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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 20:45

el watan 7 novembre 09

Commune de Timezrit (Boumerdès) : Le secteur de la santé défaillant
Commune de Timezrit (Boumerdès) : Le secteur de la santé défaillant

Les habitants de la commune de Timezrit n’en finissent pas de se plaindre de l’insuffisance de la couverture sanitaire au niveau de leur commune. Il y a près de vingt ans, cette localité disposait d’une polyclinique qui couvrait largement les besoins de la population de la région en matière de soins médicaux.



Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, puisque les habitants se retrouvent contraints d’effectuer un parcours du combattant pour se faire soigner. La situation est d’autant plus pénible que cette localité vit dans un isolement plus que pénalisant. Dans cette commune rurale, contracter une maladie est parfois synonyme, pour les habitants, d’un début de mort lente. Les moyens permettant de faire face à de nombreuses pathologies font largement défaut. Une simple consultation relève du domaine de l’impossible pour une bonne partie des habitants.

En effet, il faut se déplacer dans des établissements hospitaliers des grandes villes ou chez des médecins spécialistes exerçant dans le privé. Ce qui demande des moyens financiers hors de portée des simples citoyens. « Nous ne disposons pour le moment que d’un centre de soins qui fonctionne avec des moyens humains et matériels dérisoires. Le médecin n’assure que quelques heures de travail pendant la journée. Il habite à Chaâbet El Ameur et n’a pas encore bénéficié d’un logement de fonction », nous dira un citoyen, avant de noter que « le logement d’astreinte de l’établissement est occupé illicitement adepuis 2001 par un employé de la poste ». Aujourd’hui, les citoyens mettent en cause les responsables locaux qui « n’ont rien fait pour régler ce problème, alors que les conséquences retombent sur toute la population ».

A ce propos, le P/APC nous dira qu’il a attribué un logement pour l’employé de la poste, mais les services de la daïra ne lui ont pas encore remis la décision d’attribution pour qu’il puisse rejoindre sa nouvelle habitation et laisser la place au médecin. Le problème est vieux de huit ans, mais cela n’a pas suffi aux responsables pour qu’ils lui apportent une solution. Les souffrances des habitants relatives à l’accès aux soins médicaux ne datent pas d’hier et remontent au milieu des années 1990, lorsque les terroristes ont saccagé et détruit à l’aide d’une bombe artisanale la polyclinique de la localité. Depuis, l’accouchement est devenu une véritable aventure. Les femmes se voient contraintes de se déplacer jusqu’à Bordj Ménaiel ou Thénia et parfois à Alger pour accoucher. En 2007, soit après quinze ans de calvaire, les responsables de la wilaya de Boumerdès ont dirigé leurs regards vers cette localité en inscrivant le projet d’une nouvelle polyclinique.

Mais l’espoir nourri par les habitants après cette nouvelle n’a pas duré longtemps, car le projet n’est pas encore lancé en raison du manque d’assiettes foncières relevant du domaine public. Le lieu devant recevoir ladite infrastructure a été changé à deux reprises à cause des oppositions de certains citoyens qui se disent propriétaires des lieux. Le P/APC se veut, à présent, rassurant et affirme que le projet sera entamé incessamment, après un nouveau choix de terrain opéré ces dernières semaines. L’infrastructure sera réalisée sur une parcelle sise à un kilomètre à l’ouest du chef-lieu de la commune.



Par Ramdane Koubabi

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 05:16
ddk 5 nov 09

Alors qu’il a été honoré par ses amis et compagnons de combat la semaine passée à Bgayet
Kateb Yacine dérange-t-il 20 ans, après sa mort ?

Quoiqu’il en soit, Kateb Yacine a été honoré par ses amis et ses compagnons de combat du 28 au 30 octobre 2009 avec un riche programme à l’initiative de la coopérative Les compagnons de Nedjma de Sétif à la Maison de la culture Taos Amrouche et au Théâtre régional, Abdelmalek Bouguermouh de Bgayet.

Que s’est-il donc passé la semaine passée à Bgayet? Kateb Yacine a été honoré, certes, par ses amis et ses compagnons de combat mais aucun officiel de la capitale des Hammadites n’a daigné se présenter du 28 au 30 octobre 2009.

Il est vrai que l’infatigable militant révolutionnaire qu’était Kateb Yacine n’aimait pas les officiels de son vivant et qu’il était toujours un homme du peuple, qui était d’ailleurs le public auquel il s’adressait. Pourtant, il y a bien longtemps que ce monument de la culture algérienne a disparu et que parler de lui n’est plus un tabou ; bien au contraire. 20 ans déjà ! A moins qu’il continue à déranger encore aujourd’hui par ses idées.

Quoiqu’il en soit, Kateb Yacine a été honoré par ses amis et ses compagnons de combat du 28 au 30 octobre 2009 avec un riche programme à l’initiative de la coopérative Les compagnons de Nedjma de Sétif à la Maison de la culture Taos Amrouche et au Théâtre régional, Abdelmalek Bouguermouh de Bgayet. Le programme prévu n’aura connu en fin de compte que deux imprévus, si l’on évite de parler de " L’inauguration des activités " qui devait être suivie d’une… collation, puisqu’il reste encore beaucoup de vivants dont certains sont malades et vivent le calvaire dans l’indifférence totale.

Ainsi, en plus des pièces théâtrales jouées et des projections de films documentaires, les moments forts de cet hommage ont été incontestablement les témoignages sur l’auteur de Nedjma que feront, tour à tour, Mohamed-Saïd Ziad, Zohra Djazouli, Mahfoud Lakroune, Dalila Bouhdid, Smaïl Habbar, Khadidja Hamsi et Marzouk Hamiane qui terminera en beauté la clôture avec le gala de la légendaire troupe Debza. Bouzid Atmaoui, quant à lui, étant malade, n’a pu se déplacer à Bgayet.

L’autre imprévu est relatif à l’absence d’Omar Mokhtar Challal. Par conséquent, " Kateb Yacine l’Homme Libre " n’a pas été projeté mais remplacé par un film qui a servi de mémoire de fin d’études à deux étudiantes de l’ITFC et intitulé " Portrait film de Kateb Yacine". Enfin, signalons que nombreux sont ceux et celles qui se sont déplacés, parmi le public, de tous les coins de la wilaya de Bgayet pour assister et rendre hommage à Kateb Yacine.

Amastan S.

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 05:11

ddk 5 novembre 09

Entretien avec Dr Mohamed Mansouri, directeur général du CHU de Mohamed-Nedir (Tizi-Ouzou)
“Bientôt un nouveau CHU pour Tizi-Ouzou”

A la tête de l’une des structures hospitalières les plus importantes du centre du payas, M. Mansouri, s’est investi, depuis son arrivée à Tizi-Ouzou dans le renforcement des capacités du CHU Mohamed-Nedir, tout en se lançant le défi d’ouvrir de nouveaux services pour de nouvelles spécialités. Dans cet entretien, il revient sur la très palpable mutation qu’a conne l’hôpital, que ce soit en matière de capacité d’accueil, d’utilisation de technologie de pointe dans la chirurgie, de la relance de la recherche spécifiée et appliquée, ainsi que des embûches (très nombreuses) qui contraignent la structure et l’empêche de se développer comme voulu et programmé par la direction.

La Dépêche de Kabylie : D’emblée, pouvez-vous nous faire la présentation du CHU Mohamed-Nedir, ses capacités d’accueil, les différents services, ses effectifs.

Le centre hospitalo-universitaire de Tizi-Ouzou est un établissement à vocation régionale englobant les wilayas limitrophes par un bassin de population avoisinant 3,2 millions d’habitants et couvrant certaines disciplines comme la cardiologie, l’oncologie,  la sérologie avec prise en charge de malades émanant  de nombreuses autres wilaya du pays.

Avec 890 lits techniques, il est passé à 1100 lits organisés et de 31 services à 42 services englobant ainsi l’ensemble des disciplines médico-chirurgicales de biologie, de radiologie et autres explorations.

Le personnel exerçant au niveau de l’établissement avoisine les 250 travailleurs avec 16 professeurs, 120 maîtres assistants, 140 médecins spécialistes, 280 résidants et 870 paramédicaux, sans tenir compte des recrutements prévus pour l’année  2009. L’établissement offre des soins hautement spécialisés, il assure la formation d’environ 250 médecins généralistes par une centaine  de spécialistes.

 

On croit savoir, et c’est de  l’avis de beaucoup d’observateurs, que le CHU est sorti des sentiers battus des années passées depuis votre prise en main. Quelles ont été les mesures urgentes prises et ou se situaient les blocages ?

Il est  vrai que la dynamique mise en place accompagnée par une volonté de bien faire de l’établissement (médicaux, paramédicaux, technique, administratif et corps commun) a permis d’impulser les changements nécessaires. En effet, dévoyée de ses véritables missions, l’établissement avait subi toutes les dérives, avec toutes les conséquences que vous connaissez. De ce fait, notre premier  souci était de rétablir ses véritables missions : il s’agissait de remettre en place une organisation des différents responsables de l’établissement, avec leurs tâches, missions et objectifs ; de mettre en place de projets de services, et d’un projet d’établissement qui constituerait le tableau de bord voire le plan direction de l’établissement avec recensement des différentes insuffisances, moyens, structures et ressources humaines (audit) ; de rétablir la confiance auprès de la population (accueil, information, lutte contre les évacuations abusives, le racket des malades... Cette opération a débuté dès mon arrivée, fin 2003, et obéi a des orientations fixé par la réforme hospitalière.

La première étape a consisté en une mise à niveau de la structure en constituant deux unités  (Nédir et Belloua), d’une unité de consultations et d’une clinique dentaire de 50 fauteuils qui a abouti en 3 ans  à une remise à niveau de l’ensemble des services sur le plan infrastructure.

 La deuxième étape a consisté a mettre en place des équipements nécessaires à une concrétisation des objectifs diagnostique, thérapeutique et de formation par l’acquisition d’équipements de dernière génération, en concentrant le maximum d’efforts sur les urgences médico-chirurgicales qui constituaient le talon d’Achille de l’activité de l’établissement. De toutes ces dernières, elle n’a pas bien sûr  était facile, car  la résistance au changement a été notre lot quotidien pour les blocages. Il s’agit d’une résistance au changement basé sur la rigueur, la discipline, le respect d’horaires, la lutte contre la dilapidation, et le détournement de malades, l’évaluation de l’activité, l’écoute du citoyen, et la prise en charge de ses doléances.

 

Peut-on connaître approximative le nombre de malades qui se présentent au CHU ? et de quelles pathologies souffrent-ils en dominance ?

En matière de statistiques, je peux vous assurer qu’aujourd’hui le CHU de Tizi-Ouzou a une activité très intense. L’amélioration de la prestation de soins, le développement de nouvelles activités, la présence de nombreuses compétences ont fait qu’aujourd’hui le taux d’occupation des lits avoisine les 100% pour l’ensemble des services, taux qui était de 55% en 2004. A titre d’exemple, l’établissement a pris en charge en 2009 environ 1200 malades pour le seul service d’oncologie médicale, 300 pace-maker ont été placés en cardiologie, 150 actes de cardiologie interventionnelle. La table n’a été installée  qu’en juillet 2009. 140 cancers du sein opérés, 20 implants cochléaire mis en place, 10 malades porteurs du cancer du larynx, 140 cas de sclérose en plaque, toute la chirurgie du rachis traumatique et la chirurgie réparatrice osseuse, 2000 interventions de chirurgie infantile dont une grande partie réparatrice. L’établissement réalise chaque année 18 à 20 greffes rénales, et ce, depuis l’année 2006, 30 greffes de cornée par an. 180 insuffisants rénaux sont pris en charge, toute la neuro-traumatologie des quatre wilayas avec un service de réanimation chirurgicale et de réanimation médicale, et de toxicologie. 300 urgences par jour. L’activité d’urologie présente aujourd’hui une grande place dans la prise en charge de certains cancers de la vessie, de la prostate et a permis avec l’apport de nouvelles techniques acquises par l’équipe d’arriver à des techniques non invasives et à des résultats très appréciables. Ainsi la plupart des services bénéficient aujourd’hui de la présence de compétences qui leur ont permis de développer des activités hautement spécialisées.

C’est le cas de la cardiologie qui a actuellement mis en place toutes les techniques non invasives de traitement des pathologies lourdes (troubles du rythme, coronaropathie…). Beaucoup d’autres services se penchent actuellement sur les pathologies émergentes et les conséquences de beaucoup d’autres maladies dites du développement : AVC, cancérologie, diabète, HTA…

De ce fait, le service de neurologie à mis en place une organisation pour la prise en charge des AVC, de la maladie d’Alzheimer. Quant à la pathologie la plus dominante, les données restent celles de l’ensemble du pays ; toutefois, il y a lieu de préciser que certaines données épidémiologiques font ressortir certains chiffres. Pour le cancer du sein, le cancer du colo-rectal, le diabète sont en deça des données nationales.

A ce titre, le CHU dispose d’un service de sénologie (120 cancers du sein sont opérés chaque année).

 

Quelles sont les nouveautés apportées  au CHU en matière d’équipements modernes, afin de faire face aux urgences et besoins médicaux ?

En réalité, il s’agissait de faire remplir à l’établissement ses missions de centre de référence destiné à assurer les soins hautement spécialisés, une formation de qualité et d’impulser la recherche pour les les services existants. La mise à niveau a été un impératif suivie de la mise en place d’un projet de service et d’objectifs tracé avec les chefs de service concernés.

Pour les services qui n’existaient pas, leur création à vu le jour en 2007-2008 et 2009. Il s’agit de la chirurgie cancérologique gynécologique, l’oncologie médicale, la cytogénétique, la transplantation, la cardiologie interventionnelle, la gastro-entérologie et prochainement la chirurgie thoracique. Il y a lieu de préciser que pas moins de 110 milliards de centimes ont été  investis dans l’achat d’équipements dont 40 milliards uniquement pour les équipements d’imagerie médicale (scanner, IRM, tables de radiologie spécialisée, table de cathétérisme, echodoppler…). L’ensemble des blocs opératoires a été refait avec mise en place d’équipements neufs et de dernière génération. Le plateau de biologie a lui aussi bénéficié d’un apport considérable en moyens. L’ORL et l’ophtalmologie ont bénéficié d’équipements modernes permettant toutes les techniques.

La cardiologie a bénéficié d’une table de cathétérisme qui permet aujourd’hui le diagnostic et le traitement de pathologies lourdes de manière non invasive.

 

Peut-en connaître l’enveloppe budgétaire annuelle allouée au fonctionnement du CHU et sa répartition aux services et des pathologies signalées ?

L’enveloppe budgétaire de l’établissement est assez conséquente et en une progression qui a permis à ce jour à l’établissement de remplir ses missions. A titre d’exemple : uniquement dans le médicament, la consommation de l’établissement est de 140 milliards de centimes ; pour les équipements, pas moins de 20 milliards de centimes sont consommés chaque année. De même, les moyens ont suivi pour la concrétisation de toutes les instructions relatives à l’amélioration des conditions d’hospitalisation et de restauration du malade.

La répartition de l’enveloppe obéit à des chapitres de la nomenclature budgétaire et qui tient compte du nombre de lits et de l’activité. Toutefois, le développement d’activités et la mise en place d’objectifs autour des affectations spécifiques sont bien suivis. Les programmes de réduction de transfert à l’étranger et la prise en charge des maladies orphelines ont bénéficié d’affectation budgétaire conséquente. A titre d’exemple : 40 milliards sont consentis uniquement pour les produits de chimiothérapie pour  le traitement des différents cancers.

 

 Qu’en est-il du projet de l’hôpital régional à la wilaya de Tizi-Ouzou ?

Certes, le CHU devient exigu, mais la wilaya a bénéficié de nombreux projets d’appoint tels que le  centre de désintoxication et d’un hôpital de jour.

 

Pourquoi des malades, sont, quelquefois déviés pour des interventions chirurgicales vers des cliniques privées ?

Beaucoup a été fait pour lutter contre ces dérives et les résultats sont aujourd’hui palpables.

Je peux vous assurer que le personnel est aujourd’hui convaincu de sa mission qu’il assure avec sérieux, honnêteté et abnégation. Il reste que quelque rares cas continuent à entacher la noble mission, notamment dans certaines activités d’exploration et de chirurgie. Des mesures coercitive ont été mises en place et ont abouti à sanctionner certains. Ce serait mentir que de vous dire que les dérives ont totalement disparu, mais elles restent aujourd’hui minimes et  isolées. Les concernés sont connus, ce sont eux qui tentent d’entraver le changement. Ce qu’il faut faire ? Les textes sont clairs, les lois de la République sont claires. Elles s’appliqueront à chaque fois que de tels cas seront constatés.

 

Votre avis sur la réforme de la politique hospitalière ?

La réforme hospitalière comme la réforme du système de santé constituent des préalables indispensables à l’amélioration de la qualité de soins. On a beau dire, les résultats sont là. Regardez les incidences des maladies transmissibles, les programmes de prévention, l’espérance de vie des Algériens qui a atteint aujourd’hui 79 ans. Donc une nette amélioration de la santé.

Ces réformes nécessitent la participation de tous. L’objectif étant un système de soins équitable, accessible à tous et de qualité

Entretien réalisé par Khaled Zahem

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 04:50
El Khabar 5 Novembre 09

Recherche scientifique
Le MDN propose la création d’une cellule d’écoute aux chercheurs établis à l’étranger

Le Ministre délégué auprès du ministre de la Défense, Abdelmalek Guenaïzia, a appelé à créer une cellule de suivi chargée d’écouter les préoccupations des chercheurs algériens à l’étranger. Guenaïzia a souligné que cette cellule doit jouir de tous les moyens nécessaires, notamment une banque de données, pour que son travaille soit efficace.
Dans son intervention lors des travaux de la première rencontre avec les chercheurs algériens établis à l'étranger, tenus avant-hier au Cercle militaire de Beni-Messous, le ministre Guenaïzia a proposé de créer un directoire, qui se réunira deux fois par an, afin de suivre les projets de la rechrechre scientifique, ainsi que de mettre en place un mécanisme performant pour renforcer la relation entre les chercheurs et les écoles nationales.
Il a tout de même réaffirmé "la détermination de l’Algérie d’investir de plus les domaines de la recherche scientifique et technologique," notamment soutenir "l’appareil industriel afin de pouvoir maîtriser la technologie de pointe, surtout dans les domaines en relation avec la souveraineté nationale", a-t-il ajouté.
Guenaïzia a également souligné que "le développement des industries nationales productives, est une condition pertinente pour parvenir à l’installation d’une défense efficace". Il ajouté que "l'Algérie a tracé une vision de long terme, pour le développement du pays et la préservation de sa souveraineté".
Le Ministre délégué a indiqué que "l'Algérie est engagé de prendre en charge l'élite scientifique nationale à travers la mise en place d'un véritable échange entre les différentes composantes scientifiques, pour une meilleure coopération dans les domaines du développement et d’industrie".
Les travaux de la première rencontre avec les chercheurs algériens établis à l'étranger visent essentiellement à définir les options susceptibles de développer une stratégie de recherche au bénéfice de l'innovation technologique. Organisée par le ministère de la Défense nationale en collaboration avec celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, cette manifestation scientifique sera clôturer aujourd’hui. Plusieurs thèmes ont été débattus lors de cette rencontre, notamment "Matériaux et énergétique", "Informatique et intelligence artificielle", "Technologies de l'information et de la communication" et Systèmes robotisés".

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 01:05


Biomimétisme

L’Archiborescence, une belle utopie urbaine bio-inspirée


A
travers le concept d’archiborescence, Luc Schuiten suggère une nouvelle manière de concevoir l’architecture et l’urbanisme. Son dessin traduit une vision écologique et créative des habitations du futur. L’arbre et la domestication de sa croissance par des techniques appropriées lui permettent de concevoir les “habitarbres” qui formeront les cités de demain.

Il imagine leurs formes de développement, leur groupement, leur fonctionnement. Sa démarche d’anticipation est caractérisée par l’optimisme et la confiance dans les capacités de l’homme de créer un environnement harmonieux et respectueux des équilibres naturels. Le livre développe plusieurs aspects de cette pensée.

Un concept, des livres, des projets, une exposition à découvrir sur le site : www.archiborescence.net
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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 22:02

Ay imelqaḍen
Azul fellawen
Aḍajin ikfa
Ččant imγaren



 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 21:56

L'Expression
DES AGENTS DE L’ÉTAT CITÉS DANS PLUSIEURS SCANDALES
Corruption, quand tu nous tiens!
28 Octobre 2009 -

 

Les scandales se suivent et se ressemblent

Au coeur de chaque affaire, des responsables qui se croyaient peut-être intouchables.

La corruption bénéficie de la connivence d’agents de l’Etat pour prendre racine dans des secteurs publics stratégiques, notamment les banques et les marchés publics. Ce n’est pas un parti d’opposition ou un expert économique qui fait ce constat. Ces propos sont tenus par M.Mokhtar Lakhdari, le directeur des Affaires pénales au ministère de la Justice. «Ce phénomène touchait à la transparence de la vie économique et à l’intégrité des agents publics», précise-t-il. Uniquement pour l’année 2008, 807 infractions liées à la corruption ont été enregistrées. En effet, l’opinion publique a été bouleversée par la série de scandales financiers dans lesquels ont été impliqués des cadres de l’Etat et de hauts fonctionnaires.
L’affaire la plus récente traitée par la justice algérienne remonte à lundi dernier.
Le tribunal d’El Affroun a rendu son verdict après trois semaines de plaidoiries dans ce qui est communément appelé «affaire OAIC-SIM». Plusieurs chefs d’inculpation ont été retenus contre le directeur général de l’Office algérien interprofessionnel des céréales, notamment la passation de contrats injustifiés dans les marchés publics.
La justice a prononcé une peine de deux ans de prison ferme contre lui. Les scandales se suivent et se ressemblent. Et au coeur de chaque affaire, des responsables qui se croyaient peut-être «intouchables» ou au-dessus des lois de la République. Le projet du siècle «l’autoroute Est-Ouest» a reçu un sérieux coup.
L’affaire dans laquelle était impliqué le secrétaire général du ministère des Travaux publics, révélée par la presse, confirme que généralement ce sont les secteurs «les plus riches» et les plus gâtés par les caisses de l’Etat qui sont les plus exposés à ce phénomène. Soupçonné d’avoir touché des pots-de-vin dans des contrats liés au projet de l’autoroute Est-Ouest, le SG du ministère des Travaux publics, est mis sous mandat de dépôt. L’enquête suit son cours. C’est dans la même situation que se retrouve son collègue du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques. Le secrétaire général de ce ministère est également impliqué dans l’affaire des thoniers turcs, pêchant en infraction dans les eaux territoriales de l’Algérie.
On fera l’impasse sur les milliers de milliards de dinars détournés dans des scandales bancaires: l’affaire Achour Abderrahmane résume parfaitement le mal qui ronge les institutions financières de l’Etat. Un Etat qui a déclaré pourtant une guerre sans merci contre la corruption. M.Lakhdari explique le phénomène de la corruption et les différents types de criminalité économique «à la transition économique qui fait que ce type de criminalité tend à prendre de l’ampleur par le nombre, sans cesse croissant, des contrevenants».
Le directeur des affaires pénales au ministère de la Justice donne des chiffres. Il avance celui de 98.481 infractions relatives à la loi sur la concurrence, enregistrées en 2008. Celles relatives à la loi sur la protection du consommateur avoisinent les 51.000 infractions. Enfin 1 269 infractions relatives à la loi sur le change ont été relevées.
Abordant le cas de criminalité organisée, M.Lakhdari a souligné que cette dernière comprenait une criminalité impliquant des groupes organisés qui se répartissent les rôles et se déploient au niveau transnational (trafiquants de stupéfiants, contrebande de diverses marchandises, trafic de migrants).
Il a relevé que la criminalité organisée évoluait, notamment dans les zones frontalières et, en particulier, dans les régions de Tlemcen, Béchar, Tamanrasset et Tébessa, avant d’insister sur l’importance de la conjugaison des efforts aux plans régional et international, pour son éradication. Il a affirmé d’autre part que les instruments juridiques adoptés pour faire face à l’évolution de la criminalité ont permis de «renforcer la capacité de dissuasion de la justice et ont eu pour effet de réduire, de 2006 à 2008, le taux de la criminalité de 5,53%».
Dans un autre chapitre, M.Lakhdari a affirmé que le terrorisme a connu une baisse considérable de 30% entre 2006 et 2008. Cette baisse est due «à l’application de la politique de la Réconciliation nationale».

Achira MAMMERI

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 21:32


Voilà un autre méga-projet, celui de la grande mosquée d'Alger ! Il s'agit d'un projet juteux qui ne manquera pas de susciter des convoitises et d'attirer tous les requins du coin.Tout comme celui de l'autoroute est-ouest qui a permis l'émergence de ``nouveaux riches``, cette méga-mosquée de 3 milliards de $ arrive à point nommé pour ces piranas insatiables 


Qualifié de projet du siècle par le ministre des Travaux publics Amar Ghoul, l'autoroute Est-Ouest est en train de se transformer en scandale du siècle.  Au moins quatre personnes ont été arrêtées ces derniers jours, soupçonnées d’avoir touché des pots-de-vin dans des contrats liés à ce projet. Parmi eux, le secrétaire général du ministère des Travaux publics a été arrêté en fin de semaine par les services de sécurité et placé sous mandat de dépôt par le Tribunal de Sidi Mhamed d'Alger.  Le secrétaire général arrêté était aussi en désaccord avec son ministre Amar Ghoul qui l'a écarté des conseils d'administration de l'Agence nationale des autoroutes et du CTTP, deux organismes dépendant du ministère des Travaux publics. ...voir TSA (par Ali Idir TSA )


Editorial (Mercredi 28 Octobre 2009)

Dépenses à hauteur de minaret
Par : Saïd Chekri

La Grande mosquée d’Alger ne risque-t-elle pas, par conséquent, de connaître le même sort que le métro d’Alger, lui aussi lancé dans un moment d’euphorie avant de se voir rattrapé par la chute du prix du baril et contraint à trente ans de retard ?

Adeptes du gigantisme, amateurs de grandiloquence, partisans du prestige à tout prix, vous serez servis : Alger aura sa Grande mosquée. Ceux qui croyaient que le projet était abandonné suite à un sursaut de pragmatisme, ou par la grâce de considérations économiques terre à terre induites par une crise financière qui invite plutôt à la prudence, en auront eu pour leur “excès de bons sens”.
Passons sur l’intérêt architectural, cultuel ou culturel, voire politique, peu consensuel et peu évident, d’un tel ouvrage. Les 1 216 kilomètres (plus de 1 700, en comptant les pénétrantes et les ouvrages annexes) de l’autoroute est-ouest ne sont pas encore livrés que, déjà, sont mises à mal les caisses de l’État, renflouées par un prix du baril un temps en folie mais désormais voué à la stagnation si ce n’est à la dégringolade. S’il faut rappeler ici que le budget initialement alloué à ce même projet d’autoroute a dû être multiplié par quatre, chemin faisant, on peut s’interroger sur le coût final de notre future Grande mosquée. Il sera, à coup sûr, à la hauteur du minaret qui va surplomber le quartier de l’ex-Lavigerie. Mais avant cela, interrogeons-nous d’abord sur la faisabilité d’un tel projet. L’Algérie a-t-elle réellement les moyens de mettre en œuvre et de mener à son terme la réalisation d’un aussi coûteux édifice ? Nos gouvernants sont évidemment mieux instruits que quiconque sur l’état de nos finances, mais à voir le budget qu’ils prévoient pour 2010, on sait au moins que le pays devra faire face, dès le prochain exercice, à des dépenses au moins équivalentes à nos recettes sur la même période. La prochaine dotation se veut en effet très sociale, histoire de concrétiser une partie des promesses faites par le chef de l’État durant sa dernière campagne électorale.
Des promesses coûteuses, très coûteuses. Mieux, l’État s’apprêterait, à en croire le ministre du commerce, à investir directement dans l’industrie agroalimentaire ! Avec un tel niveau de dépenses, il y a de quoi s’inquiéter qu’il n’y en ait déjà plus pour parachever les chantiers déjà en cours. La Grande mosquée d’Alger ne risque-t-elle pas, par conséquent, de connaître le même sort que le métro d’Alger, lui aussi lancé dans un moment d’euphorie avant de se voir rattrapé par la chute du prix du baril et contraint à trente ans de retard ? À moins que cette mosquée dont on veut, dit-on, qu’elle soit dotée du troisième plus haut minaret du monde, soit la priorité des priorités. Ce qui appellerait d’autres questions, plus en rapport avec la religion et l’abstrait qu’avec l’économie simple et concrète.

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L'Expression 28/10/09

 

Réalisation de la Grande mosquée d’Alger
L’Appel d'offres lancé hier

Un avis à appel d'offres  a été lancé hier mardi pour présélectionner des entreprises pour la réalisation de la grande mosquée d'Alger, prévue pour être la troisième plus haute du monde après celles des  de la Mecque et Médine.
Les candidats doivent avoir réalisé un chiffre d'affaires annuel moyen au cours des trois dernières années (2006, 2007 et 2008) d'au moins un milliard d'euros et disposer d'un effectif permanent de cadres, ingénieurs et techniciens supérieur à 2.000 agents, a indiqué l'Agence nationale de réalisation et de gestion de Djamaâ El Dzajair (Anargema) dans un communiqué.
Les candidats doivent également justifier d'une expérience d'au moins 20 ans dans le domaine des grands bâtiments et de la construction d'immeubles à très grande hauteur de plus de 30 étages, dans des zones à séismicité comparable à celle d'Alger, a ajouté l'Anargema. Les entreprises présélectionnées seront éligibles à retirer le dossier de consultation pour remettre une offre en lot unique, a précisé l'agence.
La Grande mosquée d'Alger, dont le coût pourrait atteindre plusieurs milliards de dollars, sera implantée sur un terrain d'environ 20 hectares à Mohammadia en face de la baie d'Alger, à l'est de la capitale, où son minaret culminera à 270 m de hauteur.
Le projet comprend notamment une salle de prière d'une capacité de 36.000 fidèles sur une surface totale de 21.025 m2, une cour de 21.025 m2, une esplanade de 42.050 m2, selon l'Anagerma.
Le complexe religieux comporte aussi un auditorium de 16.100 m2, une bibliothèque pour 2.000 personnes, une école d'enseignement du Coran et un parking souterrain d'une capacité de 6.000 véhicules.
Alger compte trois grandes mosquées "historiques": Djamâa el-Djedid, dont la construction commença en 1660, Djamâa el-Kébir, construite au XIe siècle, et la Ketchaoua, en bas de la Casbah, construite à partir de 1794 sous les Turcs, convertie en cathédrale pendant la colonisation, et consacrée à nouveau son usage originel après l'indépendance du pays.

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 21:26


RADAR (Mercredi 28 Octobre 2009)

Un film est en préparation pour retracer son parcours
Sur les traces de Karl Marx en… Kabylie
Par : Rubrique Radar

Un film est en chantier en Algérie dans lequel le réalisateur s’intéressera en particulier à la tranche de vie de l’auteur du Capital en Algérie.
Avant d’écrire son œuvre monumentale qui a révolutionné le monde au XIXe siècle, Karl Marx a séjourné en Algérie, particulièrement en Kabylie où il avait étudié le mode d’organisation et de fonctionnement de la société kabyle de l’époque. Le père de la révolution prolétarienne, avec son livre Prolétaires du monde entier unissez-vous, s’est particulièrement intéressé à l’institution qu’était “thajmath”, la “twiza” pour alimenter sa pensée économique et sa vision matérialiste de l’histoire.

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Published by iflisen - dans Kabylie
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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 21:20
ddk 28/10/09

Aigle Azur
Arezki Idjerouidene se ressource à Aïfen

Des hommes de sa trempe ne courent pas les rues en Algérie. Lui, c’est Arezki Idjerouidene, P-DG de la plus ancienne compagnie aérienne française, Aigle Azur qu’il a rachetée. L’homme a une renommée mondiale de par son statut. Il s’est hissé vraiment  haut.

Mais il garde toujours les pieds sur terre. Il y tient d’ailleurs. Il n’a pas du tout oublié d’où il est parti. En organisant une offrande à la population de son village natal samedi dernier, en Kabylie, il a surtout voulu retracer le chemin parcouru à ses enfants, tous présents à l’évènement.

D’habitude très discret sur ses sentiments, n’empêche que ce jour-là, il avait du mal à dissimuler l’émotion qui le submergeait au milieu des siens. Vous avez beau chercher une miette du P-DG, de l’homme d’affaires, mais peine perdue. Sa présence se résumait à celle d’un père comblé de voir ses enfants, dont l’aîné Méziane, directeur général de la compagnie emmitouflé pour la circonstance dans un burnous blanc, tout comme papa d’ailleurs, se ressourcer sur cette terre de leurs ancêtres. Le grand-père était aussi là. Une moustache blanche bien taillée, les mains tendues vers le ciel, il n’arrêtait pas de remercier Dieu pour ces retrouvailles. La grande famille des Idjerouidene était réunie au complet. Meziane avouait avoir la gorge nouée. C’est la première fois qu’il s’est retrouvé à prendre place au milieu de son père et de son grand-père. Le directeur général s’est senti tout d’un coup un petit enfant étranglé par l’émotion. Tout Aïfen était aussi là. On est venus même des villages avoisinants.

On est venus dire à “Monsieur” Aigle Azur reconnaissance et fierté. Les gens d’Aïfen ont montré beaucoup d’admiration pour l’homme et sa réussite mais surtout pour cette simplicité dont il a toujours fait preuve envers les siens.

A vrai dire, “D’da” Arezki (signe de respect usité en Kabylie), comme aime l’appeler Monsieur tout le monde, ne fait aucun effort dans son comportement pour perpétuer cette courtoisie que le premier venu lui reconnaît. Il ne faudrait pas du tout s’étonner si un jour vous vous faites surprendre à faire la queue devant ou derrière lui face au comptoir d’enregistrement des bagages à l’aéroport.

C’est un fait presque courant chez lui. Tout comme il s’attable le plus naturellement du monde au café du coin de la “Rue de Paris” à Montreuil. Il est comme ça, Arezki Idjerouidene. Un homme grand par sa simplicité. Il traite sans complexe avec le haut rang comme il converse avec le petit gamin anonyme. Sa richesse à laquelle il tient par-dessus tout ? Inculquer encore et toujours les valeurs de ses ancêtres à ses enfants et petits-enfants. Ces derniers, il ne les a pas encore, mais c’est là l’autre effort qu’il attend de Méziane, et Idir…

En attendant, il patiente, prend du plaisir à savourer ce pelerinage, et parfois se surprend à replonger dans son enfance à lui : “Je me souviens bien de cette journée-là où je suis rentré de Tizi-Ouzou jusqu’à Aïfen à pied. J’étais encore petit bien sûr, et ce jour-là on rendait les résultats de l’examen de sixième que j’avais raté. Quand je suis arrivé au village je me suis rendu compte que je traînais des semelles de goudron sous les pieds… C’est des souvenirs d’enfance que je n’oublierai jamais. Il y a aussi cette fois où notre âne que je guidais s’est renversé et s’est retrouvé bloqué dans un fossé. J’avais tellement eu peur que j’ai fui en l’abandonnant…” De ces histoires de son propre vécu d’enfant à Aïfen, Arezki Idjerouidene s’en souvient toujours comme si c’était hier.

Il les racontait encore samedi dernier avec des éclats de rire et du charme aux amis et anonymes qui l’entouraient au cimetière du village où il a organisé l’offrande.

Ce n’est pas souvent qu’on entend blaguer de la sorte un P-DG d’une compagnie aérienne. Ou encore lui partager une assiette. Les gens d’Aïfen ont cette chance… Ils étaient des centaines à venir lui partager ces moments de joie, de convivialité, de communion et de ressourcement. Et si on est venu nombreux à ce rendez-vous que leur avait fixé cet homme, c’est qu’il est aimé par les siens, malgré son éloignement. Ce n’est pas donné à tout le monde de l’être…

Djaffar C

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