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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:49

 

Primo, à supposer qu'il était un vrai harki, un État qui se respecte se devrait être humaniste ! D'autant plus que la guerre d'Algérie est finie depuis 50 ans ! D'ailleurs, la plupart des harkis étaient des gens enrôlés par les services français sans savoir trop de quoi il en retourne. J'ai visité des camps de harki dans le sud de la France, et je sais de quoi je parle. La plupart des harkis étaient plutôt des victimes que des gens qui avaient, en leur âme et conscience,  pris les armes contre leur peuple.

 

Secondo, il est désormais trivial, que les véritables harkis (càd les traîtres) sont ceux qui malheureusement squatent le pouvoir depuis 1962. Il suffit de lire les mémoires de Ferthi Dhib (ex chef des services secrets égyptiens pour l'Afrique du Nord) pour se rendre compte qui étaient les vrais comploteurs durant la guerre d'indépendance. Notamment, ceux qui avaient liquidé les maquisards de l'intérieur tels que les colonels Si El Houes, Amirouche, Abane Ramdane, Ali Mellah, Khmisti, etc...Et qui par la suite ont confisqué le pouvoir avec l'aide du panarabiste Nasser, tout en poursuivant leurs assassinats de Khider en espagne, Krim Belkacem en Allemagne, Ali Mecili en France, Mohamed Seddik Benyahia en Irak, le président Mohamed Boudiaf,  etc...

 

Tertio, tous les harkis réunis (incluant ceux qui avaient du sang dans les mains, et qui d'ailleurs ne sont pas demandeurs d'un retour) n'ont pas fait plus de victimes que les responsables au pouvoir en Algérie depuis 50 ans. Seulement entre 1990 et 2000, on parle de 200 000 civils innocents décapités et des milliers de disparus dissous dans l'acide). Pire, ce régime a amnistié plus de 10 000 sanguinaires islamistes et autant de criminels gendarmes ou militaires.

 Alors, de quels droits priver un vieux de 76 ans de revoir sa terre ? Même les pieds-noirs retournent fleurir les tombes de leurs parents. Et ils se disent z3ama croyants ! Bullshit .

 

 

 

 

Algérie-Focus

 

Accusé d’être un harki, un Algérien de 76 ans est interdit de séjour dans son pays natal !

Poste par juil 25th, 2011

Mammar Sebti, ici avec son épouse, est fier de montrer le document attestant de sa nationalité algérienne . D’où son incompréhension de ne pas pouvoir aller librement dans son pays

La situation n’est pas banale. Mammar Sebti est interdit de séjour dans le pays qui l’a vu naître il y a soixante-seize ans et où vivent ses deux enfants. Cet Algérien qui s’est installé en France en 1963, est « persona non grata » en Algérie. Sans aucune explication des autorités algériennes. Le consulat de son pays en France, basé à Pontoise, lui a même confisqué son passeport.
Le 22 mai dernier, Mammar Sebti et son épouse Naziha Benlarbi, également de nationalité algérienne, se présentent à la douane de l’aéroport d’Annaba. Le couple de retraités, qui demeure à Amfreville-la-Mivoie, près de Rouen, vient passer une quinzaine de jours en Algérie où il a prévu de rencontrer sa famille. Mais le séjour sera de très courte durée.

Accusé d’être un harki

Lorsqu’il présente son passeport algérien à un fonctionnaire, Mammar Sebti est immédiatement sommé de quitter le sol algérien. En revanche, son épouse, elle, peut rester en Algérie. Il proteste, demande des explications mais rien n’y fait. A cette heure tardive, il n’y a plus d’avion pour la France, alors le couple doit se résigner à dormir sur une banquette dans le hall de l’aérogare jusqu’au lendemain matin. Et ce, sous étroite surveillance policière…

« Sur ordre des policiers, nous avons dû acheter un nouveau billet pour rentrer en France, alors que nous avions déjà un billet aller-retour », raconte Naziha Benlarbi. Qui tient à ajouter : « Nous avons été traités avec violence et peu d’humanité ».
De retour chez eux à Amfreville-la-Mivoie, Mammar et Naziha ont cherché à comprendre ce qui venait de leur arriver. Pourquoi les autorités algériennes interdiraient-elles à un de ses ressortissants de rentrer au pays ? Au consulat d’Algérie où il ira quelques jours plus tard pour tenter d’avoir des explications, Mammar Sebti n’obtient aucune réponse. Ou plutôt si : le fonctionnaire qui le reçoit lui laisse entendre du « bout des lèvres, qu’il aurait travaillé pour la France ». Autrement dit, qu’il serait harki, ce que le retraité conteste formellement.

Plus grave, ce même fonctionnaire lui confisquera son passeport, et pour effacer toute preuve de son voyage en Algérie (!) lui demandera de lui remettre son billet d’avion usagé.
« La guerre d’Algérie est finie depuis longtemps ! »

« A supposer qu’il ait été harki, la guerre d’Algérie est finie depuis longtemps ! Pas tout à fait encore, visiblement, pour les autorités algériennes », s’emporte Me Akli Aït-Taleb, l’avocat rouennais qui a pris en main le dossier du couple. « C’est un pays où encore les dirigeants ont tous les droits », se désole-t-il.
Cette histoire est d’autant plus incompréhensible aux yeux de l’avocat que Mammar Sebti et son épouse sont déjà allés en Algérie passer des vacances en famille. C’était en 1971. « Il n’y a eu aucun problème », se souvient cet ouvrier maçon qui a fait toute sa carrière dans l’entreprise Lanfry, à Rouen.

Bien décidé à ne pas laisser ça là, Me Akli Aït-Taleb va saisir le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à Genève. « Je vais déposer une communication, soit l’équivalent d’une plainte, pour violation de l’article 12 qui précise que « nul ne peut être arbitrairement privé du droit d’entrer dans son propre pays ». Il a d’ores et déjà écrit à l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih, pour attirer son attention sur cette affaire et lui demander d’intervenir afin que M. Sebti puisse « récupérer son passeport et se rendre librement dans son pays d’origine ». Contactée vendredi, le consulat d’Algérie à Pontoise n’était pas en mesure de répondre.

Rémy LEBEL

Source : paris-normandie.fr

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commentaires

Amir 28/07/2011 14:28


Je pense que les harkis sont là.... au coeur du régime !


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