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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:01

source: http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2009-06-15/494790/snclavalin-deteacutecroche-un-contrat-en-algeteacuterie.fr.html

SNC-Lavalin décroche un contrat en Algérie

SNC-Lavalin a signé un contrat d'une valeur de 1,2 milliard de dollars pour développer des gisements de gaz adjacents de Rhourde Nouss en Algérie, samedi dernier.

 

La semaine dernière, lesaffaires.com révélait cette possible signature de contrat entre SNC-Lavalin et une société algérienne. C'est maintenant chose faite. Le géant québécois a effectivement signé un contrat avec le groupe pétrolier public algérien, Sonatrach, pour une valeur de plus d'un milliard de dollar.

Le contrat d'une durée de 39 mois, signé à Alger, consiste notamment en la réalisation des installations nécessaires à la collecte du gaz des champs de Rhourde Nouss dans le sud de l'Algérie, indique Sonatrach dans un communiqué.

Il prévoit aussi le traitement du gaz brut des Quartzites de Hamra (sud du pays), l'extraction et la réinjection de CO2, et l'expédition du gaz produit vers le réseau de transport de Sonatrach, précise le communiqué

Cette entente fait suite à l’annulation d’un contrat que Sonatrach avait précédemment signé avec Repsol YPF/Gas Natural SDG group, en 2004. Le retard dans les travaux aura eu raison du contrat, estimé à plus de deux milliards, qui a finalement été résilié. Une partie du contrat revient à à la société japonaise, JGC (environ 1,5 milliard) et l'autre à SNC-Lavalin.

Le projet gazier est le deuxième projet en importance que signe SNC-Lavalin en moins d’un mois. En mai, la société québécoise mettait la main sur un contrat pour l’élaboration du design et la construction du projet d’expansion du barrage hydroélectrique Waneta, en Colombie-Britannique.

La somme totale des deux contrats devrait graviter autour d'un milliard de dollars, selon l'analyste.

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el khabar 18 juin 09

L’Ambassadeur du Canada à Béjaia
Les associations locales à l’honneur

Les copies de rapports distribuées aux journalistes, en marge de la rencontre de l’Ambassadeur du Canada, avec les représentants des associations activant dans la wilaya de Bejaia, ont révélé que 99% des exportations de l’Algérie vers le Canada, sont des hydrocarbures. Ce qui mit l’Algérie en septième position parmi les fournisseurs du Canada, en matière des hydrocarbures, alors que le Canada, vient en 10e position des pays approvisionnant l’Algérie, en céréales, semi-produits et médicaments.
Selon ces rapports, les importations Canadiennes à partir de l’Algérie, sont, en grande partie, des hydrocarbures, ont atteint 5.4 milliards de dollar, en 2008. D’après le Canada, ce montant montre le progrès des échanges commerciaux entre les deux pays, si l’on compare avec l’année dernière, soit 6.4 milliards de dollar, ce qui fait de l’Algérie le 9e partenaire commercial.
Par ailleurs, les importations de l’Algérie à partir du Canada, composées des céréales et des légumes secs, sont estimées à 981 millions de dollars. En ce qui concerne les pays destinataires des marchandises Canadiennes, l’Algérie est classée en 35e position.
Le Canada, dans le cadre de la promotion du partenariat, mènent des discussions avec les autorités Algériennes, notamment en ce qui concerne l’implantation d’une usine de production de l’aluminium en Algérie, et l’amélioration du produit local. L’enveloppe financière allouée à ce projet, accordé au groupe Canadien Rio Tinto Alcan, est évaluée à 6 milliards de dollars.
D’autre part, la rencontre de l’Ambassadeur du Canada en Algérie, M. Patrick Parisot, avec les représentants des associations locales à Bejaia, s’est penchée, principalement, sur les relations avec les associations et les autorités au Canada, ainsi que la stratégie commune qui lie les deux pays. M. Parisot s’est entretenu avec le wali de Bejaia.   


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DDK 18 juin 09

Patrick Parisot, ambassadeur du Canada, à Béjaïa
“Seule l’ambassade est habilitée à délivrer des visas”

 

 

Une rencontre qui entre dans le cadre des missions de l’ambassade visant, d’un côté, la découverte des vocations de la région et de l’autre, le renforcement des relations économiques entre l’Algérie et le Canada.

“Il y a une volonté permanente d’approfondir nos relations avec l’Algérie. Notre rôle est de guider la présence canadienne en Algérie”, a déclaré Son Excellence, lors d’une rencontre avec les représentants du mouvement associatif local, au Centre de documentation en droits de l’homme (CDDH) de Béjaïa. Selon lui, pas moins de soixante entreprises canadiennes travaillent en  Algérie et d’autres projets présentement en phase d’études seront incessamment mis sur rails. “Il est vrai qu’on ne fait pas trop de bruit, mais nous faisons notre travail”, a-t-il insisté, comme pour faire comprendre que l’apport des entreprises canadiennes dans l’accompagnement du plan de relance économique en Algérie n’est pas négligeable. Cependant, a-t-il souligné, le Canada se focalise sur des projets bien particuliers. A ce titre, un projet visant la construction d’un complexe industriel d’aluminium, d’un montant de six milliards de dollars, vient d’être proposé pour le gouvernement algérien et les opérateurs privés. Ce complexe, porté par le groupe RIO Tinto Alean, leader mondial de l’industrie de l’aluminium, comptant s’implanter durablement en Algérie, produira entre

740 000 et 780 000 tonnes par an.

“Notre approche est un peu particulière” a-t-il expliqué en soutenant que les entreprises canadiennes auront fort à faire pour avoir “une part des contrats publics et des appels d’offres prévus au prochain plan quinquennal de relance économique.”

Au chapitre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, S.E.M, l’ambassadeur du Canada s’est rendu à l’université de Béjaïa pour, a-t-il précisé, “développer de nouveaux partenariats” entre l’université de Béjaïa et les universités canadiennes dans ce domaine. D’ailleurs, a-t-il rappelé, deux conventions-cadres ont été déjà signées entre l’université de Béjaïa et les universités d’Ottawa et de Montréal.

Lors de cette visite, faut-il le souligner, une rencontre avec le recteur de l’université de Béjaïa a eu lieu au siège du rectorat.

Au terme de sa visite, S.E.M l’ambassadeur, a rencontré une trentaine de leaders du mouvement associatif local pour leur présenter le programme de l’ambassade du Canada visant le renforcement des échanges culturels entre les deux pays.

Des échanges, aujourd’hui, a-t-il estimé, “insignifiants”. Pour parer à cette situation, selon Patrick Parisot, un fonds spécial doté de 100 000 dollars a été dégagé pour le financement des projets du mouvement associatif. “On essaie d’impliquer ceux qui ont la volonté” a-t-il fait comprendre.

Pour Saïd Salhi, responsable de la LADDH de Béjaïa, “la visite de son excellence au CDDH de Béjaïa a été un moment de communion avec les acteurs de la société civile de la région” en soutenant que cette rencontre constitue une possibilité de partenariat entre les associations locales et l’ambassade du Canada.

A l’adresse des candidats à l’immigration, l’ambassadeur du Canada a fait comprendre avant-hier, mardi, à partir de Béjaïa que “seule l’ambassade est agrée et habilitée à délivrer des visas” en soulignant en outre que les citoyens doivent être “prudents” pour ne pas tomber dans le piège des agences de service.

Dalil S

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