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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 22:13

 

 Le Chawi Algérien Makhloufi de Souk Ahras (ville de St-Augustin) et le Chleuh Marocain Abdalaati ont honoré l'Afrique du Nord en remportant une médaille d'or et de bronze.

 

 

l’Algérien Taoufik Makhloufi a littéralement survolé la finale du 1500m mardi et devance l’Américain Leonel Manzano et le Marocain Abdalaati Iguider.

 

 

 

 

Taoufik Makhloufi a été sacré champion olympique sur le 1 500 m en remportant la finale ce mardi soir à Londres. Le coureur algérien a gagné la course en devançant largement ses adversaires pour offrir la première médaille d’or de ces JO à l’Algérie. Makhloufi a réalisé un excellent temps de 3 minutes 34 secondes et 8 centièmes (3'34"08). Il a devancé l'Américain Leonel Manzano (3'34''79) et le Marocain Abdalaati Iguider (3'35''13).

 

 

 Makhloufi_Taoufik.jpg

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 21:58

 

El Watan

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le 06.08.12 |

zoom | © D.R.

Djemila Benhabib, Rachid Bandou et Farida Chemmakh sont, pour le moment, les trois candidats connus d’origine algérienne qui brigueront un poste de député à l’assemblée nationale du Québec lors des élections du 4 septembre prochain.

Si Djemila Benhabib et Rachid Bandou se sont lancés sous les couleurs du Parti québécois (PQ),independatiste, Farida Chemmakh le fera sous la bannière du Parti libéral du Québec (PLQ), le parti au pouvoir.

Djemila Benhabib ancienne correspondante d’El Watan à Montréal s’est fait connaître au Québec par deux essais anti-islamistes Ma vie à contre coran et Les soldats d’Allah à l’assaut de l’occident. Deux pamphlets qui ne lui ont pas amené que de la sympathie puisque dans l’opinion publique, la nuance entre anti-islamisme et sentiment islamophobe n’est pas claire en toute circonstance.

Son combat pour la laïcité sur le modèle français, à contre courant du modèle multiculturaliste canadien, pourrait la propulser à un poste de ministre dans le prochain gouvernement, si le PQ prend le pouvoir au soir su 4 septembre. Elle est candidate dans Trois Rivières, une circonscription remportée par les Libéraux aux dernières élections mais qui change souvent de couleur politique.

De son côté, Rachid Bandou, membre actif du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) à Montréal, devra affronter l’actuelle ministre libérale de la culture dans la circonscription de l’Acadie, connue pour être une forteresse libérale depuis sa création. Rachid Bandou est conseiller à la Commission de la citoyenneté du Bloc Québécois (parti fédéral) et de la Société St-Jean Baptiste à Montréal, une organisation patriotique québécoise.

Dans la banlieue sud de Montréal, Farida Chemmakh, qui vit au Québec depuis 23 ans se présente dans la circonscription de Marie-Victorin sous les couleurs du PLQ. Elle n’aura pas la tâche facile puisqu’elle doit affronter un des ténors du parti québécois, Bernard Drainville. Nous y reviendrons en détails.

 

 

Samir Ben
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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 22:41

 Communiqué 2 de Forza Mezghenna

 

 

A). Réhabiliter les mausolées d'Alger, patrimoine d'une période allant du 12ieme au 15 ième siècle. Les Qouba de ces saints d'Alger ont été pour la plupart profanées et saccagées récemment par les fanatiques.

 

1. Le plus connu est incontestablement Sidi Abderahmane Et-thaâlabi qui se trouve à la rue Ben Cheneb (rond point de la rampe Valée en allant vers Djamâa Lihoud)
Ce mausolée est un lieu poétique, empreint de sérénité et de quiétude.

Dans ce même site, on trouve également Sidi Wali Dadda et Sidi Flih

2. Sidi Ben Ali (cimetière des 2 princesses: la légende que les deux soeurs enterrées en ce lieu moururent de chagrin d'amour)

3. Sid M'Hamed bouqabrine (le saint aux 02 tombres, une à Belcourt et l'autre en Kabylie)

4. Sidi Brahim ("gardien de la mer") , son tombeau se trouve à l'Amirauté

5. Sidi H'lal (rue de Bab el Oued) connu surtout par ouled el kasba

6. Sidi Bougueddour (situé en plein centre de la Casbah)

7. Sidi Medjbar (perché sur les hauteurs d'Alger du côté de Zghara)

8. Sidi M'hamed Chérif (Casbah) On dit que pour apaiser ses angoisses, il suffit de boire 3 gorgées d'eau de ce lieu de culte

9. Sidi Ramdane (Casbah) très beau monument, ce quartier est aussi connu pour son Hammam d'une architecture remarquable

10. Sidi yahia à hydra

11. Sid lek'hal à bab el oued

12. Lala Setti Taklit, une maraboute à bab el oued

13. Sidi Fredj, à l'entré du port qui porte son nom

14. Stawali

15. Âssas El Kadous, son tombeau est situé près de oued el kadous, derrière le parc zoologique mais je ne connais pas son nom.

 

 

 B. Construire un monument à le mémoire du fondateur d'Alger : Bologhine Ibn Ziri.

Elle fût construite sur le territoire de la confédération de Mezghanna. A cette époque, tout le monde parlait tamazight à Alger. Certains endroits parlent encore cette langue vernaculaire tels que les toponymes Telemly (vient de Tala melal, fontaine blanche), Tamentefoust (vient de Tamenyefust, le rive droite), Bologguin (nom du chef ziride, fondateur d’Alger), etc...

On sait maintenant que ce sont les Kabyles (les Ketama) qui furent à l’origine de la création du 3ième Khalifat musulman : le Khalifat Fatimide. En effet, les Imazighen d’Afrique du Nord se sont alliés vers l’an 900 aux shiites Perses pour mettre fin à la tyrannie des Khalifes abbasside de Baghdad et Omeiyade de Damas. Ibn Khaldoun écrit "...Quand les Fatimides furent parvenus à établir leur domination en Ifrikia, Ziri (fils de Menad, gouverneur de Tamazgha sous l’autorité Abbasside) passa de leur c?acute; à cause des liens de clientèle qui attachaient sa famille à celle d’Ali Ibn Abi Taleb, et, dès lors, il se montra un de leurs partisans les plus dévoués...". Ziri devint chef des Sanhadja et bâtit la ville d’Achir sur le flanc de la montagne du Titeri. Il reçut le commandement de la ville d’Achir et de la province de Tahert. Ibn Khaldoun écrit : "...Quelques temps après, Ziri autorisa son fils Bologguin à fonder trois villes, l’une sur le bord de la mer et appelée Djazaïr-Beni-Mezghanna (les îles des enfants de Mezghanna), et l’autre sur la rive orientale du Chélif et appelée Miliana ; la troisième porta le nom de Lemdia (Médéa). Bologguin fut investi par son père du gouvernement de ces trois places, qui sont encore aujourd’hui (à l’époque de Khaldun) les villes les plus importantes de Tamazgha centrale. Ziri perdit la vie en juillet 971 dans un combat qui opposait les Fatimides aux Maghraoua (des partisans des Oméïades d’Espagne). Son fils Bologguin lui succèda et réussit à assoir son autorité sur toute Tamazgha et à faire disparaître la domination des Oméïades. Après avoir établi leur autorité sur toute l’Afrique du Nord, les Ketama s’emparent de la Sicile et conquirent l’Égypte pour établir leur capitale au Caire en 973. Ils laissent le gouvernement de Tamazgha (Afrique du Nord) à leur lieutenant Bologguin, fils de Ziri, fils de Menad. Bologguin mourut en mai 984 , à Ouarekcen, localité située entre Sidjilmessa et Tlemcen, pendant qu’il rentrait d’une longue expédition. En 1045, les Zirides rejetèrent l’autorité du Khalifat Fatimide et proclamèrent la souveraineté de Tamazgha avec un retour à l’orthodoxie sunnite. Gabriel Camps écrit "...Pour punir cette sécession, le Khalife fatimide "donna" Tamazgha aux tribus arabes, trop turbulentes, qui avaient été cantonnées dans le Saïs, à l’est du Nil, en Haute Egypte. Ces tribus, Djochem, Atbej, Zoghba, Riyah, Rebia et Adi, se rattachaient à un ancètre commun, Hilal, d’où le nom de l’invasion hilalienne ; les Beni Hilal, bientôt suivis des Beni Solaïm et des Beni Mâqil, pénètrent en Tamazgha vers 1051...". Ibn Khaldoun avait dépeint ces Arabes bédouins comme une armée de sauterelles détruisant tout sur son passage. En tout leur arrivée devait transformer radicalement le visage de Tamazgha et l’arabiser en grande partie. C’est de cette époque du Khalifat Fatimide que nous vient la célébration, jusqu’à maintenant, de l’Achoura (taâchurt)d’un bout à l’autre de Tamazgha. Dans les pays shiites, le 10 Moharram commémore l’anniversaire de la bataille de Kerbala en l’an 60 de l’Hégire (680 de notre ère) au cours de laquelle tomba Sidna l-Hocein fils de Sidna Ali Abu Thaleb et petit-fils du Prophète. La veille est marquée par le jeûne des ascètes shiites et le jour de l’achoura est un jour de deuil pour la shiaâ. Ce dernier élement est de très loin celui qui contribue le le plus à donner à cette fête, dans les populations rurales de Tamazgha, un caractère de gravité, inchangé depuis les Fatimides.

 C. Construire un monument à la mémoire de  , roi d'Alger de 1520 à 1527.

 

Sidi Ahmed ou el Kadhi fut le fondateur de la dynastie des Seigneurs puis rois du royaume de Koukou[1] qui a duré pendant deux siècles[2] et il sera roi d'Alger de 1520 à 1527. Sidi Ahmed ou el Kadhi symbolise la résistance kabyle à la colonisation turque .

En 1518, Aroudj trouvera la mort à Tlemcen, Kheireddin Barberousse, frère de ce dernier, prendra alors la tête de l’armée turque et accusera Sidi Ahmed ou el Kadhi de trahison. Touché dans son amour propre, Sidi Ahmed ou el Kadhi se réfugiera dans sa forteresse de Koukou en attendant le moment propice pour laver ce que toute la Kabylie considérait comme un affront[évasif].

En 1520, Kheireddin décide de mener une expédition contre Sidi Ahmed ou el Kadhi. La bataille aura lieu dans la plaine des Issers. La victoire des Kabyles sera sans équivoque et c'est avec beaucoup de chance que Kheireddin aura la vie sauve en ayant pris la fuite au bon moment[précision nécessaire]. Victorieux, Sidi Ahmed ou el Kadhi s'empare d'Alger et régnera jusqu'en 1527.

Kheireddin reviendra à l'improviste[précision nécessaire], débarquant à l'embouchure du Oued Sebaou, il vaincra quelques contingents kabyles à Bougdoura près de Draâ Ben Khedda (Mirabeau). Apprenant le retour de l'ennemi, Sidi Ahmed el ou Kadhi, fort d'une grande armée, prendra position au col d'Aït Aïcha des Issers. Cernés dans la plaine, Kheireddin et ses partisans allaient être anéantis, mais la veille du combat Sidi Ahmed ou el Kadhi fut, dans la nuit, assassiné dans son propre camp, d'une main que l'or turc avait soudoyée

 

  D. Construire un monument à la mémoire des 20 000 guerriers Kabyles qui avaient défendu Alger lors de l'invasion coloniale francaise en 1830.

 

Qu'ont fait les Turcs pour défendre l'Algérie face à l'invasion française? L'histoire rapporte que le dey n'avait distribué que deux balles à ses soldats qui en revendiquaient 100, de peur que ces derniers ne se retournent contre lui. Il a fallu que 20.000 guerriers arrivent à la rescousse de Kabylie pour défendre Alger alors que le dey avait chargé ses trésors pour partir à Livourne en Italie. Avant la France il y a eu donc l'Empire ottoman. Passons sur les sévices commis par les janissaires contre les populations algériennes. Les historiens sont unanimes à soutenir que la présence des Turcs en Afrique du Nord n'a pas fait de l'Algérie une Andalousie. Ils n'ont pas construit le château de Séville ou de l'Alhambra. A part quelques forts, ils s'étaient limités à contrôler les grandes villes et laisser la gestion locale aux tribus. Le dramaturge Slimane Benaïssa a résumé ainsi les trois siècles de la présence turque en Algérie: «Ils ont ramené le bain maure, la zorna et les cubes de baklawa.».

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 22:36

source : Facebook

 

 Extraits

Communiqué de Forza Mezghenna

 

Considérant que les At (ou Beni) Mezghenna était une tribu berbère qui appartient aux Sanhadjas, selon Ibn Khaldoun. Ils habitaient toutes les pleines d'Alger et les environs (Mitidja);

 

Considérent qu'Alger fut fondé en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium par Bologhine ibn Ziri qui lui donne le nom de Ziri pour honorer son père. Alger vient de l'anthroponyme Ziri, qui signifie en kabyle la Lune;

 

Considérant que la confédération des At Mezghenna fut chassée par les Taalibis, une des nombreuses tribus qui forment les peuplades des Beni Hilal et des Beni Suleim qui avaient envahi l'Afrique du Nord vers 1050. (Il existe dans les environs de Tablat une locallité appelée Beni Mezghana. La famille de Hadj Cherchali, membre de la direction du PPA, puis du PPA-MTLD et du FLN est appelée Dar Mezghena);

 

 Considérant qu'à l'invasion française, la très grande majorité des Algérois parlaient encore le kabyle, le reste l'arabe derja ou le turc;

 

Considérant la guerre non-déclarée aux Kabyles par le régime algérien depuis l'indépendance;  

 

Nous les Algérois de souche, fiers descendants des At Mezghenna, et les Kabyles de la diaspora du Grand d'Alger (arabophones ou amazighophones) avons décidé la création de l'organisation Forza Mezghenna ayant pour mission de :

1. Fédérer les membres de la grande famille Kabyle d'Alger (Mezghenna) en vue de constituer un puissant lobbye;

2. Établir des alliances stratégiques en réseautant  les différents acteurs ayant à coeur la sauvegarde de la dimension Amazigh de Mezghenna;

 

Les principaux objectifs de Forza Mezghenna sont :

 

1. Appuyer tous les mouvements militants en faveur du respect de la dimension amazigh d'Alger et du pays tout entier.

2. Apporter un soutien aux organisations Kabyles oeuvrant pacifiquement pour l'autonomie régionale et/ou le fédéralisme à l'échelle du pays.

3. Transformer le paysage linguistique du Grand Alger pour en faire une vraie capitale trilingue respectant la diversité linguistique du pays ( tamazight, arabe, français).

 4. En finir avec le racisme anti-kabyle savamment entretenu depuis le Beylicat Turc d'Alger, et amplifié depuis le coup d'état contre le GPRA en 1962 par la clique de Oujda.

 

  

  

 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 22:34

algerie-focus

 

Haram/Hallal : les deux plus grands parties politiques algériens, par Kamel Daoud

La semaine politique ? On attendait les audiences califales des ministres par Bouteflika et elles n’ont pas eut lieu. On attendait sept nouveaux ministres et ils ne viennent pas trois mois presque après les élections législatives. Qu’est-ce que les algériens ont reçu ? La chaleur, puis la viande d’inde puis les syriens. Pour la première, elle est déjà qualifiée d’ennemie de l’électricité qui ennemie de l’Etat et cause des émeutes. Pour la viande d’Inde, on a peut-être sous-estimé le conditionnement religieux chez les algériens qui la boycottent : l’Inde c’est un pays lointain, aux religions troubles, à la qualité ambiguë et où l’on adore des idoles nues et où donc la viande n’est pas hallal peut-être. La notion de Hallal et Haram (licite et illicite) ne concerne pas seulement la viande ou le vole comme en France. Les deux catégories sont devenues presque deux immenses partis politiques qui interviennent jusque dans les ablutions intimes. Les algériens en parlent de plus en plus, à propos du moindre propos ou geste ou choix de vie et d’habit, en usent jusqu’à l’absurde et le surréel, et en abuse pour catégoriser le monde et les mains. Du coup, on ne parle plus de lois, de décret, de droits et consensus social ou de règlement intérieur et de conventions pour la gestion du bien, du but et de la propriété, mais de Hallal et Haram pour tout et tous.

Cette culture au Hallal/Haram est devenue une culture populaire, encouragée par les TV satellitaires religieuses, les imams, les livres, les films et la débandade de la culture nationale « Ethakafa el wataniay », produit dérivé du nationalisme et de la décolonisation et du panarabisme défunts. Ces deux catégories convertissent donc les signes, les idées et les rapports au monde et à l’Autre. Il est conseillé même de prendre trois dattes, en impairs, selon les traditions du Prophète pour la rupture du jeûne. A-t-on compté les dattes mangées par le Prophète à son époque ? Non, mais il est des époques mortes pour peuples morts où le bigotisme atteint une ritualisation maladive. Cela s’appelle le Moyen-âge ou les TOC. Troubles obsessionnels compulsifs. La « maladie » touche aujourd’hui les discussions algériennes, les familles et les us. Le sujet numéro un de discussion entre familles algériennes, dans l’espace ritualisé du conformisme et du conservatisme est le catalogue, en plusieurs volumes déjà, de ce qui Haram et Hallal. Cela est poussé jusqu’au raffinement de l’impensable et du démantèlement des traditions algériennes et pratiques, sociales hérités de l’histoire du pays. Et comme dit par certains, si le FIS n’a pas pris le pouvoir, les islamistes ont réussi au moins deux choses : prendre le nord du Mali et les âmes des algériens (A Alger, une femme qui achète un hidjab pour la première fois, se voit offrir un second gratuit, dans certains magasins de l’islamic Fashion !). Une sorte de victoire de l’islamisme horizontal, couché sur le dos des algériens, accroupi dans leurs cerveaux.

Car pour l’islamisme vertical, ce fut la défaite militaire avec le FIS, l’assimilation alimentaire avec le MSP, la dispersion avec Djaballah puis l’éclatement final avec le cas de Amar Ghoul qui vient de quitter le MSP et qui va fonder un MSP-bis, plus malléable, plus obéissant à l’intérieur de la maison de l’obéissance, « Beyt E’taâ ». Véritable cas d’école du manuel « Comment déshabiller un islamiste jusqu’à ce qui ne lui reste que la barbe comme vêtement ».

La semaine politique a donc été vide : à peine un Amar Ghoul pour « casser » le jeun, de la viande d’inde et d’ailleurs comme but de la nation, pas de Bouteflika en vue en Algérie et des syriens. Par milliers venus en Algérie pour fuir le boucher de Damas. Là, ils n’ont pas encore reçu ce qu’a reçu la famille Khadafi : hébergement VIP, escorte, garde et nourritures. Pourtant les raisons sont les mêmes : humanitaires.

Hallal et Haram sont donc les deux plus grands partis politiques algériens : ils divisent le monde en deux, le ciel en deux, les algériens en millions. Tout se fait au nom de ces deux concepts et tout le monde est devenu imam en Algérie ou Haram/hallal Boy. Ou presque.

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 22:19

 

Dilem du 28 Juillet 2012

 

 

Être musulman est devenu une tare aujourd'hui! Aux USA ou au Canada ils te voient vivre comme eux, tu prends les mêmes habitudes qu'eux, tu partage les mêmes préoccupations qu'eux, mais dés qu'ils apprennent par hasard que tu viens d'Algérie par exemple la question fuse,  tu es musulman? Avec les yeux grands ouverts! Comme si tu viens d'attraper le sida! Depuis Septembre 2001 tout a changé! Par la grâce de Ben Laden et des salafistes. Nous nous aspirions seulement vivre un peu de bonheur!

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 22:05

 

Boire ou conduire, il faut choisir ! 

 

Certains feront prévaloir le respect de la religion, au risque d'être moins performants durant les épreuves. C'est le cas du Khoroto algérien salafisé  Mohamed-Khaled Belabbas, spécialiste algérien du 3.000 mètre steeple.

 

Mais bien des athlètes ne sont pas de cet avis, comme c'est le cas par exemple de la nageuse marocaine, Sara El Bekri, qui interrompra son jeûne. «Incontestablement, nos capacités physiques sont diminuées. On est partagé par la volonté de respecter l'un des cinq piliers de notre religion et celle d'arriver en meilleur état de forme possible aux J.O.», explique l'athlète qui compte sur une dérogation des oulémas marocains.

 

 

 

 

 

 

Dilem du 26 Juillet 2012

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 23:23

el watan

 

Parc National de Taza (Jijel) : le singe magot, une espèce en voie d’extinction

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le 23.07.12 |

 Le singe magot, une espèce à protéger.

zoom | © D. R.
Le singe magot, une espèce à protéger.

Sur la route de la corniche, en empruntant la RN 3 allant d’El Aouana, à l’ouest de la ville de Jijel, jusqu’aux frontières de la wilaya
de Béjaïa, le visiteur est attiré par des cohortes de singes magots contemplant le va-et-vient des véhicules.

En vérité, ils ont pris l’habitude de guetter le passage de quelques humains pour leur offrir de la nourriture. Les enfants et leurs parents se plaisent à s’amuser avec ces singes en leur offrant des gâteaux, des bananes ou des cacahuètes que ces animaux apprécient. Ce geste anodin, qui exprime une relation de sympathie avec ces primates, est en réalité porteur de danger pour la pérennité de cette espèce. Les spécialistes du Parc national de Taza (PNT) sont formels : il est interdit de nourrir ces animaux. Des campagnes sont d’ailleurs menées dans le but d’inciter les gens de s’abstenir à leur offrir toute nourriture, pour les laisser à leur état naturel.
Cette espèce, protégée et endémique, qui n’existe nulle part ailleurs qu’au Maghreb, plus précisément en Algérie et au Maroc, est menacée de disparition, avertit Nadia Ramdane du PNT. «En plus de la nourriture qu’on donne à ces singes, certains s’amusent, dans des comportements répréhensibles, à leur offrir des produits piquants, juste pour le plaisir», dénonce cette spécialiste de l’observation et du suivi des singes magots.

La nature a fait que cette espèce vit en groupe et chaque troupe marque son territoire et le défend. La concurrence est parfois mortelle entre clans. Omnivores, ils consomment les plantes, des insectes, des fruits, des racines, de petits animaux et des feuilles. Les recherches effectuées par les scientifiques du Parc national de Taza ont identifié trois types de groupes de singes vivant dans ce vaste espace naturel : un groupe strictement sauvage, un autre semi-sauvage et un troisième adapté à la fréquentation humaine.

Des pratiques interdites

Le premier type forme des groupes de nature à garder leur état sauvage stricts. Ces groupes vivent dans les monts Guerrouche, loin de tout contact avec le milieux urbain et l’homme. Ces sujets sont féroces et très vigilants et dépendent entièrement, pour leur nutrition et leur sécurité, des espaces qu’ils occupent. «Personnellement, depuis 2002, je n’ai jamais pu m’approcher d’un de ces groupes à moins de 60 m et vraiment accidentellement, car ils sont très vigilants et très organisés ; les plus anciens des forestiers du PNT confirment cet état de fait depuis les années 1987», affirme Nadia Ramdane.

De nature semi-sauvage, le deuxième groupe forme des cohortes qui s’approchent des habitations, des milieux urbains et ruraux. Moins vigilants, ils gardent néanmoins leurs distances vis-à-vis de l’homme. Ces groupes, constate notre interlocutrice, s’approchent des habitations à Chréa, F’tof et Kherracha, situés dans le périmètre du PNT, et causent parfois des dommages aux récoltes agricoles de ces mechtas.

Le dernier type de singe magot observé est adapté à la fréquentation humaine. Ce sont des groupes qui vivent le long de la RN43 et dépendent de plus en plus de la présence de l’homme. Cette espèce est exposée à la nourriture malsaine qui leur fait perdre leur résistance sauvage et risque de nuire à leur santé. Leur dépendance saisonnière estivale à la présence humaine les pousse à s’approcher des habitations, durant le reste de l’année, à la recherche de nourriture.

En dépit des panneaux interdisant de donner à manger aux singes, ces comportements sont toujours observés sur la corniche. «Les gens ne comprennent pas les conséquences de leur geste, dangereux pour les groupes de singes avant tout, mais aussi sur l’équilibre des écosystèmes, car les singes nettoient la forêt des insectes nuisibles ; il faut aussi savoir qu’ils sont porteurs de plusieurs maladies transmissibles, ce qui fait qu’il est préférable de ne pas les approcher. Une autre menace contribue aussi à l’extinction de cette espèce durant la saison estivale, à savoir le vol de bébés singes pour les vendre, en plus des accidents dus à la circulation automobile sur la RN43», déplore Nadia Ramdane.
Le singe magot est le seul macaque qui n’a pas de queue ; il est bon, joyeux, rigolo. Il imite le comportement humain et parfois, il est voleur lorsqu’il a faim.

Zouikri A.
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 23:13

el watan

 

Promenade Leonardo Fibonacci de Pise à Béjaïa

féerie, histoire et légende !

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le 24.07.12 | 10h00 Réagissez

 Front de mer Fibonacci. C’est devenu le premier prétexte de sortie de ces premières soirées du Ramadhan à Béjaïa. Naguère, les hommes s’interdisaient les lieux le mercredi. Ils avaient tous les autres jours pour eux. .

zoom | © D. R.
Front de mer Fibonacci. C’est devenu le premier prétexte de...

Le mercredi, le territoire était déclaré propriété exclusive de la gent féminine. L’explication : sa triple sacralisation.

D’abord, le mausolée Sidi Abelkader, assis sur le rocher où est creusé le tunnel d’accès à la promenade ; ensuite, les eaux sacrées du môle, et pour terminer, Tâouint n’cida : traduction de la source de la sainte dame. Le pèlerinage, comme le veut la croyance, vaut aux vieilles filles un coup de pouce divin pour rompre le célibat. Les lieux recèlent aussi une charge historique et une autre charge légendaire. Les premières attaques en 1515 sont menées conjointement par l’alliance d’Ahmed Belkadi et des frères Barberousse pour reprendre la ville aux Espagnols.

Une croyance raconte aussi que le cloître de Sidi Abdelkader avait à l’origine pour pensionnaire Yemma Gouraya. Mais les attaques incessantes de conquérants font réagir les cieux. Il était inélégant et peu noble de laisser une dame faire face aux assaillants. Une voix céleste ordonna donc à Sidi Abdelkader, installé au sommet du mont Gouraya, de descendre sur le môle et d’échanger ses quartiers avec la sainte patronne de la ville. Pardi, c’est à un homme de croiser le fer avec l’ennemi ! De plus, n’est-ce pas à l’autre bout de la jetée, sur la colline surplombant le port pétrolier, Sidi Yahia qui lègue protection aux lieux. Aujourd’hui, tout çà paraît loin.


Aujourd’hui, tout cela paraît loin. La légende s’estompe et laisse place à une autre attraction. Comme il s’est fait depuis fort longtemps dans les autres villes côtières de la Méditerranée, c’est l’aménagement du front de mer en promenade en 2009 par l’EPB, l’entreprise du port de Béjaïa. La reconfiguration a conjugué la féerie naturelle de l’endroit aux commodités infrastructurelles agrémentant une sortie. Une large allée, rendue possible en repoussant le plan d’eau. Des snacks, des terrasses, des pizzerias et autres échoppes de souvenirs. Seule promenade en bord de mer et de surcroît à deux pas de la ville, l’affluence est record. C’est incontournable dans le carnet de bord d’une foule de flâneurs venant de toutes les contrées de la région, en mal de détente et de distraction.

Mis à part les camions de Naftal, venant s’approvisionner en carburant dans le terminal pétrolier, l’accès est interdit aux véhicules. Correct, il faut se promener à pied. L’entreprise portuaire a tout de même aménagé un parking gardé d’une capacité de 200 places, à une centaine de mètres, avant de parvenir au tunnel. Et là, chapeau bas, on ne vous réclamera que la modique somme de 30 DA, alors qu’en contrepartie, vous pouvez y laisser votre véhicule jusqu’à 7 h du matin. A comparer avec les 100 DA dont on vous déleste sur les plages, et en garant sur des terrains qui n’ont de parking que le nom. Revenons à l’ambiance qui emplit les 400-500 m de la promenade.

D’abord, dans le tunnel mal éclairé, et attention aussi où vous mettez les pieds, nids-de-poule et crevasses sont à l’accueil. Cette atmosphère de pénombre est le décor planté pour quelques joyeux lurons afin d’exercer leurs dons vocaux. La promenade est noire de monde. Pour un deuxième jour du Ramadhan, il n’y a pas un seul rocher de la digue qui ne soit occupé, les terrasses des snacks aussi. Beaucoup de familles. Omar, venu en famille d’El Kseur, est ravi. Seule la douloureuse note consentie pour régler les glaces consommées par sa progéniture dans une belle terrasse lui restera quelque peu en travers de la gorge. Mais, allez, c’est un instant de bonheur qui vaut le sacrifice. Un aspect biscornu par rapport à la féerie, pas de clameurs, pas d’éclats de voix ni de rires lâchés.

L’humeur est plutôt tempérée. Cela s’explique sans doute par l’envie, tout court, de se remettre d’une âpre journée de jeûne. La température douce de la soirée s’y prête également. Et l’éclairage, faible ici et là, en rajoute à cette allure de somnolence. Un regain d’intensité de l’éclairage sortirait les lieux de leur engourdissement. Beaucoup attendent les galas organisés ici par le comité des fêtes de la ville pour récréer un peu plus la promenade. A signaler la tranquillité qui prévaut. Les rondes discrètes des agents de l’ordre public sont évidemment pour quelque chose. La fin de la promenade est en chantier, une rallonge du boulevard d’une centaine de mètres, en voie, visiblement, d’achèvement. On pourra déambuler alors jusqu’au bassin où autrefois les Bougiotes venaient chez M. Laurent apprendre leurs premières brasses. On y effectuait jadis aussi le concours de recrutement des maîtres-nageurs.

Rachid Oussada
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 19:14

 

 2012-07-23

 

Deg ayyur agi n Remḍan, awal γer kra n imdanen ala γef lqut neγ uččan. Ladγa imezdaγ n temdinin. Sbaḥ lheddṛa nsen γef acu ččan iḍazeryen , tameddit γef acu ara ččen ma d-yedden ! Uγalen akw d iεellafen asen iffek Ṛebbi iẓmi. Ihi yella-d wawal ger kra n imddukwal (3 waεraben, 1 d aqbayli) γef acu iḥemlen ad ččen di Remḍan. Wa yenna-yas nek ḥemlagh ceṛba s iγes, wa yettwaγ f aksum ẓiden, wa f baqlawa, etc... yeggwrad waqbayli-ni nann-as ''i kečč d acu i tḥemleḍ'' ? Yenna-yasen : ''Nek ḥemlagh ad ččeγ Remḍan'' !

 

 

 2012-07-25

Am aken teẓṛam akw ismawen n twaculin d adabu n Fṛansa iten id yesnulfan. Zik di tmurt ennaγ nettsemi ar ibabaten, amedya Wardiya Bbwakli n Muḥ d Ameẓyan. Ihi yella yiwen n uqcic si lεeṛc n At Xelfun qaren as Muḥamed Abbuc. Meden akw ttsetḥin ad adren isem-is. Ilmeẓyen ttaḍsan fellas deg uγerbaz.
Asen iṛuḥ ar lamari yeḍleb ad ibedel isem-is acku ẓẓay aṭas fellas. Qimen acu qimen, asen dγa ssawlen-as-d. Yenna-yas jujddebi, nmuqel mliḥ tamsalt agi inek, u nuffa tγezzaḍ ; atan ihi neqbel-ik at-tbedelḍ isem. Amek i tebγiḍ ad ak sawalen ? Yenna-yas ferneγ-d a Mas jujdebi a-yi qaren : Yugurten Abbuc !

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Published by iflisen - dans Tamazight tatrart
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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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