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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 00:55

 

 

 

 

 

Several factors may explain the low profile of Algerian's regime today.

 

 

We believe that it is only a matter of time before Algerians, like Tunisians, Libyans and  Egyptians, rise up to confront the 50-year dictatorial arabo-islamist regime , a far more repressive regime than Ben Ali ones. Amazigh-speaking Algerians have had “enough” of a leader known to the people as a “silent killer” due to his ability to charm outsiders, block information from the ground from getting out of the country and silence outsiders by making himself useful to the highest bidders; thereby maintaining a low-profile dictatorship; despite his brutality.



To amazigh-speaking Algerians Bouteflika  is a terrorist—a serial perpetrator of genocide, crimes against humanity, who has used oil revenues to fund a repressive one-party apartheid government that has closed off all political space; resulting in a claimed electoral victory of 90%. He has severely restricted the activities of civic organizations; controls all the media, criminalizes dissent and represses the civil rights of the people; creating a culture of fear that has enabled him and his cronies to rob the people of Algeria of their land, natural resources and national assets



The people of Algeria will not be satisfied until this tyrannical regime steps down and is replaced with a government that gives the people genuine freedom and democracy.

 

The already precarious situation is made all the more dangerous by the deep-seeded ethnic divisions within the country; carefully cultivated by this regime. In Algeria, the regime has used divide and conquer tactics to fragment the opposition, to create racism between Arabic-speaking and Amazigh-speaking algerians  and prolong his own power. He has garnered some degree of religion/ethnic-based support by exploiting those within his own arabo-islamist group. 

 

 In light of this, President Obama and other western leaders are urgently invited to re-examine foreign policies that choose dictators over the people. How sustainable is stability or national interest when it comes at the cost of the suffering, misery and abuse of our global neighbors? Only when the rhetoric of freedom, justice, truth, the rule of law, respect of differences and respect for human rights is empowered by policy, will we better ensure the security of our homeland, our global society and all humankind.

 

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TSA



Il a y trois semaines, le département d’État américain, dénonçait, dans un rapport virulent sur la situation des droits de l’homme en Algérie, le manque de volonté des autorités algériennes à lutter contre le trafic d’êtres humains dans le pays. Ce rapport a suscité de nombreuses réactions en Algérie, notamment celle du président de la Commission consultative de promotion et de protection des droits de l’homme, Farouk Ksentini. Il fustigé un rapport «  injurieux » et « scandaleux ». Et Alger avait promis, le 3 juillet, de répondre officiellement au département d'État. Le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz, avait en effet annoncé qu’une réunion aurait lieu au ministère des Affaires étrangères pour mettre au point cette réponse (lire). Or, à ce jour, trois semaines après cette annonce, aucune déclaration publique officielle n’est venue. Non seulement le gouvernement algérien n’a pas réagi, mais aucun ministre n’a osé la moindre déclaration d’indignation ou de rejet des accusations américaines.
 
Ces dernières semaines, ce n’est pas la première fois que l’on constate ce silence pesant du ministère des Affaires étrangères sur des dossiers le concernant. Il y a eu ensuite les propos du ministre français des Transports, Thierry Mariani, qui, pendant la grève d’Air Algérie, a appelé la compagnie algérienne publique à assumer ses responsabilités. Il y avait eu auparavant d’autres rapports sur la situation des droits de l’homme dans le pays, comme celui de l’ONG Amnesty international ou du Département d’État américain.
 
Le 19 avril, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, avait rendu publique une conversation avec son homologue algérien Mourad Medelci sur l’implication de l’Algérie en Libye. Malgré l’agacement qu’elle a provoqué en Algérie, cette attitude peu diplomatique du ministre français n’a donné lieu à aucune réaction algérienne.
 
Cette attitude du gouvernement tranche avec celle à laquelle il avait habitué les Algériens par le passé. Ces prises de paroles étaient d’ailleurs souvent le fait de responsables bien précis, quasi habitués des sorties outrées contre les pays, notamment la France, qui prononçaient des propos négatifs à l’encontre de l’Algérie. C’était le cas par exemple de Mohamed Cherif Abbas, ministre des Moudjahidine, ou d’Abdelaziz Belkhadem, ex‑premier ministre et secrétaire général du FLN. Tous deux, et certains autres, réagissaient au nom de la défense de la souveraineté nationale.
 
Depuis peu, ce n’est plus le cas. Comment expliquer cette nouvelle réserve des autorités algériennes ? Le contexte politique national et international a changé. Des dictateurs sont tombés en Tunisie et en Égypte. D’autres sont menacés, en Libye, en Syrie, au Yemen. D’autres pays doivent accepter d’ouvrir leur pays à  plus de démocratie, comme le Maroc et l’Algérie. Surtout, les puissances occidentales ont décidé de soutenir ce vent de changement. Leur appui aux pouvoirs en place n’est plus si inconditionnel. L’Algérie cherche‑t‑elle alors à ne pas provoquer de tension contre‑productive pour le régime ? La volte‑face est en tout état de chose frappant. Le pouvoir, pour se maintenir, semble prêt à faire l’impasse – momentanément ? – sur les intérêts et l’image de l’Algérie à l’étranger. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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