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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 20:11



Capture des animaux à Béjaïa : Amazar N’Kefrida sensibilise les estivants

L’association écologique et scientifique Amazar N’Kefrida lance, du 18 du mois en cours jusqu’au 20 août prochain, une campagne de sensibilisation sur le commerce illégal des animaux menacés de disparition. Les espèces concernées sont le singe magot, le fennec, la gazelle et les rapaces.




singe magot de Yemma Guraya (Photo T.A.)



Cette campagne qui sera menée au niveau des plages de la wilaya, se focalisera, selon Mustapha Haddad, président de cette association, sur l’état précaire dans lequel évoluent ces animaux et le risque d’extinction qu’ils encourent du fait de leur capture à des fins commerciales. Le choix porté sur cette période et l’endroit pour mener cette campagne est dicté par deux raisons, selon notre interlocuteur, à savoir l’affluence particulière que connaissent les plages de la région en été et aussi parce que c’est pendant cette période que la capture et le commerce illégal de ces animaux s’intensifient et que des photographes parcourent les plages proposant aux estivants des prises de photos en compagnie de ces animaux capturés. Une activité dont on ne mesure pas assez les méfaits sur la survie des espèces concernées.

Dans le but de mettre un terme à ces pratiques, l’association vise par le biais de cette initiative à expliquer aux estivants la portée de certains gestes anodins et qui entretiennent néanmoins la chaîne de ce commerce d’un nouveau genre. Il leur est simplement demandé de ne pas cautionner cette activité illégale et les dissuader d’accepter de prendre des photos avec ces animaux. Cette campagne importante pour la protection des espèces menacées a été sponsorisée par quatre organismes étrangers qui sont le Parc animalier la Montagne des Singes d’Alsace (France), la Forêt des singes (France), Affenberg Salem (Allemagne) et Monkey Forest (Royaume-Uni). « L’opération que nous menons est d’une utilité incontestable, car elle éveille la conscience des citoyens sur le devoir et le rôle que chacun de nous doit jouer sur le terrain. Néanmoins, cela n’est pas du tout suffisant pour réaliser nos objectifs. Les pouvoirs publics sont appelés eux aussi à jouer le rôle qui leur incombe, du moins pour appliquer l’arsenal de lois qui existent dans ce domaine » nous déclare le président de l’association Amazar N’ Kefrida.

En dépit de l’existence du nombre important de 63 espèces animales protégées par la loi et menacées d’extinction à l’échelle nationale, il est constaté une absence quasi-totale de l’Etat sur le terrain pour la sauvegarde de ces espèces. « Il n’y a qu’à constater la facilité avec laquelle s’effectue la capture et la vente du chardonneret, par exemple, pour voir le degré de tolérance qu’affiche les autorités à l’égard des braconniers » ajoute notre interlocuteur. Outre cela, le milieu naturel de ces animaux est exposé à une dégradation irréversible qui est causée par le défrichement chaque année d’importants espaces forestiers. « Il est plus qu’urgent que l’Etat soit ferme dans l’application de la loi qui est promulguée pour la sauvegarde de la faune et de la flore dans notre pays avant qu’il ne soit trop tard » conclut notre interlocuteur.

 

Par Akli Malek


 

(Photo T.A. 2009)

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 14:34


venu des iflissen de Tigzirt une nouvelle star du chant kabyle est née


http://www.youtube.com/watch?v=hFgIvkAJzWI






Win yeccan tayazit n iflis, ihegui-d tin-is

 

(Traduction: celui qui a mangé au dîner la poule d'autrui, doit préparer la sienne au même sort)     Ceci est l'histoire de DA AMAR qui a été invité au dîner chez Da Qaci du village Ecc ar tsarwud de la région des iflisen llebher. Il s'était alors régalé tant c'était très succulent. Mais à peine le dîner terminé, un convive suggère que tous les présents fassent une tournée générale dans les villages et festoient de la sorte.  Sollicité pour donner son point de vue, DA Amar approuva bien sûr en grommelant ''Win yeccan tayazit n iflis, ihagui-d tin-is'',  sachant que le prochain ce sera lui.

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Published by iflisen - dans Musique amazigh
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 01:25

Parmi les nombreux chefs des iflisen déportés en Nouvelle Calédonie après l'insurrection Kabyle de 1871 conduite par Mokrani, on retrouve dans le livre de Malica Ouennoughi les noms suivants :

- Ali Ben Telaache, Caïd, né en 1836 à Dra el Mizan
- Rabah ben Ali, Amin, né en 1836 à Dra el Mizan,
- Si Saïd ben Ali, Amin, né en 1826 à Aït Khalfoun,
- Saïd ben Ahmed, Cheikh, né à Aït Khalfoun déporté à l'âge de 50 ans;
- Si Rabah ben Mohamed U Lhaj, cultivateur, né à Aït Khalfoun déporté à l'âge de 25 ans,
- Si Saïd ben Allel, propriétaire, né Aït Khalfoun déporté à l'âge de 35 ans,
- Smaïn ben Amar, ex-khalifa, né Aït Khalfoun déporté à l'âge de 60 ans,
- Mohamed Bu Rahla, Amin, né Aït Khalfoun,
- Omar Belkassem, Amin, né Aït Khalfoun déporté à l'âge de 50 ans,
- Ahmed Amar Amezian, cultivateur, né en 1816 à Dra el Mizan,
- Ahmed U Lunas, Caïd,  né en 1826 à Dra el Mizan ,
- Aïssa ben Béchar, cultivateur, né en 1843 à Dra el Mizan,
- Ali ben Galouz, Khalifa de Caïd, né en 1821 à Tala Yala (Dra El Mizan),
- .... la liste n'est pas complète



Lahkem n’Ali Ugahluz !!!! « ali ou gahlouz » c’est un chef autoritaire dans la région d’iflisen originaire de laarch n yemzalen . pendant les années 1800 il détenait presque tous les terrains agricoles ‘loudha’ de Tamdhikt à l’mers , il habitait dans les hauteurs de Badis son village natal d’où il dominait ses biens .il avait un groupe d’une centaine de soldats et une prison plantée dans l’autre coté de son village c a igahlaz maintenant (la maison de Moh bwakli felas yaafou rebi ).à l’arrivée des français il révolte contre leurs troupes et il finiras ses jours a kayan.(c’est une histoire que tous les vieux de mon village racontait.)
Un jour par hasard ; en regardant une émission qui à abordé le thème des déportés de la nouvelle Calédonie et par curiosité je découvre l’histoire de cet homme rebelle en contactant le réalisateur de l’émission Mr Said Oulmi.
Il était un vrai héros en faisant face a toutes les tentatives de l’armée française de s’approcher de ses terres agricoles. sa résistance a durée jusqu’ au 1871 ou il à était appelé pour renforcer les troupes de Mohamed El Mokrani qui subissaient des attaques féroces a [b]Sour El Ghouzlane [/b].lieu de son arrestation
Après avoir purgé une année de prison à la maison d’arrêt de Tizi Ouzou il finira par une déportation
A la nouvelle Calédonie « ile des Pins » jusqu’ à la fin de ses jours en 1875 et il sera enterré au cimetière musulman avec une stèle illustrant son nom « ALI BEN GALUZ »tombe n°103.


Ali Ugahluz

Awal-ik a Ali Ugahluz
G-Imz'alen ur ittruz'
Si Tqurabt ar Numea

Asmi nekkat adebuz
Njebed lmateryuz
Nettara icenga a tlisa

Tura la nettendduruz
Di tegmatt neznuz
Yessefk umayeg i tyita

Cfiɣ deg udrar ama3zuz
Si Said akw d Azuz
Asmi iqqar "Ya heltar'a"

Anwa deg-neɣ ur th'uz
Tiyita bbwezduz
Nekwni i-d infan s umata

As tinid' ikecmaɣ wakuz
Am isekla i-nruz
Nesbek di tmura ugafa

Win iw'mi yefsi warruz
R'wah' a-t ihuz
Almi akw i-d nenejla
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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 22:48
source: http://coinlitteraire.unblog.fr/2009/03/22/biographie-de-bachir-amellah-par-kamal-bouamara/#more-61

Biographie de Bachir Amellah (par Kamal Bouamara)

Posté par coinlitteraire le 22 mars 2009

Biographie de Si l'Bachir Amellah

1861 - 1930.

(Par Kamal Bouamara). amellah.jpgHistoire de L’Bachir Amellah. Aujourd’hui je vous propose de decouvrir Si L’Bachir Amellah poete comme Si Md U Mhand. Biographie de Si Lbachir Amellah (1861-1930) Par kamal Bouamara.

Fils de Tahar des Imellahen (Arezqi n Ïaher Amellaê) et de Hafsa (Ëafsåa n At Yexlef), Bachir naquit, selon les documents de l´état civil, au cours de l´année 1861[1] à Ichekkaben - l´un des trois villages composant la tribu des Imellahen, laquelle est, actuellement, située administrativement dans la commune de Feraoun - Daïra (arrondissement) d´Amizour, dans la Wilaya (Département) de Béjaïa (ex. Bougie ; Bgayet, en kabyle).

En tant que poète, il est connu sous le nom de Si Lbachir Amellah[2], mais dans l´état civil, il est inscrit sous le patronyme de : CHIBANE Lbachir. Si Lbachir est décédé, en imam de son village, Ichekkaben, le 26 décembre 1930. Après l´école locale où il a reçu, auprès de l´imam du village, Ichekkaben, les premiers rudiments d´une formation coranique, il alla parfaire ses études coraniques à la zaouia (= école coranique formant des imams) de Sidi-Saïd des Iénagen (actuelle commune de Semaoun, wilaya de Béjaïa ) - tribu limitrophe des Imellahen -, selon les uns et à la mosquée de Sidi Soufi de Bougie, selon d´autres. Quoi qu´il en fût, ces études l´avaient conduit plus tard à devenir imam d´un village. Appelé par les Kabyles “cheikh” (Ccix n taddart), l´étudiant est, après la fin de ses études, normalement sollicité par l´un des villages environnants. En acceptant d´y exercer sa fonction d´imam, il recevait en contrepartie des villageois ayant loué ses services tout ce dont une famille aurait besoin pour vivre décemment, c´est-à-dire un “salaire en nature”, (aqîiê, en kabyle) : d´abord, un toit puis tout ce qu´il lui fallait, à lui et à sa famille, comme nourriture, eau, bois de chauffe, vêtements, etc. C´est ce qu´il avait fait : il s´installa (icax, en kabyle), dit-on, dans l´un des hameaux composant la tribu des Imellahen même, selon certaines sources, jusqu´au jour où il constata que les villageois s´étaient montrés incapables d´honorer leurs engagements et ont manqué à leurs devoirs religieux. Cela s´est passé, bien entendu, après la révolte kabyle de 1871 contre l´ordre colonial. Après la révolte, suivie immédiatement de la défaite des Kabyles, le nouvel ordre établi avait mis en application le plan de destruction progressive des structures socio-économiques de la Kabylie et bouleversé sa hiérarchie des Valeurs au sein de laquelle un imam avait une place de choix et était hautement considéré. Ce jour fatidique : le jour de la double rupture, rupture avec les villageois et la fonction d´imam à la fois, nous a été décrit comme suit. Selon les témoignages de nos personnes-sources, ce fut un vendredi - jour de la grande prière (loamueÇa, en kabyle) ; il appela, comme il le faisait chaque vendredi, du haut de son minaret, les fidèles pour le rejoindre à l´intérieur de la mosquée. Mais, en vain ! Personne ne s´y présenta. Il a dû attendre, et attendre longuement, jusqu´à ce que l´un des fidèles vint l´informer de ce qui se passait dehors, sur la place du village. Les fidèles, lui racontait-il, étaient en train de scruter un riche étranger de passage au village, un cavalier élégamment vêtu. Alors, continuent nos personnes-sources, il se dirigea droit vers sa demeure pour prendre, en fait pour re-prendre, son grand tambour de basque qu´il a dû mettre de côté depuis longtemps ; en fait, depuis qu´il était devenu imam. Il avait pris la peine d´allumer un feu de bois pour chauffer son instrument, puis il sortit immédiatement sur la place publique où il était attendu. C´était la période des moissons-battages. Il donna un grand coup sur son instrument, pour attirer l´attention de son auditoire. Sur l´aire à battre, disait M.I. très naïvement, mais avec beaucoup d´enthousiasme, les boeufs même se sont immobilisés un instant - ainsi, pour nous rendre compte du climat d´émotion et de surprise qui y régna. Soudain, hommes, femmes et enfants se sont accourus pour écouter la voix du cheikh qui, cette fois-ci, allait chanter. Et c´est ce qu´il fit pendant un laps de temps. Il termina, en prononçant ces propos qui sont passés à la postérité : « C´est ce qui vous plaît donc, gens d´Imellahen ! », leur dit-il avec déception. C´est, dit-on, depuis ce jour-là qu´il a décidé de quitter le prêche religieux, pour aller pratiquer, jusqu´à un âge très avancé, le chant. C´est ainsi en tout cas que nos informateurs ont décrit la reconversion de Si Lbachir de la prédication religieuse vers la “prédication profane”. A-t-il suivi une quelconque formation pour devenir poète ? Si c´est bien le cas, quels ont été ses initiateurs ? A toutes ces questions, point de réponses précises. Cependant nos informateurs rapportent, de façon concordante, que pour devenir célèbre Si Lbachir a été béni par les saintes femmes d´Aït Ourtilan (Sut Wertilan) - très connues dans la région pour être des devineresses inspirées. A quel âge a-t-il été béni ? Là, les avis divergent. Cela s´est passé lorsqu´il était encore enfant, disait A.S. Ils marchèrent (son compagnon et lui-même) en chantonnant, poursuivait-il, jusqu´à ce qu´ils aperçurent un groupe de femmes, vieilles et jeunes, assises à l´ombre d´un arbre, au bord de la route. Par convenance, bien sûr, ils se sont tus. Mais ces femmes, elles, ont été émues par cette belle voix et mélodieuse. C´est pourquoi elles les ont pris à partie : elles les avaient exhortés ou plutôt autorisés à chanter. D´abord, ils refusèrent - ils avaient “honte”, disait-il. Lorsqu´elles insistèrent, elles n´ont pu alors convaincre que Si Lbachir (à cette époque, étant encore enfant, son nom n´était pas encore précédé de la particule Si, qui précédait les noms des marabouts et ceux des lettrés en arabe) ; l´autre préféra garder le silence, et il le garda pour longtemps, ajouta A.S. Car la malédiction s´abattit à l´instant même sur le compagnon de Si Lbachir : « Il perdit l´usage de la parole ! ». En revanche, Si Lbachir a été béni par ces saintes femmes et inspirées. D´autres personnes-sources, notamment M.I. et L.A., ont situé cet épisode à un âge beaucoup plus avancé. Voilà comment cela s´était passé, selon eux. Si Lbachir et son accompagnateur, Mouloud Ou-Ali-Ou-Mhand, étaient de passage par une fontaine pleine de ces saintes femmes de Aït Ourtilan. Certaines de ces femmes, qui ont dû identifier le poète, déjà connu à ce moment-là, avaient demandé à Si Lbachir et à son accompagnateur de leur chanter quelques unes le leurs chansons. Mais, étant timides et réservés, ils hésitèrent quelques instants. « Ils n´avaient pas honte seulement, disaient-ils, ils avaient eu peur aussi. » Par convenance, on ne chantait pas en effet devant les femmes, et a fortiori en pleine fontaine - endroit réservé exclusivement aux femmes. Ils risquaient, dans ce cas-ci, d´être par les hommes du village violemment agressés. Mais voilà : ces femmes, qui insistèrent encore, leur donnèrent en outre leur parole d´honneur qui leur garantirait la “vie sauve”. Après quoi, Si Lbachir seul, qui a pu être convaincu, a fini par accéder à leurs doléances. L´autre était resté bouche bée. Le reste de l´anecdote n´est pas différent de ce qui a été déjà rapporté. Ceux qui ont rapporté cette légende, terminaient en disant : A Si Lbachir, elles lui ont lancé cette déprécation : A k-yefk ÊRebbi leqraya tiîîubla ! (Puisse Dieu te prodiguer instruction et art de chanter !) Et à son accompagnateur, au contraire, l´imprécation que voici : A k-yefk ÊRebbi tiééit $ ta$ect-ik ! (ce qui veut dire implicitement : Puisse Dieu t´arracher l´usage de la parole !) Depuis ce jour, poursuivaient nos personnes-sources, Mouloud Ou-Ali-Ou-Mhand, le compagnon de Si Lbachir, devint muet ; en revanche, Si Lbachir n´avait pas cessé de gravir les échelons de la célébrité parce que sa source devint intarissable. Quelle est la part de vérité (des faits) qu´on pourrait extraire de cette légende ? D´abord, disons que des deux versions rapportées plus haut, la seconde est plus soutenable, parce quelle est “pleine de sens”. En effet, elle situe l´épisode de la bénédiction au moment où Si Lbachir était “en formation” ou, à tout le moins, sur scène. D´autre part, le nom de son compagnon de voyage correspond bien à l´un de ses accompagnateurs, le second plus précisément. Enfin, le lieu où s´est déroulé l´événement était non pas la route, mais au contraire la fontaine, c´est-à-dire un lieu fréquenté par les puiseuses d´eau et hanté par les génies (bienfaisants et malfaisants) qui, dit-on, prenaient souvent la forme humaine pour se manifester parmi nous. D´autre part, M.I. (le fils de cet accompagnateur) a fait le démenti suivant : « Mon père, disait-il, qui avait accompagné Si Lbachir pendant 22 années de suite, n´a pas du tout perdu l´usage de la parole ! » Comment concilier ce que rapportaient la légende et le témoignage de M.I., fils de cet accompagnateur qui “aurait perdu l´usage de la parole” ? Tentons cette explication. On sait que ces accompagnateurs étaient tous choisis sur le critère de la voix, d´abord et de la mémoire, ensuite. Sur la scène, la fonction de l´accompagnateur était en fait très minime, puisqu´elle consistait à répéter tout simplement ce que Si Lbachir a déjà dit ou entonné, mais à haute voix, pour que les auditeurs puissent tous entendre. Il est donc possible qu´on ait mal interprété le sens “vrai” de l´imprécation rapportée par la légende. Gageons d´abord qu´il s´agissait là d´une sorte de sanction punitive dont le but était de “destituer” Mouloud de son pouvoir-savoir de chanter, pour avoir commis une grave erreur dont on a omis de rapporter les termes exacts. C´était, en tout cas, l´une des meilleures façons de faire tomber quelqu´un en disgrâce. D´autre part, connaissant le caractère hyperbolique de toutes les légendes, il est possible aussi qu´on ait mal traduit le sens de l´expression Ak-yefk ÊRebbi tiééit $ ta$ect-ik ! Plutôt que de l’usage complet de la parole, ne s’est-il pas agi seulement de la perte de la voix, élément essentiel du chant ou pour pouvoir chanter ? Quoi qu’il en fût, nous savons que par la suite Si Lbachir avait pris un autre assistant répondant au nom de Mohand Ou-Kassa, lequel est remplacé à son tour par Si Mohand Saïd des Iberbachen.

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 21:57


Il est heureux de voir que le département Amazigh de l'université de Bgayet ait déjà pris l'initiative d'étudier plus à fonds ``Tasahlit``. Deux études ont déjà été menées sur cette variante de Tamazight :

Département de langue et culture Amazigh (Université de Bejaia) ::

Rabehi Allaoua. Chargé de cours. Linguistique. Tidjet Mustapha. Chargé de cours. Linguistique ... Essai d'élaboration d'un dictionnaire français-tasahlit

Département de langue et culture Amazigh (Université de Bejaia) ::
RABEHI Allaoua. 1991/92. Description d'un parler berpropos de tasahlitbère de Kabylie(Aokas ... Etude comparative : tasahlit/tacawit

Tasahlit est la langue de  la région des Babores « TABABURT». Elle est parlée dans de nombreux villages de Jijel ( Ziama, Laalam, Taksana,  Djimla...) et même de Skikda (Kenwaa et Tamanart).  C'est également la langue parlée à Tichy, Melbou, Souk el tenine, Aokas... On la retrouve aussi en montant par Tala Hemza, Amizour pour arriver à Berbacha, plus haut encore à Kendira, Tizi et puis Bouandas au Sud. Faisant le tour par Bougaâ, Tizi n' Brahem, Drawat, Ajjiwen, Draa El Kaid jusqu à Kherrata. En prenant la descente, la route nous emmène vers Bordj Mira, Taskriout, Darguina puis Souk El Tlenine. Au milieu sont enclavés Ait Smail, Tizi n Berbère, Boukhlifa, et Ait Tizi.

A elle seule, Tizi N’berber compte actuellement 15000 habitants repartis sur 28 villages dont Aït Bouaïssi, Adrar, Aânan, Tiziwal, Medkour, Tazrourt, Ichabanen, Itouchen, Bourbia, Talilaliwin, Aaroussa, Timaârest, Takoukawt, Amalou, Tikoutar, Timseyyit, Tihmilt, pour une superficie de 52 km carrés. Elle est limitée à l’Ouest par la commune de Tichy, à l’est par celle d’Aït Smail. Au sud par Aït Tizi (une commune de la wilaya de Sétif) et au nord par celle d’Aokas .
Tout ce Territoire est le royaume de Tasahlit.



Comme l'écrivait récemment Hafit Zaouche, ``...la plupart des habitants du Sahel sont originaires de " Sakiet el Hamra" Maroc, leur premier dialecte était " Tachelhit ", dialecte berbère marocain. Etant donné que la région du Sahel a des ouvertures à l’est vers les régions arabophones et chaouis et à l’ouest vers les régions " kabyles ", le parler original tel qu’il est pratiqué par les premiers habitants a subi des changements en empruntant des mots chaouis et kabyles. Les spécificités du parler " Tassahlit " en comparaison au parler " kabyle ", pourtant du même voisinage, c’est la " négation". Pour Isahliyen la négation est " Ula " au lieu de " Ara " pour le Kabyle. Exemple : " Ur zrigh ara " pour le reste des régions kabyles, en Tasahlit on dit : " Ul zrigh ula ". Parfois, on utilise dans le parler "Atha" au début du mot pour la négation, par exemple " Attha Zrigh". Il y a, par contre d’autres régions du Sahel qui utilise "Ani" pour la négation, comme " Ul zrigh ani ". En ce qui concerne les plats culinaires, sont les mêmes que pour le reste de la Kabylie, comme par exemple " couscous, tasbant, abisar…)...``.


Quelques mots d'at Mbarek

azgaεbun : rouge gorge
iγulad : murs
tiwinast : boucle d'oreille
tabackurt; taḥburt : marmite
astlun : canette
tibγlit : jerrican
azkut : cheveux
tadfart; tabaryut : queue
cek : toi
zun : comme
taqufa : veille du mariage d'une fille



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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 21:24



Cahier d"Algérie 26 juillet
M’KIRA
  Ighil Naâli Oussalem à l’épreuve de l’isolement
Il s’agit là de l’un des quatre villages frontaliers qui délimitent la wilaya de Tizi Ouzou de celle de Boumerdès. Situé à une dizaine de kilomètres du chef-lieu communal de M’Kira, du côté ouest, Ighil Naâli Oussalem souffre énormément de l’enclavement et d’autres préoccupations d’ordre social affectant durement la population qui y vit. Il a un accès facile vers les localités limitrophes, notamment Chaâbet El Ameur (Boumerdès) et Tizi Gheniff (Tizi Ouzou), ainsi qu’à Tighilt-Bougueni, municipalité dont il dépend. Ce hameau d’environ une soixantaine de foyers est coupé du reste de la commune. En effet, ne disposant pas d’une route carrossable qui le met directement en communication avec la municipalité, via Aït Ouakli et Ivouhamène, villages voisins, la population emprunte l’unique piste qui donne sur la RN 68 traversant une bonne partie du territoire de la commune de Chaâbet El Ameur. Ainsi, les citoyens , pour se rendre à Tighilt Bougueni, sont contraints de faire environ 10 kilomètres supplémentaires. « Bien qu’elle soit revêtue de tuf, cette piste de 2 kilomètres paraît tellement délabrée qu’elle nécessite un nouveau revêtement. Quant à son bitumage, nous multiplions nos doléances auprès des responsables locaux mais rien ne se profile à l’horizon », nous dit un membre du comité du village dont la création remonte à janvier 2008. Notre même interlocuteur s’indigne également du fait que sa localité vient d’être raccordée au réseau d’AEP en réalisant les branchements ainsi que la pose des compteurs mais l’eau ne coule toujours pas des robinets. Les habitations sont dépourvues d’assainissement contraignant les habitants à opter pour les fosses septiques qui, à la longue, génèrent des insalubrités et autres menaces sur l’environnement. Notons enfin qu’en matière de structures, on a dénombré une école primaire à l’abandon et une unité de soins en ruines à Aït Ouakli, un hameau limitrophe . Les habitants se déplacent bien plus loin pour leurs différents besoins.
 A. S. Ouahmed 

TIZI GHENNIF
  Les paysans préoccupés par la prolifération des sangliers
Dans leur quête de nourriture, les sangliers investissent même la localité, où l’on a capturé et éliminé une de ces bêtes. La prolifération de cet animal est due surtout à la fermeture de la chasse il y a près de deux décennies. La quasi-disparition du loup y est également pour beaucoup dans la multiplication des suidés sachant que cet animal s’en prend aux marcassins et en fait sa nourriture, et assure ainsi l’équilibre de l’écosystème immédiat. Ce phénomène prend des proportions alarmantes et cela inquiète particulièrement les petits agriculteurs qui vivent de leurs produits. En effet, à entendre les mécontents, cet animal représente une menace réelle pour leurs cultures. Les victimes utilisent des moyens peu efficaces pour le combattre alors qu’il fait des ravages aux cultures maraîchères, aux champs de blé et d’orge, aux vignobles. Beaucoup de paysans évitent d’investir dans certaines de ces cultures convoitées par le sanglier. Par ailleurs, il nous a été donné d’apprendre qu’un chasseur hors du commun, sillonnant les reliefs relevant des villages Marako ,Tahechat, Thaghanimt, Adila à partir des villages et hameaux de Begas, s’adonne passionnément à la traque de cette bête en utilisant des moyens qui lui sont propres. Il possède une meute de chiens qui l’aident à débusquer cet animal et l’attaquent de toutes parts jusqu’à son épuisement. Il en a éliminé des centaines de cette bête très prolifique. Des campagnes d’abattage sont organisées afin de minimiser l’impact. En outre, malgré des interdits d’ordre religieux, le sanglier constitue un gibier pour beaucoup de ruraux. Il y a même ceux qui s’interrogent sur le fait qu’on n’exporte pas le sanglier, étant donné que sa fécondité est croissante.
 A.S.O 

TADMAIT
  Des villages agonisants
Les habitants de certains villages de la municipalité de Tadmait, à 35 km à l’ouest du département de Tizi Ouzou, en l’ absence de moyens élémentaires pour une vie décente, souffrent le calvaire au quotidien. Le chômage, la défaillance du réseau d’alimentation en eau potable, l’état piteux des routes et l’absence de moyens de transport sont, entre autres, les problèmes soulevés par les habitants des villages que nous avons visités. A ces problèmes pénalisants, faut-il le signaler, vient se greffer, comme par malheur, leur proximité des maquis de Sidi Ali Bounab, fief privilégié des groupes terroristes qui infectent la partie ouest de la capitale du Djurdjura. L’isolement asphyxiant dont lequel les citoyens des villages d’Ihidoussen, d’Ichakalan et d’ikhandrichen, ont été cloîtrés, a poussé ces derniers à chercher refuge dans les villes limitrophes, à l’instar du cheflieu de commune, Tadmait, de Draâ Ben Khedda, le chef-lieu de wilaya,Tizi Ouzou ou encore Baghlia, une ville située à l’est de la wilaya de Boumerdès. Approchés par nos soins, certains villageois nous diront avec beaucoup d’amertume : «Ici, nous vivons le martyre au quotidien. Les familles qui ont les moyens de se permettre une maison ailleurs, ont fui les lieux. Ce sont des centaines qui ont quitté ce…désert.» «Comme vous le constatez de vousmême, nous sommes à quelques encablures de Sid-Ali Bounab, j’espère que vous avez saisi mon insinuation », nous dira un autre citoyen. Et à un autre d’enchaîner en lançant un grand «bof» de dégoût : « Les responsables, ne nous connaissent qu’à l’approche des élections. Nous sommes abandonnés à notre triste sort. Ah, si seulement je pouvais fuir ce pays qui ne veut pas s’arrêter d’enfanter de dures épreuves pour ses enfants.» Et à un jeune d’une trentaine d’années d’ajouter : «Tous ces villages que vous voyez ne sont en vérité que des cités dortoirs. Moi je suis pessimiste, il n’y aura jamais de changement dans le sens positif, bien entendu, dans ces contrées. La meilleure des solutions c’est «el harga ». Et à un quadragénaire de mettre fin à la discussion de façon philosophique : «Nous vous invitons à prendre avec nous un bol de lait caillé bien frais. Le temps que vous aurez pris pour terminer votre part de lait caillé, vos yeux vous auront révélé toutes les souffrances de ces laissés-pour-compte et beaucoup d’autres secrets. Autrement dit, vos yeux seront vos meilleurs interlocuteurs.» Enfin, les pouvoirs publics sont appelés à lorgner du côté des villages sus-cités pour améliorer un tant soit peu le calvaire de leurs résidants. Le feront-ils ? Attendons pour voir.
 A. Massinissa 



TSA 26 juillet

Incidents de Tadmait (Tizi Ouzou) : la gendarmerie ouvre une enquête contre les deux gardes communaux

Par  ameziane athali , le  25/07/2009  |  

Les deux gardes communaux, accusés d'avoir volontairement mis le feu dans des champs d'oliviers à Tadmait près de Tizi Ouzou, seront auditionnés par les éléments de la gendarmerie nationale dans le cadre d'une enquête ouverte après les incidents de vendredi, a appris tsa-algerie.com de source sécuritaire locale. Ils seront interrogés dès leur sortie d'hôpital ou ils ont été admis, vendredi dans la soirée, après avoir été passés à tabac par des citoyens.

En attendant, les deux gardes communaux, qui exercent au sein du détachement implanté sur les monts de Sid Ali Bounab, ont été suspendus de leurs fonctions. Il s'agit d'une mesure conservatoire en attendant les conclusions de l'enquête, selon la même source.

Pour leur part, des citoyens de Tadmait ont décidé de porter plainte contre les deux mis en cause pour incendie volontaire, a indiqué une source proche du maire de cette localité. Les habitants de cette commune ont, hier dans la soirée, bloqué la route nationale RN 12 pendant près de deux heures avant l'intervention des forces antiémeutes. Les émeutes ont duré jusqu'à tard dans la nuit. Le calme est revenu aux environs de 2 heures du matin. Mais samedi, dans la matinée, une tension était encore perceptible dans cette localité.

Toutefois, la nouvelle de l'ouverture d'une enquête devrait contribuer à ramener le calme, selon des habitants de Tadmait joints au  téléphone.


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DDK 26 juillet 09

Aït Yahia Moussa
Dix hectares ravagés par les flammes

La vague de chaleur qu’a vécue la wilaya de Tizi-Ouzou a été aussi à l’origine de la déclaration de nombreux incendies. A Aït Yahia Moussa, connue pour ses maquis, un incendie a été enregistré jeudi, dans l’après-midi, du côté du village d’Ath Rahmoune.

Le vent qui soufflait fort a gêné la lutte contre les flammes qui se sont propagées rapidement. Sur leur passage, plus de dix hectares de broussailles, de maquis et autres bois ont été ravagés. Sitôt alertés, les services de la Protection civile de l’unité de Draâ El-Mizan sont arrivés sur place munis de tous leurs moyens. “Nous avons maîtrisé les flammes après des heures de lutte. Nous avons surtout fait un cordon autour des maisons menacées. Dieu merci, il n’y a pas eu des dégâts énormes”, nous a confié une source proche de cette unité.

Il faut signaler que les éléments de l’unité n’ont pas eu un week-end de repos, car ils étaient mobilisés pour  surveiller les lieux. Des accidents de la circulation ont été aussi signalés sur les axes routiers de la région.

A Aït Yahia Moussa, dès que ce feu s’est déclenché, les citoyens se seont eappelé l’apocalypse de septembre dernier quand des centaines d’hectares avaient été la proie des flammes ainsi que des poulaillers, des ruchers, des étables et un fourgon de transport.

Dans cette commune au relief fortement boisé, l’installation d’un poste avancé de la Protection civile devient une urgence, quand on sait que l’unité de Draâ El-Mizan se trouve à plus de trente kilomètres du dernier village de la commune limitrophe de Sidi Ali Bounab dans la wilaya de Boumerdès.

Amar Ouramdane


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L'Expression 26 juillet

ÉMEUTES À TADMAÏT À CAUSE DE DEUX GLD PYROMANES
Des citoyens se révoltent à Tizi Ouzou
26 Juillet 2009 - Page : 3
Lu 386 fois 

 

 

La nouvelle de l’ouverture d’une enquête de la gendarmerie devrait contribuer à ramener le calme chez les habitants.

Deux gardes communaux ont été passés à tabac hier après-midi par des citoyens du village Baghdad situé à quelque deux kilomètres de la ville de Tadmaït. Ces deux agents de l’ordre ont été surpris en train de mettre le feu à la forêt. Pris en flagrant délit, les villageois les ont spontanément lynchés avant de les emmener au siège de la mairie de la commune de Tadmaït. Souffrant de graves blessures, il aura fallu beaucoup de temps pour que les autorités puissent les faire sortir afin de les acheminer vers l’hôpital.
Devant le siège de la mairie, les citoyens regroupés n’ont pas tardé à manifester leur colère. Des émeutes ont alors éclaté aux environs de 22 heures. Les affrontements se déroulent à proximité du siège de la mairie où des renforts de forces anti-émeutes ont été dépêchés sur place, selon des témoins.
Les forces de l’ordre ont utilisé des bombes lacrymogènes pour disperser les manifestants. Ces derniers ont riposté en utilisant des projectiles et des pierres. La situation est très tendue. Suite à ces incidents, la gendarmerie nationale a réagi avec beaucoup de promptitude. En effet, les deux gardes communaux, accusés d’avoir volontairement mis le feu dans des champs d’oliviers, seront auditionnés par les éléments de la Gendarmerie nationale dans le cadre d’une enquête ouverte après ces troubles. Ils seront interrogés dès leur sortie d’hôpital où ils ont été admis après avoir été passés à tabac par des citoyens.
D’autre part, les deux gardes communaux, qui exercent au sein du détachement implanté sur les monts de Sidi Ali Bounab, ont été suspendus de leurs fonctions. Il s’agit d’une mesure conservatoire en attendant les conclusions de l’enquête.
Pour leur part, des citoyens de Tadmaït ont décidé de porter plainte contre les deux mis en cause pour incendie volontaire. Les habitants de cette commune ont, hier dans la soirée, bloqué la RN12 pendant près de deux heures avant l’intervention des forces anti-émeutes. Les émeutes ont duré jusque tard dans la nuit. Le calme est revenu aux environs de 2 heures du matin. Cependant hier dans la matinée, une tension était encore perceptible dans cette localité. Toutefois, la nouvelle de l’ouverture d’une enquête devrait contribuer à ramener le calme, selon des habitants de Tadmaït joints au téléphone.
Hier matin, la ville des mille martyrs était calme mais la colère couve encore dans la ville. La suspicion a gagné la population après cet acte vandale de la part de deux agents de l’Etat censés protéger les citoyens et leurs biens. Il y régnait un air d’incompréhension sur les visages et dans les propos de la population.
Ils s’interrogent en effet sur les mobiles et les objectifs de cet acte pyromane.
L’impatience d’avoir des explications de la part des autorités compétentes est grande de ce côté de la wilaya de Tizi Ouzou.
Toutefois, les incidents de ce genre se sont déjà déroulés non loin de là. On se souvient l’été dernier, de violents affrontements ont opposé les citoyens aux forces de l’ordre dans la commune de Aït Yahia Moussa. Les citoyens de cette commune ont vu toutes leurs oliveraies brûlées en quinze jours. Ainsi, les souffrances des populations ne s’arrêtent pas à la canicule qui continue de sévir. Bien au contraire, en plus des coupures d’électricité, des délestages et surtout du manque d’eau potable, les citoyens assistent à des actes venant de gardes communaux qui sont logiquement censés les protéger.
Avec la poursuite de ces feux de forêt qui se déclarent dans de nombreuses localités, les citoyens risquent de passer un été des plus chauds. La canicule, accompagnée de pénurie d’eau potable dans plusieurs communes, n’est pas également pour faciliter la vie aux populations.

Kamel BOUDJADI

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 21:10

Cahier d"Algérie 26 juillet
M’KIRA
  Ighil Naâli Oussalem à l’épreuve de l’isolement
Il s’agit là de l’un des quatre villages frontaliers qui délimitent la wilaya de Tizi Ouzou de celle de Boumerdès. Situé à une dizaine de kilomètres du chef-lieu communal de M’Kira, du côté ouest, Ighil Naâli Oussalem souffre énormément de l’enclavement et d’autres préoccupations d’ordre social affectant durement la population qui y vit. Il a un accès facile vers les localités limitrophes, notamment Chaâbet El Ameur (Boumerdès) et Tizi Gheniff (Tizi Ouzou), ainsi qu’à Tighilt-Bougueni, municipalité dont il dépend. Ce hameau d’environ une soixantaine de foyers est coupé du reste de la commune. En effet, ne disposant pas d’une route carrossable qui le met directement en communication avec la municipalité, via Aït Ouakli et Ivouhamène, villages voisins, la population emprunte l’unique piste qui donne sur la RN 68 traversant une bonne partie du territoire de la commune de Chaâbet El Ameur. Ainsi, les citoyens , pour se rendre à Tighilt Bougueni, sont contraints de faire environ 10 kilomètres supplémentaires. « Bien qu’elle soit revêtue de tuf, cette piste de 2 kilomètres paraît tellement délabrée qu’elle nécessite un nouveau revêtement. Quant à son bitumage, nous multiplions nos doléances auprès des responsables locaux mais rien ne se profile à l’horizon », nous dit un membre du comité du village dont la création remonte à janvier 2008. Notre même interlocuteur s’indigne également du fait que sa localité vient d’être raccordée au réseau d’AEP en réalisant les branchements ainsi que la pose des compteurs mais l’eau ne coule toujours pas des robinets. Les habitations sont dépourvues d’assainissement contraignant les habitants à opter pour les fosses septiques qui, à la longue, génèrent des insalubrités et autres menaces sur l’environnement. Notons enfin qu’en matière de structures, on a dénombré une école primaire à l’abandon et une unité de soins en ruines à Aït Ouakli, un hameau limitrophe . Les habitants se déplacent bien plus loin pour leurs différents besoins.
 A. S. Ouahmed 

TIZI GHENNIF
  Les paysans préoccupés par la prolifération des sangliers
Dans leur quête de nourriture, les sangliers investissent même la localité, où l’on a capturé et éliminé une de ces bêtes. La prolifération de cet animal est due surtout à la fermeture de la chasse il y a près de deux décennies. La quasi-disparition du loup y est également pour beaucoup dans la multiplication des suidés sachant que cet animal s’en prend aux marcassins et en fait sa nourriture, et assure ainsi l’équilibre de l’écosystème immédiat. Ce phénomène prend des proportions alarmantes et cela inquiète particulièrement les petits agriculteurs qui vivent de leurs produits. En effet, à entendre les mécontents, cet animal représente une menace réelle pour leurs cultures. Les victimes utilisent des moyens peu efficaces pour le combattre alors qu’il fait des ravages aux cultures maraîchères, aux champs de blé et d’orge, aux vignobles. Beaucoup de paysans évitent d’investir dans certaines de ces cultures convoitées par le sanglier. Par ailleurs, il nous a été donné d’apprendre qu’un chasseur hors du commun, sillonnant les reliefs relevant des villages Marako ,Tahechat, Thaghanimt, Adila à partir des villages et hameaux de Begas, s’adonne passionnément à la traque de cette bête en utilisant des moyens qui lui sont propres. Il possède une meute de chiens qui l’aident à débusquer cet animal et l’attaquent de toutes parts jusqu’à son épuisement. Il en a éliminé des centaines de cette bête très prolifique. Des campagnes d’abattage sont organisées afin de minimiser l’impact. En outre, malgré des interdits d’ordre religieux, le sanglier constitue un gibier pour beaucoup de ruraux. Il y a même ceux qui s’interrogent sur le fait qu’on n’exporte pas le sanglier, étant donné que sa fécondité est croissante.
 A.S.O 

TADMAIT
  Des villages agonisants
Les habitants de certains villages de la municipalité de Tadmait, à 35 km à l’ouest du département de Tizi Ouzou, en l’ absence de moyens élémentaires pour une vie décente, souffrent le calvaire au quotidien. Le chômage, la défaillance du réseau d’alimentation en eau potable, l’état piteux des routes et l’absence de moyens de transport sont, entre autres, les problèmes soulevés par les habitants des villages que nous avons visités. A ces problèmes pénalisants, faut-il le signaler, vient se greffer, comme par malheur, leur proximité des maquis de Sidi Ali Bounab, fief privilégié des groupes terroristes qui infectent la partie ouest de la capitale du Djurdjura. L’isolement asphyxiant dont lequel les citoyens des villages d’Ihidoussen, d’Ichakalan et d’ikhandrichen, ont été cloîtrés, a poussé ces derniers à chercher refuge dans les villes limitrophes, à l’instar du cheflieu de commune, Tadmait, de Draâ Ben Khedda, le chef-lieu de wilaya,Tizi Ouzou ou encore Baghlia, une ville située à l’est de la wilaya de Boumerdès. Approchés par nos soins, certains villageois nous diront avec beaucoup d’amertume : «Ici, nous vivons le martyre au quotidien. Les familles qui ont les moyens de se permettre une maison ailleurs, ont fui les lieux. Ce sont des centaines qui ont quitté ce…désert.» «Comme vous le constatez de vousmême, nous sommes à quelques encablures de Sid-Ali Bounab, j’espère que vous avez saisi mon insinuation », nous dira un autre citoyen. Et à un autre d’enchaîner en lançant un grand «bof» de dégoût : « Les responsables, ne nous connaissent qu’à l’approche des élections. Nous sommes abandonnés à notre triste sort. Ah, si seulement je pouvais fuir ce pays qui ne veut pas s’arrêter d’enfanter de dures épreuves pour ses enfants.» Et à un jeune d’une trentaine d’années d’ajouter : «Tous ces villages que vous voyez ne sont en vérité que des cités dortoirs. Moi je suis pessimiste, il n’y aura jamais de changement dans le sens positif, bien entendu, dans ces contrées. La meilleure des solutions c’est «el harga ». Et à un quadragénaire de mettre fin à la discussion de façon philosophique : «Nous vous invitons à prendre avec nous un bol de lait caillé bien frais. Le temps que vous aurez pris pour terminer votre part de lait caillé, vos yeux vous auront révélé toutes les souffrances de ces laissés-pour-compte et beaucoup d’autres secrets. Autrement dit, vos yeux seront vos meilleurs interlocuteurs.» Enfin, les pouvoirs publics sont appelés à lorgner du côté des villages sus-cités pour améliorer un tant soit peu le calvaire de leurs résidants. Le feront-ils ? Attendons pour voir.
 A. Massinissa 



TSA 26 juillet

Incidents de Tadmait (Tizi Ouzou) : la gendarmerie ouvre une enquête contre les deux gardes communaux

Par  ameziane athali , le  25/07/2009  |  

Les deux gardes communaux, accusés d'avoir volontairement mis le feu dans des champs d'oliviers à Tadmait près de Tizi Ouzou, seront auditionnés par les éléments de la gendarmerie nationale dans le cadre d'une enquête ouverte après les incidents de vendredi, a appris tsa-algerie.com de source sécuritaire locale. Ils seront interrogés dès leur sortie d'hôpital ou ils ont été admis, vendredi dans la soirée, après avoir été passés à tabac par des citoyens.

En attendant, les deux gardes communaux, qui exercent au sein du détachement implanté sur les monts de Sid Ali Bounab, ont été suspendus de leurs fonctions. Il s'agit d'une mesure conservatoire en attendant les conclusions de l'enquête, selon la même source.

Pour leur part, des citoyens de Tadmait ont décidé de porter plainte contre les deux mis en cause pour incendie volontaire, a indiqué une source proche du maire de cette localité. Les habitants de cette commune ont, hier dans la soirée, bloqué la route nationale RN 12 pendant près de deux heures avant l'intervention des forces antiémeutes. Les émeutes ont duré jusqu'à tard dans la nuit. Le calme est revenu aux environs de 2 heures du matin. Mais samedi, dans la matinée, une tension était encore perceptible dans cette localité.

Toutefois, la nouvelle de l'ouverture d'une enquête devrait contribuer à ramener le calme, selon des habitants de Tadmait joints au  téléphone.


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DDK 26 juillet 09

Aït Yahia Moussa
Dix hectares ravagés par les flammes

La vague de chaleur qu’a vécue la wilaya de Tizi-Ouzou a été aussi à l’origine de la déclaration de nombreux incendies. A Aït Yahia Moussa, connue pour ses maquis, un incendie a été enregistré jeudi, dans l’après-midi, du côté du village d’Ath Rahmoune.

Le vent qui soufflait fort a gêné la lutte contre les flammes qui se sont propagées rapidement. Sur leur passage, plus de dix hectares de broussailles, de maquis et autres bois ont été ravagés. Sitôt alertés, les services de la Protection civile de l’unité de Draâ El-Mizan sont arrivés sur place munis de tous leurs moyens. “Nous avons maîtrisé les flammes après des heures de lutte. Nous avons surtout fait un cordon autour des maisons menacées. Dieu merci, il n’y a pas eu des dégâts énormes”, nous a confié une source proche de cette unité.

Il faut signaler que les éléments de l’unité n’ont pas eu un week-end de repos, car ils étaient mobilisés pour  surveiller les lieux. Des accidents de la circulation ont été aussi signalés sur les axes routiers de la région.

A Aït Yahia Moussa, dès que ce feu s’est déclenché, les citoyens se seont eappelé l’apocalypse de septembre dernier quand des centaines d’hectares avaient été la proie des flammes ainsi que des poulaillers, des ruchers, des étables et un fourgon de transport.

Dans cette commune au relief fortement boisé, l’installation d’un poste avancé de la Protection civile devient une urgence, quand on sait que l’unité de Draâ El-Mizan se trouve à plus de trente kilomètres du dernier village de la commune limitrophe de Sidi Ali Bounab dans la wilaya de Boumerdès.

Amar Ouramdane


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L'Expression 26 juillet

ÉMEUTES À TADMAÏT À CAUSE DE DEUX GLD PYROMANES
Des citoyens se révoltent à Tizi Ouzou
26 Juillet 2009 - Page : 3
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Les GLD à l’origine des feux seront suspendus de leurs fonctions

La nouvelle de l’ouverture d’une enquête de la gendarmerie devrait contribuer à ramener le calme chez les habitants.

Deux gardes communaux ont été passés à tabac hier après-midi par des citoyens du village Baghdad situé à quelque deux kilomètres de la ville de Tadmaït. Ces deux agents de l’ordre ont été surpris en train de mettre le feu à la forêt. Pris en flagrant délit, les villageois les ont spontanément lynchés avant de les emmener au siège de la mairie de la commune de Tadmaït. Souffrant de graves blessures, il aura fallu beaucoup de temps pour que les autorités puissent les faire sortir afin de les acheminer vers l’hôpital.
Devant le siège de la mairie, les citoyens regroupés n’ont pas tardé à manifester leur colère. Des émeutes ont alors éclaté aux environs de 22 heures. Les affrontements se déroulent à proximité du siège de la mairie où des renforts de forces anti-émeutes ont été dépêchés sur place, selon des témoins.
Les forces de l’ordre ont utilisé des bombes lacrymogènes pour disperser les manifestants. Ces derniers ont riposté en utilisant des projectiles et des pierres. La situation est très tendue. Suite à ces incidents, la gendarmerie nationale a réagi avec beaucoup de promptitude. En effet, les deux gardes communaux, accusés d’avoir volontairement mis le feu dans des champs d’oliviers, seront auditionnés par les éléments de la Gendarmerie nationale dans le cadre d’une enquête ouverte après ces troubles. Ils seront interrogés dès leur sortie d’hôpital où ils ont été admis après avoir été passés à tabac par des citoyens.
D’autre part, les deux gardes communaux, qui exercent au sein du détachement implanté sur les monts de Sidi Ali Bounab, ont été suspendus de leurs fonctions. Il s’agit d’une mesure conservatoire en attendant les conclusions de l’enquête.
Pour leur part, des citoyens de Tadmaït ont décidé de porter plainte contre les deux mis en cause pour incendie volontaire. Les habitants de cette commune ont, hier dans la soirée, bloqué la RN12 pendant près de deux heures avant l’intervention des forces anti-émeutes. Les émeutes ont duré jusque tard dans la nuit. Le calme est revenu aux environs de 2 heures du matin. Cependant hier dans la matinée, une tension était encore perceptible dans cette localité. Toutefois, la nouvelle de l’ouverture d’une enquête devrait contribuer à ramener le calme, selon des habitants de Tadmaït joints au téléphone.
Hier matin, la ville des mille martyrs était calme mais la colère couve encore dans la ville. La suspicion a gagné la population après cet acte vandale de la part de deux agents de l’Etat censés protéger les citoyens et leurs biens. Il y régnait un air d’incompréhension sur les visages et dans les propos de la population.
Ils s’interrogent en effet sur les mobiles et les objectifs de cet acte pyromane.
L’impatience d’avoir des explications de la part des autorités compétentes est grande de ce côté de la wilaya de Tizi Ouzou.
Toutefois, les incidents de ce genre se sont déjà déroulés non loin de là. On se souvient l’été dernier, de violents affrontements ont opposé les citoyens aux forces de l’ordre dans la commune de Aït Yahia Moussa. Les citoyens de cette commune ont vu toutes leurs oliveraies brûlées en quinze jours. Ainsi, les souffrances des populations ne s’arrêtent pas à la canicule qui continue de sévir. Bien au contraire, en plus des coupures d’électricité, des délestages et surtout du manque d’eau potable, les citoyens assistent à des actes venant de gardes communaux qui sont logiquement censés les protéger.
Avec la poursuite de ces feux de forêt qui se déclarent dans de nombreuses localités, les citoyens risquent de passer un été des plus chauds. La canicule, accompagnée de pénurie d’eau potable dans plusieurs communes, n’est pas également pour faciliter la vie aux populations.

Kamel BOUDJADI

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:51

Les témoignages ci-dessous appellent la réflexion suivante : Le système algérien, veut ou veut pas, a réussi à créer un pays où les citoyens ne se sentent pas à l'aise. Ils se sentent constamment épiés ou aggressés. Le surconsommation a aggravé la pollution des plages et des villes démunies de tout système de collecte et de traitement des déchets. Les seuls endroits demeurés "propres" sont les mosquées, ces salles d'attente pour l'ascension au Firdous. Ce qu'oublient de dire nos voisins tunisiens c'est leur recette ou leurs "secrets" pour bâtir un vrai pays.  Il me semble qu'à la base, ils avaient eu un visionaire (Bourguiba) qui avait affranchi la femme tunisienne très tôt. Par la suite, il avait flairé l'importance du tourisme pour le développement et l'ouverture d'esprit des tunisiens. Il avait osé défié le nassérisme avec son corollaire de baâthisme et de frères musulmans. Résultats: la Tunisie a échappé à "régression féconde" et à cette "wahabisation" de la société qui sévit en Algérie. On sait tous que les Saoudiens préférent passer leurs vacances jadis au Liban, puis en Suisse ou Nice pour les mêmes raisons qui acculent les Algériens à aller en Tunisie. 
Par ailleurs, très tôt, dès l'apparition des néo-hillaliens version salafiste en Afrique du Nord, la Tunisie a procédé à une réforme en profondeur de son système d'éducation. L'enseignement est quasiment laïque, et les mosquées ne sont accessibles que durant les heures de prière. Un système de solidarité nationale a aussi permis de s'attaquer aux zones de pauvreté, et à éviter de livrer leurs jeunes en pâture à la harga, l'islamisme, ou suicide. 
L'Algérie avait aussi son "Bourguiba" ou son "Mandela", il s'appelait Ferhat Abbas. Malheureusement, il avait été jeté en prison au lieu de le laisser continuer à diriger le pays en 1962.  On lui avait préféré l'approche de Nasser avec comme conséquence l'afflux massifs des frères musulmans envoyés en missionaires sous couvert de coopérants. C'est à ce moment là que l'école algérienne avait été mise sous tutelle islamiste et quasiment prise en otage par cette idéologie nassériste, baathiste, salafiste,...dont les effets dévastateurs continuent à hypothéquer l'avenir du pays.  



Un internaute tunisien explique les raisons qui poussent des millions d'Algériens à bouder leur 1200 km de plage, et à aller en vacances en Tunisie. 

Voir  dans le blog suivant :


http://www.rap125.com/2008/11/16/que-viennent-faire-les-algeriens-en-tunisiependant-lhiver/

" ...j’ai visité l’algérie et j’ai vu avec mes propres yeux la pauvreté, je me sentais en somalie.
 pour la côte algérienne, il ya trop de déchets sur le sable même dans l’eau on trouve tout genre de détritus (couches de bébé, rasoirs jetable, papiers, déchets organiques, sachets plastique, etc.), il ya même les mairies qui jettent leurs ordures au bord des plages, c’est dégueux et pour preuve à tout ce que je dis la chaine française à tourné un documentaire sur zone interdite montrant ce phénomène, hahahaa..
 ce n’est pas grave frères algériens le développement touchera votre pays dans 50 ans a venir. ok
 Nous on ouvre des écoles pour apprendre à nos enfants et avancer dans la vie et vous vous ouvrez que des casernes , mettre l’argents dans les armes et le reste stagne, qu’allez vous faire avec tout ces armes , la guerre?..."


Les touristes algériens en Tunisie dépensent environ 500 dollars par semaine

voir :
http://www.babnet.net/rttdetail-16813.asp
 
2009-07-20
Le touriste algérien est classé en Tunisie parmi les plus dépensiers puisque l’algérien dépense pas moins de 500 dollars par semaine , ce qui le classe parmi les clients les plus importants notamment après la régression du tourisme à cause de la crise financière mondiale.

Selon des rapports tunisiens, le nombre de touristes algériens visitant la Tunisie atteint 1,2 millions de touristes , un chiffre qui place l’algérien comme revenu important en devise. L’intérêt des autorités tunisiennes s’est reflété par un changement de conduite aux frontières puisque les algériens sont maintenant chaleureusement accueillis avec facilitation de l’accès et du contrôle qui ne prend plus trop de temps.

Selon nos sources, la police frontalière et les services de douanes de la Tunisie ont reçu des directives pour faciliter le passage des algériens, que le nombre de touristes algériens est revue à la hausse avec 85% d’entre eux qui prennent la route notamment le passage de Oum Atouboul qui enregistre une affluence de 6000 algériens par jour. Les chiffres révèlent que 65% des algériens qui voyagent vers l’étranger traversent vers la Tunisie qui est un point de passage pour plusieurs commerçants algériens en plus d’un bon nombre d’immigrés algériens résidant de l’UE.

Source: algerie-dz.com
D’après Echorouk d’Algérie





Selon un autre site : http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=44162

Les Tunisiens, serait une version «améliorée» des Algériens ?

Par Oualid CHINE

          

La chaleur s’installe avec les vacances estivales. Et pour nos frères algériens, du moins pour un million d’entre eux, cela implique de débarquer massivement sur les côtes tunisiennes. Un flux particulièrement bienvenu quand les touristes européens ne se bousculent plus réellement au portillon. Les restaurateurs et hôteliers de Hammamet, par exemple, ne manqueront pas, comme d’habitude, d’afficher les fanions rouge, vert, et blanc, aux couleurs nationales de nos voisins de l’ouest. Question musique, on servira à nos visiteurs toutes les stars du Raï à pleins décibels.


Une nouvelle tradition, qui n’est pas sans susciter des commentaires, du côté de la presse algérienne. Le quotidien «L’Expression», a publié un (long) article sur la question, mettant en avant les avantages de la Tunisie, si proche. Et l’auteur de l’article, le journaliste Zouhir Mebarki, a été tout bonnement dithyrambique. Laissons les lecteurs en juger : «Si les Tunisiens ont tout des Algériens avec lesquels ils partagent beaucoup de points communs, qu’ils ressemblent à des Algériens, la différence est qu’ils forment une version «améliorée» de cette partie de nous-mêmes».

 

Suit alors une comparaison entre les plages algériennes et tunisiennes. Et si comparaison n’est pas toujours raison, toujours est-il que celle de notre chroniqueur tourne largement en faveur de la Tunisie : «Tous les ennuis rencontrés sur nos plages n’existent pas là-bas. Et puis, point besoin de visa. L’avion n’est pas indispensable. C’est pourquoi chaque année, 1 million d’Algériens prennent la route de l’Est, parasol en bandoulière pour le planter à Tabarka, Sousse ou Hammamet». L’Algérie ? M. Mebarki est impitoyable avec les siens : «Aux inconvénients de passer ses vacances sur les plages algériennes s’ajoutent plusieurs autres risques de santé. Les dermatoses, la conjonctivite. L’agression guette également pour un droit d’entrée apparenté à du racket, pour une place dans des supposés parkings sans assurance aucune, pour un carré de sable illégalement taxé, etc.». Avant de rappeler que «le tourisme tunisien est très coté sur le marché international». Autant dire que notre office du tourisme devrait décerner une médaille à cet ardent défenseur de la destination tunisienne.

 

Reste que les (journalistes) Tunisiens envient aussi les Algériens. Au moins sur un point. Imagineriez-vous un seul instant, la même phrase, aussi flatteuse soit-elle pour notre petit amour-propre national, réécrite en faveur de nos frères maghrébins ? Peut-on imaginer un journaliste tunisien écrivant que les Algériens sont une version améliorée des Tunisiens ? Une liberté de ton, une franchise, que peu de chroniqueurs oseraient se permettre. De quoi nous donner des envies de planter nos parasols tunisiens, sur les plages de nos voisins. Après tout, Albert Camus n’a-t-il pas chanté la beauté de la mer, à Tipaza ? Et leurs journaux (qui ne manquent décidément pas de piquant) pourraient constituer une excellente lecture d’été.

 

Bienvenue, donc, à nos frères algériens. Vos compliments nous font chaud au cœur. Un comble avec cette canicule !

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 21:28

El watan 25 juillet

Egypte :

Des musulmans tentent de mettre le feu au domicile d’un chrétien

Près d’un demi-millier d’Egyptiens musulmans ont tenté vendredi de mettre le feu à un bâtiment appartenant à un copte (chrétien d’Egypte) qui comptait le transformer en église, a indiqué à l’AFP un responsable des services de sécurité.



L’homme, originaire du village de Hawasliya, près de Minya, au sud du Caire, avait annoncé trois jours auparavant qu’il avait décidé de faire de son domicile, un bâtiment de quatre étages, une église, selon ce responsable s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.

Des habitants de la ville avaient alors protesté en portant plainte contre lui, arguant qu’il n’avait pas obtenu l’autorisation spéciale requise en Egypte pour la construction d’une église. La colère des habitants de Hawasliya, en majorité musulmans, a culminé vendredi après la prière, lorsque près de 500 personnes se sont rassemblées non loin du domicile de l’homme.

La police a empêché les manifestants de s’approcher du bâtiment, mais ces derniers ont tout de même réussi à mettre le feu à quatre étables avoisinantes appartenant à des chrétiens, tuant six bêtes, selon le responsable des services de sécurité. Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les protestataires, interpellant 20 personnes.

Les coptes sont la plus importante communauté chrétienne du Moyen-Orient et représentent entre 6 et 10% des 80 millions d’Egyptiens selon les estimations. Ils se plaignent de discrimination et de harcèlement systématiques dans ce pays.



Par A.F.P.

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 21:18





Le Jour d'Algerie 25 juillet

M’KIRA (TIZI OUZOU)

Les habitants du bidonville de Tamdikt attendent leurs logements

Le projet de réalisation de 145 logements dans le village de Tamdikt dans la commune de M’kira au sud de la wilaya de Tizi Ouzou attend toujours d’être lancé. En effet, en dépit du choix de terrain fait, le lancement du projet accuse du retard et les habitants du bidonville pour lesquels ces logements seront attribués, continuent de vivre dans des conditions très difficiles. Ce bidonville est considéré parmi les plus importants dans la région. Il est à noter que Tizi Ouzou compte  104 sites d’habitat précaire qui renferment plus de 3 600 habitations abritant près de 4 000 familles, selon des statistiques fournies par la direction de l’urbanisme et de la construction.    

H. M.

 

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Groupement de la gendarmerie de Boumerdès

Des sorties organisées au profit de la presse

Dans le cadre du plan «Delphine», le groupement de la Gendarmerie nationale a organisé deux journées, les 23 et 24 juillet, au profit des journalistes et des correspondants de presse locaux. Plusieurs sorties ont été effectuées au niveau des plages, des forêts et des régions enclavées,  relevant des communes de Ammal, Kherrouba, Chabet El Ameur et Bordj-Menaiel. «Cette opération vise à informer les citoyens des travaux engagés par les éléments de la gendarmerie en matière de lutte contre le crime et la criminalité et aussi les relations avec les citoyens», a affirmé le commandant du groupement de Boumerdès. L’officier Ammi Saïd, le chef de groupe chargé de la sécurité du littoral de Zemmouri dira : «Nous sommes à la disposition des citoyens et des estivants, la forêt du Sahel est bien sécurisée, comme vous avez pu le constater, des rondes sont en permanence effectuées». Pour preuve, a-t-il ajouté, «aucun incident particulier n’a été enregistré depuis l’ouverture de la saison estivale». A la forêt du Sahel, des familles entières, des différentes régions de Tizi Ouzou, Bouira, Boumerdès campent au niveau des espaces qui leur sont réservés. La forêt du Sahel de Zemmouri figure parmi les meilleurs sites de repos et de villégiature dont dispose le littoral de Boumerdès. Cette dernière est située à quelques mètres du rivage de la grande bleue. Ammi Saïd, d’un rire, invite les citoyens et plus particulièrement les familles à séjourner à la forêt du Sahel.           

A.Kichni

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Cap Djinet (Boumerdes)

«La plage n’est pas polluée, il n’y a pas lieu de s’alarmer», selon le maire

«La plage familiale de Cap Djinet n’est pas polluée, il n’y a pas lieu de s’alarmer», a martelé le président de l’APC de Cap Djinet, Allal Benchouk, que nous avons joint par téléphone. Ajoutant : «La plage familiale, certes, a été interdite par une décision du wali de Boumerdès, mais a été autorisée à la baignade dans la même journée par une autre décision du même wali annulant la première». L’inquiétude s’est répandue à Cap Djinet après la découverte d’un fût d’une contenance de 25 litres rempli de produit corrosif à base d’ammonium spécialement destiné pour les travaux de nettoyage et d’entretien des canalisations des embarcations, comme ont tenu à le confirmer les responsables locaux que nous avons contactés. Le produit est d’origine américaine. Des inscriptions embarrassantes sont transcrites aussi sur l’emballage, où l’on pouvait lire : «ce produit provoque des

brûlures, attention au contact des yeux et de la peau, problèmes de respiration, dangereux pour les poissons et plantes aquatiques. En cas de malaise, consulter immédiatement un médecin». Une équipe de scientifiques a été dépêchée sur le site où des échantillons ont été prélevés. Selon le président de l’APC, les résultats des analyses ne sont toujours pas connus, mais l’on s’attend à des résultats négatifs comme ceux prélevés la semaine écoulée sur le littoral de Corso et de Boumerdès. Le directeur de l’environnement de la wilaya de Boumerdès, confiant, a affirmé que le liquide prélevé du fût ne correspond pas à celui marqué sur l’étiquette. Selon lui, «le fût contient de l’huile pour moteur».

Il faut rappeler que la plage de Cap Djinet figure parmi les plus fréquentées après celles de Zemmoui, Boumerdès, Corso et Seghirat. Les estivants viennent généralement des wilayas de Tizi Ouzou et  Bouira.

A.K.

 

Le Soir D'Algérie

Régions : TIZI-GHENIFF
Le lotissement 5-Juillet en quête de développement

Il semble que rien ne va au lotissement du 5-Juillet, pourtant implanté en plein centre-ville du chef-lieu de la daïra de Tizi-Gheniff. Près de trente ans après sa création, point de changement, il est toujours en quête de développement, une conjoncture peu convenable qui a fait réagir l'association qui en porte son nom (Association lotissement du 5 Juillet).
A en croire les dires des membres de cette association, tout laisse à désirer, les chemins sont des sentiers de forêt qui à la moindre goutte de pluie, elles deviennent des ruisseaux, les trottoirs et bandes de circulation pour piétons sont inexistants, l'hygiène est absent en raison de l’irrégularité dans le ramassage des ordures, un environnement défavorable en l'absence de places publiques, d'espaces pour enfants et femmes et de foyers pour jeunes. Quant au paysage, dépourvu de verdure où règnent le chardon épineux, le gazon sauvage et l'herbe sèche, est devenu mélancolique. A cela s'ajoute la cinquantaine d’habitations qui sont tout près des conduites de gaz, d'où la danger et la taxe foncière dont ils se sont affranchis de tous les frais imposés par la mairie et les services du cadastre alors qu'ils ont en acheté ces terrains il y a près de trente ans mais sans pour autant leur délivrer des actes de propriété. Hormis le P/APW de Tizi- Ouzou, M. Ikharvane Mohand, que le président de l'association remercie au passage pour sa contribution et son aide, les moult promesses des autres autorités compétentes n'ont pas connues d'issue favorable. Un désarroi total qui complique la vie à tous ces habitants, une situation lamentable qui les a poussés à décider après assemblée générale de rédiger et de porter haut une plate-forme de revendications et ne reculer devant rien jusqu'à satisfaction de leurs doléances, dont la viabilisation des artères du lotissement, la délivrance d'actes de propriété, l’annulation des taxes foncières, la réouverture de la route au niveau de la Sûreté de daïra même partielle, les bacspoubelles, le désherbage et la réalisation d'espaces verts. Des copies de ces doléances ont été remises au chef de daïra, au président de l'APC et au wali de Tizi-Ouzou avec un délai d'une semaine pour satisfaction.
Tezkratt A.


IFLISSEN
  Prolifération des décharges sauvages
La question de la décharge publique digne de ce nom et le ramassage des déchets ménagers restent toujours posés dans la commune balnéaire des Iflissen sise au nord de la wilaya de Tizi Ouzou. En effet, depuis la fermeture de la décharge publique de Tifra en 2001 par les habitants de ce dernier village et ce pour cause de surcharge, les autorités comme les habitants ne savent plus quelle solution adoptée. Force est de constater, en prenant la RN 24, la prolifération de mini-décharges sauvages improvisées ici et là par les automobilistes pressés de se débarrasser de leurs encombrants immondices. Le phénomène a pris de l’ampleur cet été avec l’arrivée des estivants. Avant, c'est-à-dire il y a quelques années, les rejets étaient abandonnés au pied d’un monument patrimonial classé, le Cap Tadles en l’occurrence, mais depuis sa sécurisation avec installation des barrières par les autorités locales, les citoyens indélicats utilisent la RN 24 et même la chaussée dans certains endroits, notamment à proximité du village paisible de Sidi Khaled. L’APC dont les moyens sont malheureusement dérisoires ne peut pas assurer leur enlèvement quotidiennement. Par ailleurs, notons que le problème de la décharge publique se pose dans toute la daira de Tigzirt depuis 2001 et le CET tant promis n’est pas encore à l’ordre de jour. Dans cette dernière ville, une décharge a été installée à titre provisoire aux portes de la zhun sud.
 Mahdi Malki 
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  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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