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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:18
Entretien avec le Pr Ahmed Rouadjia
 Dr Ahmed Rouadjia, docteur d’État en histoire en sociologie politique, enseignant et chercheur associé au CNRS. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’Algérie et à l’immigration algérienne en France dont Les Enfants Illégitimes de La République.
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:23

 

Tout comme Tigzirt et Azeffoun, elle fait toujours partie de la Kabylie maritime, même si depuis le découpage administratif de 1984, elle a été rattachée au département de Boumerdès. Auparavent, elle appartenait au département de Tizi-Ouzou.

 

Elle est actuellement chef-lieu de daira (arrondissement) et compte environ 32 000 habitants. Ce n'est pas une ville bourrée de terroristes mais une ville qui a énormément souffert du séisme du 21 Mai 2003 qui a secoué toute la région. Sans jeu de mot les habitants sont "délicieux" et très agréables à vivre. Un très bon livre lui a été consacré par une archéologue de renom Mme CHAHID-SAOUDI intitulé "Dellys aux milles temps" Éditions du Tell.

 

Les jeunes dellyssiens se sentent frustrés par l'apartheid qui frappe leur daira depuis son rattachement à ce département de Boumerdès à majorité arabophone . Ici le projet autonomiste est perçu comme salutaire pour la région.

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 23:16

TSA

Bouteflika: du prix Nobel de la paix à la “blague” du G20

 

Terrible ce que doit vivre Bouteflika ces dernières semaines. Il doit en vouloir à mort aux tunisiens. Pas gentil les tracas qu’ils causent aux gouvernements du Tamazgha. Il ne sait pas où donner de la tête. A l’intérieur, sa légitimité est contestée, son bilan critiqué, ses ministres accusés, son frère écarté. A l’est, Ben Ali a fui le pays les poches pleines comme un voleur. A l’ouest, le courant n’a jamais vraiment passé avec Mohamed VI. Au sud, le Sahel est menaçant. Mais, le pire se trouve au nord, surtout en France.

L’opinion publique découvre incrédule, combien le gouvernement français, Janus à double visages, est capable de tourner casaque en un temps records. Les éloges et les discours dithyrambiques sur le dictateur tunisien et “son miracle économique”, ont laissé place des condamnations tous azimuts.

Cette volteface a déteint sur le reste des présidents vieillissants qui concourent à qui mieux mieux sur leur longévité au pouvoir. Tous, ou presque (le roi du Maroc, et les amis des monarchies du golfe sont épargnés pour l’instant), sont pointés du doigt aujourd’hui comme étant des dictateurs et livrés en pâture à la vindicte autorisée des médias occidentaux.

Bouteflika, jadis “sauveur de l’Algérie”, comme se plaisait à le dépeindre son ami le journaliste Jean Daniel, celui qui fut candidat pour le prix Nobel de la paix en 2008, est désormais fiché sur la liste des dictateurs à déboulonner et sa tête est mise à prix en Une du journal Libération, avec ce titre moqueur : “Monde arabe. A qui le tour ?”. Le premier de droite à gauche...

 

 

 

 

 

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Published by iflisen - dans actualités
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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 23:33

DDK

 

Times di ssura

D acu-t uxessar-agi !?

 

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Ugar n mraw (ɛecra) n yImdanen (gar-asen tameṭṭut) i imeknen ssura-nsen i tmest, seg 12 yennayer ar ass-a. taggara n ddurt i yezrin (iɛeddan), di M’sila, d yiwen n urgaz i iɛewlen ad yesserɣ iman-is u ad yeglu s sin n warraw-is. Ḥun  Rebbi leḥqen-t lmumnin, uqbel ad teṭṭef deg-s tmes ! 
Ula d tamurt n leqbayel ur temniɛ ara seg uxessar-a. Ass n lǧemɛa tameddit, d yiwen n urgaz di Raffour, di tɣiwant n Imceddalen i iruccen iman-is s lisuns u imekken abriki i ssura-s, daxel n lpumpa n lisuns. Akken twalan ixeddamen lpumpa, ǧelben-d s les extincteurs. Yemneɛ ugeswaḥ n Rebbi si lmut, yerwal wis s anda. Ulac win yeẓran anwa-t, anisi-t...
Hereusement, akken i d as-yenna win, nesɛa ddula ! Bac ad yeḥbes uwaɣiw-a, tenbec limamat n leǧwameɛ, ad ftun belli “d leḥram win ineqqen iman-is s tmes”. Ihi, si sya d afella, win yebɣan ad ineɣ iman-is, yextir ttawil nniḍen.   Neɣ ma ulac...d times ara t-yeččen. Anwa i d as-yenna belli ur tettxemmim ara ddula ɣef  tmeddit-nneɣ?

S.O.A

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 23:12

Le Soir

Régions : TIZI-OUZOU
Trois suicides en moins d’une semaine

 

 

A l’instar du reste du pays, la Kabylie assiste, impuissante, ces derniers jours, à son lot de suicides au quotidien. En l’espace de cinq jours, pas moins de trois personnes ont mis fin à leurs jours sur le territoire de ce qu’on peut appeler «ancienne daïra de Tigzirt».
Le dernier suicide en date remonte au lundi où une jeune fille de 35 ans, célibataire et sans emploi, résidante au village Icharaiouène (Makouda), s’est tirée une balle de fusil de chasse en plein abdomen. Selon un proche, la jeune fille ne présentait aucun signe pouvant prévoir un tel acte. Elle était issue d’une famille qui ne serait pas dans le besoin. Il y a un peu plus de deux ans, en août 2008, l’un de ses frères, alors âgé de 25 ans, s’est aussi suicidé. Sa cousine, une avocate de formation, âgée de 27 ans au moment des faits, s’est donné la mort en 2010. On peut dire que c’est une famille qui n’a jamais eu le temps de faire son deuil. Par ailleurs, la semaine écoulée, un jeune homme d’iflissen s’est suicidé. Le défunt avait 28 ans, il était aussi sans emploi. Si le geste de ces deux citoyens pourrait s’expliquer par le chômage, rien ne pourrait expliquer celui de cette jeune femme de 28 ans, mère de deux enfants, qui s’est suicidée à Tikobaïn (Ouaguenoun), en fin de la semaine dernière. Elle a mis fin à ses jours en utilisant la méthode classique, une corde. On apprend, par ailleurs, qu’à Dellys, dans la wilaya de Boumerdès, située à 26 km de Tigzirt (Tizi-Ouzou), un chômeur de 29 ans a tenté de s’immoler par le feu, mardi dernier. Karim, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été transféré à l’hôpital de Draria, spécialisé dans le domaine. Quoiqu’il en soit, un fait saillant saute aux yeux. Tous ces jeunes qui se sont donné la mort d’une façon ou d’une autre ont un point commun. Ils étaient tous chômeurs.
K. Bougdal

 

 

 TSA

Décès d'un citoyen qui avait tenté de s'immoler par le feu près de Boumerdès

Karim Bendine, un Algérien de 35 ans qui avait tenté de s'immoler par le feu le 18 janvier en plein centre-ville de Dellys, dans la wilaya de Boumerdès, est finalement décédé samedi soir des suites de ses brûlures, a indiqué, dimanche 22 janvier, l’agence AFP qui cite des sources locales. Il sera inhumé dans la commune voisine d'Afir, d'où il est originaire, a précisé le maire à l'AFP.
 
Karim, célibataire et souffrant de troubles mentaux, est mort à l'hôpital de Douéra à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest d'Alger, où il avait été admis après avoir tenté pour des raisons inconnues de mettre fin à ses jours en s'immolant par le feu. La victime, brûlée au troisième degré sur la quasi totalité du corps, avait été transférée dans un état critique à l'hôpital de Douéra.
 
C’est le premier Algérien qui décède après une tentative d'immolation par le feu. Au moins huit autres personnes ont tenté de s’immoler de cette manière à travers le territoire national. Ces tentatives sont intervenues après un retour au calme en Algérie, secouée du 6 au 9 janvier par des émeutes contre la cherté de la vie, émeutes qui avaient fait cinq morts et plus de 800 blessés

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 22:31

TSA

L’ex- candidate à la présidentielle française à propos de l’Algérie

 

royal.jpg

Ségolène Royal, adversaire socialiste de Nicolas Sarkozy en 2007 et candidate aux primaires de son parti pour la présidentielle de 2012, a réagi, dimanche 23 janvier 2011, à la situation en Algérie et en Tunisie. Pour elle, il est évident qu’il y a en Algérie « des problèmes de libertés publiques », des « problèmes de liberté d'expression, un problème de liberté de constitution d'autres forces politiques, un problème d'échéances électorales ».

« Pourquoi le peuple algérien souffre-t-il de pauvreté, de précarité alors qu'il y a tant de richesses? », s’est interrogé Mme Royal lors du « Grand jury » RTL/LCI/Le Figaro. Avant d’ajouter : « c'est une véritable mutation économique et politique que le gouvernement algérien doit enclencher ». « On sait bien que petit à petit, l'absence d'opposition, de contre-pouvoirs, c'est une vérité universelle en démocratie, (conduit) toute personne qui a du pouvoir à en abuser (...), c'est ce qu'on voit aujourd'hui se dérouler dans ces pays », a ajouté Mme Royal.
 
A la question de savoir si le gouvernement français devait exprimer cette opinion, elle a répondu: « ce qui est toujours préférable, ce sont des transitions démocratiques et pacifiques. Tout dirigeant doit organiser sa succession ». « Il est évident aujourd'hui que l'Algérie doit organiser sa succession et il faut que ceux qui sont en place fassent preuve de sagesse, prennent la mesure, l'importance et la gravité de la situation et s'en sortent par le haut en accompagnant la "transition démocratique" ». Mais, a-t-elle prévenu, « cela suppose de ne pas agir trop tard ».
 
La réaction de Ségolène Royal est la première d’un haut responsable français depuis les émeutes qui ont secoué l’Algérie entre le 6 et le 10 janvier. Des émeutes qui ont fait au moins 5 morts et plusieurs centaines de blessés. Alger entretient des relations difficiles avec le Parti Socialiste (PS). Les déclarations de Ségolène Royal ne vont pas contribuer à améliorer le climat de méfiance entre les deux parties
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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:10

 

 

Selon le plus grand sociologue et fondateur de l'Histoire, le nord-africain Ibn Khaldoune, les Imazighen d'Afrique du Nord avaient apostasié douze fois entre le 6ième siècle et le 14ième siècle !

 

C'était une forme de résistance contre la domination arabo-islamiste et la colonisation de l'Afrique du Nord. On sait aussi que l'un des tout premier mouvement souverainiste Nord Africain était celui des Kharéjites (càd Hors la Loi) qui avait fondé au 8ième siècle un royaume ayant pour capitale Tahert , et qui avaient traduit le coran en berbère. Les Kharédjites avaient coupé les ponts avec le Khalifat Oméïade et fondèrent le premier état algérien véritablement national.

Les Ibadites dont les descendants aujourd'hui sont les Mozabites (Algérie), les Djerbiens (Tunisie) et les Nefoussiens (Libye) formaient la branche la plus puissante du Kharédjisme. La ville de Tahert, fondé par le chef Ibadite Ibn Rostum, en 791 était située à neuf kilomètres de l'actuelle Tiaret.
Au Maroc, les Miknasa (branche des Kharédjites) avaient fondé, en 757, le royaume de Sidjilmassa , à l'orée du désert, maître des oasis et des routes caravanières vers le Soudan (actuel Mali). Les Berghawata, qui avaient participé aux expéditions guerrieres de leur chef Maïsara contre les gouverneurs oméïades de Tanger, eurent pour chef militaire et guise un certain Salih.
Après le kharédjites, les Kétama de Bougie prennent le relais dans cette résistance de Tamazgha au roulot compresseur des arabo-islamistes (perçus comme de véritables colonisateurs). Pour ce faire, les Imazighen Kétama vont sympatiser avec les Perses chiites, et vont conquérir toute l'Afrique du Nord et l'Égypte, et créer pour un descendant d'Ali l'empire fatimide. En effet, pour les chiites, aucun des successeurs de Mohammed ne fut un Khalife légitime, seuls Ali et ses descendants, fils de Fatima, sont les chefs héréditaires de la communauté islamique.
C'est la tyrannie des Khalifes Oméïades et Abbassides, se comportant en colonisateurs à l'égard des non-arabes, qui va rapprocher les Perses et les Imazighen. Les chiites Perses dépêchent à Tamazgha un excellent stratège du nom Abou Abd Allah en 893. Cet homme réussit à convaincre les Kétama de la supériorité de la doctrine chiite, et à faire du village Ikjan (dans les Babors) une forteresse inexpugnable du chiisme. Les Kétama, subjugués, sont groupés en une solide armée qui lui est dévouée corps et âme. C'est ainsi qu'ils fondèrent la dynastie fatimide (3ième Khalifat panislamique après celui des Omeyyades et des Abbassides) qui s'étendait jusqu'en Égypte. L'université d'El Azhar au Caire est une de leurs créations.
Par la suite, deux autres empires Amazighs vont se succèder dans Tamazgha du 10ième au 14ième siècle : Les Almoravides et les Almohades. Les Almohades vont réaliser l'apogée à la fois de l'histoire et de la pensée de ce temps et faire de Cordoue la capitale du monde.
Ibn Khaldoun était témoin de cette période du 14ième siècle et du début de la Reconquista Espagnole. Ses oeuvres nous apprennent énormément de choses sur les raisons de la chute de Cordoue, du déclin de la civilisation musulmane, et du début de la colonisation de l'Afrique par les espagnols et les Européens.

Si vous revisitez ses écrits, notamment la Muqadima et et l' Histoire des Berbères, vous comprendrez vite que la genèse du déclin était un complot moyen-oriental visant à coloniser Tamazgha, ni plus , ni moins. Pour ce faire, ils ont d'abord lâché vers 1050 sur l'Afrique du Nord, les Beni Hillal et les Beni Souleim (tribus nomades armées entre autres de chèvres dévastatrices). Par la suite, ils ont crée le fanatisme islamique avec Ghazali pour s'attaquer à l'élite intellectuelle de Cordoue. À l'instar des Romains qui étaient obsédés par la destruction de Carthage, les arabes moyens orientaux ne supportaient plus que Cordoue soit devenue la capitale de Tamazgha mais aussi le centre du monde musulman. Il fallait donc casser Cordoue pour mieux coloniser Tamazgha.
C'est ainsi qu'une chasse aux intellectuels Nord-Africains par les intégristes avaient commencé. Le philosophe Ibn Roshd (Averroès) fut exilé dans un village juif Lucena; Ibn Khaldoune lui même exilé au moyen orient, son ami Ibn Arafa fût égorgé durant sa prière à la mosquée de Kairouan en Tunisie, etc... etc...
Ce faisant, les arabes étaient parvenus à leur fin (ou plutôt à moitié de leur fin) : détruire Cordoue ! mais pas à coloniser Tamazgha puisque ce sont les Européens qui vont s'en charger à partir de la Reconquista espagnole.
C'est ce qui faisait dire à Ibn Khaldoune àu 14ième siècle que "les arabes avaient mis l'Afrique du Nord dans une situation de prédisposition à la colonisation". Son analyse était juste. On voit bien que les fondamentalistes islamistes, disciples de Ghazali, ne sont pas nouveaux et que leurs responsabilités est totale dans la colonisation non seulement de Tamazgha, mais de toute l'Afrique et du Moyen Orient. Et que leur seule contribution était de mettre fin à l'évolution et à la souveraineté de Tamazgha. Avis aux amateurs et autres néophytes nord-africains !

 

À cet égard, il est bon de rappeler aux jeunes Nord-Africains que l'ex-président tunisien Habib Bourguiba demeure le plus souverain des dirigeants nord-africains devenus des supplétifs des arabes moyen-orientaux.

En 1956, il promulgue le code du statut personnel qui abolit la polygamie et remplace la répudiation par le divorce. En 1957, les femmes sont autorisées à voter aux élections municipales. En 1962 enfin, le représentant tunisien à l’Onu fait une distinction solennelle entre les frères juifs et les ennemis sionistes, condamne l’antisémitisme et invite à appliquer les décisions des Nations-Unies.

 

Tout ceci sera confirmé en 1965 dans le fameux discours de Jéricho, qui va le faire exclure de la Ligue Arabe; ce qui équivaut à une apostasie de la Tunisie !


En 1962, lors de l'indépendance algérienne, il ira jusqu’à conseiller aux Algériens de dissoudre l’armée de Libération Nationale Algérienne, parce qu’il redoute une confiscation de la révolution civile par les militaires algériens. Hélàs, les Officiers endoctrinés par Nasser ne l'avaient pas écouter.

 

Aujourd'hui, la Tunisie ne risque t-elle pas d'être exclue à nouveau de la Ligue Arabe ? Cette ultime APOSTASIE serait vraiment thérapeutique et salutaire pour les Nord-Africains !

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 20:16

ddk

 

Sidi Aïch

Plus de 200 tombes profanées

 

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L’évènement qui défraie la chronique ces dernières semaines ,dans la commune de Sidi Aïch, distante de 40 km environ du chef-lieu de la wilaya de Béjaia, est la profanation en série de plusieurs cimetières relevant de cette localité sise dans de la Vallée de la Soummam.

Mercredi dernier, des  citoyens de cette municipalité qui se sont rendus au cimetière de la ville de Sidi Aïch pour enterrer un mort, ont été « surpris » du décor lamentable dont se trouvait leur cimetière.
Quelques 200 tombes ont été saccagées par des inconnus, nous a informé une source locale. « Insupportable ! C’est un carnage, ils ont profané plus de 200 tombes », a déclaré cette source, manifestement choquée et très outragée par cet acte abominable.
Ce cas de vandalisme est loin d’être isolé. En effet, des actes similaires ont été récemment perpétrés dans d’autres cimetières au niveau de cette même commune, à l’instar de celui du village Remila dont plusieurs tombes ont été vandalisées dans la nuit du 28 décembre dernier, et ces mêmes actes se sont reproduits, il y a à peine quelques jours, dans les villages de Tighilt et Tibane relevant de ladite commune.
Ce phénomène étrange qui a mis en émoi la population locale, tout en suscitant  l’indignation de quelques-uns, est des plus inquiétants.
Le risque de propagation de cet acte de vandalisme est  à redouter. « Si la société civile ne se mobilise pas, ce carnage va se produire dans d’autres cimetières d’autres régions», a alerté notre interlocuteur, tout en précisant que la Gendarmerie nationale et les autorités locales ont été avisées sur ces tristes évènements. Toutefois, ce  qui semble inquiéter  et déranger  notre source, qui voulait parler dans l’anonymat, par crainte de représailles, dit-t-il, est l’attitude de l’imam qui a conduit la prière du mort ce jour-là, et qui a, selon notre source, passé sous silence ces actes sauvages, « il n’a soufflé aucun mot pour dénoncer ces actes », nous a-t-il indiqué.   Selon une autre personne, ces actes auraient été commis par des islamistes radicaux qui n’approuvent pas la façon par laquelle l’on enterre les morts dans ces localités. Pour ces extrémistes, il n’est pas convenable d’ériger ou de construire des tombes, car cela est, à leurs yeux, une « bidâa ».

Boualem Slimani

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 19:59
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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 21:33
Actualités : MAINTENANT SA MARCHE AUJOURD’HUI À ALGER
Le RCD brave l’interdit

 

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) reste déterminé à organiser la marche qu’il a programmée pour aujourd’hui à partir de 11h à Alger, de la place du 1er-Mai vers le siège de l’APN, faisant, du coup, peu de cas du rappel, jeudi, de l’interdiction de la manifestation par la Wilaya d’Alger.
Sofiane Aït-Iflis - Alger (Le Soir) - Depuis l’annonce, mercredi 12 janvier, de l’organisation d’une marche populaire nationale dans la capitale, le RCD a dû batailler sans relâche contre une vaste campagne de désinformation visant à saborder son initiative. Jeudi, le parti a, à travers un communiqué publié par son site, dénoncé « des rumeurs anonymes distillées dans différents quartiers de la capitale pour annoncer des modifications de l’itinéraire de la marche». Pour le RCD, ces rumeurs sont infondées et participent, écrit-il, de la désinformation générale orchestrée contre la marche. Le soir, les médias audiovisuels ont été mis à contribution pour dissuader les manifestants. La Télévision nationale, qui s’est interdit de répercuter l’appel à la marche, initiative d’un parti politique légal, comptant une représentation parlementaire et des centaines d’élus dans les assemblées locales, a diffusé au cours du journal télévisé de 20 heures un communiqué de la Wilaya d’Alger dans lequel cette dernière rappelle que les marches à Alger restent interdites, appelant, au passage, les citoyens à demeurer vigilants et ne pas répondre aux provocations. Dans son communiqué, la Wilaya d’Alger s’est bien gardée de citer le RCD, préférant attribuer l’appel à la marche à «une association à caractère politique». Le RCD n’est pas resté sans réagir à cette sortie de la Wilaya d’Alger qui avait déjà opposé, sans aucune forme d’explication, un refus à la demande d’autorisation de la marche introduite auprès de ses services par le RCD. «L’association à caractère politique » à laquelle font allusion la Radio et la Télévision nationales porte un nom. Elle s'appelle le Rassemblement pour la culture et la démocratie qui est un parti politique légal, dont les militants et les sympathisants ont payé, comme beaucoup d'Algériens, un lourd tribut pour voir nos concitoyens vivre dans la liberté et la dignité dans leur pays», a souligné le RCD, réitérant, au passage, le maintien de la marche et les objectifs qui lui sont assignés, à savoir la mobilisation citoyenne pour éviter le naufrage de l’Algérie et, immédiatement, libérer les détenus arrêtés durant les dernières émeutes ainsi que la levée de l’état d’urgence.

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  • : La confédération des Iflisen Umellil
  • : Un des objectifs est de reconstituer la grande confédération qui regroupait les 14 aarchs des Iflisen Umellil avant la colonisation française. Le but est de rétablir les liens interrompus et de promouvoir la solidarité inter-arche. Nous visons également à consolider les liens entre la diaspora et leur région d'origine. Réecrire l'histoire des Iflisen et préserver leur patrimoine matériel et immatériel .
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