient exécuter une fresque collective sous la thématique d’ "El-Qods, capitale de la culture arabe 2009".  L’art  n’ayant  décidément pas de frontières…

M. Bessa

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 20:57

DDK 11/06/09


Hommage au maître Kamed Hammadi
La télévision d’Etat amazigh refuse de couvrir l’événement






Consacrée journée nationale de l’artiste, la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou a commémoré l’événement du 8 juin, en hommage à l’illustre auteur, chanteur et compositeur Kamel Hammadi.

La rencontre s’est déroulée en présence d’un public nombreux, rehaussé par la présence du wali, de personnalités du monde de la culture et de plusieurs artistes venus témoigner leur gratitude et leur reconnaissance au maître pour avoir été, pour la plupart d’entre eux, la rampe de lancement de leur brillante carrière artistique. Quelles n’ont pas été la déception mais surtout l’amertume du public qui a constaté la flagrante absence de la chaîne amazighe d’Etat. Comment, peut-on en effet, expliquer ce grave impair, commis à l’endroit d’un grand artiste, sinon par des considérations extra-professionnelles. Les différends que peut avoir le directeur de cette chaîne avec un artiste ne doivent en aucune manière être réglés, en usant d’une irresponsabilité abusive, des moyens d’une institution d’Etat. Lhadi Ould Ali, directeur de la culture de wilaya, lui même, s’est étonné de cette absence. Cette attitude est ingrate, haïssable et abjecte, les hautes instances chargées de la communication devraient être interpellées face à un tel cas de mépris qui relève du manque de professionnalisme, de l’autoritarisme et de l’ostracisme avérés. Pris en flagrant délit de faute professionnelle, le directeur de la chaîne amazighe s’est empressé, dans la soirée de la même journée et en guise d’une semblante réparation, mal avouée, de noyer sa bévue, au moyen d’une feinte, en simulant la diffusion aléatoire de quelques passages de nos artistes, parmi eux à la sauvette, Kamel Hammadi. Si tous nos artistes méritent, en effet, tous les égards, cela ne saurait passer, sous silence, la non-couverture d’un événement culturel et artistique d’une aussi grande importance et d’une rare beauté. D’autant plus que l’information était rendue publique depuis plus d’une semaine.

Abdennour Abdesselam

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 20:35


Algérie-Egypte :

Explosion de joie à Montréal

Dès la fin du match Algérie-Egypte avec la victoire des Verts, les supporters de l’équipe nationale ont envahi la rue Jean Talon dans le quartier Saint Michel au nord de Montréal.



Tous ceux qui étaient dans les cafés de ce qui est appelé Le petit Maghreb, pour suivre sur Canal Algérie le match de foot-ball, sont sortis brandissant des drapeaux aux cri de viva l’algerie. S’en est suivi un cortège de voitures claxonnant et volume à fond sur des chansons à la gloire de l’équipe nationale. Des familles, des jeunes et des moins jeunes se sont joints à cette fête spontanée. La rue a été littérallement bloquée. On se serait cru dans les rues d’une ville algérienne.

Les policiers de Montréal qui ne sont pas habitués à tant d’expression de joie ont appelé en renfort la brigade anti-émeutes. Celle-ci n’a finalement fait que superviser la manifestation qui a duré jusqu’en début de soirée (heure de Montréal) ! les média locaux avides de sensations fortes , et déjà échaudés par des émeutes des délaissés de Montréal Nord, se sont rendu à l’évidence : ce n’était quel’expression de joie d’Algériens qui ont été longtemps déçus par leur équipe nationale.

 

Par Samir Ben




 

http://www.youtube.com/watch?v=V8oJZ...layer_embedded


http://www.youtube.com/watch?v=A8SyM...eature=related

http://www.youtube.com/watch?v=3F0is...eature=related

http://www.youtube.com/watch?v=H_G2z...layer_embedded

http://www.youtube.com/watch?v=YkDSz...layer_embedded

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 21:09


Les tisanes de pouliot (ffeîeggu}, de menthe (nna'na) de thym (zsa'tar), de mélisse (ifer z-zizwà) sont recommandées contre les affections branchia­les.
L’oléiculture algérienne, selon Rachid Oulebsir, vit sur des mythes. L’huile d’olive, médicament pivot de la pharmacopée traditionnelle, symbole d’autonomie économique et de liberté, aliment incontournable des résistants à l’envahisseur et à l’occupant, est devenu, dans l’imaginaire populaire, un élément du blason identitaire national. L’huile produite par le moulin traditionnel, à meule de pierre et presse de bois, qui triture l’olive bien mûre à la cadence d’un cheval serait la meilleure du monde !
L’huile d’olive est redevenue de mode en occident. Celle de Kabylie a la chance d’être entièrement biologique. L’olive est produite sans engrais, sans pesticides, triturée sans adjuvants.
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 20:47



             La pharmacopée kabyle est d’ailleurs très riche dans ce domaine. Les ouvrages de Lucienne Delille et notamment Plantes médicales de Kabylie de Mohand Aït Youssef en font foi ; ils sont une véritable mine d’informations pour les chercheurs et les adeptes de la médecine traditionnelle. Il existe plusieurs plantes en Kabylie utilisées comme remèdes antidiabétiques confirmés par l’usage traditionnel et par des études scientifiques. On citera, à titre d’exemple, le figuier noir (Taneqlet Taberkent), l’opuntia (Akermous), le fenugrec (Lhalva), le frêne (Aslen), l’olivier (Azemour), l’aloès (Sebbara).



El Watan 7 juin 09

Retour aux thérapies traditionnelles à Béjaïa

Les médecines naturelles en vogue

Depuis quelques temps, on entend parler avec insistance de médecines naturelles. Alors que la médecine conventionnelle accumule les conquêtes, les gens veulent de plus en plus se soigner sans médicaments chimiques.



La médecine du prophète, la phytothérapie, l’apithérapie, l’hydrothérapie… toutes les médecines alternatives font un retour remarqué et suscitent un intérêt croissant chez les malades. « Il existe plusieurs facteurs pouvant expliquer ce retour aux thérapies anciennes, mais les plus importants peut-être sont liés aux conditions économiques et religieuses » nous déclare le docteur Mouaci Salah pour expliquer cet engouement pour les médecines alternatives. A Béjaïa, les produits des médecines douces sont disponibles partout, dans les marchés, herboristeries, librairies et même dans des officines pharmaceutiques. Plusieurs gammes de produits naturels sous différentes formes : tisanes, gélules, sirops, baume sont en vente libre dans des pharmacies. « Nous vendons les produits phyto Pharm, les huiles de morue et de nigelle, différentes tisanes », nous dit un pharmacien à Sidi-Aïch.

Les bio-médicaments ont vraiment le vent en poupe. Leur commerce est devenu un créneau porteur que même les petites épiceries de villages s’y lancent. L’huile de nigelle, le ginseng, le gingembre, la valériane, le millepertuis, pour ne citer que ces produits-là, connaissent ces jours-ci un large usage et sont vendus pour certains à même les trottoirs. « Je souffrais de colopathie, j’ai pris pendant trois mois de l’huile de nigelle et mes douleurs ont quasiment disparu » raconte un citoyen de Sidi-Aïch. « J’avais des pellicules, depuis que je lavais mes cheveux avec du savon fait à base de grain de nigelle, elles ont énormément diminué » nous affirme un autre. « Je suis stressé, je prends depuis quelques temps du millepertuis en gélules et je me sens nettement mieux » nous révèle un enseignant. « Je prends chaque soir une infusion de valériane, c’est relaxant et je dors bien » dit encore un retraité de Sonatrach.

Les gens, en général, ont tendance à préférer maintenant le produit naturel pour se soigner que sa copie chimique. « 80% de nos médicaments chimiques sont d’origine végétale », déclare Taraft Meziane, diplômé en biochimie moléculaire. « Les fabricants isolent le principe actif de la plante et le reproduise de façon chimique. Les gens se disent puisque la plante originale existe, pourquoi se soigner avec un produit de synthèse ? » ajoute-t-il. Cette mentalité favorable aux médecines douces commence à créer des interférences dans le régime alimentaire de bon nombre de gens. Fait remarquable, « Manger bio » que l’on entendait jusque-là que chez les occidentaux, fait son apparition même dans les petits villages de la wilaya. Manger autrement et se soigner autrement sont devenus des phénomènes quasiment à la mode que les sociologues doivent sérieusement prendre en compte. La confirmation par des scientifiques occidentaux, à base de tests cliniques, des vertus de la pharmacopée kabyle et orientale a énormément joué dans les mouvements d’opinion qui sont en train de s’afficher chez nous dans ce domaine. Mais, si tout le monde est d’accord sur l’apport bénéfique de la médecine parallèle y recourir ne doit se faire que sur avis de spécialistes, seuls à même de donner le mode d’emploi et les effets négatifs potentiels de ces traitements. Car, des cas de femmes tombées malades après avoir pris des préparations entendues à l’antenne, sur des chaines spécialisées dans la magie et la chaâwadha, ont été signalés de nombreuses fois.



Par Boualem B.



 

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