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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 21:46



source : http://www.tsa-algerie.com/L-Algerie-compte-6-4-millions-d-analphabetes_5901.html

L’Algérie compte 6,4 millions d’analphabètes

Par  rafik tadjer , le  19/01/2009  |  
      

Le chiffre est inquiétant et résume à lui seul beaucoup de choses : l'Algérie compte environ 6,4 millions d'analphabètes. Ce chiffre a été dévoilé, lundi 19 janvier, par le ministre de l'Education nationale, en marge d'une journée parlementaire organisée par la commission de l'éducation de l'Assemblée populaire nationale (APN).

Selon Boubkeur Benbouzid, l'Etat va allouer, cette année, la somme de 2,6 milliards de dinars pour lutter contre l'analphabétisme. Un montant qui représente près de trente fois celui alloué il y a deux ans. « Cet écart reflète les grands efforts fournis par l'Etat dans le domaine de la lutte contre l'analphabétisme », a expliqué M. Benbouzid aux journalistes précisant que toutes les actions prises dans ce cadre sont financées par le trésor public.

Mais en dépit d'un budget de lutte contre l'analphabétisme en très forte hausse, le gouvernement n'est pas au bout de ses peines. Un déficit de 21000 agents chargés d'encadrer l'opération est enregistré et seulement 8000 contractuels affectés à cette mission sont employés.

Représentant près de 20 % de la population algérienne, les analphabètes ont toujours constitué un enjeu lors des élections. On se souvient de la polémique qui avait entouré la victoire de l'Ex FIS aux élections locales de 1990. Beaucoup d'électeurs analphabètes auraient voté pour le parti dissous alors qu'il souhaitait le faire pour autre. C'est de là d'ailleurs qu'était née l'idée d'affecter des symboles pour chaque parti politique lors des élections pour faciliter la tâche aux électeurs. Une idée vite abandonnée par les pouvoirs publics...

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Source: http://www.elwatan.com/7-millions-d-Algeriens-etablis-a-l

Immigration

7 millions d’Algériens établis à l’étranger

Le gouvernement a consacré environ 1% du PNB, soit 100 millions de dinars, sur une période de cinq ans (2005-2009), pour promouvoir le travail de la direction générale de la recherche (DGR), rattachée au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a déclaré hier Mostefa Khiati, président de la Fondation pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem) et vice-président de l’Association des compétences algériennes (ACA), lors d’un point de presse, tenu en marge de l’ouverture des travaux du colloque sur la formation, la recherche et le développement (FRD-2008), organisé à l’hôtel Mercure.



Tout en soulignant qu’entre 30 000 à 100 000 cadres algériens sont établis à l’étranger, M. Khiati a déploré le fait que ces mêmes compétences algériennes souffrent toujours d’une bureaucratie handicapante. « Notre travail consiste à humaniser les rapports entre les chercheurs et les administrations. On est passés de la phase de généralités à la phase thématique dans l’intervention des chercheurs afin d’aboutir à la signature d’accords entre le DGR et les chercheurs », a-t-il estimé. Selon lui, le département de Harraoubia compte lancer des universités d’été et des formations ponctuelles où les compétences algériennes interviendront dans divers domaines de la formation.

Il souhaite, dans ce sens, que les conseils d’administration des universités et des sociétés s’ouvrent, sans contrainte, à toutes ces matières grises établies à l’étranger. Auparavant, Djamel Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la communauté nationale à l’étranger, a annoncé l’installation avant la fin 2008 d’un conseil consultatif de la communauté nationale établie à l’étranger, rattaché à son ministère. Un conseil dans lequel, a-t-il encore noté, siégeront deux représentants de la communauté établie à l’étranger, notamment en France, au Moyen-Orient, au Canada et aux USA. M. Ould Abbès a précisé que le nombre de personnes de la communauté algérienne établie à l’étranger s’élève à 7 millions, dont 70 000 au Canada, parmi lesquels 50 000 hauts cadres.

Pour rappel, les travaux du colloque sur la formation, la recherche et le développement (FRD-2008), organisé par l’ACA et la Forem entre les 13 et 15 novembre à Alger, traiteront de la contribution des compétences nationales à l’étranger et leur rôle dans le développement économique. Plusieurs chercheurs et compétences algériens établis à l’étranger participent à ce colloque, le second du genre après celui de 2006, plus généraliste, selon M. Khiati.



Par Hocine Lamriben

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Source :
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-12-31/59264.html

MALADIES CHRONIQUES
8 millions d’Algériens sont atteints
31 Décembre 2008 -

 

Les associations ont insisté sur la prise en charge préventive de ces maladies.

Le réseau des associations des malades chroniques tire la sonnette d’alarme. Abdelhamid Boualègue, coordinateur du réseau, qui regroupe huit associations, a, dans une conférence de presse animée hier à El Moudjahid, relevé la souffrance des malades dans les structures hospitalières. Les maladies chroniques constituent aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Les intervenants à cette rencontre ont tous insisté sur la prise en charge préventive des maladies chroniques. Le représentant de l’association des insuffisants rénaux s’inquiète de la situation de ces malades. «L’hépatite B et C guettent ces malades», a-t-il prévenu avant d’avancer le taux de 40% des dialysés, au nombre de 13.000, en sont atteints. Il indique aussi que 6 millions de malades chroniques sont menacés par la maladie de l’insuffisance rénale. Sur la prise en charge des insuffisants rénaux, dont le nombre augmentera pour atteindre les 20.000 cas d’ici cinq années, le conférencier informe qu’un malade coûte à l’Etat 200.000DA par mois alors que la greffe est évaluée à 1.200.000DA. Dans ce sens, le Dr Benachenhou, membre du réseau, estime qu’il faut passer à la vitesse supérieure et travailler en amont avec les hypertendus et les diabétiques pour réduire le nombre d’insuffisants rénaux, mais surtout privilégier la prévention. «Il faut élaborer une politique de prévention, d’information et de sensibilisation solide», a-t-il plaidé.
De son côté, la présidente de l’association Nour Doha d’aide aux personnes atteintes de cancer, Mme Samia Gasmi, souhaite que les cancéreux soient pris en charge dans l’immédiat citant, entre autres, le problème de la procuration de médicaments. La lutte contre le cancer en général s’exprime, explique l’intervenante, à travers de nombreuses actions sur le terrain, telles que les campagnes de sensibilisation pour la prévention et le dépistage de la maladie à l’échelle nationale. Sur ce point, elle estime que la prévention ne se fait suffisamment plus, particulièrement dans les régions de l’intérieur et du sud du pays. S’agissant du vaccin contre le cancer du col de l’utérus, dont le coût est de 30.000DA l’ampoule, Mme Gasmi dira qu’il n’est pas encore disponible en Algérie.
Par ailleurs, le président du réseau a regretté l’«absence» du ministère de la Santé qui n’a, dit-il, engagé aucune action avec les associations des malades. «Seul le ministère du Travail oeuvre avec nous en concertation et d’une façon régulière», a précisé M.Boualègue et de poursuivre qu’il faut que les associations soient acceptées en tant que partenaires. En un quart de siècle (1971-2007), une recrudescence critique des maladies chroniques a été enregistrée en Algérie. Selon les chiffres, elles ont représenté en 2007, 60% du nombre global des maladies non transmissibles recensées dans le pays, contre à peine 15% en 1971. Ils sont aujourd’hui plus de 8 millions de malades chroniques en Algérie.

Naïma HAMIDACHE


http://www.algeriepyrenees.com/article-19108618.html

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