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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 20:47


El khabar 5 dec

Les Egyptiens et « l’art » de la féodalité…

Par Cherif Rezki / traduit par S.A

ça ne serait pas un secret si nous rappelions que les artisans de la révolution algérienne ont tellement souffert lors de leur présence au Caire durant la guerre de libération. Ils ont souffert des interventions de la part des égyptiens et de leur nombrilisme indécent. Ce qui a poussé les dirigeants algériens à la quitter pour la Tunisie. Djamel Abdenasser, au nom de l’ « arabité » et du « soutien à la révolution algérienne » intervenait, par le biais de ses sbires, dans les moindres détails. La « tyrannie » égyptienne a persisté même après l’indépendance et plusieurs algériens qui s’en souvenaient racontaient que le président Ahmed Ben Bella prêtait à tel point allégeance à Abdenasser qu’il  était allé jusqu’à déclarer : « l’Algérie nous suffit et vous suffit ». Ça ne sera pas un secret, non plus, si nous disons que l’Egypte a tiré des profits matériels de l’Algérie après l’indépendance et encaissé des milliards de dollars, grâce à sa « collaboration » avec le jeune gouvernement algérien.
Par ailleurs et très souvent, les « prestations » égyptiennes ont atteint les sommets de la médiocrité, à titre d’exemple, le ministère de l’Education égyptien dépêchait des «  enseignants coopérants » en Algérie,  alors qu’on ne voulait pas d’eux en Egypte, sans oublier le fait que leur niveau scientifique et scolaire (médiocre pour le moins) ne leur permettait pas d’instruire les écoliers algériens, puisqu’en majorité constitués de cordonniers, de maçons ou de menuisiers…
L’ex président algérien, Chadli Ben Djedid racontait que le président Djamel Abdenasser a dépêché, après le coup d’Etat du 19 juin 1965, Abdelhakim Amer pour négocier avec le régime de Boumediene, l’avenir du président déchu Ahmed Ben Bella, connu pour son allégeance à Abdenasser tandis que Amer a proposé de lui accorder l’asile politique en Egypte.
Le président Boumediene, mis dans l’embarras, n’a pas pu prendre une décision personnelle et a donc décidé, de soumettre la question au Conseil de la Révolution. C’est alors que le président Chadli a questionné Boumediene en ces termes : «  au nom de quoi les frères égyptiens nous demandent ça ? », et Boumediene lui répondit: «  bien évidemment au nom de « l’arabité »…
Pour sa part, le président Chadli lui a violement répondu : « si c’est ça l’arabité, nous ne sommes donc pas des arabes… ».
Le défunt Bachir Boumaza était assis à côté de Chadli. Il a souri et répondu: « si c’est celle- là l’arabité, nous cesserons d’être des arabes ».  
C’est ainsi que l’Egypte s’ingère au nom de l’arabité et au nom de la « grande sœur » dans les affaires des autres pays arabes et continue à le faire jusqu’à présent. Vous n’avez, ici, que tout le loisir de constater ses multiples ingérences dans la question palestinienne et écouter nos frères palestiniens qui révèlent comment les commissions mixtes entre les délégations de Hamas et le régime, lors des sessions de négociations palestiniennes au Caire, sont toujours présidées par un officier des renseignements égyptiens, qui donne des ordres aux palestiniens d’une manière donnant l’impression qu’ils étaient d’éternels mineurs. Il ne nous reste qu’à mentionner, pour conclure cet épisode grotesque, que Boumaâza ne cessait, pour sa part, de répéter à Chadli en plaisantant : « laissons donc tomber l’arabité… ».

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 19:39

Za3ma le pouvoir essaie d'expliquer son profil bas, face à l'agression egyptienne, par une pirouette  étrange ``... l’Algérie a un statut à préserver, d’où son choix de ne pas répondre...``. Cela ne nous ressemble guère, et contraire à cette région éternellement rebelle et fière depuis plus de 2000 ans ! Non messieurs, on n'a pas l'habitude de tendre l'autre joue lorsque notre dignité et identité sont piétinés. Et ce depuis les Romains, les Vandales, les Beni Hillal (envoyés par les Égyptiens), les colons français, etc... En vérité ce pouvoir est pris en otage par l'idéologie égyptienne dont il s'est fait le chantre depuis l'indépendance du pays. Tous les Algériens savent le rôle du Raïs Nasser dans le coup d'état contre le GPRA pour permettre à l'armée des Frontières (sous le contrôle de Nasser) de prendre le pouvoir. Nul n'est dupe; ce pouvoir est kidnappé par le panarabisme. Il est incapable de répondre aux agressions egyptiennes sans se renier et se discréditer, lui qui pendant un demi siècle a voulu gommé l'identité algéro-algérienne et a tout fait pour l'arabiser, l'egyptianiser, la baathiser, la wahhabiser, bref l'aliéner à l'orient arabe. Les égyptiens ont bien visé en rappelant aux Algériens leurs origines et leur identité refoulée et niée par ce même pouvoir qui aujourd'hui se terre dans son mutisme alors que les attaques egyptiennes ont provoqué un véritable tsunami Nord-Africain



L'Expression 
 
OUYAHIA ET  LA CAMPAGNE MÉDIATIQUE CONTRE L’ALGÉRIE
«On répond aux Egyptiens par le silence»

05 Décembre 2009 -

 


Le Premier ministre a salué le «nationalisme» dont ont fait preuve les médias algériens.

Le silence est parfois éloguent, voire plus percutant que la parole dans la gestion des crises diplomatiques. La règle s’est confirmée à l’occasion de la campagne politico-médiatique menée, à partir d’Egypte, contre l’Algérie suite à la qualification de l’Equipe nationale en Coupe du Monde. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a levé le voile sur une partie du mystère qui a entouré la position officielle des autorités algériennes. Jeudi, lors de la conférence de presse tenue au terme de la tripartite, à Djenane El Mithak, il affirmera que «la meilleure attitude était de ne pas répondre à certaines déclarations» en allusion à la campagne médiatique qui a suivi le match d’appui entre l’Algérie et l’Egypte le 18 novembre au Soudan.
Pour Ouyahia, l’Algérie a un statut à préserver, d’où son choix de ne pas répondre à des propos complètement «déplacés» et «dénués de tout sens» tenus en Egypte. Cette attitude a été plus «percutante» que n’importe quelle autre réponse, a déclaré à Alger, M.Ouyahia.
La grandeur et la valeur du peuple algérien ainsi que l’ingéniosité et la sagesse des autorités algériennes, «à leur tête le président de la République», ont été à l’origine de la réserve observée devant ces déclarations, précisant que cette dernière «n’était motivée par aucun embarras ni autre calcul». Ouyahia ne citera à aucun moment l’Egypte, mais il a tenu à répondre aux attaques des responsables et des médias égyptiens. Il commencera par celles qualifiant l’Algérie de pays de «violence et de terrorisme.» Le Premier ministre fera ce rappel: «Durant les années de terreur lorsque nous endurions les pires épreuves, nous n’avions trouvé personne à nos côtés». «Mais, grâce à Dieu, nous avons triomphé.» Ce triomphe, l’Algérie ne le doit qu’à ses enfants. Une précision qui vient mettre un terme aux allégations mensongères des milieux politiques égyptiens qui ne cessent, ces dernières semaines de mettre en relief l’appui et le soutien de «la grande soeur» (Egypte) à l’Algérie avant et après l’Indépendance. Et puisque «les insultes» des Egyptiens n’ont pas épargné l’histoire de l’Algérie, le conférencier, décidément outré par cette campagne, s’adresse au peuple algérien qui ne «doit jamais perdre de vue qu’il appartient à un grand peuple et à un grand pays. Et ce ne sont pas là des slogans creux». Rappelant que le «un million et demi de martyrs de la Révolution ne constituent pas une invention».
Pour lui, «ni les insultes, ni les attaques ne diminuent de la valeur et de la grandeur du peuple et de l’Etat algériens», a-t-il poursuivi. Il a salué «la noblesse de l’Algérie et du peuple algérien», soulignant les principes qui régissent l’Algérie depuis la colonisation et sa contribution dans la lutte des autres peuples opprimés. «Nous avons choisi l’essentiel à l’accessoire», a-t-il encore ajouté.
Le Premier ministre, a, d’autre part, salué le «nationalisme» dont ont fait preuve les médias algériens. Ces derniers ont prouvé «leur nationalisme» et «leur professionnalisme» tant au niveau de la presse qu’à celui de l’Internet. «Vous avez confirmé votre intérêt pour l’Algérie en vous intéressant à des questions autrement plus importantes.» Ce faisant, «vous vous êtes élevés au-dessus des bassesses et autres vilenies», a-t-il lancé à l’adresse de la corporation.

Achira MAMMERI

Jijel info

Posté par MedSouilah le 03/12/2009 20:40:00 (354 lectures)

 

 

"Ils ont insulté l'Algérie"

Ces «stars» n'ont manifesté aucune résistance pour jouer le rôle de croupion d'un pouvoir aux abois.


Quelle mouche a donc piqué les artistes égyptiens pour se mêler du sport et plus particulièrement du football? La semaine dernière, ces stars d'un jour se sont rassemblées au pied des Pyramides de Gizeh pour une sorte de manifestation «lyrique» contre l'Algérie. En dépit de l'existence d'une centaine de stars dans le cinéma égyptien, elles étaient seulement une vingtaine à participer à cette cérémonie visiblement organisée à la hâte par les tenants au pouvoir fragile au Caire...

Posté par Tayour
Adel MEHDI (L'Expression
)



La manifestation est présentée comme un spectacle diffusé sur toutes les chaînes égyptiennes et relayé par les télévisions arabes comme El Moustakila, France 24 ou encore BBC Arabic. On a pu reconnaître dans les rangs des stars égyptiennes mécontentes, le comédien Omar Sharif, Yousra, Leïla Aloui, Mahmoud Yacine, Hussein Fahmi, Issaâd Younès, Ahmed Salama, Ahmed Abdel Oureth, le directeur photo Ramses Marzouk, Mohsen Abdelghani, le chanteur Hishem Abbas, ainsi que le président du syndicat des artistes Ashraf Zaki et le président du syndicat des cinéastes égyptiens. La cérémonie a débuté par la chanson d'Oum Kalthoum, Ouakf Al khalek, la seule chanson interprétée par la Diva sur la civilisation égyptienne.
Oubliant les cachets qui se chiffrent en centaines de milliers de dollars, un accueil plus que chaleureux, ces «stars» n'ont manifesté aucune résistance pour jouer le rôle de croupion d'un pouvoir aux abois. N'est-il pas temps de revoir la manière d'organiser les galas du côté de notre ministère de la Culture? Pourquoi «semer» des dollars pour ne récolter en définitive que des insultes alors que des artistes algériens crèvent la dalle? Même plus, des dignes fils de l'Algérie sont carrément interdits d'antenne alors que le tapis rouge est déroulé pour ces colporteurs de haine. Les artistes égyptiens sont intervenus en trois langues: en arabe, en français et en anglais pour critiquer l'Algérie. L'Algérie qui les a accueillis à plusieurs reprises avec roses et tapis rouge. Omar Sharif, qui s'est exprimé en anglais et en arabe, a proposé de répondre aux Algériens en faisant des films et des productions. Visiblement, l'Egypte qui fait face à la crise financière et à la concurrence des autres télévisions arabes, principalement syriennes, n'a pas trouvé mieux que de proposer de faire des oeuvres pour critiquer l'Algérie.
Hussein Fahmi, qui a visité l'Algérie à plusieurs reprises et qui a été le premier président de jury du Festival du film arabe d'Oran, a fait preuve d'ingratitude et a déclaré avec une haine inhabituelle: «Nous sommes venus ici pour exprimer notre choc pour ce qui s'est passé au Soudan.» Alors que Leïla Aloui, qui a été l'égérie de toute cette comédie politico-artistique, affirmait que ce qui s'est passé au Soudan a été planifié et préparé à l'avance par les Algériens.
De son côté, Mahmoud Yacine a utilisé «sa voix divine» au service d'une propagande égyptienne en panne d'inspiration, en acceptant de lire devant l'assistance, un communiqué au nom des artistes égyptiens où il dénonce, selon lui, les agressions algériennes contre les Egyptiens au Soudan. Dans son discours, il déclare au nom des artistes égyptiens, qu'ils ne vont plus pardonner aux Algériens sans les excuses officielles de leurs autorités. Dans ce même communiqué, il ajoute que les artistes égyptiens ont mis l'accent sur l'utilisation d'avions militaires algériens pour transporter des supporters afin de s'attaquer aux Egyptiens à Khartoum. Quelle honte! Quelle comédie! Visiblement manipulés par des médias au service d'une propagande injustifiée et maladroite, ces artistes ont crié leur haine sans retenue et les yeux fermés sur l'Algérie. Une attitude plus que déshonorante pour une profession qui a, durant de longues décennies, animé notre mémoire visuelle. En dépit de cette action politique malhabile, plusieurs stars égyptiennes n'ont pas tenu à apporter leur caution à cette action artistico-politique. C'est le cas, notamment de Farouk El Fichaoui, de Azzat El Aaleli et d'autres qui n'ont pas accepté d'être des marionnettes entre les mains d'un pouvoir sans âme.
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 06:18


IZLAN Chants, poésies et danses berbères au musée du quai branly

By Fabienne

Théâtre Claude Lévi-Strauss – du 27 novembre au 5 décembre 2009; des spectacles autour du Maroc.
Le spectacle IZLAN, spécialement créé pour le musée du quai Branly, est conçu comme un hommage à la richesse poétique de la culture amazighe,

,affiche quai branly izlan

,affiche quai branly izlan

traduisant la beauté brute de l’environnement montagneux et désertique qui l’abrite.

Vendredi 27 et samedi 28 novembre à 20h
Dimanche 29 novembre à 17h
Mardi 1, mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4 et samedi 5 décembre à 20h

http://www.quaibranly.fr/

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 21:40
Le JI

Le Caire exige de l’argent pour cesser sa campagne médiatique
Honteux chantage égyptien

C’est le terme qu’on peut désigner pour qualifier le comportement des autorités égyptiennes vis-à-vis de la campagne médiatique menée par des chaînes de télévision et des journaux égyptiens contre l’Algérie. C’est ce qu’on peut comprendre à travers les propos tenus par Mustapha Othmane Ismael, conseiller du président soudanais Omar El-Bachir.
Ce haut fonctionnaire a annoncé que deux ministres égyptiens, dont celui des Affaires étrangères, ont proposé trois points dans le cadre d’une éventuelle médiation du Soudan entre l’Algérie et l’Egypte. La première de ces étapes est «la cessation de la campagne médiatique», la seconde est «l’indemnisation suite aux dégâts matériels occasionnés» et la troisième, «le retour à la normale des relations entre les deux pays».
En proposant ces trois points, l’Egypte fait un aveu de taille, celui de cautionner ou d’exploiter cette campagne médiatique de dénigrement aux graves dépassements. Le pays de Hosni Moubarak ne se serait pas engagé à mettre fin à cette campagne médiatique haineuse s’il n’en avait pas les moyens.
Les autorités égyptiennes posent, par ailleurs, une condition pour mettre fin à cette campagne. Elles exigent une indemnisation pour les dégâts matériels occasionnés. Entendre par là les dégâts matériels causés au siège d’Egyptair à Alger notamment. Aucun mot sur le préjudice moral subi par l’Algérie à travers les agressions contre la mémoire de ses martyrs, son Etat, son histoire, son peuple, ses valeurs et ses symboles.
Préjudice qui ne peut aucunement être quantifié ou évalué financièrement. Exiger ces indemnisations et évoquer la cessation de cette campagne médiatique est une forme de chantage de la part des autorités égyptiennes.
Le conseiller du président soudanais s’exprimait sur la chaîne de télévision Al Jazeera, avant-hier, dans le cadre d’une éventuelle médiation de ce pays pour le dénouement de la crise entre l’Algérie et l’Egypte.
Deux officiels égyptiens ont, pour rappel, fait le déplacement, la semaine dernière, au Soudan, à savoir le ministre égyptien des Affaires étrangères et le patron des services secrets égyptiens. Les deux officiels égyptiens auraient communiqué, à cette occasion, les exigences de l’Egypte quant à cette éventuelle médiation. C’était, auparavant, le leader libyen, Mouammar El-Gueddafi, qui était sollicité par la Ligue arabe pour assurer cette médiation.
Avec la proposition du Soudan d’assurer cette médiation, l’incitation libyenne est-elle tombée à l’eau avant même d’avoir démarré ? Tout ce qu’on sait c’est que des entretiens ont eu lieu entre notre ambassadeur en Egypte et le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, comme cela a été confirmé au Jeune Indépendant par M. Abdelkader Hadjar. La campagne menée contre l’Algérie se poursuit en parallèle. L’AFP a rapporté que, la semaine dernière, des artistes, parmi lesquels l’acteur égyptien Omar Sharif, ont participé à une manifestation près des pyramides de Guizeh, en bordure du Caire, pour dénoncer les irrégularités algériennes lors du match joué à Khartoum.
Omar Sharif a toutefois invité ses compatriotes à «diriger leur colère vers quelque chose de productif», est-il ajouté par cette agence de presse.
M. Abi

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 20:59


Pendant ce temps, à Alger c’est le silence radio. Personne ne réagit, ni le chef de l’état, ni le ministre des affaires étrangères, ni les députés, ni les habituels défenseurs du patriotisme teinté d’arabo-islamisme, ni les partis politiques de la coalition au pouvoir ou de l’opposition. Pas un mot. Où est donc le FLN d’habitude si prompt à se défendre de toutes attaques extérieures même lorsqu’elle n’existe pas. Où est donc le ministre des moudjahiddines qui ne se fait jamais prier pour donner des leçons de patriotisme? Où sont donc ces nationalistes-islamistes qui se déchaînent à la moindre critique?

A croire que le silence a été imposé. On ne critique pas celui que l’on s’est donné comme modèle pendant un demi siècle. C’est toute l’idéologie du régime depuis l’indépendance du pays qui est remise en cause. Bouteflika et ceux qui l’entoure sont dans le piège dogmatique. Une crise sérieuse, avec des allures de différenciation identitaire, aurait des conséquences autrement plus importantes qu’une rupture diplomatique. Elle remet en cause le socle même de l’appartenance de l’Algérie à un ensemble arabo-islamique. Les déclarations des dirigeants et des médias égyptiens ont toutes consistées, par delà les insultes, à dénier aux algériens une arabité que ses propres gouvernants, eux n’ont cessé de s’auto attribuer. Mieux, c’est en grande partie, sur cette culture et cette appartenance arabo-islamique que le régime s’est structuré, éliminant, de fait, tous les autres courants de pensées notamment les options démocratique et laïque. En quelques jours, un simple match de football et des calculs de politiques internes égyptiens vient d’ébranler, sous nos yeux, un demi siècle d’orientation culturelle forcée. Un petit match de football et voila des décennies d’arabisation remise en cause.

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 20:48


Tizi Ouzou Algérie-Egypte
Le foot ou l’identité retrouvée

Le match ayant opposé l’Algérie et l’Egypte est considéré comme étant le match du siècle par l’Algérie toute entière, cela est tout à fait juste, à plus d’un titre.

 

Primo, cette victoire des Verts a relancé le foot algérien sur l’échiquier africain et international, d’autant plus que cette équipe des fennecs n’a pas pu participer à la coupe du Monde depuis 23 longues années, sans oublier aussi sa disqualification à la phase finale de la coupe d’Afrique pour les deux dernières joutes. Le foot algérien est déclassé sévèrement par la FIFA, la place et le rang qu’occupait notre équipe en sont révélateur, faut-il le préciser.

Avec la victoire des coéquipiers de Antar Yahia, puisque c’est lui qui a délivré les millions d’Algériens collés à leur écran de l’Unique, qui a enregistré pour la circonstance son meilleur audimat depuis sa création.

Le onze de l’équipe nationale a su avec brio et tact répandre la joie, la liesse et le bonheur dans tous les cœurs algériens, avides de victoires et de succès.

La joie est entrée dans tous les foyers. Une chose que personne d’autre n’a su insuffler d’une manière ou d’une autre. Ni les décideurs, ni les intellectuels et ni même les artistes n’ont pu égayer les enfants de Massinissa, comme ont su le faire les gladiateurs d’El Khedra.

Nous ne pouvons aujourd’hui que tirer chapeaux bas devant ces maestro d’Oum Dorman et de dire tout simplement, merci jeunes de ma patrie, de mon Algérie, de mon Algérie retrouvée. Même si les autres nous qualifient de “Barbares”, des ignorants comme c’est toujours le cas.

Vos cadeaux empoisonnés, vous pouvez les offrir à d’autres. Vous nous qualifiez de “Barbares” alors que nous sommes des berbères, des Berbères épris de liberté, de justice et de démocratie.

Un rappel historique dans ce monde des Pharaons, et de l’histoire ancienne de l’Egypte, vous fera rafraîchir la mémoire. Les berbères vous ont gouverné pendant deux siècles entiers. Sheshonq est un berbère, messieurs du Nil. Votre capitale “le Caire” eh bien, ce sont les berbères qui l’ont construite.

La civilisation berbère est plusieurs fois millénaire alors quand on vous entend parler de Misr Oum Dounia, cela nous fait rire tout bonnement. Vous dites que nous ne sommes pas des Arabes, seule chose que nous vous accordons, et bien nous ne le sommes pas et nous refusons de le devenir.

C’est là, une revendication que nous soulevons depuis des lustres à nos gouvernants, peut-être que cette fois-ci, ils finiront par l’admettre. Nos décideurs ont toujours écouté vos racontars, peut-être qu’ils ne vous écouteront plus cette fois-ci, c’est là notre souhait le plus cher.

Quant au venin que vous distillez, vos méchancetés à notre égard, vos insultes et vos bassesses font de vous la risée de l’humanité. Le foot nous permettra, peut-être, de retrouver notre vraie identité, il nous permettra d’être nous-mêmes et nous n’avons en aucune manière besoin de tuteur. Enlevez vos sales pattes. Nous sommes des Hommes libres.

Hocine Taïb

 

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 20:39
Takhribt dans l’isolement

Les habitants du village Takhribt à l’ouest de la commune de Maâtkas vivent dans des conditions très difficiles. Le village éparpillé en bourgs et hameaux est isolé du reste de la localité.



L’unique route ceinturant le village est difficilement accessible aux automobilistes tant en hiver qu’en été. Elle est goudronnée à moitié. En plus de cela, elle n’est pas reliée au CW148 situé à proximité du village. La vie dans ce village devient de plus en plus ardue pour les jeunes villageois qui pour la plupart sont rongés par le chômage et l’oisiveté. La localité est dépourvue d’un foyer de jeunes pouvant abriter cette masse juvénile avide de moyens de distraction. Ainsi, ils demandent aux autorités locales de se pencher sur leurs préoccupations pour leur trouver des solutions. Pour se déplacer, les rares travailleurs et autres écoliers ou les simples citoyens, mettent beaucoup de temps pour rejoindre le chef-lieu communal ou le lieu de travail, et ce en parcourant des kilomètres à pied. Ceci est difficile particulièrement pour les personnes âgées et les enfants. Cette contrée n’est pas desservie par le transport public ou par les fourgons des particuliers. « C’est vraiment épuisant de parcourir cette colline à pied. Le transport public fait défaut. Même nos enfants scolarisés vivent ce calvaire pour aller au collège d’Ighil Aouène ou aux lycées de Maâtkas. L’APC n’assure pas le ramassage scolaire à partir du village », dit un citoyen. Outre ces problèmes, les citoyens rencontrent des contraintes pour rallier la mairie, la poste ou le centre de soins. Toutes ces institutions de l’Etat sont situées loin du village. La seule infrastructure implantée au village Takhribt n’est autre qu’une école primaire de quatre salles de classe. Elle est construite loin des habitations. Les écoliers s’y rendent en marchant en hiver comme en été sur une distance de 2 km. Sur un autre plan, un terrain jouxtant la route risque l’affaissement depuis longtemps et entraînerait avec lui quatre habitations. Les familles vivent la peur au ventre en raison de ce danger lancinant. Pour cela, la construction d’un mur de soutènement ou la pose des gabions pour préserver les quatre habitations de l’effondrement. Le comité du village a maintes fois attiré l’attention de l’APC sur les risques d’éboulement du sol à tout instant en cette période hivernale. Les problèmes rencontrés par les villageois sont multiples. La collecte des ordures ménagères n’est pas assurée par les éboueurs de la commune. Les habitants soulèvent en outre la vétusté de la conduite AEP alimentant le village. Le débit devient de plus en plus insuffisant pour une région qui s’accroît, surtout pendant la période des vacances. En plus des problèmes rencontrés par les villageois, l’éclairage public n’est pas totalement fonctionnel. Son extension est souhaitée. Les villageois demandent également l’extension du réseau d’assainissement car les bouches d’égout déversent non loin des habitations.



Par Amar Ikour

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 20:37

el watan 29 11 09

Le diabète et ses complications

L’œil, une cible privilégiée

Les complications du diabète touchent plusieurs organes vitaux, notamment l’œil. La principale complication oculaire du diabète est l’atteinte de la rétine : la rétinopathie.



Cette affection fréquente touche, selon les spécialistes, 30 à 40 % des diabétiques. La fréquence de cette affection devrait augmenter puisque le nombre de diabétiques lui-même croît de façon considérable partout dans le monde. Il devrait doubler d’ici une quinzaine d’années. Non seulement cette affection est fréquente mais elle est également et malheureusement encore grave. C’est la principale cause de malvoyance, avec la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et le glaucome. C’est également la première cause de cécité dans la population active, chez les sujets de moins de 65 ans. Elles sont des centaines de personnes à perdre la vue. Or, il existe un traitement extrêmement efficace : le laser. S’il était appliqué à temps, ce traitement permettrait d’éviter 90 % de ces cas de cécité ou de malvoyance. C’est pourquoi il est recommandé aux diabétiques de faire des examens régulièrement notamment une visite chez l’ophtalmologue. Le Pr. Zahida Merad, spécialiste en ophtalmologie du CHU Lamine Debbaghine (ex-Maillot) recommande aux diabétiques de consulter l’ophtalmologue pour s’assurer que la maladie n’a pas affecté la fonction visuelle. « La personne atteinte du diabète ne doit pas attendre jusqu’a ressentir une baisse de la vue pour se rendre chez l’ophtalmologue. Tous les diabétiques doivent être surveillés de façon plus fréquente pour éviter l’atteinte des capillaires de la rétine : la rétinopathie », a affirmé la spécialiste à l’APS. La spécialiste a souligné la nécessité de faire un examen de l’œil du diabétique et de prendre en charge l’équilibre glycémique afin de faciliter le traitement par laser qui constitue, a-t-elle dit, le seul traitement disponible actuellement.

Elle a fait remarquer que ce traitement ne guérissait pas la maladie mais qu’il en atténuait les complications. Parmi les autres complications du diabète, le Dr. Azeddine Ghanem, spécialiste en diabétologie au CHU de Bab El Oued a cité l’altération des vaisseaux sanguins souvent à l’origine d’accidents cardiovasculaires et cérébraux et de l’atteinte des membres inférieurs. L’évolution des cardiopathies chez le diabétique est souvent latente d’où la nécessité pour cette catégorie de malades de consulter le cardiologue de manière fréquente et régulière, a-t-il estimé avertissant que l’hyperglycémie chez le diabétique restait étroitement liée à l’hypertension artérielle ou encore à l’obésité. Le spécialiste a par ailleurs souligné le retentissement du diabète sur le rein. A cet égard, il a appelé les diabétiques à effectuer des examens réguliers notamment pour ce qui est du taux de microalbumines qui, à un taux de 30 à 300 mg en 24 heures, nécessite une prise en charge immédiate pour éviter les complications qui pourraient être à l’origine de l’insuffisance rénale. De son côté, la diabétologue Fouzia Sekal a souligné la nécessité d’une meilleure prise en charge du pied diabétique qui risque la perte de sensibilité en raison des lésions des vaisseaux. Toute blessure ou fracture du pied diabétique nécessite une prise en charge particulière pour éviter les infections qui pourraient mener à l’amputation du pied, a souligné la spécialiste. Elle a recommandé aux malades présentant un pied diabétique d’opter pour des chaussures adaptées et de consulter le médecin à la moindre blessure. Mme Sekal a par ailleurs tiré la sonnette d’alarme devant la propagation du diabète préconisant « une éducation sanitaire » à travers notamment les journées d’études et des campagnes de sensibilisation.



Par Djamila Kourta

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 15:31
source: http://www.mypharma-editions.com/reconnaissance-mutuelle-de-diplomes-de-sante-entre-la-france-et-le-quebec

Reconnaissance mutuelle de diplômes de santé entre la France et le Québec

Publié le 27 novembre 2009
Politique de santé Imprimer cet article  

Nicolas Sarkozy et Jean Charest, premier minsitre du QuébecLa ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a reçu le premier ministre du Québec, Jean Charest, dans le cadre de l’Entente Québec - France. Ils ont pris part à la signature d’arrangements de reconnaissance mutuelle (ARM) des qualifications professionnelles entre ordres professionnels québécois et français, portant sur les métiers de médecin, de sage-femme, de pharmacien et de chirurgien dentiste. Les représentants de la profession infirmière ont quant à eux signé une lettre d’intention.

Ces ARM ont été signés par les présidents des ordres professionnels québécois et français en présence du premier ministre du Québec et de la ministre de la Santé et des Sports de France, Roselyne Bachelot-Narquin, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au ministère de la Santé. Les professions concernées sont les médecins, les pharmaciens, les dentistes et les sages-femmes. En outre, les ordres professionnels représentant les infirmières québécoises et françaises se sont également engagés, lors de cette cérémonie, à conclure un ARM avant le 1er juillet 2010.

Cette cérémonie est la traduction, pour ces professionnels de santé, de « l’Entente » signée le 17 octobre 2008 à Québec entre le Président de la République Nicolas Sarkozy et le Premier ministre Jean Charest. Cet accord politique prévoit que les autorités compétentes françaises et québécoises concluent des arrangements de reconnaissance des qualifications pour chaque profession réglementée. Cela concerne les professionnels, quelle que soit leur nationalité, qui ont obtenu leur qualification soit en France soit au Québec.

Cette reconnaissance doit permettre aux intéressés d’exercer leur profession sur le territoire de l’autre partie, dans des conditions facilitées. Avant de conclure ces arrangements, une comparaison approfondie est menée entre les formations et les champs de compétences respectifs en France et au Québec, selon une méthode inspirée des directives de l’Union européenne en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles.

La mise en œuvre effective des arrangements signés aujourd’hui, rendue possible par les dispositions de la loi « hôpital, patients, santé et territoires » et ses décrets d’application, devrait intervenir au plus tard à la fin du premier semestre 2010.

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Published by iflisen - dans Médecine
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 13:22

"c'est le match du football qui a fait tomber le masque des Egyptiens"

 `` VOUS ÊTES CERTAIN QUE CES JEUNES ALGÉRIENS TRAUMATISES DANS LEUR CHAIR ET LEUR ÂME REVIENNENT D'UN PAYS QUI SE DIT MUSULMAN, ISRAËL N'AURAIT PAS FAIT ÇA A DES ALGÉRIENS MALGRÉ NOTRE NÉGATION AFFICHÉE ENVERS ELLE. NE DITES PLUS JAMAIS QUE NOUS SOMMES DES ARABES, NOUS SOMMES DES MAGHRÉBINS ARABOPHONES ET FIER DE L'ÊTRE``

UNE AUTRE GIFLE POUR LES ÉGYPTIENS : La Fifa rend hommage à Saïfi et Antar Yahia
La belle qualification des Verts tout comme les performances réalisées par nos joueurs continuent de faire l’événement un peu partout dans le monde.

Par contre, les Egyptiens continuent toujours de verser dans la polémique à travers leurs différentes porcheries dont les plus réputées sont bien évidemment, les chaînes de télévisions Dream, Modern Sport, Nile Sport et Al Hayat. Des chaînes de la honte et du ridicule représentées par des pseudo-journalistes qui n’ont ni religion ni origine et qui osent parler de l’Algérie des martyrs et des hommes avec un grand H.
Mais comme nous sommes au-dessus de toutes ces bassesses, il est préférable de laisser ces chiens enragés aboyer autant qu’ils veulent du moment que la belle caravane algérienne est déjà passée en Afrique du Sud. Le mieux sera de parler football et de revenir justement aux belles performances réalisées par les Guerriers du désert.
L’une des nombreuses bonnes nouvelles nous vient de la Fédération internationale de football (Fifa) qui vient tout juste de faire figurer les noms de deux de nos héros sur la liste des grandes stars africaines.
En effet, Rafik Saïfi et Anthar Yahia sont cités parmi les grandes stars d’un football africain qui va disputer pour la première fois la Coupe du Monde sur ses propres terres, en l’occurrence l’Afrique du Sud, a estimé hier l’instance de Blatter.
Anthar Yahia «le solide défenseur algérien (1m 87m pour 79 kilos) est entré dans l’histoire du football algérien en inscrivant le but de la qualification dans le match décisif contre l’Egypte (1-0) d’une puissante frappe sous la barre dans un angle impossible», écrit le site officiel de la Fifa. «Devenu un héros dans son pays, il n’en est cependant pas à son coup d’essai avec 5 buts en 34 sélections avec les Verts. Il sera l’un des piliers sur lesquels s’appuiera l’Algérie pour faire bonne figure lors de son retour sur la scène mondiale, 24 ans après sa dernière apparition», ajoute l’instance dirigeante du football mondial.
La Fifa a également mis en lumière d’autres stars africaines à l’instar de l’Ivoirien Didier Drogba (Chelsea) et le Camerounais Samuel Eto’o (Inter Milan) considérés comme «les porte-drapeaux» du football africain sur la scène mondiale, et les dignes successeurs des George Weah, Abedi Pelé, Mustapha Dahleb, Roger Milla, Laurent Pokou et autres Rabah Madjer.
Et au moment où nos héros se font une place dans la cour des grands, les Amr Zaki, Ahmed Hassan et consorts, nagent dans la bassesse en prenant part à la guerre anti-Algérie déclarée par toutes les chaînes minables des Egyptiens.
Heureusement que l’opinion mondiale connaît parfaitement la vérité et sait très bien que le jeu des Egyptiens est compris par tout le monde. Même certains artistes, jadis respectés, à l’image de Youssra (la bonne...), Ahmad Bidir (la brute) et Ahmed Essaka (le mauvais), sont tombés dans le piège du mensonge et de la haine en critiquant ouvertement l’Algérie à maintes reprises. Tiens...tiens...,ça nous rappelle bien le film de Sergio Leone Le Bon, la Brute et le Truand, même si là y a pas photo entre le ridicule et le top.
Une chose est sûre, l’histoire retiendra que les Egyptiens ont bel et bien atteint le ridicule, eux qui évoquent chaque fois les fameux 7000 ans de civilisation. En sept jours seulement, ces piètres égyptiens ont vraiment touché le fond de la médiocrité et du mensonge.
Mais comme notre Algérien est au-dessus de tous ces bobards, on le répète pour la énième fois: «Les chiens aboient, la caravane passe.»

Mounir BENKACI (L'Expression)

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