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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 23:34

el watan

 

Depuis le début de l’année

Plus de 300 harraga ont tenté le voyage de la mort

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le 01.09.12 | 10h00

Les expéditions de harraga vers le vieux continent à partir des côtes algériennes persistent.

Parmi eux, des femmes, des jeunes et moins jeunes qui, tous, partagent le même rêve : fuir l’Algérie. Et c’est la wilaya de Annaba qui avait inauguré les départs de l’année en cours avec une première expédition de candidats à l’émigration clandestine. En effet, le 13 janvier, les éléments des garde-côtes de la station maritime principale de Annaba avaient intercepté et arrêté, vers 3h du matin, une chaloupe à bord de laquelle ont pris place 20 jeunes. Agés de 17 à 42 ans, ils sont venus de Annaba et de Skikda. A peine 24 heures après, les mêmes éléments des garde-côtes de la station maritime principale de Annaba avaient intercepté et arraisonné vers 4h du matin une embarcation artisanale transportant 22 autres jeunes «brûleurs des frontières».

Agés de 20 à 32 ans, ces jeunes, originaires tous de Annaba naviguaient à 9 milles nautiques au nord de Ras El Hamra. Ils avaient été surpris en haute mer par les unités des garde-côtes en patrouille alors qu’ils tentaient de rejoindre l’île de la Sardaigne (Italie). Profitant des conditions climatiques favorables, ils avaient embarqué avec la ferme intention de quitter l’Algérie et rejoindre, tant bien que mal, les centaines de jeunes déjà arrivés en Italie.

Il était minuit lorsqu’ils ont appareillé depuis la plage de Sidi Salem, une localité déshéritée de la commune d’El Bouni, la plus importante de la wilaya de Annaba, à l’effet de s’assurer de l’absence des services de sécurité et des garde-côtes de Annaba. Mais c’était sans compter sur la présence de ces derniers qui, depuis plusieurs mois, sont sur le qui-vive. Après une accalmie qui aura duré plusieurs mois en raison des conditions défavorables de navigation, les tentatives avaient repris de plus belle.


Même en plein mois de Ramadhan


Il en est ainsi des trois tentatives d’émigration clandestine déjouées par les gardes-côtes de Annaba durant le mois de Ramadhan portant le bilan à 92 émigrants clandestins dont 50 à la veille de l’Aïd. Comptant sur la léthargie qui pèse sur le pays en général durant ce mois de jeûne, des candidats «téméraires» multiplient les tentatives dans l’espoir d’amarrer leurs embarcations sur la rive nord. Situation similaire du côté de l’ouest du pays où on a enregistré, à la même période, un sensible regain d’activité des harraga.

Au total, ils étaient quelques 194 candidats à l’émigration clandestine dont trois femmes à avoir été interceptés au mois de Ramadhan au large du littoral ouest par les gardes-côtes, font ressortir des statistiques établies par les services de la Gendarmerie nationale de la daïra de Aïn El Turck. Aussi, les autorités espagnoles ont refoulé cette année près de 200 harraga vers le port d’Oran. Bien qu’en crise, la destination Europe continue de miroiter trompeusement les vertus de ses terres de rêve pour ces jeunes en quête de bien-être.
Ni les expéditions en masse des candidats à l’émigration clandestine ni les plans d’austérité des pays en crise encore moins les internements dans des centres de rétention et le mauvais traitement des pensionnaires n’ont venu à bout de la ferme intention des jeunes Algériens à quitter le pays.

«Yakoulna el hout woula doud (nous préférons être dévorés par les poissons en mer que par les asticots en Algérie)», est la devise de ces jeunes qui à défaut de leur destination espérée, ils rejoignent penauds les geôles des tribunaux. Au terme de ces arrestations, ils écopent souvent d’une amende allant de 20 à 30 000 DA. Selon un bilan officiel de l’Association des droits de l’homme d’Andalousie (APDHA), 1464 candidats algériens à l’immigration clandestine ont été arrêtés en Espagne. En 2010, plus de 1400 clandestins algériens ont été expulsés de l’Espagne vers l’Algérie.


Trafic d’êtres humains


Vu le nombre important de départs effectués à partir des côtes des wilayas de l’est et l’ouest du pays, l’on ne peut qu’affirmer l’existence de réseaux de trafic d’êtres humains, dont la mission est d’approvisionner les prétendants en embarcations et équipements de navigation. Le 17 janvier, la cour de Annaba avait condamné définitivement, pour trafic d’êtres humains, L. B., 34 ans, et Dj. M., 37 ans, à une peine de trois ans de prison ferme. Un troisième accusé, F. M., 28 ans, a, quant à lui, écopé d’une peine d’un an de prison ferme.

Ce groupe condamné pour trafic d’êtres humains, avait été arrêté par les éléments de la gendarmerie suite à des plaintes émanant des familles de candidats à l’émigration clandestine dont plusieurs étaient portés disparus. Interpellés et auditionnés, ces derniers avaient reconnu avoir procédé à l’organisation de plusieurs expéditions vers la rive européenne. Selon l’arrêt de renvoi, ce groupe de trafiquants d’êtres humains est responsable de l’expédition, depuis juillet jusqu’au mois de septembre 2011, de 67 jeunes candidats à l’émigration clandestine dont une dizaine de mineurs.

Mohamed Fawzi Gaïdi
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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 23:17

Liberte

Thamaghra N’tmenzouth de T’kout à Batna

Célébration d’un patrimoine millénaire

Par : Rachid Hamatou

Placé sous le signe du partage, de l’échange et du troc, cette région des Aurès a commémoré durant trois jours l’arrivée de l’automne, à la fin du mois, au marché de T’kout, dans une bonne ambiance mêlant musique, tradition et commerce.

La fête de l’automne a été célébrée du 28 au 30 août, dans le petit village de T’Kout à Batna. Les adhérents du mouvement associatif n’ont pas oublié une date phare de leur calendrier culturel, à savoir la séculaire fête Thamaghra n’Tmenzouth qui annonce la fin de l’été et l’arrivée de l’automne (amenzou).
La fête de l’automne fait partie du patrimoine culturel et prend différentes appellations : thamaghra n’menzouth et aid el-khrif. Mais en réalité c’est la même pratique et la même fête plurimillénaire que les Auressiens berbérophones perpétuent depuis la nuit des temps. La genèse de cette rencontre coïncide avec la fin de l’été et le début de l’automne, selon le calendrier berbère (agricole), dont le principe est basé sur l’échange et le partage, en ayant recours à une pratique ancestrale : le troc.
En cette fin de mois d’août, les fruits d’automne mûrissent et l’échange est propice à travers des fruits tels que les figues, les raisins, les pommes (précoces), les grenades, les figues de Barbarie. Dans d’autres régions des Aurès, le même cérémonial se tient à Msara, thagouth et tader ntslith. Mais c’est à T’kout que la fête est plus grande et plus riche grâce à son marché et à sa situation géographique entre le nord et le sud.
Durant ces jours de fête, de nombreux vendeurs ambulants viennent des villages et villes limitrophes, notamment Arris, Ghouffi, Jemoura et Ichmouf en proposant les récoltes spécifiques de ces régions. En outre, ces rencontres ne sont pas réservées exclusivement au troc, comme nous l’explique avec regret un jeune organisateur de l’association de T’kout. Il regrette qu’un très grand nombre de commerçants ne marchandent plus la récolte de la saison comme jadis, mais plutôt des produits et ustensiles en plastique, pour faire des affaires avec les habitants du village. Concernant cet envahissement du marché populaire de T’kout par des produits contrefaits, les organisateurs restent philosophes, car la plasticulture est mondiale et "on n’y peut rien", ont-ils souligné.
Quant à l’ambiance, une âme bon enfant règne sur les lieux avec les vendeurs de dattes de Tolga (wilaya de Biskra), qui chantent les vertus uniques de ce fruit. Un apiculteur des montagnes d’Ichmoul propose du miel pur du mont Chelia. Thamaghra n’Tmenzouth n’est pas uniquement une affaire d’achat et de vente ou encore de troc, mais de convivialité et de bonheur avec l’organisation de trois soirées avec des troupes traditionnelles (irhaben), venus des quatre coins des Aurès, ou la voix et le bruit des pas accompagnent les chants jusqu’au petit matin.

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 01:25

 

 

Dilem du 29 Aout 2012

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 21:56

 

 

Assassinat de Kasdi Merbah : sa famille exige une enquête "sérieuse"

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Par Le Matin DZ/ |                                       

L'ancien patron de la Sécurité militaire et président du Majd, Khalef Abdellah, dit Kasdi Merbah, son frère, son fils et deux compagnons sont assassinés, en plein journée du 21 août 1993, par un groupe armé pas loin de Bordj El Bahri.

Kasdi Merbah

Pour les 21 ans de ce "crime abject", les sœurs du défunt Kasdi Merbah reviennent au devant de la scène nationale pour rappeler ce crime impunis mais surtout avertir : "Les dirigeants qui ont eu à exercer des responsabilités durant ces deux dernières décennies, à quelque niveau que ce soit, doivent savoir que nous ne renoncerons jamais à notre droit imprescriptible et surtout à notre devoir moral impérieux de revendiquer la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé. Notre détermination est plus que jamais inébranlable."

Dans ce communiqué, les soeurs de Merbah rappellent les circonstances de l'embuscade. "Ils ont été froidement assassinés à Bordj El Bahri par un commando suréquipé et surentraîné, ne laissant aucun doute sur sa nature", accusent les trois sœurs dans un communiqué rendu public mardi. Les soeurs de l'ancien patron de la Sécurité militaire sont déçues par la manière avec laquelle est troussée cette affaire. "L’enquête qui s’en est suivie a été des plus rudimentaires, voire bâclée, puisque c’est la solution de facilité qui a vite été choisie, consistant à interpeller de pauvres hères de la région et à leur imputer ce crime abject. Ni autopsies, ni auditions, ni étude balistique, ni recherches approfondies n’ont été effectuées, à l’image de ce qui s’est passé pour d’autres assassinats non encore élucidés".

En homme du sérail très averti, Kasdi Merbah gênait manifestement beaucoup de monde. A ce titre, sa famille estime qu'il n'y a pas une réelle volonté d'élucider ce crime. "Le procès qui a été organisé – une parodie – visait essentiellement à évacuer une affaire jugée encombrante, pour vite s’en débarrasser", écrivent-elles. Pire les plus hautes autorités ne se sont pas montrées particulièrement motivées pour mener une véritable enquête, selon les termes de la famille. "Régulièrement, nous nous sommes adressées à la plus haute autorité politique de l’Etat, pour revendiquer une enquête judiciaire sérieuse, à même de faire la lumière sur cette atrocité et démasquer les véritables auteurs et commanditaires de ce forfait lâche et infâme. En guise de réponse, nous n’avons eu droit qu’à un silence épais et pesant, certainement embarrassé, mais que nous percevons comme une forme de mépris et de dédain", soulignent les trois femmes..

Dans un élan de patriotisme, elles précisent : "Notre attachement viscéral à la mère patrie et notre fidélité au serment de Novembre nous ont empêché, jusque-là, d’envisager autrement que par des moyens nationaux la révision du procès de ce quintuple assassinat politique, par la nomination de plusieurs juges d’instruction indépendants et intègres, ayant les coudées franches dans toutes leurs investigations et pouvant bénéficier de notre concours, si modeste soit-il, en notre qualité de partie civile". Et elles poursuivent en avertissant : "Ceux qui ont pu être tentés de rire sous cape en considérant notre demande comme naïve et puérile et qui se sont soustraits à leurs lourdes responsabilités, déchanteront vite, le jour où le contrôle de la situation leur échappera et qu’ils se trouveront face à un chaos indescriptible dont ils auront été les maîtres d’œuvre. Ignoreraient-ils encore que la Vérité est Une et qu’elle a pour vocation cosmique de s’imposer à tous, en tous lieux et en tous temps ?".

Par ses multiples anciennes fonctions, Kasdi Merbah connaissait trop bien l'Algérie et ses dossiers les plus chauds. Dans une des rencontres publiques qui a eu lieu à Ghardaïa en janvier 1991 (*), l'ancien chef des renseignements s'est laissé aller à une confidence. Il avait promis de "donner les noms des excécuteurs de Krim Belkacem, Mohamed Khider et d'autres lors de mon passage à la Télévision dans l'émission Face à la presse". Mais il ne l'a pas fait.

Yacine K.

(*) Voir Le Soir d'Algérie du 9 janvier 1991.

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 21:43

 

 

La faillite de la houkouma coûtera cher aux algériens : un pays à l'abandon

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le 24.08.12 |

 Le président Bouteflika à la mosquée d'Alger lors de la nuit du Destin.

zoom | © APS
Le président Bouteflika à la mosquée d'Alger...

Pas de réunion des ministres, ni d’audition présidentielle. Nos dirigeants sont aux abonnés absents. Si l’on en croit l’ENTV, «Djazaïr el injazat» n’a rien à craindre. Alors que la rentrée parlementaire approche, les députés n’ont pas de textes sur lesquels se pencher. Pendant ce temps, le pays continue de s’enfoncer.

Le Conseil des ministres ne se réunit plus en Algérie. Réalité que tout le monde connaît mais qui ne suscite aucune réaction ni de l’opposition ni des «milieux» éclairés d’Alger ou d’ailleurs. Fatalité ? Non Indifférence ? Possible. Le président Abdelaziz Bouteflika, qui termine dans une année et demie son troisième mandat, ne voit visiblement plus «l’utilité» de réunir les ministres pour étudier les projets de loi et prendre des décisions qui impliquent tous les Algériens. Sans la réunion de ce conseil, aucune loi ne peut atterrir sur le bureau de l’APN. Et, indirectement, le conseil du gouvernement, déjà largement limité dans ses prérogatives, est ligoté. Ses réunions, qui ne sont pas annoncées officiellement, ressemblent presque à une forme protocolaire, une tentative de meubler le vide.

Durant le mois de Ramadhan, Bouteflika a disparu, parti en Suisse, paraît-il. Il en est de même pour Ahmed Ouyahia, «son» Premier ministre. Une dizaine de ministres n’ont pas donné signe de vie, eux non plus. Le ministre de la Solidarité nationale, Saïd Barkat, par exemple, a abandonné son poste le mois où théoriquement il devait le plus travailler. Idem pour le ministre du Commerce, Mustapha Benbada. Tout ce que ce ministre a «raconté» sur la régulation du marché s’est avéré faux, complètement faux. Le résultat de cette faillite généralisée de la gouvernance était clair : un pays livré à lui-même.

Des coupures d’électricité partout, un patrimoine forestier détruit à large échelle, une anarchie totale sur le circuit commercial, violence et agressions multiples dans les villes, pénurie de médicaments, désorganisation dans les hôpitaux, forte inflation… Tout cela coûte cher, très cher à l’Algérie. Le fisc ne pourra jamais rattraper la perte d’argent du marché informel. Et il faudra deux à trois siècles pour remplacer les milliers d’arbres fruitiers (154 000 arbres ont été détruits par le feu depuis le début de l’été) perdus dans les incendies provoqués et programmés par des mains criminelles.

Sanctions

Un chef d’Etat préoccupé par la défense des intérêts du pays qu’il gère aurait demandé à la justice d’ouvrir une enquête sur les pyromanes téléguidés qui brûlent les forêts et les maquis. Un chef d’Etat qui gère réellement les affaires du pays aurait pris des sanctions après les coupures d’électricité qui «pourrissent» la vie des Algériens. Un chef d’Etat qui n’est pas «un trois quart» de président se serait intéressé à «la mafia» qui tire les ficelles au marché parallèle et qui profite de la pénurie voulue des produits pharmaceutiques.

Tout cela ne semble pas attitrer l’attention de Abdelaziz Bouteflika au point de susciter plusieurs interrogations dont celle-ci : le locataire du palais d’El Mouradia est-il capable de suivre ce qui se passe en Algérie ? Sinon, comment expliquer qu’aucune mesure ne soit prise pour rassurer les Algériens sur l’existence d’un président de la République qui décide et qui contrôle l’action des institutions ? L’efficacité avec laquelle le président égyptien Mohamed Morsi a entamé son mandat en tant que chef d’Etat élu a brusquement ouvert les yeux sur la dure réalité algérienne : quelque chose ne va pas dans le pays ! Mais quoi au juste ?

La fragile santé de Bouteflika qui l’oblige à s’éloigner durablement de la scène nationale ? De graves différends entre la hiérarchie militaire et la présidence de la République ? L’absence de perspective ou de «plan B» après la fin du troisième mandat de Bouteflika en 2014 ? Les Algériens ont bien l’impression que le chef de l’Etat a abandonné le pays. En d’autres termes, cela porte un nom : vacance du pouvoir. C’est presque inévitable.

Vacance

En faisant éteindre son «signal» du radar, Ahmed Ouyahia a renforcé ce sentiment. Il a fallu attendre la veille du 27e jour du Ramadhan, proclamée «nuit du destin» en Algérie, pour que Bouteflika réapparaisse sur les écrans. L’image ? Un homme fatigué assis dans une mosquée. La religiosité tactique dans toute sa splendeur. Trois jours plus tard, Bouteflika, pour une fois vêtu de blanc, réapparaît une deuxième fois assis, tout aussi fatigué, assis dans la même mosquée. C’est le jour de l’Aïd El Fitr. Ce jour-là, il fallait bien écouter le prêche politique de l’imam officiel. «Ce qui se passe dans le monde arabe est le résultat d’un complot de l’Occident. Son objectif est déstabiliser la ouma islamique et créer la fitna (…).

N’écoutez pas ceux qui vous parlent de conflit de générations. Ce conflit n’existe pas. C’est une invention de l’Occident», a-t-il lancé. A ce moment-là, Bouteflika admirait le tapis de la mosquée. Ouyahia, à quelques mètres de là, en faisait de même. C’est pourtant ce même Ouyahia, alors ministre de la Justice, qui avait introduit en 2001 des amendements au code pénal interdisant… l’utilisation de la mosquée à des fins politiques. Durant le Ramadhan, Bouteflika n’a pas «auditionné» les ministres. L’opinion publique n’a eu droit à aucune explication à ce brusque changement dans «la façon» de faire du locataire du palais d’El Mouradia. Depuis son arrivée au pouvoir en 1999 à l’appel des généraux, Bouteflika s’est habitué à la pratique, héritée du parti unique, de n’écouter de ses collaborateurs que tout ce «qui va bien».

Aveuglement

Les bilans présentés par les ministres durant «les auditions» ramadhanesques des années précédentes étaient tous, sans exception aucune, positifs. L’ENTV, qui a oublié qu’un vent souffle toujours sur le monde arabe arrachant les dictatures l’une après l’autre, a repris sa mauvaise habitude d’ignorer tout ce qui préoccupe les Algériens et présenter «une image» faussement parfaite de l’Algérie, «Djazaïr el injazat» (l’Algérie des réalisations). Ce n’est là qu’un petit exemple de l’aveuglement ambiant. Trois mois et demi après les législatives, les ministres «élus» députés n’ont toujours pas été remplacés. Six secteurs importants sont livrés aux quatre vents. Mais il ne se passe rien ? On fait comme si cela était normal, naturel, dans l’ordre des choses. Alors, l’Algérie terre des miracles ? Il y a tout lieu de le croire. Les partis sont devenus complices par leur silence. La chaleur de l’été a-t-elle «assommé» tout le monde ?

Début septembre, la saison parlementaire sera ouverte. Mais de quoi débattront les députés ? A peine «désignés» représentants du peuple, ils se sont offerts, eux aussi, trois mois de vacances pleins et entiers. Un Parlement réel aurait imposé une session extraordinaire pour se prononcer sur les dossiers importants, obliger le gouvernement à rendre des comptes. La nouvelle APN, mal élue comme celle qui l’a précédée, attendra que le gouvernement lui envoie des lois pour les adopter à défaut de les examiner ou de les rejeter. Il n’y a pratiquement aucune chance que les nouveaux députés décident d’engager une commission d’enquête sur les feux de forêt ou sur les coupures électriques.

A moins d’un sursaut d’orgueil. Sans contre-pouvoirs, sans projet politique clair, sans perspectives et sans vision économique, le pays se dirige droit dans le mur. La fragilité interne va compliquer toute entreprise stratégique de prévention de la principale menace extérieure : la situation d’instabilité au Sahel. L’explosion sociale n’est pas loin aussi en raison de la situation actuelle de flottement. Que l’imam officiel de l’Aïd l’accepte ou pas : la politique de la fuite en avant ne peut plus durer. «Complot» ou pas !

Fayçal Métaoui
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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 23:15

 

En cette période électorale au Québec, la communauté algérienne s'est invitée dans le débat notamment sur la délicate question de racisme, voir :

http://lemontrealdz.wordpress.com/2012/08/09/elections-au-quebec-les-algeriens-naiment-pas-le-travail/#comment-594

 

 

Il y a des gens comme ça, ils n'aiment pas se voir dans un miroir ! Cela fait trois décennies que je vis au Québec, et je peux affirmer que jusqu'aux années 2000, les Québécois n'avaient pas de préjugés sur les Nord-Africains, ni sur les Berbères, ni sur les Arabes ou musulmans.
C'est depuis l'arrivée massive de la génération Hallal/Haram, les Ahmed Rasam, le 11 septembre, etc...que les Arabo-musulmans se sont eux-mêmes forgés cette image exécrable qu'ils ne veulent pas voir.

Ils donnent en effet,  l'impression qu'ils ont été domptés et domestiqués par l'islamisme international. Comment peut-il alors en être autrement quand on voit des étudiants d'origine arabo-musulmane réclamer des mosquées dans les campus universitaires,  d'autres dans les aéroports ?

Comment ne pas les suspecter d'être de mèche avec les fanatiques quand on sait qu'ils n'ont jamais manifesté au Québec (ni ailleurs) pour dénoncer ces prêcheurs-missionaires salafistes  ?

Comment peut-il en être autrement quand on sait que plusieurs des immigrants maghrébins fraichement débarqués touchent le BS (l'argent des Québécois) tout en lavant au noir les assiettes dans les restaurants Grecs ?

Et le chameau ne voit pas sa bosse !  Combien d'entre-eux squatent les cafés maures de Jean Talon ou de côte des Neiges, et passent leur temps à casser du sucre sur le dos des ''KebKab'' (terme péjoratif forgé par les Arabes pour dénigrer les Québécois) ? Une manière comme une autre pour les remercier de leur accueil. Pourquoi n'y a t-il pas de racisme à l'égard des autres communautés plus nombreuses (italiens, grecs, portugais, africains, etc...) ? Parce que tout simplement toutes les autres communautés n'ont pas essayé de transposer les problèmes de leur pays d'origine au Canada. Il y avait comme un consensus tacite : on vous accepte à condition que vous laissez vos problèmes dans le pays que vous avez quitté. Ne ramenez pas dans vos valises de virus avec vous, virus religieux ou même agricole. Et aussi un autre consensus qui était le garant de la convivialité ici : RESPECT DES DIFFERENCES. Quand j'ai émigré ici, les gens se cotoyaient et se respectaient quelque soit leur race, sexe, religion, langue etc...et la paix sociale régnait.
À mon avis, cette génération hallale est la principale cause car elle est incapable de respecter ces différences. C'est culturel et religieux. Dans leur pays d'origine, ravagée par le fanatisme, ils n'avaient aucun respect ni aux minorités, ni aux étrangers, et encore moins aux non-musulmans auxquels ils ne souhaitent que l'enfer.
Cette GENERATION HALLAL a violé ce pacte tacite, cher à tous les canadiens, du respect des différences. Ce faisant, elle a franchi une certaine ligne rouge; d'où ce rejet qui se manifeste non seulement au Québec mais à travers toute la planète.
L'autre jour, un jeune étudiant né ici et de parents d'origine syrienne, m'a posé cette question : ''Pourquoi les arabes et les musulmans sont-ils en chicane avec tout le monde ?''. Devant mon silence, il ajoute une autre question: ''Est-ce que c'est vrai quand la fin du monde approche, le soleil se lèvera à l'ouest ?''

 

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 00:12

 

 

 

 

Communiqué 3

 

 

Au moment où des milliers de jeunes Algériens subissent le chômage, le pouvoir ne trouve rien qu’accorder des chantiers pharaoniques dans lesquels les Algériens n’ont pas le droit de travailler. 10 000 Chinois, transportés, logés et nourris coûteront moins cher pour la construction de cette mosquée auquelle tient plus que tout l'usurpateur de Oujda ! Pour lui  la préférence nationale est une marque de dentifrice. Après les usines clés en mains chères à son ex-accolyte Boumediene dont on connaît les tristes performances, l’heure est aux mosquées clés en main.

C'est un affront aux  Algériens qui peinent à joindre les deux bouts  Cela ne fera que les conforter dans leur sentiment d’injustice car au lieu de leur proposer des projets créateurs d’emplois durables, ils constatent avec amertume qu’ils doivent subir les « caprices de postérité » de leur président.

Car si la mosquée ne se justifie ni sur le plan économique ni sur le plan social et encore moins sur le plan religieux (l’Islam ne tolérant pas le faste), reste une seule hypothèse : Bouteflika voudrait-il sa méga-mosquée pour être cité dans les manuels d’histoire et au passage décrocher un leadership symbolique au Maghreb en ayant la plus grande mosquée ? Triste leadership alors que nos citoyens attendent de leurs dirigeants de rivaliser d’ingéniosité pour libérer l’initiative privée, plutôt que de la plomber par des projets pharaoniques dispendieux.
La première chose à préciser est que l’inutilité d’une méga mosquée est flagrante d’autant qu’il n’y a pas de déficit en la matière à Alger, en tout cas pas au point de lancer un projet aussi fou et démesuré : selon les statistiques réalisées en 2006 par le département ministériel de Ghlamallah, l’Algérie disposait déjà de 39 876 lieux de cultes et salles de prière dont 14 659 mosquées. Pour remplir le nouvel édifice d’une capacité de 120 000 fidèles faudrait-il vider les mosquées d’Alger ou bien ramener les fidèles par bus entiers depuis leurs lointains quartiers et villages ? Ou encore faudrait-il inventer un pèlerinage pour ce nouveau lieu de culte ? Qui ira jusqu’à Mohammadia pour faire sa prière, même un jour de l’aïd ou peut-être surtout un jour de l’aïd ? Combien de gens affronteraient les embouteillages pour faire la prière du dohr ou du as’r à cinq, dix, ou vingt kilomètres de chez eux ? Il suffisait de réaliser un sondage d’opinion sur un échantillon de quelques milliers d’Algérois pour être fixé sur l’inutilité du projet !

Alors que de graves problèmes se posent au pays, dont ceux du chômage, du logement, de la santé, de l’éducation, des besoins en eau, de la dépendance alimentaire, de la dépendance en textiles, en médicaments et même en carburant, voilà que l’on jette des milliards de dollars dans une mosquée qui, de surcroît, va défigurer la capitale et son panorama.

N’a-t-on pas truffé Alger de trémies alors que la solution au problème de l’embouteillage réside en création de parkings et développement des transports publics et non pas en la transformation de la ville en Gruyère ?

 

Forza Mezghena

Alger 16 août 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 21:29

 

 

 

 

 

Mercredi, 15 Août 2012

Arrêt sur image

 

Par : Rubrique Radar

Ni le carême ni la chaleur ne semblent empêcher cette vieille dame de faire elle-même ses courses. Il n’y a pas d’âge pour faire le marché, devait-elle se dire...Dilem du 15 Aout 2012

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 01:00

Communiqué de Forza Mezghenna

 

Le réseau Forza Mezghenna interpelle tous les citoyens du Grand Alger, jaloux de leur patrimoine,  pour que les autorités  arrêtent d'urgence  le massacre en cours de Hammam Melouane. Après avoir ruiné notre société, l'état a livré la Nature (forêts, faune, ...) et notre patrimoine (sites historiques, nos qouba, ...) en pâtures à des incultes de tout bord.

 

 

source: http://www.lematindz.net/news/8944-hammam-melouane-massacree-cri-de-coeur-dun-citoyen.html

 

 

Hammam Melouane massacrée, cri de coeur d'un citoyen

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Par Le Matin DZ | 08/08/2012

 

 

Je suis consterné, voir choqué, abattu, par l’image, la vue, l’état des lieux, que j’ai eu à constaté, il y’a quelques jours dans ladite localité – Boudjebar (El Megrounat) connu par les nostalgiques par le Rocher du pigeon à l’entrée de la station thermale de Hammam Melouane.

Station thermale Hammam Melouane

Cette petite localité a fait la joie de milliers, pour ne pas dire des millions d’Algériens, d’Alger et d’autres wilayas, depuis des décennies . C’est le village qui a été chanté par Cheikh Hamada, Bouras, El Hadj El Anka, Boudjemaa El Ankis, Dahmane El Harrachi, Hadj El Hachemi Guerrouabi, etc. Qui ne connaît pas Hammam Melouane, El Arroussa (Le Caroubier) un arbre, millénaire, où venaient les filles qui n’arrivaient à trouver un mari allumer une bougie, faire des offrandes et accrocher un morceau de tissu de leurs habits personnels. La source traditionnelle (Hammam Abou) les vendeurs de poulets de ferme, d’élevages traditionnels qui étaient destinés au sacrifice (Enechra ) en portant un vœux, pour la famille, pour une vie meilleure. Et dont la viande était consommée sur place (généralement en ragout de poulet –succulent). Oued Hammam Melouane, avec lequel on faisait connaissance dès qu’on arrive au goulot d’étranglement (Rocher du pigeon) El Megrounat, qui tient son nom de la presque rencontre des deux montagnes qui laisse un passage étroit pour une seule voiture et où un vieux (décédé depuis), s’installait du matin au soir pour assurer le passage des véhicules à tour de rôle (moyennant ) une pièce de monnaie, donnée par les automobilistes.

Le village de Hammam Melouane s’est installé au fur et à mesure, durant des décennies, autour de la source thermale, qui existe depuis le 18e siècle. Dont deux diligences assurées le transport depuis la rue Bab Azzoun à Alger, une écurie installée à Sidi Moussa par la société de transport de l’époque, pour changer des chevaux frais, en milieu du trajet, surtout en été. Tous ses souvenirs et beaucoup d’autres sont en moi, car je suis natif de cette localité. Je suis né au douar de Boudjebar, le 19 décembre 1951, mon père en 1927, mon grand-père en 1888 sur les mêmes lieux, commune de Hammam Melouane, née du dernier découpage administratif de 1984. Avant, ce village était rattaché à la commune de Bougara (ex- Rovigo), qui a été créée en 1876.

Les faits

J’ai appris qu’un projet d’élargissement de la route n°61, menant de Bougara vers Hammam Melouane, a été confié a une entreprise de travaux publics, qui est en train de faire un massacre écologique au détriment de l’environnement et de la belle nature de la localité. De prime à bord, cette entreprise n’a rien à voir avec les travaux d’élargissements de la chaussée. Je sais parfaitement que pour gratter un rocher immense, pour élargir la chaussée, on ne procède pas ainsi. Au détriment de l’environnement, en massacrant relief arbres et reliefs. Faire dévaler des rochers immenses depuis des hauteurs sur des sapins, des arbousiers, des oliviers, des caroubiers des pins, etc n’est rien d’autre qu’un massacre.

Cette entreprise a sous-traité avec une équipe de Chinois qui n’a rien à voir également avec la protection de l’environnement et de la nature (j’aimerais bien savoir s’ils feraient la même chose en Chine ). Alors, ce qui fait très mal au cœur c’est que cela continue au su et au vu de tout le monde. J’ai comme l’impression qu’il ne s’agit nullement de notre patrimoine national.

Je suis sûr et certain qu’il existe d’autres techniques de travail, plus modernes, peut-être un peu plus couteuses, mais qui n’engendrent pas un tel massacre sur la nature. Car il est clair que cette entreprise veut faire des bénéfices conséquents bien sûr, mais au détriment de notre environnement.

J’interpelle la Direction de l’environnement, l’ordonnateur du projet, les services de l’hydraulique et les citoyens jaloux de leur patrimoine pour arrêter ce massacre, sinon, le faire faire dans les règles de l’art. Et d’autres moyens existent, j’en suis sûr. En ce qui me concerne, je suis prêt à accompagner qui le veut pour lui montrer les anomalies et les dégâts causés à Oued Hammam Melouane. Cette belle localité est en train d’être ravagée par ces activités anarchiques et désordonnées. Je me soulève énergiquement car il s’agit du mon patelin, où je suis né et je fier de pouvoir dire quelque chose pour le défendre et personne ne pourrait m’en vouloir pour cela.

Dr Mahmoud Lekhal, président

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Published by iflisen - dans Écologie
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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 00:47

 

azariw le 08.08.12

Bordj Mémaël

Rétablissons nos toponymes,pas ceux déformés de la colonisation/ Bordj-Ménaël (qui ne veut rien dire)est la déformation de Bordj-Imnayen=le Bordj des cavaliers.C'était un gîte étape quand on allait de Kabylie à Alger.On laissait les montures se reposer et on repartait le lendemain.On disait,comme il n'y avait qu'une rue principale:Berra mzewweq,dakhel irebtu zzwayel. Il serait bien que El-Watan revienne aux sources.Les romains ont trouvé des fortifications à leur arrivée=Bordii,adopté par les Turcs en Bordj! De même Amers(pl Imrirsen==terres à blé.C'est à tord qu'on pense que Mers= port!On devrait dire alors Marsa Kbira,puisque Mersa est féminin!Il s'agit donc bien d'un nom local déformé! Quittez Chanaz,Chahrazad pour ce qui est Algérien.La preuve,beaucoup sont fiers de Mekhloufi!

 

 

 

Source: el watan

 

 

  Les habitants de la localité sont oubliés par les pouvoirs publics.

zoom | © El Watan

 Les habitants de la localité sont oubliés par les pouvoirs publics.

 

La pénurie d’eau perdure depuis des années. La salle de soins du village a été fermée.

Les habitants d’Ouled Ameur, au nord-est de Bordj-Menaïel vivent toujours en marge du développement. Cette région qui englobe quatre localités, à savoir Blechala, Guenana, Ouled Aïssa Ben Ali et Draouza, accuse un manque criant en matière d’infrastructures de base. «Nous n’avons rien ici. La plupart d’entre nous vit grâce au travail de la terre et l’élevage bovin et ovin», peste Nassim, un trentenaire qui dit avoir quitté l’école à l’âge de 12 ans pour aider sa famille à surmonter les difficultés de la vie. Cette contrée parait à première vue déserte. On a l’impression qu’elle est abandonnée par les siens au point où il nous a même été très difficile de trouver à qui s’adresser ou qui pourrait nous accompagner pour nous enquérir du vécu de ses habitants. Cela est dû en partie à l’éparpillement des habitations et à la chaleur suffocante de la journée. Premier aléa, les ruelles du village sont dans état de délabrement avancé.

Certaines sont jonchées d’ordures ménagères qui se sont accumulées au fil des jours en raison de l’absence d’une décharge contrôlée.
Mais ce qui préoccupe le plus les habitants, c’est le problème de la pénurie persistante d’eau potable. Un problème qui les a contraints à se déplacer au chef-lieu de la wilaya à deux reprises pendant cet été pour réclamer trouver des solutions. «Certains villageois n’ont pas d’eau depuis le raccordement de leurs foyers aux réseau d’AEP au début des années 1990», dira Nassim. «Maintenant nous sommes approvisionnés à raison de deux fois par semaine, mais cela reste insuffisant notamment en cette période de chaleur où les besoins en eau sont accrus», souligne encore notre interlocuteur, qui se plaint de la fermeture de la salle de soins du village.

L’infrastructure a été réalisée par l’APC sur un terrain privé depuis plus de trois ans pour éviter aux habitants de se déplacer jusqu’au chef-lieu communal pour se soigner. «C’est le propriétaire du terrain qui s’est opposé à son ouverture sous-prétexte qu’il n’a pas été indemnisé par les autorités locales. Celles-ci lui aurait promis de lui octroyer une autre assiette de terrain, mais elles n’ont pas tenu leur promesse», explique un villageois. S’agissant du volet logement, les habitants indiquent qu’aucun d’entre eux n’a bénéficié de l’aide à l’habitat rural. «Le chef de daïra nous a promis de nous simplifier les choses en nous délivrant des actes de propriété qui seront valables uniquement pour la construction d’une habitation dans le cadre du Fonal, mais il n’a pas tenu sa parole et ce malgré la forte demande exprimée pour ce programme», déplore un quadragénaire.

Pour ce qui du secteur de la jeunesse, les villageois apostrophés soulignent que leur région ne dispose d’aucune infrastructure en la matière. «Même les aires de jeu qui ne demandent pourtant rien pour leur réalisation sont inexistantes. Parfois ce sont les rues et les espaces de pâturage qui font office de stades», nous dit-on.
Les habitants apostrophés ne croient plus à l’amélioration de leurs conditions de vie de sitôt. «Quand ils sont incapables de mettre un terme aux coupures intempestives du courant électriques, l’on ne peut qu’être sceptiques quand à l’aboutissement des projets de gaz de ville, de l’annexe APC, du CEM et autres», conclut un autre villageois affaibli par les péripéties de la vie.

Ramdane Koubabi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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