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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 23:50

el watan

Aussi bien en Égypte qu’en Algérie,  en éclatle panarabisme se réduit à un slogan

Le football, révélateur des identités refoulées

Rarement une compétition sportive n’aura été aussi chargée d’enjeux politiques que les trois matches de qualification au Mondial de football 2010 entre l’Algérie et l’Egypte(1).

 



Ces rencontres se sont déroulées dans une tension extrême, alimentées par les médias et certains officiels. Les deux dernières ont été émaillées de graves incidents : « caillassage » de l’équipe algérienne et agression de citoyens algériens au Caire, agression de citoyens égyptiens à Alger et à Khartoum... Ces incidents ont provoqué une profonde crise diplomatique, qui persiste encore aujourd’hui entre les gouvernements des deux pays. Ils ont prouvé, encore une fois, le pouvoir de mobilisation politique et d’« intégration nationale » du sport. En Egypte, même des secteurs de la jeunesse habituellement rétifs au patriotisme officiel (groupes de rap, etc.) ne s’étaient jamais sentis aussi « égyptiens ». En Algérie, les manifestations célébrant la qualification au Mondial ont eu des allures de fête nationale. Les Français d’origine algérienne ont pu d’autant plus facilement être admis au sein de la communauté nationale que les « Beurs » étaient bien représentés dans l’équipe victorieuse. La joie populaire en Kabylie a démontré que l’émergence d’une revendication autonomiste dans cette région berbérophone n’avait pas affaibli ses fortes attaches au reste du pays.

L’unanimité relative sur une identité commune unissant le Maghreb et le Machrek, l’identité arabo-musulmane, avaient rarement été aussi fragiles. En Egypte, aussi étonnant que cela puisse paraître, un certain discours médiatique anti-algérien a opposé l’« égyptianité » pharaonique, identité authentique, à l’« arabité », identité importée. L’Algérie y était assimilée à un monde arabe menaçant et inutile, avec lequel les amarres devraient être rompues. Un autre discours a consisté, au contraire, à récuser l’appartenance de ce pays à la nation arabe ; les Algériens y étaient décrits comme un « peuple francisé », « culturellement aliéné »… Il est inutile de souligner que l’insistance sur le particularisme linguistique de l’Algérie — qui est, en partie, celui du Maghreb — et les mauvais jeux de mots sur la similitude phonétique entre « berbère » et « barbare »(2) ont étendu au Maroc et à la Tunisie l’indignation contre ce chauvinisme « grand-arabe » ; dans ces deux pays, la victoire sportive algérienne a été fêtée comme une victoire maghrébine. En Algérie, la crise a apporté une eau inespérée au moulin des tenants de l’isolationnisme qui, exagérant l’implication algérienne au Proche-Orient, rappellent depuis quelques années que les rapports aux Etats de cette région ne devraient plus être définis sur la base d’une fraternité factice. Cette crise a plus généralement consolidé la position de tous ceux qui rejettent le dogme identitaire officiel, l’arabo-islamisme, contre lequel ils affirment une « identité algérienne » dans laquelle, naturellement, la dimension arabe est réduite à la portion congrue sinon complètement négligée(3).

Les berbéristes et les autonomistes kabyles ont vu dans les doutes de la presse égyptienne sur l’identité arabe des Algériens(4) la preuve que celle-ci était une construction purement artificielle, qui s’écroule à la première secousse.(5) Ce faisant, ils oubliaient que l’arabisme était partout en crise et que l’exaltation des identités égyptienne, libanaise ou grand-syrienne était plus ancrée dans l’histoire de l’Egypte, du Liban et de la Syrie qu’au Maghreb la célébration de la berbérité. Le rejet de la prétention égyptienne au leadership régional a également ravivé de très vieilles polémiques historiques. Aux journalistes qui répandaient une légende curieuse selon laquelle c’est l’Egypte qui, grâce à quelques manœuvres des services de Nasser, a expulsé la France coloniale de l’Algérie, les journaux algériens ont rappelé l’efficace participation des troupes algériennes à la guerre de 1973 et, surtout, les dangers que l’ingérence égyptienne dans les affaires du FLN avait fait encourir à la lutte de libération. Dans la même foulée, l’émergence de l’islamisme algérien était mise sur le compte des seuls cortèges d’enseignants « frères musulmans », envoyés en Algérie après son indépendance(6) par le régime nassérien. Lors de la sortie de Sur le front égyptien(7) du général Khaled Nezzar, en janvier 2010, l’évocation de l’aide militaire algérienne à l’Egypte dans ses guerres contre Israël a été, pour beaucoup de journalistes, une occasion de comparer l’« engagement algérien » au Proche-Orient au désengagement arabe qui a laissé l’Algérie vivre, dans l’isolement, toute une décennie de violences (les années 90).

Les arabistes égyptiens n’ont pas désarmé devant la campagne médiatique anti-algérienne. Pour eux, comme les campagnes périodiques accusant les Palestiniens de Ghaza de « violer la souveraineté égyptienne », elle visait à faire croire que l’« ennemi de la nation » n’était pas tant Israël que les Arabes. En revanche, en Algérie, les arabistes se sont retrouvés dans une position peu confortable : comment défendre la « communauté de destin » avec un Etat dont les journaux et les télévisions, qu’ils soient privés ou gouvernementaux, dénigraient aussi injustement les Algériens, leur révolution et leurs martyrs ? Particularismes identitaires et prise de distance avec le monde arabe Si en Egypte et en Algérie ces affirmations identitaires « particularistes » trouvent leurs origines dans de nouvelles fausses consciences culturelles, elles sont également un reflet — dévoyé — de volontés de repositionnement politique des deux Etats sur la scène régionale. L’Etat égyptien continue de se présenter comme le cœur battant du monde arabe ; mais, en réalité, il n’a eu l’arabisme pour idéologie que pendant deux décennies entre l’agression tripartite de 1956 et la guerre d’octobre 1973. Son magistère politique et culturel dans la région arabe est plus formel que réel. Il s’adossait au prestige du nassérisme et à la force du sentiment anti-impérialiste dans les pays du Maghreb et du Machrek. Il ne s’appuie plus que sur le souvenir de gloires relatives, de plus en plus lointaines (la victoire dans la guerre de 1973, etc.), et une production culturelle rudement concurrencée par les productions syrienne, libanaise et maghrébine. Il ne joue de « rôle régional » que dans le cadre d’une « division du travail » euro-américaine qui le charge de contenir la résistance en Palestine et au Liban. Les tentations de l’égyptianisme sont anciennes en Egypte. Toutefois, si par le passé elles attestaient la complexité du processus de construction nationale, à la fin des années 2000, elles semblent exprimer, plus prosaïquement, la dégradation du rôle politique de cet Etat dans son environnement immédiat, le Proche-Orient.

Les proclamations égyptianistes relevées dans les médias (et les déclarations officielles) pendant la crise avec l’Algérie étaient moins le produit de réflexions sociologiques ou historiques que la simple transposition, dans le champ culturel, d’un discours politique de plus en plus isolationniste pour ainsi dire. Ce discours est tenu par une partie de l’intelligentsia et certains cercles gouvernementaux qui assimilent les « questions arabes », notamment la question palestinienne, à un énorme boulet que traînerait injustement la seule Egypte. Seules probablement des raisons pragmatiques empêchent que l’« égyptianisme » se transforme en idéologie officielle de l’Etat. La première raison est que c’est principalement le monde arabe qui accueille les investissements extérieurs du capitalisme égyptien privé (Orascom, etc.) et étatique (Egypt Telecom, Arab Contractors…), ainsi que les énormes surplus de main-d’œuvre inoccupée (Etats du Golfe, Libye…). La deuxième est que le sentiment panarabe est encore vivace au niveau populaire. Il est entretenu — quoique difficilement et au prix de véritables concessions idéologiques — par les islamistes, les nassériens et une partie de la gauche. La troisième raison, enfin, est que les autorités égyptiennes monnaient, politiquement et financièrement, leur implication dans le règlement des conflits du Proche-Orient (ingérence dans la résistance palestinienne au profit de ses ailes les plus modérées, arbitrage entre le Fatah et le Hamas, médiation entre ce mouvement et l’Etat hébreu, etc.). En Algérie, les proclamations identitaires « algérianistes » révèlent le caractère inachevé de la construction nationale, mais elles reflètent aussi une prise de distance réelle de la diplomatie algérienne avec le monde arabe(8). Cette prise de distance a commencé avec le repli total du pays sur lui-même après l’annulation des élections de décembre 1991.

Il n’est peut-être pas sans pertinence de noter que c’est en pleins affrontements entre l’Etat et l’islamisme, dans les années 90, que des redéfinitions substantielles de l’identité algérienne ont été opérées ; elles ont été couronnées en 2002 par l’élévation du berbère au rang de seconde langue nationale. Il existe un équivalent algérien à ces discours égyptiens qui, pour justifier la rupture avec le monde arabe, rappellent le boycott de l’Egypte par les « pays frères » après qu’elle ait signé Les Accords de Camp David avec Israël, en 1978. Il s’agit d’un discours, tout aussi officieux, qui matraque que « l’Algérie, durant la décennie 90, s’est retrouvée seule face au péril islamiste ». Vu l’éloignement géographique de l’Algérie des foyers de tension au Proche-Orient, son régime ne ressent pas le besoin d’assumer publiquement son isolationnisme de plus en plus manifeste. Il évite encore de mettre en cause le dogme de la fraternité panarabe. Ainsi, les télévisons et radios gouvernementales ont réagi avec modération aux campagnes chauvines des télévisions et journaux égyptiens. Cette attitude pourrait s’expliquer par le fait qu’en dépit de la reconnaissance du fait berbère, l’identité arabe reste au centre du dispositif de légitimation idéologique du système politique. Ce n’est plus vraiment le cas pour l’Egypte depuis la signature des accords de paix avec Israël, il y a plus de 30 ans. Le ministre de l’Information, Anas Al Fiqi, l’a bien rappelé, lorsqu’en pleine crise algéro-égyptienne, il s’est écrié devant une commission parlementaire : « Trêve de panarabisme, trêve de sornettes ! »

Notes de renvoi :

- 1)- Une version plus longue de cet article a été publiée par la revue Afkar/Idées (http://www.afkar-ideas.com), dans son numéro 25.
- 2)- Sur le site d’une association professionnelle des avocats, Mohamoun Bila Qoyoud (Avocats sans entraves, www.bilakoyod.net), on a pu lire un article signé par Ramadan Al Ghandour (23 novembre 2009) intitulé : « L’Algérie, un peuple de Barbares semi-arabes », qui ironise sur les noms « non arabes » des footballers algériens.
- 3)- « Identité algérienne : l’inévitable décolonisation horizontale », article signé par Kamel Daoud dans Le Quotidien d’Oran du 17 décembre 2009.
- 4)- Par exemple, le journaliste égyptien Tarek Allam a appelé à rompre les relations « avec cet Etat, présumé être un Etat frère et qui n’a rien à voir avec l’arabité » (l’émission « Al Kora Maâ Dream » (Le football avec Dream), diffusée le 19 novembre 2009 sur la chaîne satellitaire égyptienne Dream TV).
- 5)- Le président du MAK (Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie) a qualifié le « dogme de l’identité arabe de l’Algérie de château de cartes qui n’a pas résisté au souffle momentané des passions » (« La crise égypto-algérienne : nature et enjeux », un article cosigné avec Amnay Aït Ifilkou, http://mak.makabylie.info).
- 6)- C’est là une explication très courante de l’émergence de l’islamisme en Algérie. Dans les cercles politiques algériens dits « modernistes », « l’Islam populaire » est considéré comme un « Islam tolérant » par définition.
- 7)- Sur le Front égyptien : la 2e brigade portée algérienne, 1968-1969, Khaled Nezzar, éditions Alpha (Alger), janvier 2010.
- 8)- L’ancien ambassadeur d’Algérie en Espagne, Abdelaziz Rahabi, décrit ce fait en ces termes : « ‘‘La politique étrangère’’ entre au Palais d’El Mouradia (le Palais présidentiel, ndlr) jusque dans les tâches les plus routinières de la pratique diplomatique, privilégie la diplomatie-spectacle et des réseaux, tourne le dos au monde arabe et à l’Afrique et se contente d’avoir avec les puissances occidentales des relations ponctuelles, tactiques et marchandes. » (Le Matin Dz », www. www.lematindz.net, le 16 avril 2009).



Par Yassin Temlali

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 21:57

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Reportage réalisé à M’sila par Abderrahmane Semmar

La Tribune

 

Les aides et les secours arrivent au compte-gouttes : La population de Beni Ilmane et de Melouza crie sa détresse

 

 

La détresse n’a pas de mot pour s’exprimer à Beni Ilmane et Melouza. Coincés au milieu de la steppe désertique de M’sila et les étendues de terres vierges des Hauts Plateaux, ces bourgs n’arrivent toujours pas à se relever de leur choc après le violent tremblement de terre qui a ébranlé vendredi dernier cette région fortement marquée déjà par une paupérisation sans pareille.
Ainsi, s’ajoutant à l’isolement, à la pauvreté, au chômage, la désolation semée par ce tremblement de terre est venue obscurcir encore davantage la vie quotidienne de quelques milliers de concitoyens. Ces derniers, jusqu’à aujourd’hui, ne profitent encore guère des bienfaits de la civilisation, tant le dénuement de leur région est frappant. Mais au-delà du traumatisme psychologique suscité par cette catastrophe naturelle, les habitants de ces bourgs se retrouvent dans un état de précarité qui émeut les plus impassibles des hommes. Malheureusement, force est de constater sur place que les constats rassurants et les discours «tranquillisants» distillés jusque-là dans la presse nationale par les autorités locales et les différents départements ministériels ne collent absolument pas à la réalité. En faisant le voyage jusqu’au bout de ces contrées sinistrées, nous nous sommes rendu compte que nos concitoyens de Beni Ilmane et d’Ouanougha, commune qui comprend le douar de Melouza, située à 7 km au sud-ouest de l’épicentre, vivent une détresse terrible, caractérisée notamment par une assistance publique très déficiente. Preuve en est, quatre jours après la première secousse, à Melouza, Hai Djebel, Hai Djelfa, Hai Amirat et dans bien d’autres bourgs, des familles entières dorment à la belle étoile et sur les trottoirs, sous des températures glaciales, à défaut de trouver une tente pour s’abriter. Il faut dire que les premières tentes ne sont arrivées dans la région que trois jours après le séisme.

Et au moment même où nous mettons sous presse, un climat de tension règne dans les deux communes touchées par ce sinistre. Et pour cause, en colère contre les lenteurs relevées dans les dispositifs de secours mis en place par les autorités locales, les sinistrés ont décidé d’aller interpeller avec «la force de leurs bras» les centres de secours pour tenter de récupérer quelques aides. «Nous sommes abandonnés à notre triste sort. Melouza est tout simplement oubliée par les autorités. Nous avons très peur car les secousses sont encore fortes. Personne n’a envie de risquer sa vie en retournant dans sa demeure déjà très fissurée et menaçant de s’effondrer à n’importe quel moment. Dans notre bourg, il y au moins 12 mille âmes. Une quarantaine de maisons se sont effondrées. D’autre sont dans un état lamentable. Et pour nous soulager, on nous envoie seulement 400 tentes ! C’est tellement dérisoire que des bagarres ont éclaté à coups de couteau pour une simple tente», s’écrie Ahmed, un sinistré qui passe désormais ses jours dans la rue car sa maison ne lui sert plus de refuge. En nous apercevant, de nombreux citoyens se sont attroupés autour de nous pour nous faire part de toute leur rage. «On n’a plus rien à manger. Ici, les boulangeries ont cessé leur activité à cause des dégâts. Pourquoi ne nous rapporte pas du pain et de la nourriture ? Où est le Croissant-Rouge ? Nous allons crever de faim», lancent-ils.

A 7 km d’ici, à Beni Ilmane, l’atmosphère est aussi électrique. Et les visites successives de trois ministres n’ont nullement ramené le calme. «Les ministres n’ont même pas osé venir nous voir pour prendre connaissance de nos souffrances», pestent à l’unanimité les habitants des quartiers qui s’accrochent au flanc du mont Kherrat, épicentre du séisme. Dans ces lotissements de fortune, Hai Djebel et Hai Djelfa notamment, composés de maisons en toub et d’habitations précaires, les dégâts causés par le séisme dessinent un panorama apocalyptique. Désemparés face à ce drame, les habitants, de véritables marginaux à la vie dure, n’ont trouvé refuge que dans les bottes de foin des fellahs de la région ! Pour d’autres, la chance leur a souri et ils ont bénéficié d’une tente. Mais le nombre de celles-ci est si insignifiant que des sinistrés ont dû carrément bloquer des routes pour intercepter des camions de livraison de secours afin de se ravitailler. «Dans notre quartier, on nous a ramené seulement 10 tentes. Du coup, sous une seule tente, vous trouverez jusqu’à 20 personnes. Notre dignité est tout simplement bafouée dans ces conditions. On ne veut pas de leurs aides, mais qu’ils nous donnent au moins des tentes pour nous protéger en cas de secousse», fulminent les résidants de Hai Djebel qui menacent de transformer leur colère en émeute si leur situation intenable perdure dans les jours à venir.
Pour leur part, les autorités locales assurent que tout est fait pour soulager la population sinistrée. Le chef de la daïra de Sidi Aïssa, Djouadi Abdelkader, épingle, pour sa part, des «faux sinistrés» qui chercheraient à détourner les aides et les secours pour en tirer profit. «Mis à part les habitants des maisons menaçant ruine, les autres n’ont pas droit à une tente», nous confie-t-il en proclamant devant une population désabusée que la wilaya de M’sila ne lésine guère sur les moyens pour secourir la population de Beni Ilmane et de Ouanougha. Le président de l’APC de Beni Ilmane abonde dans son sens et promet à la population des aides substantielles, lesquelles seraient en cours de route. Néanmoins, jusqu’à l’heure actuelle, 581 tentes et 3 000 couvertures ont été distribuées au profit d’une région sinistrée habitée par plus de 30 000 âmes ! Quant à la nourriture, 6,5 tonnes de sucre et quelque 1 000 pains ont été acheminés en plus de quelques autres boîtes de produits alimentaires. Inutile de dire que ces quantités ne correspondent nullement aux besoins exprimés par la population sinistrée.

Concernant, enfin, les constructions détruites, on a appris sur place que les experts du CTC ont d’ores et déjà expertisé pas moins de 1 186 logements. 45% de ce parc immobilier est classé rouge et orange. 3 écoles et 3 mosquées ont subi d’importants dégâts. En tout et pour tout, les quartiers les plus touchés sont au nombre de 6 secteurs se répartissant sur pas moins de 23 zones. C’est dire si le bilan de ce séisme n’est pas aussi minime que l’on essaie de nous le faire croire. Au-delà des 2 morts et des centaines de blessés déplorés jusqu’à maintenant, les séquelles psychologiques et les traumatismes de nos concitoyens sinistrés restent encore à déterminer. Et tout indique aussi que le pire est à venir…

 

 

source: el Watan

 

Tremblement de terre à Béni Ilmane et Ouanougha (M'Sila) : Benbouzid annule les compositions


Tremblement de terre à Béni Ilmane et Ouanougha (M’Sila) : Benbouzid annule les compositions

La visite de Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, hier dans la zone sinistrée de Ouanougha et Beni Ilmane, wilaya de M’sila, a été un véritable cauchemar pour les élèves des établissements de ces deux communes, notamment le CEM El Jadida de Ouanougha, où le ministre a fait une halte et s’est enquis de l’état des lieux.

 



Plus de 200 élèves sur les 346 que compte l’établissement, ayant répondu à la convocation du CEM, se sont présentés, mais ont refusé de rentrer dans les classes pour les besoins de la visite ministérielle, en dépit des pressions récurrentes de la direction. Choqués par la tournure des événements et profondément affectés psychologiquement, les élèves ont refusé d’être utilisés comme un faire-valoir pour le ministre de l’Education nationale. « Nous sommes terrifiés à l’idée de pénétrer à l’intérieur d’un bâti, depuis le tremblement de terre du vendredi 14 mai, nous ne sommes pas rentrés chez nous, surtout que les répliques n’en finissent pas », a déclaré Marwa, collégienne de 16 ans au CEM El Jadida. « Ils veulent nous faire entrer de force pour faire plaisir au ministre », a-t-elle ajouté. « A ce jour, aucune assistance psychologique ne nous a été dispensée ». « On a peur, a enchaîné Hicham 16 ans, on ne mange même pas. Comment voulez-vous vous concentrer pour étudier ? » « Depuis le début de la catastrophe, a-t-il regretté, on ne mange pas à notre faim. » Il est déplorable que des responsables, n’agissant que pour les besoins de leur carrière, ne s’embarrassent pas, en se ridiculisant, obligeant des collégiens, sous l’effet d’un choc psychologique, d’agir et de faire comme si de rien n’était.

En pénétrant dans cet établissement, le ministre a saisi au vol le fait que les élèves étaient sous le choc et a fustigé les responsables, en charge de l’éducation, d’organiser les compositions pour des élèves qui n’ont bénéficié d’aucune assistance psychologique. Il a aussitôt pris la décision d’annuler toutes les compositions du dernier trimestre pour tous les paliers et a donné la possibilité aux élèves de terminale qui échoueraient au bac de refaire l’année, quel que soit l’âge du candidat. M. Benbouzid a visité les tentes-classes dressées la veille par les éléments de l’ANP. L’annulation de toutes les épreuves du dernier trimestre de l’année scolaire 2009-2010 pour les établissements des deux communes sinistrées rend caduque l’initiative de la substitution des classes endommagées par des tentes. 



Par S. Ghellab

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 21:49

Source : Jijel.info

 

Souvenez vous, nous avons écris déjà dans jijel info le 16.02.2009: "On achève bien les nids de cigogne"... Les habitués de la place des Martyrs ont été surpris, voire choqués, de l’action menée, ce jour, un samedi matin, par les services de Sonelgaz qui, pour réparer une panne d’électricité ayant touché certains commerces à la rue Zighoud Youcef, à la suite d’un court-circuit, ont purement et simplement massacré les nids de cigognes se trouvant sur les pylônes électriques. Criant au massacre écologique.Un citoyen, indigné s’était rapproché de nous pour dénoncer cet "acte criminel".
Nous sommes désolés de vous informer encore une fois, que le massacre continue. Selon le journal El watan, des agents d’une entreprise privée chargée de renouveler les fils électriques au centre-ville d'El Milia, ont, sans état d’âme, massacré, ce lundi, des cigognes avec leurs petits dans leurs nids.

 

Ce massacre n’a pas laissé indifférent les habitués de la place des Martyrs, qui sont restés pantois devant les couples de cigognes arrachés de leurs nids du haut des poteaux électriques. La scène, à couper le souffle, des cigogneaux achevés au moment où ils s’apprêtaient à peine à faire l’apprentissage du vol, a poussé un citoyen à demander l’intervention des services de police et ceux de la Protection civile afin de mettre un terme à ce carnage. La conscience éveillée et l’esprit écolo de ce citoyen n’ont, hélas, pas pu stopper la sale besogne des agents, qui n’ont laissé aucun répit à ces oiseaux et à leurs petits. L’année passée, des couples de la même espèce d’oiseaux migrateurs ont vu leurs nids anéantis de la même manière au retour de leur migration vers le nord.

 

 

Sous la pression de quelques citoyens, les responsables de l’APC et de Sonelgaz ont promis d’installer des plateaux au-dessus des pylônes électriques pour permettre aux cigognes d’y nidifier tranquillement. Non seulement cette promesse n’a jamais été tenue, mais encore ces pauvres échassiers ont été atrocement délogés de leurs nids avec leurs petits. Pour l’histoire, il convient de souligner que les habitants du centre-ville d’El Milia se sont familiarisés avec ces oiseaux migrateurs dont il est difficile de distinguer le mâle de la femelle avant de les voir s’accoupler. Et c’est le mâle qui invite généralement la femelle à partager le nid. Pour la protection de ces espèces, menacées de disparition, il est recommandé de placer des plateformes artificielles sur les poteaux électriques où les couples de cigognes aiment se nicher.

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Published by iflisen - dans Écologie
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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 23:52

 

 

  Décidémment ce régime s'attaque à tous ce qui est kabyle, telle une  véritable obsession. La Kabyle dérange car elle leur rappelle quelque chose qui a été refoulé chez eux : leur origine amazigh ! Cette origine qui n'est pas assumée devient traumatisante; d'où un sentiment de haine et même de déni de la réalité.

Il faut donc la détruire pour en finir avec ce traumatisme. Après 50 ans de destruction, ils s'attaquent maintenant même à nos rochers, à nos montagnes. Ainsi le majestueux Djebel Bouzegza de la Kabylie Ouest est livré au privé pour le transformer en agrégats !

 

 

 

''...À une question sur djebel Bouzegza en proie actuellement à une opération de destruction par des entreprises privées d’exploitation d’agrégats, l’orateur dira qu’il appartient à tout le monde de préserver les lieux et monuments historiques, notamment aux responsables en charge de cette mission...''.

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 23:07

L'Expression

 

6E SALON DU LIVRE ET DU MULTIMÉDIA AMAZIGHS À BOUIRA
Une grandiose manifestation
18 Mai 2010 -

 

 

 

La 6e édition du Salon du livre et du multimédia amazighs s’est ouvert hier à Bouira. Organisée par le HCA, cette rencontre a vu la participation de 20 maisons d’édition, du Centre national de recherche en préhistoire, anthropologie et histoire, de l’Entreprise nationale des arts graphiques, de la Bibliothèque nationale et d’associations venues du M’Zab, d’Oran et d’Adrar...M.Merahi Youcef, secrétaire général du HCA dira à ce sujet: «Bouira est une région d’ancrage; jusque-là marginalisée, elle a une opportunité pour reprendre la place qui lui échoit dans cette marche nationale pour tamazight.
Ce salon, en plus de ses objectifs spécifiques, se veut un moyen de donner l’occasion aux écrivains, aux lecteurs mais aussi aux curieux, de reconnaître que tamazight est une entité nationale...
»
De l’avis de tous les présents, l’édition de cette année reste de loin, meilleure que ses précédentes. La direction de la culture de Bouira et la direction de la Maison de la culture Ali-Zamoum ont consenti de gros efforts pour sa réussite. L’esplanade «La Concorde» a été aménagée pour recevoir des stands spacieux. En plus des expositions de livres et autres supports médiatiques, les organisateurs ont prévu trois ateliers pour l’écriture du conte et texte théâtraux, la transcription et la traduction. Ainsi et pendant trois jours, durée de ce salon, des contes pour enfants, création de l’auteur Benferhat, seront traduis en tamazight.
La présence d’auteurs illustres en tamazight, à l’image de Tahar Ould Amar, Tazaghart, Menniche, Abdallah Hemane (le premier auteur à avoir traduit Omar Khelame en tamazight)...est une opportunité pour les visiteurs de discuter, s’informer sur l’édition et ses entraves. Les visiteurs découvriront plus de 5000 titres traitant de l’histoire, de l’anthropologie, de la sociologie, des biographies sur les hommes et femmes qui ont marqué leurs époques...Pour ne pas laisser en marge les non-voyants, la maison d’édition Lalla Moulati propose un conte - Sous le figuier - en braille.
Pour M.Reghal Omar, le directeur de la culture de Bouira, ce salon est un pas supplémentaire pour aller de l’avant, développer le goût de la lecture et la découverte d’un pan de notre histoire millénaire.
Pour M.Ali Mokrani, le doyen du HCA, le salon est d’abord une occasion pour la rencontre des acteurs actifs qui travaillent pour l’émancipation de tamazight. Le salon qui durera jusqu’au 20 de ce mois sera ouvert au grand public aujourd’hui et sera ponctué par des rencontres avec les auteurs au Café littéraire et des conférences de presse. Nous y reviendrons.

Abdenour MERZOUK

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 21:45

 

 

L’Algérie profonde (Lundi 17 Mai 2010)


 

Boumerdès
1 000 jeunes participent à une grande opération de nettoyage du front de mer
Par : M. T.

 

Plus de mille jeunes issus du mouvement associatif et des maisons de jeunes ont pris part, avant-hier, à un grand nettoyage du front de mer de la ville de Boumerdès.
Cette opération supervisée par la DJS de Boumerdès, la direction du tourisme et l’APC, qui intervient à deux semaines de l’ouverture de la saison estivale, a permis  de nettoyer plus de cinq kilomètres de plage. Plus de vingt associations venues des quatre coins de la wilaya, à leur tête l’association Bessma, ont participé à cette opération qui s’étalera, selon le directeur de la DJS, à d’autres communes côtières. Par ailleurs, la commune de Tidjellabine a entrepris ces derniers temps d’importants travaux d’aménagement qui ont donné un nouveau visage à l’ex-Belle fontaine. La placette verte aménagée en face de l’ancien siège de la Cnas et les espaces verts créés devant les bâtiments de l’EPLF ont  donné une image de gaieté à cette ville. L’opération de nettoyage a également visé la cité Onex. Plus de cinq cents jeunes venus de plusieurs centres de formation ont été mobilisés pour l’aménagement et le nettoyage de cette partie de la commune

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 19:56

 

Etat des lieux du livre amazigh
16 Mai 2010 -

 

 

 

 

La tenue du Salon du livre amazigh, organisé par le Haut Commissariat à l’amazighité, à Bouira à partir du 17 du mois en cours est une occasion pour faire une halte et observer où en est le livre écrit en langue amazighe. Désormais, ce dernier est une réalité incontestable.
Quinze ans après l’introduction de la langue amazighe dans le système éducatif et huit après sa constitutionnalisation comme langue nationale, tamazight possède une bibliographie respectable et qui permet d’espérer. Des éditeurs vont jusqu’à nous confier que le créneau du livre amazigh est porteur.
Par exemple, tous les livres ayant pour contenu les anciens poèmes kabyles ou les contes, proverbes sont également très demandés par le lectorat de même que les lexiques. Le roman écrit en tamazight possède aussi une part respectable sur le marché du livre. Parmi les romans qui marchent très bien dans les librairies, on pourrait citer ceux de Amar Mezdad.
Mais d’autres livres encore se vendent assez bien à l’instar de la traduction en tamazight du livre du moudjahid Chérif Ould El Hocine, Gul Umenugh traduit et publié par les éditions «Le Savoir».
Cette même maison d’édition a publié des ouvrages en tamazight qui ont battu tous les records en matière de vente comme les ouvrages de Larab Mohand Ouramdane sur Si Mohand U M’hand et le poète El Hadj Arezki Ouhaouache.
Le livre écrit par Mohand Zine Arab sur Si Mohand U M’hand a aussi trouvé un bon écho chez les lecteurs aussi bien que Awal swawal de Hocine Toumi. Les éditions «Le Savoir», créées en 2004 ont publié pas moins de vingt livres écrits en tamazight, soit plus de 50% de leur production.
C’est le cas aussi des éditions «Tira» de Béjaïa, qui ont à leur actif 16 livres, édités en tamazight. D’autres éditeurs s’intéressent de plus en plus au livre amazigh, comme «l’Odyssée» et «El Amel» qui en comptent des dizaines. Sans oublier les autres maisons d’édition comme «Baghdadi», «Casbah Editions» et tant d’autres lesquelles ont toutes apporté leur contribution à la promotion du livre amazigh.
Le Haut Commissariat à l’amazighité, bien que ce ne soit pas sa vocation principale et ayant compris l’enjeu déterminant de l’écrit, a publié depuis sa création, 180 livres en tamazight. Il est actuellement impossible de donner le nombre exact de livres publiés dans la deuxième langue nationale de l’Algérie mais une chose est indéniable, le processus est enclenché et le livre amazigh est incontournable.
Alors qu’il n’y a pas longtemps, le nombre de livres publiés en tamazight se comptait sur les doigts d’une seule main, aujourd’hui, la situation est vraiment tout autre. Ainsi, en parcourant la bibliographie amazighe, le lecteur peut découvrir, avec plaisir, des ouvrages variés comme les romans de Amar Mezdad: Id d wass, Tagrest urghu et Ass-nni.
On peut aussi citer Ccna n yefzaz de Laïfa Aït Boudaoud, Tighersi de Mohand Aït Ighil, Lwali n wedrar de Belaïd Ath Ali, Asfel et Faffa de Rachid Alliche, Timlilit n tghermiwin de Djamel Benaouf, Aechiw n tmes de Lynda Koudache, Yugar icherig tafawets de Ahmed Nekkar, Tafrara et Ighil d wefru de Salem Zenia, etc. La liste est encore longue. Plusieurs ouvrages et des classiques ont été aussi traduits en tamazight comme Le Fils du pauvre de Mouloud Feraoun traduit par Moussa Ould Taleb, Le Prophète de Jibran Khalil Jibran, traduit par Farid Abache, Rummana de Tahar Ouattar, Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry...
Des extraits d’autres romans ont été traduits en tamazight comme ceux de Mouloud Mammeri et Tahar Djaout.
Les extraits en question ont été publiés dans la revue «Izen Amazigh» de la Fédération des associations amazighes. D’autres manuscrits ont été édités dans des revues qui paraissent en Europe comme le roman de Fatiha Merabti, publié dans la revue «Tiziri» de l’association culturelle des Berbères de Bruxelles.
Le livre amazigh est la base du développement et de la promotion de la langue amazighe. Sans lui, tous les efforts en cours pour la réhabilitation de l’amazighité resteront vains. Sans le livre, tamazight retombera dans le même piège que celui du passé. L’oralité a failli être fatale à cette langue millénaire.
Les activités artistiques et folkloriques ne durent que le temps de leur tenue alors que le livre est éternel. Cet enjeu semble avoir été saisi par une bonne partie de ceux qui ont la charge du dossier amazigh.
C’est pourquoi, aujourd’hui, on parle de plus en plus de la nécessité de mettre le paquet sur l’édition du livre amazigh.

Aomar MOHELLEBI

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 19:44

 

L’Algérie profonde (Dimanche 16 Mai 2010)


Annaba
La marine au secours de la faune et la flore à Chetaïbi
Par : B. BADIS
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Réputée pour ses richesses halieutiques, surtout en poisson blanc, le littoral de Chetaïbi a été l’objet, depuis des années, d’une surexploitation sauvage et anarchique.

Après plus de deux décennies de laisser- aller et laisser-faire, le littoral de Chetaïbi, une daïra distante de quelque 70 kilomètres à l’ouest de Annaba, fait l’objet depuis près d’un mois déjà d’une véritable protection et ce, dans le but surtout de la sauvegarde de sa faune et sa flore, mises à rude épreuve par certains marins  pêcheurs sans foi ni loi. Célèbre pour ses richesses halieutiques, surtout en poisson blanc, le littoral de Chetaïbi a été  l’objet, depuis des années, d’une surexploitation sauvage et anarchique. Ce plan d’eau, qui était exposé à une calamité certaine, a ainsi fait bouger les responsables de la wilaya qui ont pris des décisions urgentes, allant dans le sens de protéger cette richesse. Cette initiative fort louable à plus d’un titre, à la charge des éléments de la marine nationale, a été bien accueillie par tous les habitants et aussi les amoureux de la nature.
En effet, dans un passé récent, des pratiques qualifiées de “néfastes et criminelles” étaient monnaie courante. Dans ce contexte, des marins pêcheurs et aussi des amateurs de pêche à la ligne n’ont pas cessé, ces dernières années, de dénoncer qu’“en larguant tout au long pratiquement du littoral de Tekkouche leurs filets de pêche à moins de cinq mètres du rivage, souvent en plein jour, certains marins pêcheurs semblent défier tout le monde et continuent de porter un grave préjudice à la faune et la flore.
Même les prérogatives des petits métiers ont leur responsabilité dans cette situation. Ces derniers, appelés à larguer leurs filets à plus de 500 mètres au large, activent au grand jour à moins de 10 mètres seulement du rivage au niveau des plages d’échouage. Cette pratique est valable même durant la saison estivale, voire même au niveau des zones protégées en cette période de l’année”. Ainsi, aujourd’hui, fini cette façon de nuire. Aucun filet de pêche, quelle que soit sa longueur, n’a été aperçu près des côtes, selon des professionnels. Ils affirment à ce sujet qu’actuellement ce genre d’infractions se paye cash (retrait de fascicule, saisie de l’embarcation et des filets et poursuites judiciaires). Outre le massacre de la faune et de la flore, des narcotrafiquants ont trouvé leur compte, il faut le reconnaître, également au niveau du littoral de Chetaïbi en raison de plusieurs paramètres.
Et depuis ces trois dernières années, avec la découverte des nouvelles routes Annaba-île de la Sardaigne (Italie), ce plan d’eau n’attire pas seulement les jeunes à la recherche de “l’eldorado” mais aussi des malfrats faisant l’objet de mandats d’arrêt et surtout des terroristes à la recherche d’une virginité outre-mer…
La mise en service de la marine nationale basée sur les lieux et sa dotation en moyens efficaces de lutte sera certainement en mesure de relever le défi dans une perspective qui tend à la fois à protéger les richesses halieutiques, faire face au phénomène des harraga et enfin lutter, à travers une “guerre” sans merci contre les narcotrafiquants
.

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 19:15

 

 

Glané dans KC

 

Par Louisa K (internaute)

 

.....Quand on va en vacances là-bas, on aimerait trouver des villages fleuris, des femmes aux robes chatoyantes se mêler aux fleurs, des enfants beaux et propres, des hommes heureux.. L’éloignement augmente le prestige dit la sagesse populaire. L’exil à sa façon aussi mythifie nos ailleurs d’origine. Nous oublions presque pourquoi nous sommes partis. Des moments de doute, des années de souffrance, il nous reste la nostalgie de la solidarité, des soirées interminables autour du feu. Il nous reste le trésor de ce qui nous constitue substantiellement, ce qui préserve les liens avec nos familles, les oliviers, les fontaines et les montagnes. Et c’est tant mieux ! Ce lien vous a donné envie de retourner.. vous y êtes allé.. La réalité d’aujourd’hui, est-elle pire que celle des années 80 ? par certains aspects, c’est sur. Par d’autres, non !...

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 19:31

el watan

 

Environnement

Le Québec risque de retirer sa subvention aux projets du PNUD à Tizi-Ouzou et Boughezoul

La province canadienne du Québec « ne pourra pas continuer à attendre, au-delà de cet été, la réponse des autorités algériennes » pour débloquer les sommes nécessaires, un millions de dollars, aux projets environnementaux du PNUD à Tizi Ouzou et Boughezoul , a-t-on appris auprès d’une source du ministère québécois des relations internationales.

 



Le nouveau budget de la Province ayant connu beaucoup de coupures, ce projet a été sauvé de justesse, car soumis avant la nouvelle loi de finances, explique la même source. Cette loi a annulé des projets et réduit de 25% les sommes allouées à l’environnement pour ce ministère. « Passé l’été, l’argent ira à d’autres projets », ajoute-t-on. Par ailleurs, il semblerait que la réponse du gouvernement algérien devrait venir du ministère algérien de l’envrionnement. Le projet « Vers un développement neutre en carbone et résilient au changement climatique dans les territoires de Boughzoul et le massif montagneux du Djurdjura » que chapeaute le Programme des Nations-Unies pour le développement est soutenu par le gouvernement du Québec. Ce dernier agit, dans ce cas, en promoteur des technologies des compagnies québécoises.



Par Samir Ben

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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