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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 23:06

Le Matin,

 

L’école Algérienne : le plan diabolique?

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Ce qui s'impose et vite c'est entres autres réformes vitales: un changement radical de notre système éducatif.
Arrêtons de nous mentir les uns les autres notre école produits d'abord un grand nombre d'analphabètes ou de lettrés voués à l'ignorance puis des centaines de milliers de cadres lesquels ont( grâce à l'inamovible Benbouzid,notre ministre de l'éducation nationale) obtenu un bac au rabais. Avec une école pareille nous nous acheminons vers une situation où dans vingt ans nos apprenants ne sauront pas lire le journal ou une notice d'emploi d'un médicament  ( pour les plus chanceux) De toute manière, il y a un groupuscule ( notre tuteur) qui décide à notre place.

L'état d'urgence c'est aussi de se soumettre à ses dirigeants et accepter tout ce qu'ils nous imposent même si ça mène droit dans le ravin. La pensée unique garde jalousement son caractère sacré et gare à ceux qui osent penser différemment: le régime les taxerait d'emblée de" réactionnaires et d'ennemis de la patrie" Hormis les apprenants surdoués à tous les niveaux qui se surpassent pour assimiler les programmes indigestes et surchargés, les autres apprenant( 80% au moins) peinent à suivre.

Il y a dans nos classes plus de 50% qui non seulement ne savent ni lire ni écrire mais ne comprennent même pas les consignes du maître. Alors de grâce avant de parler MLD ou d'ancien système, il faut d'abord nous rendre à l'évidence que notre école fait partie des dernières au monde. Non pas que l'Algérie ne peut pas dispenser un enseignement plus qualitatif mais c'est ainsi voulu: les machines installées par BENBOUZID sont conçues pour produire" des hommes abrutis donc dociles" C'est une exigence cardinale du régime politique. HAB IKOUL surtout ne pas élever des générations qui ont un peu de cervelle et qui se mettraient alors à effaroucher les dirigeants par des questions sur " l'état d'urgence à vie" " la famille révolutionnaire" , " l'alliance présidentielle". Enfin mieux vaut avoir des cancres faciles à gouverner au doigt et à l'œil que des lumières qui menaceraient un jour d'exiger" l'alternance au pouvoir".

Voilà tout le mystère de notre médiocrité à l'école obsolète de BENBOUZID.Je ne méprise pas nos enfants qui ne sont que des victimes. C'est au peuple de se lever un jour pour dire basta à cette école dépassée dans le temps et dans la technologie. Si seulement les parents pouvaient savoir ce que font en une journée leurs enfants à l'école: ils préfèreraient les garder à la maison au défi de perdre les allocations familiales, je vous jure.

Revenons à nos moutons: le dialogue c'est d’abord l'école publique algérienne, avant le système MLD.
Cette hystérie des peuples n'est que passagère: les dictateurs savent en général identifier l'étiologie du "mal", je veux dire du vent de la démocratie qui souffle et lui administrer l'antidote adéquate: une dose de répression suivie d'une overdose de promesses sans lendemain. Le cocktail fonctionne très bien et d'ici la prochaine protesta nos médiocres gouvernants ont tout leur temps pour trouver de nouveaux mensonges à même de justifier de leur gouvernance chaotique.

Le peuple ressemble un peu à une femme battue et trahie à laquelle son mari jure à chaque fois que "c'est fini le cauchemar". Mais le temps qu'elle accepte ses factices excuses, il recommence à l'abandonner et à lui trouver davantage de maîtresses. Moi j'ai vu à la télé que Boutef a instruit " tout le monde" pour que l'algérien puisse accéder à ses droits confisqués par la bureaucratie: vous y croyez-vous? Moi non, nos communes nos dairas et nos wilayas vivent indépendamment du pouvoir central: ils n'appliqueront que la loi de la corruption, nos dirigeants de proximité, y compris nos prétendus élus qui nous ignorent et nous haïssent comme la mort. Les instructions fermes c'est à chaque fois que le régime juge utile de diminuer un peu le chao régnant qui menace son existence car craignant un soulèvement populaire. On a parlé de logements surtout lesquels devraient " être construits en nombre et livrés dans les délais"
Quel sens donner à cette soudaine philanthropie de Boutef? Pourquoi des gens attendent trois ans durant l'octroi d'un logement rural dans la wilaya de BEJAIA sans recevoir aucune réponse?
Dans quelle galaxie se trouve le pouvoir central algérien pour ignorer cette triste réalité? Pourquoi, les algériens n'ont pas la latitude ne serait-ce que de faire un recours ou de poursuivre en justice les commis de l'état comme ces chefs de dairas qui attribuent comme ils veulent les logements sociaux ou les aides au logement rural?

Farid M.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 23:03

 

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 22:22

 

 

 
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Actualité (Mardi 01 Mars 2011)  

Me Ali Yahia explique les réticences à rejoindre les marches
“On a subi trop de violence, les gens ont peur
Par : Karim Kebir

 

 

“Il y a un pourrissement partout, dans l’éducation, dans la justice (…) tout le monde bouge. Même en haut, ça bouge”, a-t-il dit.

En dépit de l’impressionnant dispositif policier que le pouvoir convoque à chaque manifestation et le peu d’engouement de la population algéroise, la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) n’est pas disposée à mettre en berne le flambeau de la contestation. Elle persiste à maintenir la pression sur un pouvoir duquel, selon Me Ali Yahia, il “ne faut rien attendre”. Ainsi, elle projette d’organiser trois nouvelles marches samedi prochain à Alger dont l’une sur l’itinéraire Hussein-Dey-place du 1er-Mai, l’autre d’El-Madania vers le siège de l’ENTV et la troisième de Aïn Bénian vers la place des Martyrs.
Mais eu égard aux circonstances dans lesquelles se sont déroulées les précédentes manifestations, nul doute que des interrogations sur le degré d’adhésion de la population ainsi que la défection de la population algéroise ne manqueront pas d’être soulevées. Explication du président d’honneur de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh). “Nous sommes encore dans un état de siège. On a subi trop de violence, les gens ont peur. Il y a un mouvement de l’histoire et personne ne peut l’arrêter”, a-t-il affirmé, hier, lors d’une conférence de presse animée à la maison de la presse Tahar-Djaout, à Alger. Indice que même l’Algérie n’est pas à l’abri du vent de révolte qui balaie le monde arabe ? “Il y a un pourrissement partout, dans l’éducation, dans la justice (…) tout le monde bouge. Même en haut, ça bouge”, a-t-il dit. Dès lors qu’il y a des mouvements de contestation un peu partout et dans tous les secteurs, pourquoi la mayonnaise ne prend pas pour un grand mouvement à l’image de ceux de Tunisie ou de Libye ? “Laissez le temps de réflexion aux gens (…) il y a ceux qui s’interrogent sur la manière dont devra se faire le changement. Dès que l’état d’urgence sera levé, vous allez voir si le peuple ne va pas sortir.” Mais, insiste-t-il, “il faut aller vers le peuple et expliquer à tous les mouvements que le problème commun, c’est le pouvoir. Il ne faut exclure personne”. Comme pour les précédentes manifestations, l’avocat rappelle que la CNCD entend marcher pour dénoncer la télévision et dire “qu’elle appartient à tous les Algériens”, mais aussi pour revendiquer le départ du système et le changement de régime. “Pas dans le régime”, précise-t-il. Une occasion pour lui d’évoquer l’initiative d’Abdelhamid Mehri, lequel a envoyé une lettre à Bouteflika et dans laquelle il suggère l’organisation d’une transition. “Il demande un changement à l‘intérieur du régime. Il avait écrit déjà une lettre similaire à Zeroual”, rappelle Ali Yahia, avant de décréter : “notre génération est finie. Fini le zaïmisme, l’avenir appartient aux jeunes et l’Algérie n’ira à la démocratie que si ce système part.” Réitérant la solidarité de la coordination avec les révolutions des autres pays de la région, Me Ali Yahia soutient que l’Algérie reste toutefois différente, notamment en raison de l’histoire de sa révolution, de la décennie de violence vécue, mais surtout de la structure du pouvoir en place. “Ici, c’est l’armée qui désigne le Président. Elle est capable de le relever. Elle en a déposé trois, et le quatrième est peut-être en cours”, a-t-il lâché.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 22:13

 

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 15:37

 

 

 

Ay yezrin di tigrisin
seg asmi d-nfiγ si tmurt
yerna ẓẓiγ tineqwlin
leqmeγ ula t-tazemurt
ğğiγ-tent tura d lesnin
ar γursent ur d-nettnunut

 


Ṣṣmayem-agi d wis εecrin
mi kniγ di lεetba n tebburt
nekwni i d-yekren di tγaltin
yuraren di tuddar takurt
a tamrikt mm teryacin
deg-em iγ d-ṣṣaḥ lqut

 

Ukerdis

Valparaiso, 2005

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 17:45

TSA

 



Boutef_kadafhi.jpg

 

L’Algérie a démenti officiellement, ce samedi 26 janvier, l’utilisation d’avions militaires algériens pour le transport de mercenaires en Libye. « Le ministère des Affaires étrangères dément, de la manière la plus catégorique, les allégations mensongères colportées par certains sites électroniques ainsi que par certaines chaînes de télévision satellitaires sur une prétendue utilisation d'avions militaires algériens pour transporter des mercenaires en Libye », précise un communiqué du ministère des Affaires étrangères. « Ces allégations insidieuses vont à l'encontre de la position doctrinale, bien connue, de l'Algérie qui récuse, de manière absolue, l'ingérence dans les affaires intérieures des Etats», ajoute le ministère.
 
La réaction du ministère des Affaires étrangères intervient après des informations diffusées par des chaînes de télévision arabes et des sites internet évoquant une implication de l’Algérie dans le transport de mercenaires en Libye. Des diplomates libyens à l’étranger ont également évoqué la présence d’avions algériens et certains ont parlé de présence de mercenaires venus d’Algérie pour prêter main forte aux troupes de Kadhafi.
 
Ces soupçons envers l’Algérie se trouvent renforcés par l’attitude ambigüe d’Alger à l’égard des événements en Libye. Alger n’a toujours pas condamné le massacre des populations libyennes par les troupes de Kadhafi. Pire : selon l’agence officielle libyenne, le président Bouteflika a appelé dimanche son homologue de Libye pour lui affirmer son soutien. La présidence algérienne n’a pas fait état de cette communication téléphonique.
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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 00:46

 

Tura iffeγ-d ar lber

 

     kra iḍergen deg udfel

 
Tiḥerci nsen d leγder 

 

     imi k-uffan d lγafel

 
Am ubujad nettwaker

 

     teẓṛam akw a leqbayel

 
Wid d-iḥellan Lezzayer

 

     msakit ṛuḥen d asfel

 
Skud ur nezdi nẓwer

 

     amek awal enaγ ad ifel

 

Ukerdis

Prague, 2011

 

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 06:34

 

 

TSA

 

ali-yahia-abd-souhil-01_320688.jpg

 

Surtout ne pas se fier à sa frêle silhouette. Les policiers qui ont tenté samedi dernier de l'empêcher de rejoindre le rassemblement de l'opposition place du 1er Mai s'y sont mordu les doigts. Malgré ses 90 ans, Ali Yahia Abdennour a toujours l'énergie de la révolte en lui et le regard acéré de la détermination. Il n'y a qu'à le voir, le doigt tendu et le ton ferme malgré sa voix chevrotante, appeler la nouvelle génération à l'action dans les réunions de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie.
 
Personne ne peut oublier ses discours enflammés, durant toutes ces longues années de la guerre contre les civils. Des discours pour tenter de juguler la folie et l’irresponsabilité des dirigeants algériens. Toute sa vie n’est que combat et espérance. Parfois incompris, parfois insulté, parfois marginalisé, Ali Yahia Abdennour ne baisse jamais les bras. Celui qui a vu le jour en Kabylie, le 18 janvier 1921, est aujourd’hui encore le fer de lance de la contestation en Algérie. Son parcours est immense. Il est jalonné d’une multitude de haltes qui font de lui, à bien des égards, l’honneur retrouvé de l’Algérie.
 
Il a fait la guerre contre le nazisme, tout comme il a contribué à libérer l’Algérie du joug colonialiste. La révolte toujours dans le sang, Ali Yahia Abdennour est parmi les militants du FFS qui s’élèvent, en 1963, contre ceux qui ont confisqué la Révolution algérienne. Ministre sous le pouvoir du colonel Houari Boumédiene, il claque la porte en 1967. A l’âge de 47 ans, il entame des études de droit et entre au barreau d’Alger en 1972.
Quand arrive le printemps berbère en avril 1980, il est parmi le collectif des avocats pour défendre les étudiants jugés à Alger en octobre 1981. Ali Yahia Abdennour est déjà une conscience nationale dont le pouvoir a peur. A Constantine, il défend les militants communistes avant d’être arrêté dans l’affaire Benchenouf, un ancien d’Air Algérie accusé de vouloir monter un maquis dans les Aurès.
 
Ali Yahia Abdennour retourne derrière les barreaux après la création de la première ligue algérienne des droits de l’homme en juin 1985. Arrivent les tragiques événements d’octobre 1988. L’Algérie s’ouvre un peu. Des partis sont légalisés, des journaux privés sont édités, la ligue des droits de l’homme tolérée. L’auteur de « la Dignité humaine » tente de rendre la démocratie irréversible en Algérie.
 
Mais le processus démocratique est vite arrêté au début de l’année 1992. Le pays entre alors dans un cycle infernal de violences multiples. Ali Yahia Abdennour défend les dirigeants du FIS. Ses « amis démocrates » ne lui pardonneront jamais d’avoir fait son métier d’avocat au profit des islamistes. Mais il continue son chemin malgré toutes les critiques, souvent infondées.
 
En janvier 1995, il participe à la signature du contrat national de Rome que les autorités algériennes refusent. Entre temps, les violences redoublent de férocité. Ali Yahia Abdennour aide les nombreuses familles des disparus et ne perd pas espoir d’un règlement politique de la crise algérienne. L’homme ne connait pas la rancune. Il défend Mohamed Benchicou, le directeur du quotidien le Matin, arrêté injustement par le pouvoir. Pourtant le quotidien le Matin l’avait violemment critiqué durant des années. C’est là un bel exemple d’humanisme et de tolérance de la part d’un militant sincère qui porte l’Algérie dans son cœur.
 
Ali Yahia Abdennour sait aujourd’hui que ce qui s’est passé en Tunisie et en Egypte aura inévitablement des conséquences sur l’Algérie. Il est encore là sur le terrain de la lutte pour que la liberté, la justice sociale, la démocratie et la dignité s’installent définitivement en Algérie. L’Algérie peut être fière d’avoir des hommes comme Ali Yahia Abdennour.
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 05:45

 

Qui sont ces journaleux qui confondent et assimilent délibérement REGIME ALGERIEN  et ALGÉRIE ?

 

 

L'Expression

 

ACTUALITÉ


LES ETATS-UNIS, LA FRANCE, L’ALLEMAGNE ET L’UE S’EN MÊLENT
Tirs croisés contre l’Algérie
15 Février 2011

 

Pour les observateurs, la manifestation de samedi dernier ne justifie pas une telle réaction américaine, encore moins celle française.

Les puissances étrangères, à leur tête les Etats-Unis d’Amérique, l’Allemagne et le Parlement européen par le truchement de son président, appellent les autorités algériennes à «la retenue». La réaction est venue après la marche du 12 février dernier.
Pendant cette marche, organisée samedi à Alger par la Coordination pour le changement et la démocratie, la capitale est restée verrouillée par les services de sécurité. Cette manifestation, qui a enregistré plusieurs arrestations, a été empêchée par un impressionnant dispositif sécuritaire composé d’au moins 30 000 policiers. Pour les observateurs, l’action de samedi dernier à Alger «ne justifiait aucunement une telle réaction américaine, encore moins celle de la France qui s’était complètement plantée lors de la révolution de Jasmin allant jusqu’à proposer des cours de répression au gouvernement tunisien». Ces mêmes observateurs estiment que cette marche, certes empêchée, n’a pas été un succès de mobilisation.
De plus, ajoutent-ils, «le rassemblement de samedi n’a pas non plus donné lieu à une répression farouche comme on l’a vu lors de la marche des Aârchs du 14 janviers 2001».
En plus, «les personnes arrêtées ont été relâchées le jour même et on ne dénombre aucun blessé grave». Ainsi, le message du Parlement européen a ouvert le bal et son président a exhorté les autorités algériennes «à ne pas céder à la violence et à respecter le droit de leurs citoyens à manifester pacifiquement», au lendemain de la marche d’Alger en faveur d’un changement de régime politique. Il est vite suivi par celui du département d’Etat américain, appelant avant-hier, «les forces de sécurité à la retenue» face aux manifestants. «Nous prenons acte des manifestations actuelles en Algérie, et appelons à la retenue les forces de sécurité», écrit le porte-parole du département d’Etat Philip Crowley, dans un communiqué. Par ailleurs, «nous réaffirmons notre soutien aux droits universels du peuple algérien, y compris les droits de réunion et d’expression. Ces droits s’appliquent sur Internet et doivent être respectés», ajoute-t-il tout en précisant que les Etats-Unis «suivront de près la situation ces prochains jours».
De son côté, le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, a appelé le gouvernement algérien à ne pas faire usage de violence contre les manifestants, qui ne font qu’exercer un «droit humain» en disant leur opinion, sur la chaîne ARD avant-hier, soir. «Le gouvernement allemand appelle le gouvernement algérien à renoncer à tout recours à la violence», a déclaré le ministre sur la première chaîne de télévision publique. «Il s’agit de manifestants désireux de liberté, qui ne font rien d’autre qu’exercer un droit humain, à savoir le droit de défendre dignement leur point de vue. C’est pourquoi nous condamnons toute forme de recours à la violence», a indiqué Westerwelle. «Nous sommes en tant que démocrates du côté des démocrates. Je l’ai déjà dit en ce qui concernait la Tunisie et l’Egypte. Je le redis maintenant en allusion à d’autres pays», a-t-il ajouté. Ce diplomate a souligné qu’en Egypte, «la situation reste fragile», et a estimé qu’ «elle aurait pu basculer à tout moment dans la violence».
La France n’a pas été en reste puisqu’elle a également réagi en souhaitant que les manifestations en Algérie puissent se dérouler «librement et sans violence», a indiqué hier, le ministère français des Affaires étrangères, alors que l’opposition a annoncé une nouvelle manifestation samedi prochain. «S’agissant des manifestations organisées à Alger et dans certaines grandes villes, ce qui est important à nos yeux, c’est que la liberté d’expression soit respectée et que les manifestations puissent se dérouler librement et sans violence», a déclaré le porte-parole, Bernard Valero.
Les marches et manifestations sont soumises à autorisations du wali depuis 1992, dans le cadre de l’état d’urgence instauré durant la même année.
Cependant, les marches sont carrément interdites dans la capitale depuis l’impressionnante marche du 14 juin 2001, organisée par le Mouvement citoyen. Mais la Cncd, déterminée à aller jusqu’au bout, a appelé à une nouvelle marche le 19 février dans la capitale.

Mohamed BOUFATAH

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 22:20

 

 

 

 

Alger étouffe sous le déploiement policier. Jamais la capitale n’a connu une telle descente, une telle exhibition des forces de police, non pas pour rétablir un quelconque ordre, mais pour faire peur au petit peuple à la veille de la marche décidée par la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD).

 

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