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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 21:33
el watan 8 dec

Étudiants algériens rapatriés d’Égypte : « Nous refusons de retourner dans cet enfer »

Nous avons été humiliés et traités de chiens. Et l’Algérie est qualifiée de… poubelle. Il ne reste plus rien à faire dans ce pays. » C’est ainsi que les étudiants algériens en Egypte résument le drame dans lequel ils vivent depuis la double confrontation entre l’Algérie et l’Egypte qualificative au Mondial sud-africain de 2010. Aujourd’hui, ils demandent une solution pour sauver leur cursus universitaire.



Ils sollicitent, à cet effet, l’intervention du président de la République pour mettre un terme à leur calvaire. En effet, plus de 300 étudiants, qui reviennent de l’enfer égyptien, se sont rassemblés hier devant le ministère de l’Enseignement supérieur, à Alger, pour exiger leur prise en charge. Ils sont à la fois inquiets et déçus par l’attitude des autorités. « Le ministre de l’Enseignement supérieur ne parle que de la prise en charge des 17 étudiants envoyés en Egypte par son département. Nous, nous n’existons pas pour lui. Nous sommes 1600 étudiants dans ce pays et nous sommes aussi des Algériens », affirme Amar Yagouni, étudiant en droit à l’université de Halouane, en Egypte. Ce jeune homme demande que les autres étudiants bénéficient du même traitement que celui réservé aux 17 cités par le ministre. Pour lui, l’option du retour au Caire est exclue. « Nous refusons de retourner en Egypte. Nous y avons vécu des moments difficiles et aucun de nous n’acceptera d’y remettre les pieds.

C’est très dangereux ! Les enseignants, les étudiants et le peuple égyptiens nourrissent une haine inimaginable pour tout ce qui est algérien », soutient-il. Amar Yagouni nous raconte également son expérience et le lynchage organisé dont il a été victime. « Avant le match Egypte-Algérie qui s’est déroulé le 14 novembre dernier au Caire, nous avons été victimes d’intimidations. Mais à la veille de la rencontre de Khartoum, la situation s’est compliquée. Les Egyptiens sont passés à l’acte en prenant à partie tout Algérien qui s’aventurait à mettre le nez dehors. Avec mon ami, nous avons échappé à une mort certaine. C’était mardi 17 novembre. Nous nous sommes rendus à la boulangerie où nous avions l’habitude d’acheter "el ache" (le pain égyptien). Le propriétaire de la boulangerie, un barbu, a appelé à notre lynchage car sachant que nous étions algériens. A son appel, environ 60 personnes nous ont entourés et ont commencé à nous rouer de coups. Alors que mon ami a réussi à s’échapper, moi j’ai été passé à tabac. Sans l’intervention d’un vieux commerçant, je ne serais pas là aujourd’hui », raconte-t-il.

Trois commissions pour traiter les dossiers

Les étudiants algériens ont été victimes d’un lynchage systématique. Dans la rue, dans les quartiers, dans les chambres, dans les universités et même au niveau de l’aéroport du Caire. Hossam Mhamedi, étudiant en sciences naturelles à l’université Aïn Chams, nous raconte lui aussi une histoire dramatique. « Au lendemain du match d’appui Algérie-Egypte, l’enseignant nous a demandé de quitter les bancs de l’amphithéâtre en nous disant : sortez espèce de chiens et de haramia (bâtards) ! L’attitude de l’enseignant a encouragé les étudiants à se liguer contre nous », témoigne-t-il. Lui et ses huit camarades étudiants en économie ont été contraints de quitter le territoire égyptien par la route. « Devant l’impossibilité de prendre un avion, un ami libyen s’est proposé de nous transporter en voiture. Nous avons été obligés de débourser l’équivalent de 10 000 DA chacun pour arriver en Libye », explique-t-il.

Bennouar Abbas, étudiant en première année de magistère (sciences politiques), revient sur les détails d’une campagne d’agression organisée contre les Algériens : « Même à l’aéroport, nous avons été humiliés. Nos passeports ont été piétinés et les policiers proféraient toutes sortes d’insultes à notre encontre. Nous ne nous sommes sentis en sécurité qu’au décollage de l’avion. » Ces témoignages justifient les inquiétudes de ces étudiants qui veulent rester définitivement en Algérie et poursuivre leurs études dans des universités nationales. Ce n’est pas acquis. Le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur, qui a reçu, hier, une délégation des étudiants concernés, a promis d’étudier leurs dossiers. Selon Mokhtar Khiati, membre de cette délégation, le représentant du ministère s’est engagé à examiner les dossiers de tous les étudiants. « Il nous a dit que l’Etat et le ministère s’engagent officiellement à régler la situation des étudiants algériens en Egypte. Trois commissions sont installées à Oran, Boumerdès et Constantine pour recevoir et étudier tous les dossiers », soutient-il. Le secrétaire général du ministère a fixé la date du 15 décembre en cours pour le dépôt des dossiers. « Leur étude sera entamée juste après pour se terminer au maximum le 30 janvier prochain. Le SG du ministère nous a assuré que les dossiers seront examinés au cas par cas et selon les lois de la République », souligne notre interlocuteur.



Par Madjid Makedhi


 

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 23:48

Le corail risque de disparaître, des centaines de milliards de dollars avec
03/09/2009 2:12 pm

 


BERLIN (AFP) - Les barrières de corail menacent de disparaître du globe, emportant avec elles l'équivalent de 170 milliards de dollars de "services" fournis gratuitement aux habitants de la Terre chaque année par ces écosystèmes, selon un rapport publié mercredi sous l'égide de l'Onu.

Ce rapport destiné aux décideurs politiques qui se réuniront dans trois mois à Copenhague pour décider de l'après-Kyoto laisse peu de place au doute: "le changement climatique menace les récifs de coraux d'une disparition imminente".

L'originalité du travail de l'économiste indien Pavan Sukhdev, à l'instar de celui du Britannique Nicholas Stern sur le réchauffement climatique, est de tenter de chiffrer le manque à gagner de la planète si cet écosystème venait à être détruit.

Il entend prendre en compte l'ensemble des services que les coraux et les organismes qui y vivent rendent aux êtres humains.

"Les services fournis par l'écosystème des récifs de coraux - qui vont de la protection des côtes à l'élevage de poissons - ont une valeur qui atteint jusqu'à 170 milliards d'euros par an", affirme Pavan Sukhdev, mandaté par l'Union européenne et le Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE).

Ainsi, un hectare de corail rapporte chaque année 80.000 à un million de dollars, en "opportunités pour le tourisme et les loisirs", selon les estimations compilées par ce rapport.

La protection des littoraux contre les catastrophes naturelles, comme les inondations, est évaluée à entre 25.000 et 34.000 dollars par an et par hectare de corail.

Les récifs de corail disparus, la planète devrait également dire adieu à plusieurs dizaines de milliers de dollars de services rendus en matière de diversité génétique, et des centaines de dollars de nourriture.

"Les barrières de corail ne sont pas seulement des lieux de vacances de luxe" mais "un écosystème à part entière", a souligné Achim Steiner, directeur du PNUE, lors de la présentation du rapport à Berlin.

Il tente aussi de chiffrer le coût d'une restauration des barrières de coraux: jusqu'à 542.000 dollars par hectare. Mais une telle opération rapporterait ensuite 129.000 dollars par an en services rendus, selon les premières estimations du rapport.

"Il est donc largement préférable de conserver ces écosystème que de les laisser se détériorer et de les restaurer ensuite", conclut-t-il.

L'idée d'estimer la valeur des services rendus par la nature fait son chemin, mais rencontre de nombreuses critiques, certains spécialistes soulignant la difficulté de chiffrer des services hors marché, d'autres une banalisation du patrimoine naturel.

Le rapport souligne d'ailleurs qu'au point où en sont les coraux, "les arbitrages à faire ne sont plus simplement des analyses coût/bénéfice", mais "des choix éthiques".

Le taux de CO2 dans l'atmosphère est aujourd'hui de 387 ppm (partie par million), mais pour sauver les barrières de corail, il faudrait un taux "bien inférieur à 350 ppm", largement en-dessous des objectifs actuellement discutés.

"Accepter un objectif de stabilisation des taux de CO2 à 350 ppm signifie que la société a décidé de se passer des récifs de coraux", soulignent les auteurs du rapport, dont une version finale sera rendue en novembre.

© 2009 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

 

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 23:24
source: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/20090324.OBS0383/corail_une_croissance_lente_pour_une_longevite_record.html


Corail: une croissance lente pour une longévité record
Protection de l'environnementUn plongeur averti sait que si par un geste malencontreux il brise un corail ce sont des décennies de croissance qui sont détruites… Et s’il fallait maintenant compter en centaines ou en milliers d’années?

Les coraux de l'espèce Gerardia vivent à 500 mètres de profondeur, autour des îles hawaïennes.

Les coraux de l'espèce Gerardia vivent à 500 mètres de profondeur, autour des îles hawaïennes. (NOAA's Hawaii Undersea Research Laboratory)
Rejoignant dans le livre des records des arbres millénaires comme le pin de Bristlecone, certaines espèces de coraux auraient une longévité exceptionnelle pouvant dépasser les 4.000 ans, selon une étude publiée aujourd’hui.

La longévité des coraux a fait l’objet d’études contradictoires, certains affirmant qu’ils pouvaient perdurer jusqu’à environ 100 ans, d’autres, comme Brendan Roark, qu’ils pouvaient avoir plus milliers d’années. Ce chercheur de l’Université de Stanford (Californie, USA) utilise la méthode de datation au carbone 14 pour estimer l’âge des coraux, tandis que d’autres comptent les anneaux de croissance, comme pour les arbres.

Dans une nouvelle étude publiée dans les PNAS, Roark et ses collègues expliquent que la croissance des coraux –pour les espèces Gerardia et Leiopathes- est plus lente qu’on ne pensait, de 4 à 35 micromètres par an, et que ces coraux atteignent une longévité respective de 2.742 ans et 4.265 ans. Cet âge s’applique au squelette de calcite bâti par les polypes qui vivent en colonie et forment les coraux.

Pour s’assurer que le carbone mesuré dans le squelette a bien le même âge que les coraux, et qu’il ne s’agit pas de carbone plus ancien présent dans son environnement, l’équipe de Roark a comparé les isotopes de carbone des derniers millimètres de squelette formés avec ceux du carbone présent dans l’eau et dans des coraux moins profonds. Ils constatent que le carbone capté par les polypes est ‘frais’, autrement dit qu’il a été rapidement transporté depuis la surface.

Les chercheurs confirment donc une longévité exceptionnelle pour ces deux espèces de coraux. Jusqu’à présent les records sont détenus par des arbres, notamment le pin de Bristlecone qui peut vivre près de 5.000 ans. Si ces résultats ne sont pas démentis, ils donneront une nouvelle urgence à la protection des coraux.


2è Sommet de l’Initiative du Triangle de Corail aux Salomon

19/11/2009 08:33
http://24hdanslepacifique.com/2e-sommet-de-linitiative-du-triangle-de-corail-aux-salomon

Conférence du Triangle de Corail aux îles Salomon [Reuters]
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Conférence du Triangle de Corail aux îles Salomon [Reuters]

L’archipel accueille aujourd’hui les ministres de l’Environnement et des Ressources halieutiques des 5 autres États du Triangle de Corail: la Malaisie, l’Indonésie, le Timor Oriental, la Papouasie Nouvelle-Guinée et les Philippines.

L’Australie, en tant qu’État partenaire, a également envoyé son ministre de l’Environnement, Peter Garrett.

Les ministres évalueront l’efficacité des mesures mises en place depuis la création de l’Initiative du Triangle de Corail en 2007 pour préserver les récifs coralliens, les pêcheries et la sécurité alimentaire dans la région.

Au centre des discussions: l’établissement de nouveaux quotas de pêche. Une négociation qui aboutira, estime le Ministre de l’Environnement des Iles Salomon, Gordon Darcy Lilo. Il se dit confiant, car “les pays donateurs nous ont confirmé leur soutien, donc nous serons en mesure de fixer des programmes ambitieux de protection du Triangle de Corail“.

L’Initiative devrait également créer un secrétariat régional permanent et adresser une déclaration sur le changement climatique à l’ONU en vue du Sommet de Copenhague.

Il y a urgence environnementale, car le Triangle de Corail détient tous les records: il possède la plus grande superficie de récifs coralliens au monde -53%- et héberge 76% des espèces de corail ainsi que 37% des espèces de poissons de récif.

Une large partie de l’économie des 6 États du Triangle de Corail repose sur l’exploitation des ressources maritimes. Aux Îles Salomon par exemple, 80% des gens tirent leur revenu des récifs coralliens.

Selon Agnetha Vave-Karamui, la coordinatrice de l’Initiative du Triangle de Corail aux Iles Salomon, « Les récifs souffrent de la pression démographique et de la surpêche. Les populations de poissons sont décimées, particulièrement les espèces de thon. Cela ne va pas s’arranger dans les prochaines décennies avec le blanchiment du corail à grande échelle et l’élévation du niveau des océans lié au réchauffement climatique. »







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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 23:16
source : http://www.mondeberbere.com/

Charles Darwin (1809-1882)

 

Ilul ɣ 12 brayr 1809, Charles Darwin wis sin n tarwa n umsasfar Robert Darwin (1766-1848), yig ayyaw n Erasmus Darwin (1731-1802), amdyaz d uṭbib d umssan n tmust. Charles dars 8 isggʷasn aylliɣ tmmut mas, Susannah Wedgwood (1765-1817).

Charles Darwin isnti tiɣri ns n tmsasfart ɣ tsdawt n Edinburgh imik iflt iḍfur tusna n usgd ɣ Cambridge. Mac aylli yiwin anli ns igat umzruy n tmust.

Ɣ dujanbir 1831, Charles Darwin yaẓn s 23 n usggʷas, mad yad iga amssan n tmust, iffaɣ ɣ yan ummuddu mqqurn issutl d i umaḍal ɣ yan uɣrrabu mqqurn ittussan s Beagle. Aslmad ns John Henslow (1795-1861) ad t ismun d ukppitan Robert FitzRoy (1805-1865). Charles Darwin ɣ uzmz an iɣra bahra tamust, d ur as tnjm kra n tarmi ɣ umnid ad bla st in ur yurm.

Smmus isggʷasn f uɣrrabu n Beagle, Charles Darwin izzri gisn mad iggutn ɣ wakal, iffaɣ gis s tuggt n tannayyin ɣ tjinyalujit, ismun gis anawn n imudar d ifusiln. Ismun tugt n wanawn kra igat yan d a inna t izdin d wiyyaḍ s yat tɣarast tamssant. Tg tifi ns tamaynut dar mddn n tusna.

Tifrkiwin n tudrt ns munt f yat tyafut : ammuddu ns lli ɣ d issutl i umaḍal, abddad ns ɣ tgzirin n Galápagos (zɣ 15 cutanbir ar 20 ktubr 1835) iga azmz anbdad ɣ tudrt ns. Tgzirin an n Pasifik yagan 1 000 n km d taɣarin n Marikan n iffus yufan gisnt ay lli n ur itam, kra n wanawn ikkan tasutin f tasutin. Mac aylli bahra yiwin tiṭt ns igat aylliɣ ur irwas yan wanaw gʷmas ngr tigzirt d tayyaḍ. Dar ifkriwn (ibutgratn), tadawt illa maɣ tsllḥ, illa maɣ tbzg ɣ tama n umggrḍ. Dar kra n waylaln, iggut maɣ ngaran, iɣʷnbab ns naḥyatn zɣ tigzirt ar tayyaḍ.

Aylliɣ yurri s Ingliz, amssan nɣ irɣa ixf ns. Immaɣ ad isgadda iswingimn ns. Kra iga t yat ɣ tannayyin ns ar t tglay s yat tswingt : anawn akʷ n imudar ar bdda tnifiln imik s imik, tafrka s tfrka. Ɣ umnad ns ayllid yiwin asnifl ad igat izdayn illan ɣ tmust ngr wanawn, mamnk sa izray yan nsn s wayyaḍ ig yan yaḍnin.

Awal n uflla, anawn ar bdda tnifiln, acku imrasn ɣ d nttnin ar tnifiln, tawila lli zziḍrn i izmaz imaynutn kad d itɣaman, mayan afad bdda ttgurun wanawn yaḍnin afuḍn wiyyaḍ. Mac taswingmt isugrn dar Darwin tgat mas ifls mas d anawn akʷ darsn yan usala, d kra igat yan gitsn iffaɣd ɣ wayyaḍ.

Ɣ uggar n 20 n usggʷas aɣ iṭṭfar Darwin ar ismuna igzman n tswingt ns, ur d issufɣ kra n udlis acku ifrk is rad fllas yigut waqqur, d irad igutn isyafatn hrcnin f tswingt ns.

Ɣ 1858, yan uɛrrim amssan n tmust, Alfred Wallace (1823-1913), yuzn i Darwin yan uḍris mẓẓin yaẓẓn i iswingimn ns f usnifl n wnanwn. Darwin iddhcr. Ar ismkilil iswingimn ns aylliɣ tn zrin wiyyaḍ. Iɣ ira ad ig amzwaru s man anaw an ɣ iswingimn illa fllas ad fllasn issufɣ kra n udlis ɣ mad yazn.

Ɣ 24 nwanbir 1859, The Origin of Species (Asala n wanaw) yugga d sul. Aylli d iḍi n idlisn inza ɣ wass amzwaru, mqqar ggutn willi ran at iṛẓ. Iswingimn n Darwin f usnif sbzzizn ixfawn nsn.

Taswingt mas nssar yan uẓur d izɛḍaḍ mqqurnin tluzza bahra mad iffaɣ usala n wanawn. Zɣ ass an taswingt n usnifl n wanaw n ufgan ad izziwizn anliwn. Mamnk as nga aylli nga, ass ad ?

Charles Darwin, tis snat tikkal ar itmciwwir af ad d iluḥ iswingimn ns. Ɣ tgira, The Descent of Man (Asala n ufgan) yugga d ɣ 1871. Ar n gis nttafa s yat tɣarast ifrrzn tifrkiwin mqqurnin lli ifkanin afgan n was ad lli ittissan s Homo sapiens. Ɣik lli s ittimɣur ixf d unli, ɣik lli s a ittaɣʷd iẓdiy d tawada igaddan s sin iḍarn gan dars imarnutn unṣibn.

Immut Charles Darwin ɣ 19 abril 1882, afad ad ssimɣurn tiḥrci ns ittumḍal n ɣ Westminster ɣ tama n usmḍl n Newton

Irur t s tmaziɣt : AmazighLB

http://www.radio-canada.ca/actualite/decouverte/dossiers/revolutions/

Iɣ tram ad tssnm uggar :

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 22:11
source : TSA

Crise avec l’Egypte : la complaisance dangereuse de la diplomatie algérienne 

Les responsables algériens ont-ils déjà oublié les insultes et les menaces égyptiennes contre l’Algérie, proférées avant et après le match d’appui du 18 novembre dernier à Kharatoum pour la qualification au Mondial 2010 ? Ou la diplomatie algérienne a-t-elle, comme cela a été le cas sur d’autres dossiers par le passé, renoncé à affronter cet allié des Etats-Unis, par crainte de représailles ?
 
A la surprise générale, vendredi au Caire, le ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil, a annoncé le lancement d’un projet entre Sonatrach et deux groupes égyptiens dans la production et la prospection pétrolière. Quelques jours plus tôt, c’est Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, qui tendait la main aux Egyptiens dans un entretien accordé à Asharq al Awsat, un journal arabe paraissant à Londres.
 
L’initiative de Chakib Khelil et sa déclaration sur la poursuite de la coopération économique entre les deux pays sont surprenantes. En Egypte, les joueurs et les supporters algériens ont été agressés avant et après le premier match. Le drapeau algérien a été brûlé à plusieurs reprises. Les symboles de l’Algérie, à commencer par la révolution et les martyrs, ont été malmenés par les médias et les officiels de ce pays. L’Egypte, qui a multiplié les actions de lobbying international contre l’Algérie, a même renoncé à accueillir la Coupe d’Afrique des Nations de handball à cause de la participation algérienne.
 
Tout le monde le sait : la famille de Moubarak a joué un grand rôle dans cette campagne anti-algérienne. Les deux fils de Moubarak ont même traité l’Etat et le peuple algériens de terroristes.
 
Mais au lieu d’une réaction de fermeté de la part d’Alger, les ministres ont préféré l’apaisement, allant jusqu’à annoncer depuis le Caire un humiliant partenariat « 50-50 » entre Sonatrach, 10 eme compagnie pétrolière mondiale, et deux groupes égyptiens inconnus dans le secteur. On connaît l’apport des Egyptiens à l’économie nationale : des milliards de dollars transférés sous forme de dividendes par les groupes de ce pays installés en Algérie.
 
Dans ce dossier, la diplomatie algérienne a raté l’occasion de défendre convenablement les intérêts de l’Algérie et des Algériens. Au moment où les Algériens s'attendaient à une utilisation de l’arme économique comme instrument de représailles contre dont plusieurs groupes à leur tête Orascom survivent grâce à l’Algérie, ils ont eu droit à l’inverse : Chakib Khelil se félicitant d’un contrat avec les Egyptiens dans le pétrole, un domaine où l’Algérie est censé partir à la conquête du monde.
 
 
L’empressement du gouvernement algérien de tourner la page des incidents qui ont suivi le match de Khartoum est incompréhensible. L’Egypte a tout à perdre dans son conflit avec l’Algérie. Au plan économique, les entreprises égyptiennes ont largement profité des programmes de relance en Algérie et les entreprises algériennes sont inexistantes en Egypte. Au plan politique, le Caire n’a pas intérêt à se brouiller avec Alger. L’Algérie peut réclamer la fin du monopole de l’Egypte sur la Ligue arabe et lui contester son leadership arabe sur de nombreuses questions.
 

En se montrant complaisant avec les Egyptiens, et on passant l’éponge sur les graves dérapages de leurs médias et officiels, les autorités algériennes ont pris le risque d’ouvrir une brèche pour les autres pays. Désormais, l’Algérie peut être insultée et ses ressortissants malmenés à l’étranger sans que personne ne lève le petit doigt.  

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 22:00

source: http://www.lematindz.net/news/2882-lalgerie-adopte-la-politique-de-lautruche.html

Je suis écrivain algérien exilé en a new york. J’adhère et je soutiens « l’Appel pour le respect des libertés » initié par des algériens conscients de la situation de mon pays. Moi-même, j’ai quitté l’Algérie suite aux menaces policières, simplement j’ai dis la vérité. Je tiens à exprimer à tous mes concitoyens en Algérie mon soutien indéfectible.
Par la même, j’appelle la mafia du pouvoir algérien à rendre le pouvoir aux citoyens. plus grande que celle qu’elle a connue lorsqu’elle a été attaquée par les voyous égyptiens après le match de Khartoum.
Plus d’une centaine de femmes algériennes accompagnées de leurs enfants se sont réunies devant l’ambassade d’Algérie au Caire après avoir été battues, répudiées puis chassées de chez elles ainsi que leurs enfants par leurs époux égyptiens qui ont détruit leurs documents et pièces d’identité avant de les jeter à la rue comme des chiens. Ces femmes algériennes vivent des situations inhumaines dans le pays des pharaons après avoir subit toutes sortes d’humiliations et d’insultes de la part de leurs époux égyptiens et leurs familles immédiatement après la rencontre qui a opposée notre sélection nationale de football à celle de l’Egypte à Khartoum le 18 novembre dernier pour le compte des qualifications jumelées CAN/Coupe du monde 2010, qui aura lieu en Afrique du sud.
Ces égyptiens, mariés à des algériennes, n’ont pas trouvé mieux que de répudier leurs femmes de manière indécentes et sans le moindre respect, d’une arrogance inégalable, après les avoir battues puis les ont jetées à la rue comme de vulgaires animaux. Ces malheureuses algériennes, mariées à des égyptiens, ont été maltraitées, non seulement par leur époux mais aussi par les femmes de ces derniers et même leurs voisins. Elles ont aussi été démunies de leurs papiers d’identité algériens, cartes d’identité, passeports et papiers de résidence délivrés par les autorités égyptiennes.
Par ailleurs, les différents services des autorités égyptiennes n’ont rien fait devant une telle situation, notamment les services sécuritaires et judiciaires. Comment permet-on à un époux de jeter son épouse dans la rue et la priver de ses biens, bijoux, argent et même de ses papiers d’identité qui puissent lui permettre de rentrer au pays. La police égyptienne a refusée, selon les déclarations de plusieurs femmes humiliées, d’enregistrer leurs plaintes, malgré tout ce qu’elles ont endurées comme humiliation et privation de leurs biens.
Khadija raconte que le commissaire de police a refusé d’enregistrer sa plainte contre son mari qui l’a répudiée et jetée à la rue ; il lui a tout simplement dit « rentre dans ton pays et plaint toi à Bouteflika » ! D’autres parts, les services de l’ambassade d’Algérie au Caire et l’ambassadeur algérien Abdelkader Hadjar La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n’est pas la liberté.la démocratie c'est surtout respecter l'avis du peuple et non se soumettre à l'arabo-sionisme de moubarak (ou MISRAEL).Je soutiens appel. docteur iris de new york

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 21:37
source: DDK 7 dec 2009

Bgayet
Tajmilt i Ɛellawa Zerruqi d Nouara

 Tuɣaled tfaska tis snat n ccna d turi taqbaylit,deg wexxam n yedles Tawes ɛamruc n bgayet swahil d amerkanti, yeldi tiwwura ines ass n lexmis iɛeddan s tawer iceben n wacal inauren iqbayliyen di temzikent iɛemren tazeqa n wexxam n yedles .

Tamuɣli tikelt a tellad d ttajmilt i yuɣalen I wnaur Ɛellawa Zerruqi d Nwara, ahil yeba ɣef tuɣzi n setta wussan si 3 ɣer 8 dujenber . Tettuɣal tejmilt yal ass i yiwen unaur si isaragen id ittuheyyan ilmend n waya , ass n lǧemɛa Mass Racid Muxtari yewwid awal ɣef Zerruqi Ɛellawa, dɣa deg ass amenzu mbaɛd awal n (le commissaire) n tfaska mass Med Ben baba yerra tajmilt i yelmezyen i yettekkan di temzizelt agi u yennad d asnerni i tmussni nnsen di ccna d turi taqbaylit . Azal n sebɛa n lwilayat i yettekkan di temzizelt agi am Bgayet, Tizi uzzu, Bumerdas, B-buɛririǧ, Lezzayer taɣelnawt, Tubirett d Ǧiǧel .

     Deg w ass nni amezwaru tuɣall-as tejmilt i tgejdit n ccna tteqbaylit Dda Taleb Raba i wumi yettunefk warraz n leqdar d wessteɛref , id yennan deg wawal-is : «  Nukni s inauren nn zik ur nesɛi ara ttawilat neɣ tignatin am tigi , ncennu kan deg leqhawi nlemmed ɣer lecyux imeqranen, assa ilmezzyen tettunefkasen tegnitt iwakken ad ssnernin tamussni nsen di ccna d tturi, sarameɣ asen afud igerrzen d tebɣest tameqrant i wid ara yttekkin di temzizelt agi. »

     Imferrǧen ussan-d s aqa i wakken ad zren acennay nnsen Muemmed Ɛellawa I emmeln aas am yal tikkelt Ɛellawa yettekkes lxiq ɣef wulawen umeqran d umecu , yerra tazeqqa n wexxam n yedles Tawes Ɛemruc tetthuzzu s leɛya d ttyita ufus d tteɣratin.Mi tnesseqsa yennad :« Tanemirt i wid i yitabaɛen ,emlaɣten akken iyi emlen.Timzizelt agi n tfaska dayen igerzen s waas ,imi ilemyen waǧen wid ara tniɛiwnen , lemdu llah yella lǧil amaynut n ccna n teqbaylit , llan wid ireffden asafu id ǧǧan imeqranen uqbel nneɣ, sarameɣ asen tabɣest igerzen. »  Deg wass wis ssin tuɣal tejmilt i Nuwara susarag id iheyya Mass Muend Akli Sali , di temzizelt ttekkan dges tirebuyaɛ n Tizi-uzzu d Ǧiǧel, di tmeddit n wass Raba Asma yerra tajmilt i unaur Ait Lɛarbi Lhacmi . Deg wass wiss tlata asarag i lmend n unaur Si Mu id iheyya Mass A.Amezyan, di temzizelt ɛeddand tarbaɛt n Bgayet, tajmilt i unaur Xima Bacir rrantt « les Abranis », ssnnuba nnsen Nuwara , Mǧahed amid d Kamal emmadi wwin-d awal ɣef Zerruqi Ɛellawa .  Amaynut tikkelta d « les ateliers » id yellan ɣef dema n warrac imezyanen iwumi semman « le coin du conteur » d « les ateliers » n tira d lmuziga i lmend n yelmeyen ittekkan di temzizelt i wakken ad issinen ad arun issefra d lmuziga n tezlatin nnsen i yiman nnsen, amaynut nnien d rreba n yemyuraren s ccna iwumi neqqar s teqbaylit asemɛebber anda ttekkinssin icennayen neɣ snat trebuyaɛ ttembadalen issefra d ccna. 

     Di taggara n tfaska ittuheyyad yiwen udefilé ara yebdun si temdint taqburt n Bgayet alamma d axxam n yedles Tawes Ɛemruc , iwakken ad ttekkin akw imezdaɣ n Bgayet. Rnu ɣef waya timeɣriwin id ittuheyyan di temnain id berra n temdint n Bgayet am xerraa,Aqbu,Leqser…

     Ad yettunefk warraz i tlata n trebuyaɛ ad yefrarin di temzizelt ,d widak ar yettekkin deg tfaska taɣelnawt n ccna d turi tamaziɣt ara d yillin di lwilaya n tamenɣast.         

Djouher Chili

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 21:23

 

  Il est ahurissant que la Wilaya de Bgayet n'ait pas encore son CHU cinquante ans apres l'indépendance ! À l'heure des méga-projets et de la manne pétrolière, la population de Bgayet ne dispose que d'un hôpital datant de l'époque coloniale ! 



DDK

Association des amis de la faculté de médecine de Bgayet
Un CHU qui fait débat

A ce sujet, le président de l’association des stomaqués, qui semble au fait de ce qui se trame dans les structures sanitaires de Bgayet, a même ajouté que la nomination du DG pour le CHU est contrariée, voire même bloquée par des forces occultes qui agissent au détriment des autorités sanitaires de Bgayet.

Le but essentiel visé par les membres de l’Association des Amis de la faculté de médecine de Bgayet (AAFMB) qui ont tenu, avant-hier au campus d’Aboudaou, leur assemblée générale ordinaire et, selon le président, Fatah Bouhmila, de renforcer l’association en adhérents afin que chacun par sa contribution et ses idées, participe à la concrétisation du CHU de Bgayet.

En attendant sa construction, après un choix de terrain d’assiette et son inscription dans un plan de développement, l’hôpital Khellil-Amrane a été érigé en CHU par décret exécutif n°09/319 du 6 octobre 2009. Mais pour l’heure, font remarquer les participants à l’AG qui sont pour la plupart des médecins de l’hôpital, tant qu’il n’y a pas d’ordonnateur nommé, c’est-à-dire du DG du CHU pour ordonnancer les dépenses, il n’y a de CHU que le nom.

A ce sujet, le président de l’association de stomaqués, qui semble au fait de ce qui se trame dans les structures sanitaires de Bgayet, a même ajouté que la nomination du DG pour le CHU est contrariée, voire même bloquée par des forces occultes qui agissent au détriment des autorités sanitaires de Bgayet.

Intervenant sur la transformation de l’hôpital Khellil-Amrane en CHU, pour que les étudiants de 3e année de médecine puissent y suivre leur stage, le professeur Danone Abdelkader, doyen de la faculté de médecine de Bgayet, indique qu’une enveloppe de 4 milliards et demi a été dégagée pour l’aménagement des services. Les travaux commenceront en février ou mars 2010, lorsque les spécialistes des différentes disciplines seront là pour donner leur avis aux responsables de la DUC (direction de l’urbanisme et de la construction) en charge de la transformation de l’hôpital Khellil-Amrane en CHU, en attendant la construction du vrai, aux normes universelles.

Mais les débats de l’AG ont vite fait de se concentrer sur le fait que la première promotion d’étudiants en médecine qui arrivent cette année en troisième année, ne font toujours pas de stages à l’hôpital.

D’ailleurs, un médecin installé en ville, et visiblement parent d’un étudiant, a pris la parole pour dire sur ce point précis que certains étudiants ont déjà plié bagages pour aller se faire inscrire ailleurs, où sont assurées de meilleures conditions pédagogiques.

A signaler toutefois qu’à ce propos, le doyen de la faculté de médecine de Bgayet ne s’est pas fait prier pour rétorquer que les étudiants de 3e année de médecine  de Bgayet sont mieux lotis que leurs camarades des autres facultés du pays. Et il explique ceci par le fait que ces derniers sont pour l’instant peu nombreux, donc ils peuvent suivre valablement un stage pratique, contrairement à leurs camarades des autres facultés qui sont parfois jusqu’à 50 autour d’un même malade.

Le deuxième argument apporté par le doyen est que Bgayet aura son CHU aux normes universelles alors qu’ailleurs, les CHU sont les anciens hôpitaux de l’ère coloniale qui ne présentent aucune commodité. Et pour, continue le professeur Danone, la première promotion de médecins de Bgayet, qui est la fierté de tous, toutes les structures sanitaires publiques ou privées ne demandent qu’à les accueillir et à les soutenir.

A remarquer qu’au cours des débats, certains intervenants se trompent carrément d’interlocuteurs en allant jusqu’à attribuer aux membres de l’association des Amis de la faculté un rôle de décideur en leur demandant de mettre fin aux fonctions de tel ou tel responsable, alors qu’ils ne sont là, et à titre bénévole, que pour apporter un certain confort aux étudiants et accompagner la réalisation du CHU.

B. Mouhoub

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 20:58

source:
http://www.algerie-focus.com/2009/12/04/interview-annulation-de-la-tournee-en-algerie-amazigh-kateb-sexplique/

 La sortie dans les bacs de Marchez noir, le premier album estampillé Amazigh Kateb après la séparation de celui-ci de son groupe Gnawa Diffusion, coïncide avec le 20 ème anniversaire de la disparition du feu Yacine Kateb (1989-2009). Le fils reprend pour l’occasion deux textes du père (Africain et Bonjour). Marchez Noir provoque la curiosité chez certains, de l’admiration chez d’autres, mais ne laisse surtout pas indifférent. En Algérie, les fans du chanteur doivent patienter car la tournée prévue du 1 au 11 décembre dans plusieurs villes du pays a été reportée sine die. Mais, Amazigh Kateb promet un retour rapide sur la scène algérienne.

Interview :

Algerie-Focus.com- Marchez noir, votre premier album en solo est enfin des les bacs. Comment a été l’accueil du public ?

Amazigh Kateb: Plutôt positif même si il est encore un peu tôt pour le dire. En Algérie, il est distribué par Izem production qui me tient au courant régulièrement. Le disque est assez demandé surtout depuis l’annonce de cette tournée malheureusement annulée. Pour la France et ailleurs, ressortent pour le moment , deux tendances: ceux qui trouvent que c’est très diffèrent de Gnawa Diffusion et ceux qui trouvent le contraire.

Par contre, le public qui découvre et ne connaissait pas Gnawa Diffusion, l’accueille avec beaucoup de fraîcheur, parfois d’étonnement et souvent à l’occasion d’un concert. Ce qui est très positif et directement visible. Les concerts donnent envie de découvrir le disque (les gens le réclament et l’achètent sur place.). En tout cas je suis assez confiant pour la suite, j’espère que les différentes sorties à l’international nous le confirmeront .Il y a d’ores et déjà des distributeurs qui le veulent en Europe, aux USA, au Japon, etc. Ces sorties se feront progressivement sur le 1er semestre 2010…à suivre.

Vous avez annoncé l’annulation de votre tournée en Algérie. Pour quelles raisons ?

Les raisons de cette annulation sont liées à des difficultés d’organisation et de logistique indépendants de moi ou de mon équipe. L’organisateur, Monsieur Mehdi Laafifi s’exprimera à ce sujet dans les jours qui viennent, pour expliquer certainement mieux que quiconque les problèmes auxquels il a pu être confronté, ainsi que peuvent l’être, les acteurs culturels de notre beau pays.
J’espère seulement pouvoir annoncer très prochainement le report de ces concerts que je m’apprêtais à attaquer avec beaucoup de bonheur et d’émotion.
Ayons confiance en l’avenir et l’avenir nous fera confiance .

On fête cette année le vingtième anniversaire de la disparition de Kateb Yacine, votre père. Aucun hommage officiel ne lui a été rendu en Algérie. Comment expliquez-vous cette indifférence ?

Ce qui différencie un hommage d’un hommage officiel c’est que le premier est un acte d’amour et de souvenir, alors que le second est souvent purement symbolique. Ce que je sais c’est que plusieurs hommages lui ont été rendus, à l’initiative de collectifs et d’associations culturels, et cela en plusieurs endroits et tout au long de cette année 2009.

C’est à mes yeux bien plus important pour l’œuvre de mon père qu’elle revive à travers des montages théâtraux, poétiques, musicaux et autres …que de jouir d’une reconnaissance officielle dont il n’a jamais eu que faire et dont il n’a pas besoin.
Je remercie ici toutes les jeunes troupes et tous les artistes qui continuent à pétrir cette écriture comme on malaxe une pâte à pain.
Il y a dans les pages de Yacine assez d’eau, de sel et de levure pour nourrir les hommes libres de demain et d’après demain, ça c’est officiel!

Un mot pour vos fans en Algérie?

Je voudrais qu’ils sachent que je suis très triste de ce rendez vous manqué, et que je m’emploie dès à présent à venir me produire en Algérie au plus vite.
Je leur dit merci également pour leur patience, leur compréhension et leurs messages de soutient.
Je sais depuis longtemps que nous ne sommes pas un chanteur et des fans, nous somme une tribu, un peuple, une chose qui avance et qui fait peur aux petits bourgeois.

Salamat djazairia thawria

Interview réalisé par Fayçal Anseur

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 20:56



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N° 2551
Paru le  : dimanche 29 novembre 2009
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  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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