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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 00:17


Nosocomial Infections: Challenges in Vaccine Development

Wednesday, January 27, 2010 |
The New York Academy of Sciences

 

Nearly 100,000 patients die in the United States every year from infections acquired while in the hospital. The high incidence, increased severity, and burgeoning costs of these infections to the health care system have resulted in a growing interest in new vaccines and other preventative measures. Common bacterial pathogens in the clinical setting include Staphylococci, Enterococci, Clostridia, and Pseudomonas. Clinicians also see a high incidence of resistance to antibiotics, pathogenicity islands, and toxins in these settings. In particular, the spread of community-associated, methicillin-resistant Staphylococcus aureus (CA-MRSA) has increased concerns for public safety.

This meeting will focus on current knowledge about vaccines for nosocomial infections, and specifically on the pathogenesis of select nosocomial bacteria. Talks will discuss host immunology, as well as lessons learned from vaccines already in use and those under development.

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 23:41
TSA


Karim Ziani : « jamais de la vie, je ne m’excuserai auprès des Egyptiens » EXCLUSIF

karim ziani.jpg

Karim Ziani est doublement en colère contre les Egyptiens. Plus d’un mois après avoir été agressé, lui et ses coéquipiers avant et après le match du 14 novembre dernier au Caire, les médias égyptiens viennent de lui attribuer des propos dans lesquels il aurait, au cours d’une interview pour une télévision allemande, présenté des excuses au peuple égyptien après les évènements qui ont entouré le match d’appui à Khartoum le 18 novembre. Une propagande largement reprise dans la presse locale.


Pour la première fois, Ziani s'exprime sur les évènements des deux matches entre l'Algérie et l'Egypte. Jeudi, dans une déclaration exclusive à TSA, le meneur de jeu des Verts dément avoir tenu de tels propros. « J’ai appris seulement aujourd’hui qu’on m’a attribué de tels propos. Je n’ai jamais parlé sur une chaîne allemande. D’ailleurs je ne parle pas l’allemand. Je ne comprends pas pourquoi on m’a choisi pour raconter une telle chose. En plus, je ne m’excuserai pas, jamais de la vie. C’est à eux de nous demander pardon par rapport à ce qu’il nous ont fait subir », explique le joueur de Wolfsburg (première division allemande).
 
Et de poursuivre : « Je dis ceci au peuple algérien : jamais de la vie, je m’excuserai auprès des Egyptiens. J’ai la haine après tout ce qu’on a subi ».

Concernant les évènements du Caire, Karim Ziani n’a pas souhaité revenir longuement sur le sujet. « Je dirai seulement encore une fois que j’ai la haine ». Et concernant la perspective de croiser une nouvelle fois l’Egypte lors de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN), Ziani affirme : « si c’est le cas, nous allons les battre une nouvelle fois. C’est mon souhait le plus fort ».
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 21:41



Posté par MedSouilah le 16/12/2009 18:57:49 (41 lectures)

JIJEL - La plasticienne algérienne Attika Boubezari a obtenu récemment en Italie le prix "Léonard de Vinci 2009" et le "prix spécial Martin Luther-King des droits de l'Homme 2009", décernés aux personnalités des arts, des sciences et de la culture, a-t-on appris mercredi des proches de l’artiste.


Boubezari, déjà récipiendaire de plusieurs distinctions, a reçu ces prix le 12 décembre dernier lors d’une cérémonie organisée par l’association "Italia in Arte" dans la ville de Lecce (sud de l’Italie). La lauréate algérienne a été sacrée "pour la promotion de son travail, axé sur l’élévation des idéaux d’une vie meilleure à un niveau international", a indiqué le jury italien dans un communiqué de presse sanctionnant cette cérémonie...  

 Aps   16/12/09
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 21:20



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L’Algérie profonde (Jeudi 17 Décembre 2009)

Association environnement Iboudrarène
À la recherche de la nature perdue
Par : O. O.


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En Kabylie, l’homme et la nature ont toujours coexisté en bonne intelligence. Cet équilibre, une des vertus millénaires de la région, est malheureusement menacé par les effets de l’anthropie. Si bien qu’aujourd’hui, le seuil d’alerte est quasiment atteint.

Et qui mieux qu’une association à vocation écologique pour rappeler les habitants à leur devoir de préserver leur environnement avant qu’il ne soit trop tard.
C’est précisément l’objectif que l’association environnement Iboudrarène se fixe. Son président Mouloud Ould Hamouda et les autre membres du bureau, renouvelé en octobre dernier, que nous avions rencontrés il y a quelques semaines dans le cadre bucolique du restaurant Le Tassaft, malheureusement fermé, sont vraiment portés par un désir de secouer les consciences. “Notre action s’inscrit dans une perspective de sensibilisation”, insiste Mouloud Ould Hamouda, qui cible, à travers des actions pédagogiques, les élèves, les femmes rurales et le citoyen de façon plus générale.
Le programme arrêté à l’occasion du renouvellement du bureau s’articule autour de nombreux projets d’action qui sont vraiment de nature à réhabiliter le cadre de vie.
Parmi ces actions, la pépinière à Ighil Bwamas, en partenariat avec le Parc national du Djurdjura, la dépollution et l’aménagement de la montagne, l’instauration d’une semaine de l’environnement entre le 21 et le 29 mars, qui correspond à la Journée mondiale de l’arbre.
Une autre action qui mérite d’être saluée, à savoir l’inventaire et la réhabilitation des fontaines, des sources, des moulins et des maisons traditionnelles. C’est le cas à Aït Ali Ouherzoune où une vieille maison a été restaurée. Autant de lieux chargés de mémoire qui fondaient l’identité sociologique de la Kabylie. Outre la mise en œuvre d’un programme de curage des ravins, oueds et sources, l’association Iboudrarène compte lancer dans la même dynamique tout un programme de plantation d’arbres le long des pistes agricoles, chemins communaux, la route nationale 30, les cimetières, les écoles et les dispensaires. Des randonnées pédagogiques en partenariat avec le Parc national du Djurdjura, à l’effet de faire connaître les merveilles de ce massif montagneux, mais ô combien fragile, sont également inscrites sur les tablettes de l’association. Une excursion à Zoubga, un village érigé comme modèle dans la wilaya.
Les réclamations en rapport avec les atteintes à l’environnement (askarel, fientes des poulaillers, élevage clandestins) feront l’objet d’un suivi auprès des instances concernées. En parallèle à toutes ces actions, qui sont vraiment de nature à changer radicalement le visage de notre région, Mouloud Ould Hamouda explique que les militants de l’association entendent faire aussi dans le réseautage en créant des liens avec d’autres “associations activant dans le domaine de l’environnement et le développement durable pour dégager une vision commune sur le devenir économique de la région dans le cadre de son développement intégré”. La sensibilisation, qui est le souci majeur de l’association, fait qu’elle compte élargir son champ d’action aux autres communes environnantes.
En tout cas, à Yattafen, Abderrahmane Challali et Mohamed Aoudia, deux amoureux de la nature, ont à cœur de s’investir à fond dans les actions de cette association. Une association à aider, à soutenir et à saluer à travers ses membres en espérant que d’autres suivent son exemple pour une véritable prise de conscience écologique en Kabylie.

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 00:33


Mécanismes de toxicité de l’uranium chez

le poisson zèbre

 

Danio rerio

LEREBOURS Adélaïde

 

Christelle ADAM, Patrice GONZALEZ, Jean-Paul BOURDINEAUD,

Jacqueline GARNIER-LAPLACE

IRSN/DEI/SECRE/LRE - Centre de Cadarache, France

adelaide.lerebours@irsn.fr

L’uranium (U) est un radionucléide très largement distribué dans l’environnement. A cette

distribution naturelle viennent s’ajouter des perturbations anthropogéniques contribuant

à l’augmentation des concentrations dans les hydrosystèmes fluviaux (de 0,01 μg/L à 2 mg/L d’U). La présence de cet élément dans les systèmes aquatiques constitue un risque potentiel pour la biocénose. Dans la littérature, la majeure partie des études concernent les effets toxiques de l’U sur les modèles murins. Les modes d’action toxiques de l’uranium sont peu connus chez les organismes aquatiques.

Dans le cadre de la thèse portant sur les mécanismes de toxicité de l’uranium chez le poisson zèbre ( Danio rerio), plusieurs expériences à l’échelle sub-cellulaire et tissulaire ont été réalisées.

Le suivi de l’expression de gènes impliqués dans plusieurs processus de stress cellulaires

au niveau d’ organismes exposés à 20 et 100 μg/L d’U pendant une durée de 28 jours suivie d’un phase de dépuration de 8 jours a permis d’identifier la nature des effets potentiels de l’U dans les muscles, le cerveau, le foie et les branchies. De plus, la cinétique de bioaccumulation de l’uranium dans les différents organes a permis de corréler les expressions de gènes avec les concentrations internes en U. Suite à ces résultats, des expériences en bioénergétique ont été réalisées par oxygraphie sur fibres musculaires perméabilisées et sur broyat de cerveau; l’ajout d’effecteurs de la chaine respiratoire mitochondriale renseigne sur l’activité des différents complexes enzymatiques, la perméabilité de la membrane aux protons ainsi que sur le contrôle respiratoire. Enfin, les observations de la structure et l’ultrastructure cellulaire révèlent des dommages histologiques.



Le stress oxydant : un mécanisme pour expliquer la physiopathologie cérébrale induite par une ingestion chronique d'uranium ? 

Unité de recherche > IRSN/DRPH/SRBE/LRTOX

Auteurs > BEN SOUSSAN Hélène, GOURMELON Patrick, LESTAEVEL Philippe, ROMERO Elodie, VOISIN Philippe

Date de publication > 21/09/2007 

Résumé

 

L'uranium est un métal lourd naturellement présent dans la croûte terrestre. Son utilisation dans le cycle électronucléaire et à des fins militaires a soulevé des inquiétudes concernant les risques sur la santé humaine. La contamination du grand public par l'uranium peut se faire soit par l'eau de boisson soit par la chaîne alimentaire. Actuellement, l'accumulation de ce radionucléide dans différents organes (rein, foie, …) après une contamination aiguë ou chronique est décrite et peut conduire à une toxicité chimique et/ou radiologique. Depuis récemment, le système nerveux central est aussi considéré comme un organe cible de la toxicité de l'uranium. En effet, nous avons montré précédemment qu'après une contamination chronique, l'uranium, non seulement s'accumulait dans certaines structures cérébrales, mais qu'il était aussi capable de perturber le cycle veille-sommeil et la mémoire à court-terme. Néanmoins, jusqu'à présent les études essentiellement descriptives n'ont pas permis d'identifier les mécanismes qui conduisent à ces perturbations neurologiques. Le stress oxydant pourrait jouer un rôle dans ces processus car le cerveau possède de faibles mécanismes de défense anti-oxydante et il est riche en acide gras polyinsaturés, la principale cible pour la peroxydation lipidique. Le but de ce travail est donc d'étudier les effets d'une contamination chronique à l'uranium sur différents paramètres du stress oxydant (enzymes anti-oxydantes, métabolisme du glutathion, NO, …) dans le cortex cérébral. Des rats mâles adultes sont contaminés en continu pendant 9 mois par eau de boisson (1mg d'U.rat-1.j-1) à l'uranium appauvri (UA) ou enrichi (UE 4%). Les résultats montrent une augmentation après contamination à l'UA et une diminution après contamination à l'UE 4% de l'expression génique et/ou de l'activité enzymatique des principales enzymes anti-oxydantes (Catalase, SOD, GPx). La contamination chronique à l'UA ou à l'UE4% entraîne une augmentation du glutathion total. En revanche, le système NO-ergique n'est que faiblement perturbé par les deux types d'uranium utilisé. En conclusion, cette étude confirme que l'uranium est une substance neuro-active, et que des effets différentiels (chimique versus radiologique) doivent être considérés dans la toxicité de l'uranium. Ces résultats démontrent aussi pour la première fois l'importance du stress oxydant dans la physiopathologie cérébrale induite par une contamination chronique à l'uranium à faible dose, même si ce n'est sans doute pas le seul mécanisme d'action de l'uranium.
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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 23:23

L’uranium toxique chimique pour le rein

Enrichi à moins de 7%


La toxicité rénale peut être observée 24 heures après intoxication aiguë (glycosurie albuminurie, tubulaires enzymes (LDH, NAG) excrétion urinaire de b-2 micro globuline par rapport à l’excrétion de créatinine .

 



• Une exposition forte cause une atteinte rénale (1 to 3
mg/kg de poids corporel)


• L’atteinte des tubules proximaux conduisant à une à une néphrite peut découler d’une incorporation de 3 m
g/g de rein chez l’homme.
De fortes doses peuvent entraîner des
effets vasculaires et des effets mineures au niveau du foie et des muscles


• Les effets sur le système nerveux sont
comparables à ceux d’autres poisons métalliques (Hg, Cd, Pb)


• L’uranium peut augmenter la perméabilité
cutanée l’implantation sous-cutanée d’uranium appauvri (fragments de 1 à 2 mm) conduit à un dépôt au

niveau du rein, du foie, des testicules et du cerveau.


• Ce dépôt augmente avec le temps


• Certaines modification des paramètres
electrophysiologues peuvent être observées au niveau du cerveau.

 

Niveau de tolérance Uranium,

Le seuil de toxicité rénale par
toxicité chimique est estimé à 70 mg/kg de poids corporel ou 16.3 mg/g de rein.


Toxicité chimique de l'UA

Par ingestion orale

Le niveau de risque minimum est lié à cette ingestion par voie orale et pour une introduction de 1 microg d'uranium par kilo de poids et par jour. Autrement dit, pour un individu pesant 70 kg, le risque minimal chronique correspond à une dose de 26 mg par an ATSDR 1977 (7). Zamora 1998 (8) a présenté une étude sur les effets chimiques induits par une ingestion chronique d'uranium appauvri dans l'eau de boisson. Ce groupe humain a bu de l'eau contenant de l'uranium appauvri à la dose de 2 à 781 microg/litre (ce qui correspond à une dose comprise entre 0.004 et 9 microg/kg de poids et par jour ). Sa conclusion est: «ces investigations sont en faveur, à condition qu'il s'agisse d'une période chronique importante d'ingestion d'uranium, d'une interférence sur la jonction rénale».
  

Par inhalation

Stokinger et al en 1953 (9) ont étudié les inhalations chroniques d'uranium appauvri sur des chiens. Cela a montré qu'une concentration d'uranium de 0.15 mg/m3 dans l'air ne produit pas d'effet observable. C'est à partir de cette expérimentation que l'on a déduit ce que l'on appelle le risque minimal par inhalation chez les humains et qui a été estimé à 1 microg/m3 et à partir duquel on a fait dériver dans un premier temps toutes les valeurs minimales acceptables en ce qui concerne ce radiotoxique.

 

 

Par ingestion orale

On définit ici une valeur qui n'est pas trop difficile à comprendre, ce que l'on appelle le facteur de dose, qui est de 6.42 10-09 Sv/Bq pour les adultes et qui correspond à une dose de 0.08 mSv/g si on accepte la recommandation du CIPR 60/61. Si on traduit par «dose annuelle limite pour le public" il faudrait ingérer de façon chronique 12.5 g d'uranium appauvri pour qu'il y ait un effet toxique, et pour les travailleurs 250 gr. Le facteur de dose pour l'ingestion de formes solubles est un peu différente: 2.58 10-08 Sv/Bq pour les adultes ou 0.32 mSv/g (4 fois plus élevée que pour les formes non solubles).

Par inhalation

Si on suit les conclusions de la CIPR 60/61, et du coefficient qu'elle proposait pour l'inhalation des formes non solubles, ces facteurs sont modulés par le DAMAD, c'est à dire par «le diamètre aérodynamique médian en activité» qui est de 1 micron de diamètre. Compte tenu de cette taille et de cette définition, la dose annuelle limite inhalée correspondait pour le public à 1,2 mg d'uranium appauvri et pour les travailleurs à 23,8 mg. Ces valeurs n'ont de sens que si on prend comme base un modèle basé sur l'hypothèse suivante: toutes les particules d'uranium, plus petites que 5 microns de diamètre sont appelées à rester de façon permanente pour toute la vie incorporée dans le poumon. C'est cette hypothèse qui explique le caractère pessimiste et catastrophique des évaluations faites après la guerre du Golfe et celle du Kosovo. Tout le problème est qu'il existe aujourd'hui des faits expérimentaux nouveaux qui viennent contredire cette hypothèse. En 1997, une équipe française dirigée par Henge et Napoli (10) a étudié au niveau intra-cellulaire la transformation de l'uranium appauvri chez le rat, en particulier en étudiant les macrophages alvéolaires et les tissus pulmonaires. Les particules d'uranium sont très vites transformées dans la cellule en très fines particules qui correspondent à la formation d'une espèce d'écheveau de phosphates d'uranyl. Vingt quatre heures après, les particules étaient phagocytées par les macrophages in vitro après inclusion de cellules directement sur un milieu de culture. Ces observations confirment qu'il existe une action corrosive exercées par les macrophages sur les particules d'oxyde d'uranium.

En 1997, Lizon et al (11) ont publié une évaluation précise du taux de survie des macrophages alvéolaires après ce type d'irradiation alpha pour pouvoir aboutir à une mesure de cette toxicité dans ce contexte. Ils estiment que pour obtenir 63 % de mortalité des macrophages, il faut qu'il y ait eu à l'intérieur de la cellule une émission de 550 particules alpha correspondant à la dose énorme d'environ 90 Gy.

Plus récemment, Ansoburlo et al (12) ont étudié à partir de l'oxyde d'uranium industriel, forme d'uranium appauvri utilisé pour la fabrication du Mox dans l'usine Melox. Ils ont montré que l'on pouvait effectivement dresser la courbe d'une décroissance de l'uranium capté dans le poumon et au contraire l'augmentation de l'excrétion urinaire après une contamination aiguë observée chez des travailleurs avec de l'uranium appauvri. C'est à partir de l'ensemble de ces faits expérimentaux que l'on peut comprendre les nouvelles recommandations de la CIPR 66 publiée en 1994 (13) pour constituer un nouveau modèle pour l'appareil respiratoire de l'homme applicable pour la radioprotection. Dans le même sens, la nouvelle recommandation européenne publiée en 1996 (14) a adopté le même concept.


La double toxicité de l'uranium appauvri

Quelle que soit la porte d'entrée, inhalation, ingestion directe ou ingestion d'eau de boisson contaminée par de l'UA, il y a toujours un effet chimique toxique. Dans tous les cas, l'organe le premier touché est toujours le rein. Cette toxicité est surtout un problème pour les travailleurs exposés parce qu'ils sont soumis à une contamination chronique tout au cours de leur temps de travail. Par contre, la contamination à l'UA n'a pas eu d'importance mesurable en ce qui concerne les vétérans exposés durant la guerre du Golfe persique car la dose aiguë n'a pas entraîné d'effet toxique mesurable sur les reins de ces sujets. Mieux encore, la captation par les gonades est mesurée de façon très faible, voire indétectable et donc la corrélation éventuelle entre une captation estimée par les gonades en UA et les malformations chez les enfants apparaît de ce fait comme sujette à caution. Pour la toxicité radiologique, la voie d'entrée est l'inhalation des particules de UA. La nature des aérosols et les propriétés pyrophoriques des armes au UA offre la possibilité d'inhaler des particules d'oxyde de UA: la nouvelle CIPR 66 a défini très précisément les seuils de risque toxique. Néanmoins, il peut y avoir de grosses doses qui pourraient être introduites par l'inclusion de fragments d'obus. Dans ce cas, et parce qu'il existe à proximité des ganglions lymphatiques et que les cellules de ces ganglions deviennent ainsi une cible du rayonnement alpha, on peut imaginer qu'il y ait à la longue un risque augmenté de production de cancers du poumon et de leucémie. On doit aussi en ce qui concerne le personnel militaire, qui a plus que tout autre, a été exposé à ces fumées toxiques au cours de cette guerre, penser qu'il y a un risque d'induction de cancer du poumon. Tout le problème, si on revient à la question primitive, c'est que ces risques lointains et potentiels, probablement très réels, ne peuvent en aucun cas être proposés comme explication de la forte mortalité infantile qui a lieu actuellement en Irak et non au Koweït alors que la majorité des armes a été disséminée au Koweït et non en Irak.

 

 

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 23:07

source: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/200912/15/01-931334-les-medecins-de-sept-iles-veulent-toujours-un-moratoire-sur-luranium.php

La Presse Canadienne
Port-Cartier

Les représentants de la vingtaine de médecins démissionnaires de Sept-Îles continuent de réclamer un moratoire sur l'exploration et l'exploitation de l'uranium au Québec.

En conférence de presse dans cette ville, mardi après-midi, ils ont indiqué que leur position ne changera pas, même si la compagnie minière Terra Ventures a cessé temporairement ses activités au lac Kachiwiss.

Lundi, par voie de communiqué, la compagnie minière de la Colombie-Britannique n'invoquait pas la protestation régionale contre le projet, mais plutôt le faible prix de l'uranium sur le marché, pour justifier l'arrêt de ses activités.

L'entreprise a également indiqué qu'elle mettait fin aux travaux de construction du chemin d'accès au site d'exploration.

 

La porte-parole du groupe, la Dre Isabelle Gingras, a tenu à rappeler que même si le prix de l'uranium sur le marché venait à augmenter, la position des médecins ne changerait pas.

Elle estime que la santé des habitants de la région doit primer sur les retombées économiques d'un projet qui pourrait avoir des conséquences néfastes sur l'ensemble de la population.

Personne à l'abri

De son côté, l'ingénieur Rasvan Popescu, qui fait également partie des opposants, croit que personne n'est à l'abri des impacts de l'exploitation d'une mine d'uranium dans la région.

Il estime que le vent et la pluie pourraient transporter des résidus radioactifs partout au Québec en passant entre autres par le golfe Saint-Laurent.


source: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/200912/11/01-930375-menace-de-demission-de-medecins-a-sept-iles-message-recu-a-la-sante-publique.php


Plus de 1200 personnes manifestent contre l'uranium à Sept-Îles


Fanny Lévesque, collaboration spéciale
Le Soleil

(Sept-Îles) Il y a eu une manifestation monstre, dimanche à Sept-Îles, alors que plus de 1200 citoyens sont descendus dans les rues pour protester contre les travaux d'exploration d'uranium en cours au nord de la ville. Du même souffle, ils ont donné leur appui au groupe de 24 médecins démissionnaires du Centre de santé et de services sociaux de Sept-Îles. Le message envoyé au gouvernement est clair : Sept-Îles ne veut pas d'uranium dans sa cour.

Fanny Lévesque, collaboration spéciale
Le Soleil

(Sept-Îles) Les doléances des médecins de Sept-Îles dénonçant l'exploration d'uranium commencent à être entendues, car la Direction de santé publique révisera fort probablement sa position prise en janvier 2009, voulant que les activités d'exploration uranifère ne présentent pas de risque pour la santé publique.

«Il faut aller à un autre niveau et évaluer tous les facteurs de risque. Nous avons bien compris les préoccupations des médecins et nous allons travailler ensemble», a exprimé, hier, le directeur national de santé publique, le Dr  Alain Poirier, au terme d'une rencontre d'urgence avec la vingtaine de médecins démissionnaires du CSSS de Sept-Îles qui s'opposent fermement aux travaux uranifères en cours au lac Kachiwiss, au nord de la ville. Du même souffle, la Santé publique a annoncé qu'elle prendra sous son aile l'épineux dossier de l'uranium en créant un comité de travail chargé d'évaluer les risques liés à cette industrie sur la santé. «L'avis de janvier 2009 était plus technique, c'est une position qui évolue», a expliqué le directeur de santé publique de la Côte-Nord et président du futur comité de travail, le Dr Raynald Cloutier. «Il faut prendre ce dossier au sérieux et tenir compte de la population. Nous voulons prendre une position plus approfondie.»

 

Cette décision satisfait pour le moment le groupe de médecins qui menacent toujours de quitter la région si le gouvernement n'impose pas un moratoire permanent sur l'exploration et l'exploitation uranifère au Québec. «Nous avons réussi à faire passer notre message, mais il va falloir que les choses s'enclenchent. Notre position ne change pas», a indiqué l'un des porte-parole des médecins, le Dr  Bruno Imbeault.

 

 

«Ils nous ont admis dès le début de la rencontre qu'ils étaient un peu dans le champ avec leur avis de santé publique», a ajouté la Dre  Isabelle Gingras, en faisant référence à l'avis de janvier 2009.

 

Au cours des prochains jours, les médecins partageront leurs expertises et connaissances du dossier avec les autres membres du comité de travail. Des représentants de la Ville de Sept-Îles, de la Santé publique et de différents ministères devraient aussi faire partie de la table de concertation.

 

«Nous souhaitons une prise de position de la Santé publique d'ici les prochaines semaines, et si leur avis est contraire au nôtre, bien nous ne le partagerons pas», a certifié le Dr Imbeault.

 

Hier, la Conférence régionale des élus de la Côte-Nord ajoutait sa voix à celle des médecins et de la municipalité en demandant à son tour à Québec de décréter un moratoire. Demain, le Regroupement Sept-Îles sans uranium invite la population à descendre dans les rues pour manifester, une troisième fois, contre l'exploration uranifère effectuée par la compagnie Terra Venture, qui se fait toujours muette malgré le tollé soulevé par ces travaux.

Avec la collaboration de Steeve Paradis

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 22:27
el watan 16 dec

Biennale d'Alexandrie en Égypte : Une artiste algérienne évincée des festivités
Biennale d’Alexandrie en Égypte : Une artiste algérienne évincée des festivités

L’Egypte n’a toujours pas digéré sa défaite en football. Si en terme médical, l’indigestion a une durée d’un ou deux jours, force est de croire qu’en Egypte, les symptômes persistent encore au point où les amalgames se succèdent.



Ainsi, les effets secondaires de la défaite se sont répercutés sur le monde culturel, comme l’atteste l’éviction d’une artiste algérienne de la Biennale d’Alexandrie. Zineb Sedira, une artiste plasticienne algérienne vivant et travaillant à Londres, a été priée de rester chez elle et de faire l’impasse sur sa participation au rendez-vous d’Alexandrie, où elle devait représenter l’Algérie. L’artiste algérienne est devenue indésirable en terre égyptienne au seul motif que Oum Eddounia est en colère contre les Algériens. L’artiste algérienne, qui n’a rien à voir avec la défaite de l’équipe de football égyptienne, s’est déclarée, dans une lettre adressée au haut comité de la Biennale d’Alexandrie des pays de la Méditerranée, « atterrée d’être impliquée malgré elle dans les affaires footballistiques entre l’Egypte et l’Algérie ».

Les organisateurs de la Biennale ont ordonné la suppression du pavillon algérien et mis fin à toute participation algérienne à une manifestation qui devait regrouper une exposition des artistes contemporains de pays du pourtour méditerranéen à partir de demain jeudi. Les autorités égyptiennes en ont décidé autrement puisque le football s’est mis à dribbler la culture et le cafouillage qui s’en est suivi a creusé encore plus le fossé sciemment entretenu par Le Caire pour détourner l’opinion publique locale de ses véritables problèmes. L’artiste algérienne ne manquera pas de crier sa déception quant à « l’amalgame fait par les autorités égyptiennes entre une crise liée au football et l’activité artistique que je représente ». Zineb Sedira, qui est née en France de parents algériens, réside à Londres depuis les années 1980. Elle explore, par le biais d’œuvres photographiques, de vidéos et d’installations, les thèmes de l’identité et de ses origines familiales. Son œuvre se lit comme une autobiographie qui met en lumière les paradoxes de sa double identité algérienne et française, auxquels s’ajoute son statut de résidente en Angleterre. Elle utilise la vidéo, la photographie, l’écriture, l’espace d’installation et la technologie informatique pour examiner les différentes thématiques que sont la sexualité, la représentation, la famille, le langage et la mémoire. Elle aime questionner et réinterpréter la dichotomie entre les images familières occidentales et les icônes et rituels arabes islamiques. La relation mère-fille est l’un de ses thèmes favoris. Pour l’artiste algérienne, cet épisode égyptien est un véritable navet car, comme elle le précise si bien : « Je n’ai jamais prévu de transformer le pavillon algérien en terrain ou tribune de football. » Il faut croire que Oum Eddounia ne pèse pas lourd devant un ballon.



Par A. H.

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 20:55



    Dans un pays où l'on décréte même la culture des régions (jacobinisme oblige, et arabo-islamisme), et l'on interdit à la population ses libres choix et affinités, cela s'appelle une minable dictature.  On vient de vivre en Algérie l'amère expérience avec l'Egypte, des choix décrétés d'en haut.  En tout cas cette forfaiture du Ministere de l'Intérieur nous rappelle, si besoin était, l'urgence et la pertinence d'en finir avec ce genre de gouvernance, de revoir les choix identitaires imposées, et de passer à un régime fédéraliste basée sur des Régions Souveraines.

al khabar 16 - 12- 09
 

Le FFS dénonce et informe l’ONU
L’Intérieur interdit aux élus de se rendre à l’étranger sans une autorisation

Le Ministre de l’intérieur vient d’interdire aux présidents et les membres des APC de voyager à l’étranger et de participer aux conférences internationales qui se tiennent partout dans le monde, sans avoir l’aval de la tutelle.
Le président de la commune de Ouagnoune, dans la wilaya de Tizi Ouzou, a été interdit de rallier Rotterdam, en Hollande, pour participer à un colloque sur la lutte contre la pauvreté, qui doit se tenir en Février prochain. Le ministère de l’intérieur a fait savoir au président de l’APC de Ouagnoune, militant au Front des forces sociales (FFS), via le wali de Tizi Ouzou, que sa demande d’avoir une autorisation pour participer audit colloque a été rejetée.
Pour rappel, le ministère de l’intérieur a promulgué une instruction le mois dernier, « obligeant les présidents des APC et ses membres élus, d’aviser la tutelle à travers les walis, pour participer à un événement à l’étranger ou de signer des protocoles de jumelage ou d’échanges culturelle. »    
Pour sa part et lors d’une conférence de presse qu’il a animée, hier, le Secrétaire général du FFS, Karim Tabou, a dénoncé le rejet du ministère de l’intérieur de la demande du président de l’APC de Ouagnoune pour participer à la conférence de Rotterdam. Il a qualifié cette interdiction de répression administrative et une violation de la liberté de circulation des personnes et des idées.
D’autre part, M. Tabou a ajouté que la direction du parti a adressé des requêtes à plusieurs ambassades européennes et aux institutions internationales qui activent dans le domaine des droits de l’homme, pour dénoncer ce que le FFS qualifie de « violations graves du droit de ses militants et ses cadres dans la wilaya de Ghardaïa, qui subissent des provocations et des harcèlements par la justice et par les services de sécurité ». Le président du FFS a notifié la présidente de la commission onusienne des droits de l’homme, sur ce même sujet, a-t-il indiqué.

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 08:50
source: http://www.non-au-mercure-dentaire.org/actualites-non-au-mercure.php?article=121

LES ASSOCIATIONS DE SANTE-ENVIRONNEMENT RAPPELLENT A L’OMS  QU’IL EST TEMPS D’ELIMINER LE MERCURE DES SOINS DENTAIRES

[Genève, Suisse, 16 novembre 2009] – Une lettre signée par plus de 70 organisations non-gouvernementales du monde entier a été présentée lors d’une rencontre d’experts sur l’utilisation future des obturations dentaires ; elle appelle l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à établir un programme permettant d’éliminer au plus vite l’usage des amalgames dentaires au mercure.

« Nous exhortons vivement l’OMS à promouvoir l’utilisation d’alternatives sans mercure », a précisé Mickael Bender du « Mercury Policy Project » (USA). « Cela est en totale cohérence avec les nombreuses initiatives comparables d’éviction du mercure des produits et procédés à l’échelle mondiale ».

Dans leur lettre, les associations mettent en avant que le mercure provenant des cabinets dentaires s’échappe dans l’atmosphère et y est véhiculé sur de longues distances ; la contamination par ce redoutable toxique constitue une menace majeure pour la santé humaine et l’environnement.

Elles ont aussi pointé les différents vecteurs de libération du mercure dentaire qu’on ne peut que partiellement contrôler (cabinets dentaires, eaux usées, crématoriums, cimetières…).
« Il est en général admis que le contrôle global de ces rejets serait non seulement impossible, mais serait démesurément coûteux », a rappelé Elena Lymberidi, coordinatrice de la Campagne Zéro mercure au Bureau Européen de l’environnement ; « Par conséquent, à long terme, la solution la plus efficiente serait que les soins dentaires sans mercure deviennent la règle et non l’exception ».

L’OMS a récemment reconnu le fait que les gouvernements dans le monde sont arrivés à un consensus sur la nécessité d’un traité d’engagement légal permettant de réduire l’exposition globale au mercure. L’OMS précise que le but de cette rencontre est de fournir une information sur les futurs usages de biomatériaux, lançant ainsi des défis différents aux pays plus ou moins riches. [2]

« Il existe un nombre croissant d’exemples montrant que les pays développés ont extrêmement réduit ou quasiment éliminé l’utilisation du mercure dentaire », a dit Rico Euripidou, des amis de la Terre, d’Afrique du Sud. « Cependant, nous comprenons les problèmes auxquels doivent faire face les pays en développement en ce qui concerne l’élimination du mercure et nous sommes conscients que des approches innovantes et différenciées seront nécessaires ».

Pour plus d’information, contacter SVP :

Michael Bender, Directeur, Mercury Policy Project, Co-fondateur du groupe de travail « Zéro Mercure » : mercurypolicy@aol.com, T: +1 802 223 9000, Mob: +1 802.917.4579, www.mercurypolicy.org

Elena Lymberidi-Settimo, Coordinatrice du “Projet Zéro Mercure” au BEE, Co-fondatrice du groupe de travail « Zéro Mercure », elena.lymberidi@eeb.org ; T: +32 (0)2 289 1301, Mob: +32 496 532818, www.zeromercury.org

Rico Euripidou, travail préparatoire, Les Amis de la Terre d’Afrique du Sud, rico@groundwork.org.za, T: +27 (0) 33 3425662, Mob:+27 (0)835193008, www.groundwork.org.za

A propos du mercure : le mercure est persistant et peut être transformé dans l’environnement en méthylmercure, sa forme la plus toxique, qui traverse aisément le placenta et la barrière hémato-encéphalique. Il s’accumule dans les organismes humains et dans tout organisme vivant ; il se concentre en fin de chaîne alimentaire, ce qui présente un risque particulièrement important pour les femmes enceintes et les jeunes enfants consommant des poissons contaminés.

Notes :
[1] Lettre des ONG à l’OMS
http://www.zeromercury.org/UNEP_developments/091113_NGOs_Sign_on_letter_to_WHO_Dental.pdf

[2] La correspondance de l’OMS du 22 Octobre 2009 a reconnu que les gouvernements du monde ont atteint un consensus en février 2009 sur la nécessité d’un traité d’engagement international légal permettant de réduire l’exposition globale au mercure :
« ... On a pris de plus en plus conscience ces dernières années de l’impact environnemental du mercure ; plusieurs pays et organisations internationales sont inquiets de ce problème du mercure. Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) a de plus lancé une initiative pour éviter la contamination de l’environnement par le mercure, ce qui a eu des conséquences dans l’utilisation de l’amalgame dentaire pour plusieurs pays… Les avantages et inconvénients de ces alternatives doivent être analysés pour que l’OMS puisse actualiser le niveau de connaissances à ce sujet et conseiller les différents pays. Le but de cette rencontre est de fournir des recommandations et des stratégies globales pour l’utilisation future des biomatériaux ; les défis à relever diffèrent selon le niveau de développement des pays ».

REFERENCES :
http://www.zeromercury.org/UNEP_developments/1-bender-let.pdf
http://www.zeromercury.org/UNEP_developments/Agenda-22oct09.pdf

NOTE DE L’ASSOCIATION FRANCAISE NON AU MERCURE DENTAIRE

Le mercure métallique est un métal neurotoxique, immunotoxique et reprotoxique (classé par l’UE dans les CMR2). Il est scientifiquement prouvé que le mercure métallique contenu dans les amalgames s’en échappe continuellement, est inhalé et piégé dans le cerveau, traverse le placenta puis imprègne les organes du fœtus (dont le cerveau en développement, extrêmement vulnérable) et le lait maternel. Les amalgames constituent la 1re source d’exposition au mercure dans les pays développés (OMS, 1991) et contribue pour 2/3 à l’imprégnation du corps humain. De nombreuses études scientifiques permettent de suspecter que cette contamination mercurielle d’origine dentaire augmente le risque d’autisme et de maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer.
, parallèlement à son louable objectif de fournir des soins dentaires abordables à l’ensemble de la population
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