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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 22:17

     
    L'autonomie, pronée par certains, pourrait bientôt s'avérer bien insuffisante pour répondre aux besoins croissants de tous ces villages oubliés de Kabylie! En effet,  avec la Hogra ambiante, même une autonomie dans un cadre fédéral ne permettrait pas de garantir une équité régionale et une répartition juste des richesses du pays.  L'écart de développement se creuse d'une façon dramatique entre les régions, et il y a un risque d'un glissement vers une séparation  indépendantiste. Les responsables d'un tel glissement ne sont pas ceux qui sont pointés du doigt. En réalité, ce sont ceux qui se mettent la tête sous le sable et acculent ces communes oubliées à la culture de l'émeute qui travaillent pour l'autonomie intégrale, càd pour une séparation. Il n'y a pas une semaine sans que la presse ne parle d'un village oublié en marge du développement ou d'une émeute sans que cela n'ébranle les consciences.  
  


el watan le 19 août 09


Ammal (Boumerdès) : Aït Abdelhadi, un village ignoré
Ammal (Boumerdès) : Aït Abdelhadi, un village ignoré

Hormis l’ensorcelante vue panoramique qu’offrent les forêts sauvages du maquis de Djerrah sur les hauteurs, le petit village de Aït Abdelhadi, sis à 6 km à l’ouest du chef-lieu de la commune de Ammal, ne dispose d’ aucune autre ressource.



Les 800 âmes qui vivent dans ce village, accroché au pied de la célèbre montagne de Djerrah, au passé révolutionnaire glorieux, se sentent abandonnées par les autorités. « Ici la marche à pied n’est pas un sport choisi par les habitants sur un conseil de médecin pour soulager un quelconque malaise, mais une contrainte pour atteindre les différentes destinations », fait remarquer un habitant. La population de tout âge a recours à cette obligation souvent harassante. Les petits écoliers en sont les premières victimes. En absence d’une annexe dans leur village, ils sont obligés de parcourir un kilomètre à pied pour rejoindre les bancs de l’école primaire sise à Toulmout ou à Ouled Ben Salah. Leurs aînés, les collégiens, notamment ceux qui sont scolarisés au CEM de Tassouikt ne sont pas non plus épargnés par cette corvée. Les malheureux doivent, pour arriver à temps, prendre un raccourci en milieu de forêts, traversant la rivière pour ensuite remonter la montagne. En hiver, ce chemin devient impraticable en raison des torrents et des crues des eaux.

Leur seule alternative pour arriver à leur destination est de contourner plusieurs villages en empruntant le chemin de la commune, long de six kilomètres. Les mêmes difficultés se présentent devant les lycéens, les étudiants et les travailleurs. La plupart des fourgons de transport boudent cette ligne. Les quelques transporteurs qui osent emprunter cette ligne, se voient contraints de visiter le mécanicien le soir. « Il est inadmissible que toutes les routes de Ammal aient été revêtues à l’exception de la nôtre », s’est indigné un habitant. Un autre problème si épineux que celui de la route est l’absence de l’eau courante. « Elle coule une fois par semaine pendant l’hiver et une fois par hasard pendant l’été », a raconté un habitant. À l’époque, c’est de la source du village construite à la fin des années 1960 que s’alimentaient les foyers en cet élément vital. Mais, aujourd’hui elle est menacée d’extinction car les tuyaux sont devenus très vétustes. En somme, les habitants revendiquent une seule chose : que leur localité soit prise en même pied d’égalité que les autres villages voisins.



Par H. Dahmani


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Chier d'Algerie 19 aout

AHL LAKSAR
  Ighzer Goulghoum a soif
Implanté à quelque trois kilomètres à la sortie nord-est du chef-lieu de la commune d'Ahl Laksar, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Bouira, le village Ighzer Goulghoum souffre du manque d'eau potable, et la situation dure depuis de longues années en dépit des multiples réclamations et autres actions de protestation entreprises par les milliers d'habitants du village, dans le but de trouver un écho favorable auprès des responsables concernés. Les années passent et la crise s'accentue chaque jour davantage, sans que ceux chargés de veiller sur le bien-être et le confort des citoyens n'aient donné aucun signe de vie par ici. Sur place, nous avons constaté la disponibilité d'un réservoir d'eau d'une capacité importante, et un réseau de distribution récemment réalisé, mais la disponibilité de l'eau fait toujours défaut. Un projet d'alimentation de cette localité en cette denrée vitale est bel et bien inscrit, qui consiste en l'acheminement de l'eau vers le village à partir du barrage Telesdit dans la localité de Semmache relevant de la commune d'El Adjiba. Le coup d'envoi des travaux de ce projet qui a été, selon une source locale, prévu pour le mois de juillet écoulé est remis aux calendes grecques. Les citoyens, du moins ceux que nous avons rencontrés, crient leur mécontentement quant à cette crise dont le bout du tunnel n'est certainement pas pour demain, menacent de recourir à des actions musclées, si les choses ne changent pas d'ici peu de temps. La sonnette d'alarme est donc tirée à l'égard des responsables concernés quant à une prise en charge, urgente et sans délais de ce problème qui rend la vie dure aux citoyens d' Ighzer Goulghoum. Idem, pour le réseau routier de la localité qui n'a subi aucune amélioration, ni opération de revêtement depuis des années, et ce malgré le paquet qui a été mis par le direction des travaux publics de la wilaya de Bouira, par l'attribution des projets d'aménagement urbain et des revêtements des routes notamment celles des villages les plus éloignés dans le but de stopper l'exode rural.
 Omar Soualah 




el watan 18 août


Les villages en marge du développement

Aït Argane (Ouadhias)

Les villages en marge du développement

Touchés par la vague d’incendies enregistrés durant la dernière dizaine de juillet passé, en Kabylie, les villages et hameaux formant les Ath Argane, enclavés entre les monts du Djurdjura, à l’est de Tala Guilef et dépendant administrativement de la commune d’Agouni Gueghrane (daïra des Ouadhias), vivent en marge du moindre indice de développement, dû à leur isolement, mais aussi et surtout au manque de considération manifeste de la part des différents élus et responsables locaux successifs, à l’égard des 3500 habitants qui y vivent, dans des conditions assez singulières, sans la moindre amélioration notable depuis l’indépendance du pays.



Situé au sommet d’un pic montagneux, à 1130 m d’altitude, le centre du village Taguemount, chef-lieu des Ath Argane, donc leur « vitrine », est si petit que quelques enjambées suffisent pour le traverser. Ici, en ce mois d’août, l’air est agréablement frais et sent bon l’herbe sauvage. Nous cherchons des yeux, sur les monts voisins, la trace de l’incendie qui a ravagé, le 27 juillet, 9 hectares de chêne vert, maquis et broussailles. « C’est là-bas », dit Rachid, un habitant du village, en désignant du doigt, sur le mont face au sud, un grand carré noirci de cendres. Juste en dessous, c’est le village d’Ath Ouelhadj. « L’incendie s’est déclaré vers 15h, on ne sait comment. Très vite il a commencé à se propager, menaçant de près, le village Ath Ouelhadj. Grâce à l’intervention rapide de l’unité des Ouadhias de la Protection civile, à coups de pelles et de pioches que la dizaine d’éléments, aidée par la population, a pu dévier le feu vers le sommet de la montagne, sauvant ainsi les habitations. Ce n’est que le lendemain, vers 3 heures du matin qu’il a été totalement maîtrisé », ajoute-t-il.

L’AEP au forceps

Quelques jours avant cette catastrophe, les citoyens de ce même village, lassés par plus d’une année d’inutiles réclamations, ont eu recours à la manière forte, pour exiger la réfection de leur réseau AEP qui n’alimente plus leur village, depuis plus d’une décennie : poussés à bout, ils ont fini par saboter leur propre conduite, puisqu’elle ne sert à rien, ainsi que celle qui alimente le chef-lieu communal. : « Bien sûr, la réaction des élus ne s’est pas faite attendre : 48 heures après, les conduites ont été réparées, avec de nouvelles promesses de prendre en charge la revendication légitime des villageois », commente-t-il encore. En cette fin de matinée, à l’entrée de Taguemount quelques vieux, assis à même le sol, lèvent la tête pour saluer, sans interrompre leur discussion silencieuse. Sur le côté gauche, une mosquée bien en vue, bâtie sur du roc, surplombant une multitude de villages, allant des Ath Agad,Timeghras, Aït Boumahdi, jusqu’à Ouacifs. Quelques pas plus bas, c’est une petite bâtisse appartenant au comité de village pour les besoins de la collectivité à l’occasion d’heureux évènements ou de décès. Elle est également utilisée par l’association culturelle Tharwa n’Ath Argane, qui y organise ses différentes activités dont un atelier de couture, une salle d’Internet toute équipée, mais non fonctionnelle : « La salle est à l’arrêt. L’appareil téléphonique WLL que nous comptions utiliser s’est avéré inefficace. La mauvaise connexion nous a forcé à remballer le matériel, en attendant une connexion satellitaire, si nous voulons offrir une fenêtre à tous nos jeunes, vivant leur chômage dans la solitude, coupés du reste du monde », déclare avec amertume le président de l’association culturelle qui compte plus de 180 adhérents participants. Depuis son agrément, en 1991, celle-ci n’a bénéficié d’aucune subvention, ou autre aide. Pas même l’attribution d’un local pour son siège et, à chaque réclamation les élus donnent la même réponse : « Prenez nos murs, si vous les voulez ; nous n’avons rien d’autre à vous proposer. » Juste après « la bâtisse » en question, il y a l’unité de soins, qui souffre du manque d’antiseptiques, entre autres, pour prendre en charge les premiers soins des patients. « Notre grand problème c’est l’absence d’un médecin pour assurer une permanence une fois par semaine, compte tenu de notre éloignement des centres hospitaliers des Ouadhias(18km) et des Ouacifs(16km). Il faut également, comme autre priorité, 2 lits pour les femmes enceintes en plus d’une sage-femme, notamment durant la période hivernale », énumère avec insistance Belaïd, l’infirmier de l’unité, en poste depuis près de 20 ans, affirmant qu’à cette altitude, il neige bon an, mal an, jusqu’à 1,30m. « Toutes les routes sont alors impraticables, et nous restons ainsi coupés du reste du monde parfois plus d’une semaine, comme ce fut le cas durant l’hiver 2005 ». Cet enclavement se répercute sur la scolarité des enfants, dont les résultats cette année sont catastrophiques, avec des taux de réussite insignifiants, aussi bien au baccalauréat qu’au BEM « Nous avons moins d’une dizaine d’élèves admis à passer en 1re année secondaire sur plus de 60 candidats », ont déploré des parents d’élèves. Pourtant, ces dernières années, les choses se sont un peu améliorées, avec l’intervention, quant les possibilités le permettent des chasses-neige, appartenant aux communes d’Aït Toudert ou d’Aït Bouaddou, parfois même de Tala Guilef, pour le déblayage des routes, rétablissant ainsi la circulation des véhicules. Mais comment donc les habitants d’Ath Argane font-ils en l’absence des chasses-neige pour les évacuations d’urgence vers des hôpitaux si lointains ? « Au cours de l’hiver de 1994, nous avons eu à affronter le cas d’une femme enceinte arrivée à terme, qu’il fallut donc évacuer d’urgence vers l’hôpital des Ouacifs. Une dizaine d’hommes se sont alors portés volontaires pour la transporter en se relayant. La neige qui leur arrivait jusqu’à la ceinture, gelant leurs membres, ralentissait leur progression. Quelques kilomètres plus loin, n’en pouvant plus, la pauvre malheureuse complètement affaiblie ainsi que l’enfant qu’elle portait encore rendirent l’âme, à mi-chemin », se remémore avec beaucoup de tristesse, l’infirmier, 15 ans après le drame. L’année suivante, c’est la même aventure qui est tentée, mais, fort heureusement avec succès, cette fois-ci : « C’était le même décor, avec presque autant de neige. Nous avons porté la femme enceinte sur plus de 6 km, jusqu’ au chef-lieu communal d’Agouni Gueghrane. De là, la route étant relativement praticable, nous avons pu rejoindre l’hôpital de Boghni, avec la mère sauve, qui a donné naissance à un garçon », se souvient encore Belaïd.

En attendant un chasse-neige

C’est pourquoi, pour les habitants d’Ath Argane, l’attribution avant l’hiver, d’un chasse-neige à la disposition de leur village est vitale, car il y va de leur vie. Face à l’unité de soins, il y a le monument érigé à la mémoire des 165 chahids d’Ath Argane, tombés au champ d’honneur, pour l’indépendance de l’Algérie, le seul édifice, d’ailleurs, qui fait encore leur fierté. « 47 ans après, nous vivons encore au Moyen-âge. A part ce que vous voyez, nous n’avons absolument rien : pas de journaux, ni kiosque, ni téléphone, ni maison de jeunes, encore moins de cybercafé, pas de magasins, à l’exception de 2 ou 3 bicoques servant d’alimentation générale. Pas même une boulangerie, pas à cause d’un manque de fonds, mais parce que les habitants considèrent que tout investissement ici, est voué à l’échec, en l’absence de structures de base et autres commodités de première nécessité ». « Il y avait bien au village une annexe de la mairie, ainsi qu’une antenne de la poste, mais elles sont toutes deux fermées, depuis de longues années, pour cause d’insécurité, avait-on justifié », tonne Rachid, quadragénaire, maçon de son état. « Ce sont les pensions et les retraites des immigrés qui créent quelques emplois saisonniers aux artisans. Sans cela nous crèverions de faim. J’enrage de me rappeler, qu’a 41 ans, je n’ai jamais eu une fiche de paye, entre les mains », peste-t-il encore, affirmant que le taux de chômage n’est pas loin des 80 % dans la région. Les citoyens rencontrés ce jour-là, ont tenu à exprimer en outre leur indignation devant le comportement de l’exécutif de l’APC d’Agouni Gueghrane, lors de la fête de l’indépendance le 5 juillet dernier. « Ils sont venus repeindre le monument, avec les trois couleurs de l’emblème national, comme il est d’usage. Finalement, ils se sont limités à refaire les faces visibles de la route, et encore sans les bandes vertes et rouges. Nous posons la question : est-ce pour économiser quelques kilos de peinture ou bien pour nous signifier leur manque de considération même à l’égard de nos martyrs ».



Par Ahmed Meziani


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L'Expression

ACTUALITÉ

UN GARDE COMMUNAL BLESSÉ PAR UNE BOMBE À YAKOUREN
La Kabylie au rythme des ratissages et des explosions
18 Août 2009
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La reprise des attentats dans la wilaya de Tizi Ouzou est intervenue depuis le début du mois de juillet.

Une bombe artisanale a explosé, hier matin, aux environs de huit heures, à la sortie sud de la ville de Yakouren, cinquante kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou. La bombe a ciblé un détachement de la garde communale. Elle a été placée à quelques mètres de l’édifice visé. Un garde communal a été blessé. Il a été évacué vers l’hôpital d’Azazga. Il y a trois jours, un autre attentat à l’explosif a ciblé une patrouille de gendarmerie à Tigzirt.
Un gendarme y avait été tué et deux autres blessés. Ces deux attentats interviennent après une accalmie ayant duré plusieurs semaines et parallèlement à des opérations de ratissage que mènent sans relâche les forces de l’ANP dans divers massifs de la wilaya. La reprise des attentats dans la wilaya de Tizi Ouzou est intervenue depuis le début du mois de juillet. En effet, dans différents coins de la localité, des attaques terroristes sont enregistrées depuis.
Un regain de violence qui fait craindre d’autres attentats à la veille du mois de Ramadhan. Il y a dix jours, le siège de la police communale d’Ath Aïssi (daïra d’Ath Douala) a été la cible d’un attentat à la bombe ayant provoqué de légères blessures à un garde communal.
Un peu plus loin, au lieu-dit Taberkoukt, deux militaires ont été tués le 18 juillet dernier. Il y a une semaine, c’est à Aït Ouabane, dans la commune d’Akbil, qu’un groupe terroriste a été intercepté par les forces de sécurité.
Un accrochage a opposé les deux parties. Toutefois, compte tenu de l’endroit isolé où s’est produite cette opération, il a été impossible à la presse d’avoir des détails, notamment le bilan. Deux autres localités sont souvent sujettes à la pression des groupes terroristes qui semblent y avoir trouvé un terrain de prédilection. Il s’agit des villages situés à proximité de la forêt de Sidi Ali Bounab et de ceux situés près du massif forestier de Mizrana. Les villageois de Sidi Ali Bounab, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Tizi Ouzou, ont vécu des moments difficiles ces derniers jours, avec l’assassinat de quatre jeunes appartenant à la même famille.
Cette agression s’est produite au moment où les forces militaire ne cessent de multiplier leurs opérations de recherche dans les différents repaires soupçonnés servir de zones de repli aux éléments armés.
D’ailleurs, le 6 août dernier, les forces de sécurité ont pu éliminer quatre terroristes dans la même opération.
Ce ratissage ayant ciblé une bonne partie du massif de Sidi Ali Bounab s’est poursuivi pendant plusieurs jours. En Kabylie maritime, c’est la partie ouest de la ville de Tigzirt qui continue à constituer l’un des endroits les plus risqués de la wilaya de Tizi Ouzou.
En matière de statistiques, c’est l’une des localités où l’on enregistre le plus d’opérations terroristes. Le tronçon routier reliant Tigzirt au village de Mazer (commune de Mizrana) sur sept kilomètres est considéré à hauts risques même en plein jour.
D’ailleurs, l’attentat ayant visé une patrouille de la gendarmerie dans cette région s’est produit dans la journée. Quand la nuit tombe, il est même rarissime de croiser une voiture sur ce chemin qui est pourtant une tranche de la RN24. Compte tenu de la dangerosité de cette route, les autorités refusent de l’ouvrir à la circulation à cause des périls qu’elle pourrait comporter.
Malgré un mouvement de grève des commerçants de la ville de Tigzirt revendiquant l’ouverture de la RN24, les autorités priorisent la sécurité des citoyens avant tout autre considération.
Rappelons que depuis l’été 2008, suite aux attentats suicides ayant ébranlé les wilayas de Tizi Ouzou, Boumerdès et Bouira, un plan de contrôle spécial a été mis en oeuvre par les forces de sécurité. Il s’agit de barrages militaires, de gendarmerie, de la police communale et de la Bmpj, dressés sur l’ensemble des accès à tous les chefs-lieux des villes de la wilaya.

Aomar MOHELLEBI

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L'authentique
CHABET EL AMEUR

Les habitants de Azzouza en sit-in devant la daïra

Plus de 60 représentants de  cette agglomération secondaire  de Chabet El-Ameur, 45 km à

l’est de Boumerdès, ont improvisé  hier un sit-in devant le  siège de la daïra des Issers.

Les manifestants protestent  pour la énième fois contre la  passivité des pouvoirs publics

concernant le règlement du  problème d’eau.  «Noms n’avons reçu  aucune goutte d’eau depuis  deux mois»,  protestataires qui attendaient  d’être reçus hier en milieu de  journée par la première responsable de la circonscription.

«Veut-on nous pousser durant  le prochain mois de Ramadhan  à bloquer la route pour faire

entendre notre voix alors que nous sommes de paisibles villageois  ?»,


Le manque criant
  d’eau potable qui affecte ladite  contrée est tantôt attribué aux  piquages anarchiques de conduites autant qu’à la faiblesse  de la chaîne d’AEP,  celle prenant naissance à  Naciria. ....

M. K.

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