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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 20:58

Mes commentaires sont en bleu

 

 

Les Algériens seraient amnésiques au point d'oublier que dans les années 90, l'Arabie Saoudite faisait la même chose et signait des chèques en blanc aux islamistes. Nous savons où cela avait mené : plus de 200 000 civils assassinés par ces hordes sanguinaires salafo-wahhabites (l'équivalent d'une guerre).

 

 

 

L'Expression

 

L'ÉMIR DU QATAR, CHEIKH HAMAD BIN KHALIFA, PARRAINE LES ISLAMISTES ALGÉRIENS

Cet homme ne nous veut-il que du bien?

Par
Un émir insatiableUn émir insatiable

Un émissaire qatari a approché, cette semaine, trois chefs de partis islamistes algériens en vue de financer leur campagne électorale pour les législatives.

Quand le 18 février dernier, la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune, a balancé le scoop, ce n'était pas uniquement pour meubler son discours. Elle a affirmé que des responsables de partis islamistes algériens se sont rendus, le mois de janvier dernier, au Qatar, pour quémander un soutien financier aux cheikhs de ce pays richissime.
Le premier de ces hommes a été le président du MSP, Bouguerra Soltani, qui a passé près de 20 jours dans cet émirat. Il s'est même permis le luxe de s'inviter sur le plateau de la chaîne Al Jazeera pour discourir sur l'Algérie et le «printemps arabe». Les faits viennent de se confirmer encore une fois. De sources fiables, on a appris qu'un émissaire qatari a approché, cette semaine, trois chefs de partis islamistes algériens en vue de financer leur campagne électorale à l'occasion des législatives prochaines. Si jusque-là, Cheikh Hamad bin Khalifa a eu de très bonnes relations avec l'Algérie, il est à se demander si cet émir ne nous veut que du bien. Quand il finance des partis islamistes algériens pour accaparer le pouvoir, cela s'appelle de l'ingérence. Nos sources précisent que les services de sécurité ont déjà à l'oeil ces partis en accointance avec le Qatar. Il serait même question d'exiger la traçabilité des finances que ces mêmes partis vont débourser dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives. Le Qatar, qui fait figure de nain dans le Moyen-Orient, n'est pas à son premier soutien pour les partis islamistes sunnites, ni à sa première ingérence. Depuis le début du printemps arabe, il s'est donné un rôle d'acteur majeur dans la région au point d'agacer les autres monarchies du Golfe dont son voisin immédiat, l'Arabie Saoudite. Il a appuyé le parti Ennahda en Tunisie, offert sa médiation dans le conflit yéménite, déboursé une fortune et contribué militairement à renverser El Gueddafi et il est à la tête des Etats arabes pour isoler la Syrie. Au Moyen-Orient, une région politiquement statique, l'émir Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, agé de 59 ans, est le plus actif, le plus bruyant. Cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, dépose son père en 1995 et accède au trône. Redoutable stratège, le monarque a su investir les créneaux qu'il faut. D'abord imposer l'image de marque du Qatar, débourser une fortune pour la politique étrangère et tisser des liens tous azimuts. L'émir a offert aux Etats-Unis d'établir une base militaire, El-Oudeid, le plus grand dépôt d'armes américaines à l'étranger. Le problème de la défense étant ainsi réglé, il passe à l'offensive et lance la chaîne propagandiste Al Jazeera. A elle seule, cette chaîne remplace toute la quincaillerie militaire et les colonnes de chars arabes inopérants. Autre arme de séduction massive: sa seconde épouse, la belle Cheikha Mozah, qui offre à l'opinion internationale une image séduisante du royaume. Cette stratégie marketing est l'une des plus réussies dans le monde. Si bien qu'aujourd'hui, le Qatar occupe toutes les agoras médiatiques. En une décennie, cet ergot sorti de la péninsule Arabique, est présent sur tous les fronts. Tous les chemins mènent à Doha. XIIe Jeux panarabes, le Congrès mondial sur le pétrole, le premier sommet du Forum des pays exportateurs de gaz, le Sommet mondial sur l'innovation en éducation, le 4e Forum de l'ONU sur l'alliance des civilisations. Ce sont autant d'événements qu'il a accueillis en 2011. Avec des revenus d'exportations autour de 100 milliards de dollars par an contre des importations inférieures à 30 milliards, l'argent coule à flots et booste les conquêtes extérieures de l'émir. En Europe, notamment en France, on s'affole. Le petit monstre de Doha menace de bouffer le monde. Des voix s'élèvent pour protester contre le fait que l'argent qatari fausse les règles du jeu économique. Il rafle tout. Il ne s'arrête pas à la conquête de l'organisation de la Coupe du Monde de 2022, il racheté le PSG. A tour de bras, il investit dans tous les secteurs et s'octroie la part du lion dans plusieurs multinationales. Avec son capital de 65 milliards d'euros, Qatar Investment Authority (QIA) est l'un des fonds souverains les plus importants du Golfe. Il détient des participations dans des firmes mondiales comme Veolia, Lagardère, Suez Environnement, Barclays, Volkswagen, Porsche, etc. Et la liste est loin d'être exhaustive. Ou s'arrêtera ce petit émirat? Il est insatiable et sa voracité ne peut être assouvie par l'outarde. Cet émir ne nous veut-il que du bien?

 

 

 

 Et que font les ''walis''  (équivalents des préfets coloniaux) de ces départements sinistrés ? Encore faudrait-il qu'il y ait un état ! Qu'attendre d'un beylik qui depuis 50 ans pratique l'apartheid et le bloccus économique contre la Kabylie ? Et cela ne se résume pas à la volonté d'un seul responsable, mais à celle de tout un système qui tire sa ''légitimité'' d'une guerre de libération qu'il n'avait pas mené (on se rappelle de cette armée des frontières de Boumedienne-Ben Bella-Bouteflika qui se cachait en Tunisie durant la guerre, et qui en 1962 avait fait un coup d'État contre le GPRA grâce au soutien de l'Egypte de Nasser). Ce système  se doit d'occulter la Kabylie, bastion de la résistance anti-coloniale pour qu'elle ne fasse pas de l'ombre aux faux résistants qui squatent le pouvoir depuis 50 ans !

 

 

L'APW DE TIZI OUZOU FERA LA DEMANDE À L'ÉTAT

«Il faut déclarer la région sinistrée»

Par
La région a beaucoup souffert des intempériesLa région a beaucoup souffert des intempéries

C'est la deuxième fois que l'APW de Tizi Ouzou tient une session extraordinaire. La première a eu lieu l'année dernière suite à la série de kidnappings qu'a connus la région.

«Nous allons demander à l'Etat de déclarer la région comme sinistrée et de prendre en charge tous les dégâts occasionnés par ces intempéries», a déclaré hier, en exclusivité à L'Expression, le président de l'APW de Tizi Ouzou, Mahfoud Belabbas. «Les élus auront aussi à discuter sur la manière de rattraper les cours pour les écoliers dans les établissements scolaires fermées durant les intempéries», a ajouté M.Belabbas. Il est question aussi, selon M.Belabbas, que «tous les maires à travers la wilaya établissent des bilans détaillés sur l'ensemble des dégâts survenus lors de cette période, de même qu'il va falloir situer les responsabilités». Des données, en effet, qui éclaireront les responsables concernés afin de trouver une meilleure démarche pour dédommager les dégâts et panser les blessures subis durant cette vague exceptionnelle de neige et de froid. Ces décisions seront prises lors d'une session extraordinaire, a précisé le président de l'APW. Depuis l'ouverture démocratique, c'est la deuxième fois que l'APW de Tizi Ouzou tient une session extraordinaire. La première a eu lieu l'année dernière suite à la série de kidnappings qu' a connus la région et cette fois-ci, elle traitera exclusivement des intempéries. Avant d'entamer cette session extraordinaire, les élus de Tizi Ouzou n'ont pas oublié de rendre hommage à l'élan de solidarité nationale manifesté envers les populations. Aussi, à l'initiative de l'APW de Tizi ouzou, une cérémonie a été organisée hier, au siège de la wilaya en l'honneur des conducteurs d'engins venus des autres wilayas du pays pour apporter leur aide dans le cadre de l'effort de déneigement consenti lors des fortes intempéries qui ont touché la région en début de ce mois. Ils étaient 66 chauffeurs, venus de 18 wilayas de l'Est pour prêter main forte aux localités enclavées par les neiges. Venus de Tipaza, Chlef, Oran, Mostaganem, Saïda, Tlemcen, etc, ces hommes ont affronté pendant 15 jours le drame blanc qui a isolé des populations entières, fragilisées par le manque de prévisions. Un des plus bel hommage leur a été rendu par tous les responsables locaux de la wilaya de Tizi Ouzou.
Dans son allocution, le président de l'APW, Belabbas Mahfoud, a «remercié tous ceux qui se sont mobilisés pour porter secours a cette population qui a vécu le martyre». Avec une reconnaissance extraordinaire et des plus émouvantes, M.Belabbas, a posé les mots les plus sincères dans le coeur de ces volontaires hommes venus bravant tous les risques afin de sauver la vie de leurs concitoyens. «Chaque acte, chaque geste de chaque personne mobilisée est un acte de bravoure. C'est par ce courage, ce dévouement et cette conscience que nous avons pu faire face», a clamé M.Belabbas dans une émotion qui dégèle les consciences. Lors de cette cérémonie, une collation offerte à la bravoure des 66 personnes et des cadeaux symboliques leur ont été offerts. Un moment fort en émotion et symbolique. C'est une leçon de solidarité et de reconnaissance qu'ont voulu marquer et graver, les élus de la wilaya de Tizi ouzou, dans la mémoire collective. Après l'hommage et la reconnaissance, les regards sont vite braqués sur les dégâts occasionnés par cette catastrophe. C'est ainsi que la décision de se réunir en session extraordinaire est annoncée. Elle aura lieu, selon M. Belabbas, au plus tard, en début de la semaine prochaine.

 

 

 

 

Bordj Ménaïl, Dellys, Laaziv, les Issers, Timezrit et Baghlia ne sont pas simplement meurties par le salafisme mais je dirais triplement meurtries. En effet, ces villes ont commis le crime d'appartenir à la Kabylie (objet d'un bloccus économique depuis 1962). Ensuite, elles ont été sinistrées par le séisme de Boumerdès et abandonnées sans aucune aide. Le salafisme y a trouvé un terreau favorable dans cette région pour une raison très simple : les populations de ces villes étant été humiliées en les ''arabêtisant'' dès 1962 et en leur substituant une autre idendité que la leur. Ils sont devenus des aliénés identitaires, et plus royalistes que le roi (plus arabes que les vrais arabes). Les spécialistes appellent ces gens là des néophytes ou des prosélites, donc des candidats privilégiés pour les salafo-wahhabites. C'est ce qui explique qu'à l'échelle de l'Algérie, le wilaya de Boumerdès est devenue le vivier des fanatiques islamistes. Sidi Ali Bounab est le ''Bora Bora'' algérien. Le même raisonnement s'applique également pour la wilaya de Jijel où la population  parlait kabyle en 1962, et aujourd'hui seules quelques enclaves parlent encore la langue vernaculaire. Elle est aussi un des fiefs de ces intégristes.

 

 

 

Bordj Ménaïel: une ville meurtrie par le salafisme

Une élève d'un lycée à Bordj-Menaiel, à 60 kilomètres à l'est d'Alger, n'a pas voulu accepter d'ôter son niqab (voile intégral) pour assister à ses cours, a-t-on appris mercredi auprès de responsables syndicaux.

Depuis une semaine la directrice du lycée technique Saïd Khoudi à Bordj Ménaïel, près de Boumerdès, s'est vue cofrontée à un probléme de nouveau genre: "Une élève refuse d'oter son voile pour accéder à la salle de classe", a déclaré le secrétaire général du Conseil des lycées d'Algérie (CLA) Achour Idir.

« Cette affaire a donné lieu à une enquête de la direction de l'éducation de Boumerdès qui a donné gain de cause à la directrice de l'établissement et l'élève a dû se dévoiler », a-t-il précisé.

« Cette élève n'a jamais été empêchée d'assister à ses cours au motif qu'elle portait le voile », a toutefois indiqué le secrétaire général de la direction de l'éducation de Boumerdes, Arezki Slimani

Selon lui, «la directrice a signalé à sa hiérarchie le cas de cette lycéenne qui l'a aussitôt informée que la loi algérienne n'interdisait pas le port du voile dans les établissements scolaires ». « Nous l'avons alors invitée à résoudre à l'amiable ce différend », a-t-il souligné.

«Les parents de l'élève se sont montrés compréhensifs et ont demandé à leur fille de se dévoiler le visage à l'intérieur du lycée pour des raison de sécurité », a précisé M. Slimani.

Cette affaire a soulevé l'ire de l'organisation salafiste des « enfants des mosquées » qui a réclamé le «licenciement de la directrice qui n'a pas peur d'Allah » dans une lettre adressée au ministère de l'Education.

Un de ses représentants, le cheikh Abdelfatah Ziraoui, a appelé le «peuple algérien musulman à soutenir cette élève opprimée et toutes les Algériennes qui pâtissent de leur attachement à la religion musulmane ».

L'Algérie connaît depuis deux décennies un regain de ferveur religieuse marqué notamment par l'adoption par les femmes du foulard, puis pour quelques unes du niqab.

Aucune loi ne régit le port du voile en Algérie, où l'islam est religion d'Etat. Toutefois, la police et l'armée notamment n'intègrent pas de femmes le portant.

 

 

DDK

 

 

 

 Franchement le ''timing'' n'est pas bon pour faire la fête ! La Kabylie panse encore ses blessures, grelotte encore de froid. La moitié de sa seule ressource (i.e. les oliviers) a été détruite par les intempéries. Nous viendrons tous si au moins la moitié de la recette servirait aux sinistrés, ou pour replanter les oliviers et les figuiers.

 

Entretien Avec Mohamed Allaoua

“Venez tous au Zénith !”

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Il revient à l’affiche de l’une des plus prestigieuses salles de spectacles parisiennes. ça sera le 21 avril au Zénith à 20 heures pour fêter ses dix ans de succès. Il en parle et révèle quelques surprises qu’il prévoit pour ses fans, mais aussi à son idole, alors qu’il était enfant. A découvrir dans l’entretien.

 

Les Américains sont aveuglés par les hydrocarbures et sont en train de refaire les mêmes bêtises qu'avec les baâthistes. Ils avaient appuyés Saddam Hussein et on avait vu la suite. Soutenir les islamistes après le 11 septembre est un non sens. Je ne crois pas que ça soit dans l'intérêt des Algériens, et ni des Américains à moyen terme, d'avoir des islamistes au pouvoir.

Sur invitation du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci

Hillary Clinton ce samedi à Alger

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La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, effectuera, samedi prochain, une visite de travail en Algérie à l’invitation de son homologue algérien, Mourad Medelci, a indiqué hier le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères, Amar Belani.

Il s’agit de la première visite de Mme Clinton en Algérie, qui intervient après la visite à Washington du ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, en janvier dernier. La dernière visite d’un chef de la diplomatie américaine en Algérie remonte à celle effectuée par Condoleezza Rice en septembre 2008. Selon le Département d’Etat américain, la venue de Clinton en Algerie intervient dans le cadre d’une tournée maghrébine qui mènera, également, la secrétaire d’Etat en Tunisie et au Maroc. En effet, avant d’atterrir à Alger, le chef de la diplomatie US devra prendre part, les 24 et 25 février en Tunisie, à la première réunion du groupe des « amis de la Syrie », pour ensuite se rendre au Maroc.
La visite de ce samedi est très attendue, surtout que les discussions du chef de la diplomatie américaine avec son homologue algérien porteront, essentiellement, sur des questions politiques en relation directe avec les réformes initiées par le Président Bouteflika et, bien sûr, les futures élections législatives. C’est du moins ce que soutient le porte parole du Ministère des Affaires étrangères dans sa déclaration. « Les entretiens qu’aura Mme Clinton, à l’occasion de son séjour en Algérie, porteront sur la consolidation des relations bilatérales multiformes qui lient les deux pays et sur le train des réformes politiques profondes, en cours dans notre pays », a précisé M. Belani dans une déclaration reprise hier par l’APS. Les autres sujets qui seront abordés, lors de cette visite de Clinton en Algérie, porteront sur « certaines questions de l’actualité régionale et internationale d’intérêt commun, telles que la conjoncture qui prévaut dans certaines parties du monde arabe, la relance de l’intégration régionale au Maghreb, la situation sécuritaire au Sahel et la lutte internationale contre le terrorisme et ses connexions”, a-t-il ajouté. Pour sa part, le communiqué du département d’Etat américain, rendu public mardi soir à Washington, a annoncé qu’Hillary Clinton s’entretiendra également avec le président Bouteflika sur « la situation interne, la préparation des élections législatives du 10 mai et les défis auxquels fait face la région ». Cette visite du chef de la diplomatie américaine, qui intervient dans une conjoncture marquée par les révolutions qui ont touché plusieurs pays arabes, pourrait constituer, selon de nombreux observateurs, l’occasion de connaître la position américaine sur les réformes politiques engagées par le Président Bouteflika. Une position qui semble très favorable, surtout lorsqu’on rappelle que l’Algérie acceptera, pour la première fois, la présence sur son territoire d’observateurs de deux ONG américaines, la Fondation Carter et le National Democratic Institute (NDI), pour surveiller le déroulement des élections législatives du 10 mai. «La nouveauté sera la présence d’observateurs internationaux de l’UE, de la Ligue arabe, mais également d’ONG internationales comme le NDI et la Fondation Carter», a déclaré, mardi à Reuters, le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kabila.

 

 

El Watan

 

Il était temps de remettre les pendules à l'heure ! Après la publication des ''Confessions'' de Fathi Dhib (ancien chef des services secrets de Nasser en Afrique du Nord) publié chez l'harmattan en 1975 et qui est passé inaperçu, cet ouvrage sur Abane va contribuer à clouer le bec aux comploteurs et hommes de Fathi Dhib.

 

Le livre "Ben Bella – Kafi – Bennabi contre Abane" sort le 25 février : Un ouvrage « coup de poing »

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le 22.02.12 |

Pour répondre aux «attaques» de Ben Bella, Ali kafi et Malek Bennabi, le proche parent de Abane Ramdane, l’auteur et universitaire, Belaïd Abane, a commis un ouvrage justement intitulé Ben Bella-Kafi-Benabi contre Abane : les raisons occultes de la haine qui sortira le samedi 25 février 2012 chez les éditions KOUKOU.

Belaïd Abane est un proche parent de ABane Ramdane, diplômé de Sciences politiques, ancien professeur des universités en médecine, ayant consacré l’essentiel de sa carrière universitaire aux CHU d’Alger et depuis la fin des années 90, vivant en France, il exerce et enseigne dans un hôpital parisien de l’APHP.

Il vient de publier un ouvrage intitulé "Ben Bella-Kafi-Benabi contre Abane : les raisons occultes de la haine" qui sera disponible dans les librairie, le samedi 25 février 2012. Ce livre est une réponse « posthume » aux « attaques » de Ben Bella, Ali Kafi et Malek Bennabi contre ABane Ramdane.

L’auteur répond aux détracteurs du défunt, sans haine, mais sans concessions. Témoignages inédits et documents à l’appui, il révèle les dessous des agressions récurrentes qui poursuivent l’homme de la Soummam jusque dans sa tombe. La 4e de couverture est intitulée : « On ne crache pas impunément dans le bleu du ciel !».

K. Smail

 

Ratissage à Béni Amrane : cinq autres terroristes abattus

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le 22.02.12 |

Cinq autres éléments de l’ex-GSPC ont été abattus hier après les trois terroristes éliminés dimanche sur les hauteurs de Beni Amrane, à 20 km au sud de Boumerdès, a-t-on appris de sources locales.

Cette offensive porte à neuf le nombre de terroristes mis hors d’état de nuire par les forces de l’ANP depuis le début, il y a quelques jours, de l’opération de ratissage dans les maquis avoisinant les villages de Beni Khelifa et Tiza. L’on parle également de la récupération d’un important lot d’armes et de la destruction de deux casemates au lieudit Souhana, au sud de Ammal. Les bombardements se sont poursuivis hier encore dans plusieurs endroits suspectés de servir de lieu de refuge aux membres de la katibat El Arkam. Les massifs boisés, s’étendant jusqu’aux frontières de la wilaya de Bouira au sud, sont systématiquement quadrillés par l’armée qui guette le moindre mouvement suspect pour passer à l’action, nous dira un habitant de la région.

Ce reploiement militaire a été enclenché, selon nos sources, sur la base d’informations faisant état de l’organisation d’un important regroupement des éléments de Droukdel dans cette zone montagneuse. Cette opération est la plus importante du genre après celle qui avait eu lieu dans les maquis de Chouicha (Zemmouri) fin octobre 2011 et qui s’est soldée par la neutralisation de 13 terroristes.
Nos sources indiquent, par ailleurs, que les cadavres des terroristes éliminés, lundi dernier, ont été acheminés vers la morgue de l’hôpital de Thénia où ils sont en cours d’identification.
Notons enfin que pas moins de six autres éléments de l’ex-GSPC avaient été éliminés dans différentes localités de la région depuis le début de l’année en cours.




Ramdane Koubabi

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